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	<title>résilience &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>résilience &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Le séisme d’Al Haouz: Décryptage d’une résilience (Par Abderrahim CHIHEB)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132387</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 08:03:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[Séisme d'Al Haouz]]></category>
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					<description><![CDATA[« Ce qui ne tue pas rend plus fort. » Dr. Abderrahim Chiheb* Par la portée métaphorique et le sens du proverbe cité en titre, cela signifie que les expériences douloureuses de la vie, une fois surmontées, rendent l’homme moins vulnérable face aux aléas, à l&#8217;imprévisible et au destin. Telle est la sagesse de ce proverbe. L’enseignement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><strong><i>« Ce qui ne tue pas rend plus fort. »</i></strong></p>
<p class="p4"><b>Dr. Abderrahim Chiheb*</b></p>
<p class="p1">Par la portée métaphorique et le sens du proverbe cité en titre, cela signifie que les expériences douloureuses de la vie, une fois surmontées, rendent l’homme moins vulnérable face aux aléas, à l&rsquo;imprévisible et au destin. Telle est la sagesse de ce proverbe. L’enseignement qui en a été tiré, est profondément ancré dans l’imaginaire collectif marocain. L’histoire millénaire du Maroc est  pétrie, modelée et forgée par tant d’épreuves et d’expériences aussi diverses que difficiles, auxquelles ce pays a dû faire face. Ce vaillant peuple, tout au long de son histoire,<span class="Apple-converted-space">  </span>a appris à surmonter et accepter le destin divin. Une<span class="Apple-converted-space">  </span>immunité quasi-naturelle et une résilience que le peuple marocain sait faire valoir lorsqu’il est mis à l&rsquo;épreuve ou confronté à l&rsquo;adversité. C’est un trait de caractère distinctif de notre culture par lequel on nous connaît et  reconnaît à travers le monde.</p>
<p class="p1">Il y a un mois, notre pays a<span class="Apple-converted-space">  </span>subi, hélas, un nouveau coup du sort avec le séisme d’Al Haouz. Et une fois de plus, il a été  terrible, meurtrier et dévastateur. La nation toute entière a été meurtrie, endolorie, éplorée et endeuillée ; mais aussitôt après, la nation toute entière s’est relevée avec dignité et détermination, comme un seul homme, pour se remettre debout, se reprendre en main, faire tout ce qui est possible à faire et tout ce qui peut et doit être fait dans de pareilles circonstances : essuyer les larmes, consoler les malheureux, dégager les ensevelis sous les décombres,  panser les plaies, soigner les blessés, enterrer les morts, hébergé les sinistrés…</p>
<p class="p1">Tout les marocains et le monde entier ont été, à la fois, sidérés, subjugués, émerveillés et émus par l’élan  de solidarité et de fraternité sans précédent et de l’état d’esprit dont  les populations<span class="Apple-converted-space">  </span>ont fait montre. Un état d&rsquo;esprit marqué de l’empreinte d’un sens peu commun de la compassion, de l’empathie, de l’abnégation, du dévouement et du sens du sacrifice.</p>
<p class="p1">En agissant comme<span class="Apple-converted-space">  </span>il l’a fait face à ce désastre, le Maroc à donné à voir au<span class="Apple-converted-space">  </span>monde entier l’image d’un État-nation fort, d’un peuple généreux, attaché aux liens sacrés l’unissant à son Roi et à son armée. L’efficience et l&rsquo;efficacité  de cette dernière se sont illustrées admirablement par le travail effectué et les missions accomplies  sur le terrain pour contenir les effets collatéraux dévastateurs du séisme. Parmi les résolutions multisectorielles, les décisions prises et les actions engagées, à tous les niveaux, suite au désastre, l’attention a été particulièrement axées sur:</p>
<p class="p1">Le rôle de leadership et d’avant-garde de Sa Majesté le Roi, son implication personnelle dans <span class="Apple-converted-space">  </span>la conduite et la gestion effective de la catastrophe ont été perçus comme une réponse providentielle et salués à l&rsquo;unanimité. Tandis que, le rôle clé et majeur, joué par les F.A.R, dans cette crise se passe, en réalité, de tout commentaire. Ce rôle est apparu clairement à travers  les performances qui ont été rendues possibles grâce au sens aigu du devoir, de l’esprit de responsabilité et du professionnalisme de l’armée et des autres forces de protection civile et de sécurité qui ont fait la démonstration d’un courage sans précédent.</p>
<p class="p1">Enfin, l’extraordinaire élan de cœur, de fraternité, de générosité et de solidarité que les marocains ont manifesté à l&rsquo;égard de leurs compatriotes sinistrés, a profondément surpris, étonné et touché  en premier lieu les marocains, avant le reste du monde. Cette mobilisation d’envergure est  quelque chose d&rsquo;inédit qui nous réchauffe le cœur, nous autres marocains, et nous rassure par là même sur ce que nous sommes et sur les valeurs morales dont nous sommes encore les porteurs et les dépositaires.</p>
<p class="p1">Ces valeurs ancestrales, héritées de nos aïeux,<span class="Apple-converted-space">  </span>continuent,  de nous inspirer et de nous guider. Elles n’ont rien cédé de leur force à cette modernité ravageuse qui ne nous fait pas que du bien. C’est une leçon dont pas mal<span class="Apple-converted-space">  </span>de peuples, peut-on dire, auraient besoin. Cette leçon vient rappeler modestement aux hommes ce qui fait défaut au monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et qui rend cette postmodernité de plus en plus menaçante pour l’homme lui-même.</p>
<p class="p1">Le Maroc a montré, à tous ceux qui le regardent<span class="Apple-converted-space">  </span>à travers la toile médiatique internationale, une image surréaliste d’un Maroc en communion, d’un Maroc solidaire et uni, célébrant les valeurs de la collectivité et veillant sur le bien être de  la communauté. Une image qui a suscité l’admiration, la compassion et le respect d’un grand nombre de pays frères et amis à travers le monde. Ils nous ont tous exprimé, à cette occasion, leurs vives condoléances, leur solidarité et leur disponibilité à apporter aide et assistance à notre pays .Voilà ce qui doit nous honorer et nous rendre fiers de notre identité marocaine et notre appartenance réelle à un État-nation.  En effet, peu de temps après la catastrophe, les dispositions du Plan de Gestion des Catastrophes Naturelles (PGCN) ont été rapidement mises en œuvre suivant un mode de pilotage proactif, rapide et efficace et un suivi, en temps réel, de l&rsquo;évolution de la situation sur le terrain.</p>
<p class="p1">Cela s’est traduit, effectivement,  sur place, par une collaboration et coordination  entre l’ensemble des entités intervenant dans ce plan (Les services déconcentrés, les F.A.R, la gendarmerie royale, les forces auxiliaires, la protection civile, le Croissant rouge, les divers centres médicaux de proximité et le CHU de Marrakech). En parallèle,<span class="Apple-converted-space">  </span>sur le terrain, une course contre la montre a été engagée pour sauver le maximum de vies humaines, et ce en dépit des difficultés d’accès aux zones sinistrées qui ont ralenti le déploiement de la logistique du génie civil de l’armée lors des premières opérations  de secours.</p>
<p class="p1">Parallèlement à cette nécessité extrême d’agir dans l’urgence, toutes les décisions, les mesures et dispositions nécessaires ont été prises, et ce, à tous les niveaux ; en ayant toutes, comme cadre de référence,  une vision holistique<span class="Apple-converted-space">  </span>définie préalablement. Cela a permis assez vite la circonscription, sur la base d’un diagnostic précis, l’étendue de la zone d’impact et la déclinaison d’un programme ambitieux de reconstruction et de mise à niveau des infrastructures affectées par le séisme. Un programme réfléchi, intégré, ambitieux et volontariste visant à apporter une réponse<span class="Apple-converted-space">  </span>rapide à l’urgence, conformément aux Instructions Royales données au gouvernement.</p>
<p class="p1">Ce programme,  qui s’articule principalement autour de la reconstruction des logements et la mise à niveau des infrastructures endommagées, doit impérativement prendre appui, selon les vœux mêmes du Souverain, sur une gouvernance réactive et concertée dont les maîtres mots sont la rapidité, l&rsquo;efficacité, la rigueur, des résultats probants et la réédition<span class="Apple-converted-space">  </span>annuelle des comptes en toute transparence. C’est donc une vision globale et cohérente d’un projet reposant sur un diagnostic précis, des objectifs clairs, une méthodologie rigoureuse et une gouvernance performante.</p>
<p class="p1">Aussi,<span class="Apple-converted-space">  </span>convient-t-il<span class="Apple-converted-space">  </span>de faire un  bilan exhaustif et une évaluation approfondie et précise de tout ce qui a été entrepris jusqu’à présent lors de cette crise. Cela permettra, en  référence bien évidemment  aux standards internationaux en la matière,  de déterminer  les dysfonctionnements en marge de gestion de la crise et des premiers retours de l’évaluation des<span class="Apple-converted-space">  </span>besoins n’ayant pas été identifiés. Dans même sillage, il est aussi question de l’analyse de ce qui a été fait et bien<span class="Apple-converted-space">  </span>fait pour le valider, de<span class="Apple-converted-space">  </span>ce qui a été fait mais moins bien fait pour l’améliorer et, enfin, ce qui n’a pas été<span class="Apple-converted-space">  </span>fait et qui reste à faire.</p>
<p class="p1">Dans le même ordre d’idées, mettre à jour le PGCN actuel, en tenant grandement compte de toutes  les données et de tous les risques et aléas spécifiques à notre pays , pour le doter en<span class="Apple-converted-space">  </span>capacités conceptuelles et opérationnelles requises lui permettant de faire face à tous les scénarii de risques potentiels ou réels qui  menacent ,inéluctablement , à moyen et à long terme, notre pays.<span class="Apple-converted-space">  </span>Pour ce faire, il faudrait inscrire en amont au niveau de la doctrine de la gouvernance<span class="Apple-converted-space">  </span>des risques naturels majeurs, des procédures et des protocoles traçabilisés suivant un chronoprogamme précis.</p>
<p class="p1">Cette démarche présente un double intérêt dans la mesure où elle donne la possibilité aux parties concernées de rectifier ce qui doit l&rsquo;être, ici et maintenant, pour répondre aux besoins urgents et aux problèmes posés dans la situation de crise actuelle; et permet, en même temps, d&rsquo;améliorer, de performer et d’optimiser les différentes dispositions du P.G.C.N. Car, loin d&rsquo;être un pur fantasme ou une simple vue de l’esprit, comme certains ont tendance à le penser et à le faire croire autour d’eux, les risques, dont il est question, sont bien réels et bien là : le risque sismique, la désertification, les changements climatiques, les inondations, le stress hydrique et autres risques, qu’on ne connaît même pas, sont autant de risques et de menaces qui pèsent effectivement sur notre pays.</p>
<p class="p1">C’est pour ces raisons que la création d’une Agence  ad hoc, dédiée exclusivement à la Gestion des Risques et Catastrophes Naturelles et dotée d’une ingénierie conceptuelle et opérationnelle efficace, <i>« Qui est qui? Qui fait quoi? Où? Quand? Comment?» </i>s&rsquo;avère<span class="Apple-converted-space">  </span>plus que nécessaire ; d’autant plus que la réactivité des ministères<span class="Apple-converted-space">  </span>concernés, lors des premières heures post-séisme, a révélé ses limites et sa déficience.</p>
<p class="p1">Sans aucun doute, la création de cette Agence Nationale dispensera, les entités censées intervenir, en cas de crise majeure comme celle que nous vivons aujourd’hui, de la posture  proactive, du flottement, de la perte de temps face le nécessité d’agir vite, de l’improvisation qui, en fin de compte, sont contre-productifs et  génèrent, presque toujours lors des opérations de sauvetage et de secours, des conséquences néfastes, notamment en termes des vies humaines.</p>
<p class="p1">En définitive, que  peut-on encore dire du séisme sinon que cette tragédie humaine nous a appris, à nous au Maroc et aux autres ailleurs, plein de leçons et d’enseignements sur les mystères de la vie où les contraires sont toujours intimement liées: la vie donne la mort ,qui à son tour, génère la vie, tout comme l&rsquo;espoir engendre le désespoir et vice versa .C’est cette image que nous renvoie, semble-t-il, le désastre d’Al Haouz, où le destin a frappé cruellement, en révélant, en même temps, qu’il portait déjà, en lui-même, les germes de l&rsquo;espoir de la naissance d’un nouveau monde, d’un monde meilleur que celui qui n’est plus là, celui qui a disparu à jamais.</p>
<p class="p1">C’est ce que semble se confirmer avec le témoignage hallucinant  et poignant  d’une jeune femme<span class="Apple-converted-space">  </span>qui, d’une voix vociférante où se mêlent colère et indignation, a dit: <i>« c’est seulement après le tremblement de terre que nous avons découvert le monde, la vie et les biens faits de ce monde»</i>. Elle voulait certainement dire qu’avant le séisme, les gens n’avaient rien et ils ont presque tout eu après le séisme, presque tout ce dont ils ont été privés depuis toujour.Sans nul doute, les raisons qui animent l’état d’esprit de cette femme trouvent leur explication dans la situation d’ensemble qui prévaut dans ces régions sinistrées: l’isolement, l’enclavement, les changements climatiques, l’indigence et la détresse sociale.</p>
<p class="p1">Ainsi,<span class="Apple-converted-space">  </span>face à l’impact dévastateur du séisme,<span class="Apple-converted-space">  </span>la réactivité différenciée des services de l’État,<span class="Apple-converted-space">  </span>l’élan de solidarité dont nos compatriotes ont fait preuve,<span class="Apple-converted-space">  </span>l’empathie planétaire exprimée en soutien au Maroc, ont été autant d’éléments qui expliquent et décryptent cette résilience, tant évoquée par ceux qui ont analysé et suivi la réaction instinctive du peuple marocain dont<span class="Apple-converted-space">  </span>sa nation<span class="Apple-converted-space">  </span>a le secret.<span class="Apple-converted-space">  </span></p>
<p><strong>*Universitaire et ancien cadre supérieur au Ministère de l’Intérieur</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Phosphates: Une bonne résilience en 2020 (DTFE)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44423</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 22:07:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[phosphates]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur des phosphates a affiché une bonne résilience au cours de l&#8217;année 2020, soutenu par la bonne performance du Groupe OCP qui a gardé ses avantages compétitifs dans un marché à forte demande, selon la direction du Trésor et des finances extérieures (DTFE) relevant du ministère de l&#8217;Economie, des finances et de la réforme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le secteur des phosphates a affiché une bonne résilience au cours de l&rsquo;année 2020, soutenu par la bonne performance du Groupe OCP qui a gardé ses avantages compétitifs dans un marché à forte demande, selon la direction du Trésor et des finances extérieures (DTFE) relevant du ministère de l&rsquo;Economie, des finances et de la réforme de l&rsquo;administration.</p>
<p>La production de phosphate brut s&rsquo;est renforcée de 6,1% contre +2,8% en 2019, tandis que celle des dérivés a enregistré une hausse de 9,7% suite à l&rsquo;amélioration de la production aussi bien de l&rsquo;acide phosphorique (+6,1%) que des engrais phosphatés (+12,1%), précise la DTFE dans sa note de conjoncture portant sur les premiers résultats de l&rsquo;année 2020.</p>
<p>Parallèlement, les exportations en volume ont marqué un net rebond de 8,9% pour le phosphate brut et de 20,5% pour les dérivés, a fait savoir la même source.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que cette bonne performance reflète le maintien de la position de leadership du Groupe OCP dans un contexte marqué par un repli notable des principaux concurrents, notamment, la Chine et les Etats-Unis. Elle est attribuée également à la hausse significative des volumes d&rsquo;exportations d&rsquo;engrais, principalement vers l&rsquo;Inde, l&rsquo;Amérique latine, l&rsquo;Europe et dans une moindre mesure l&rsquo;Afrique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MENA: L’économie marocaine, une des plus dynamiques à s’adapter aux contraintes et opportunités liées à la crise Covid (FMI)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/43919</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 20:35:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
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					<description><![CDATA[L’économie marocaine a été l’une des « plus dynamiques à s&#8217;ajuster et s’adapter face aux contraintes mais aussi aux opportunités » posées par la crise liée à la pandémie de nouveau coronavirus, a indiqué le Directeur du département MENA et Asie centrale du Fonds Monétaire international (FMI), Jihad Azour, relevant que le Royaume est aujourd’hui « l&#8217;un des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’économie marocaine a été l’une des « <em>plus dynamiques à s&rsquo;ajuster et s’adapter face aux contraintes mais aussi aux opportunités</em> » posées par la crise liée à la pandémie de nouveau coronavirus, a indiqué le Directeur du département MENA et Asie centrale du Fonds Monétaire international (FMI), Jihad Azour, relevant que le Royaume est aujourd’hui « <em>l&rsquo;un des pays les plus avancés dans la vaccination</em>« , dont le déploiement sera l&rsquo;un des facteurs déterminants pour la reprise au niveau mondial.</p>
<p>S’exprimant dimanche lors d’un point de presse autour des dernières Perspectives de l’économie régionale établie par le FMI, M. Azour a rappelé que le Maroc a fait face l&rsquo;an dernier « <em>à deux chocs, pas un seul: la crise du Covid et la sécheresse qui a affecté l’économie marocaine et a produit une contraction de l’économie assez forte comparée aux années précédentes</em>« .</p>
<p>« <em>Cette année, grâce aux mesures que le gouvernement a mis en place l’année dernière, à la fois les mesures sanitaires mais aussi les mesures fiscales et monétaires, le Maroc a réussi à reprendre le chemin de la croissance</em>« , a-t-il indiqué en réponse à une question de la MAP à Washington.</p>
<p>« <em>Tant au niveau de la production, mais aussi au niveau social et bancaire, un certain nombre d&rsquo;innovations ont permis d&rsquo;améliorer la protection sociale en transférant à plus de 5 millions de familles à travers les applications bancaires le soutien du gouvernement</em>« , a notamment relevé le Directeur du département Moyen-Orient et Afrique du Nord du FMI.</p>
<p>Sur le front de la vaccination, un volet jugé « critique » pour la reprise, l’institution financière internationale considère le Maroc comme étant « <em>l’un des pays les plus avancés</em>« .</p>
<p>« <em>C’est le pays africain le plus avancé et dans la région MENA, si on exclut les pays producteurs de pétrole du Golfe, le Maroc est un des pays les plus avancés</em>« , a indiqué M. Azour.</p>
<p>Selon lui, « <em>l’ensemble de ces actions ont permis au Maroc de renforcer sa croissance pour cette année et aussi se mettre sur une trajectoire meilleure pour l’avenir, pour la reprise de la croissance et pour bâtir une économie plus intégrée et plus forte économiquement</em>« .</p>
<p>Pour M. Azour, le Maroc a pris en compte deux leçons de cette crise: Premièrement, l’importance du social, le gouvernement ayant lancé un grand chantier de réforme du système de protection sociale, et développé une série de mécanismes de protection pour les plus vulnérables.</p>
<p>« <em>En parallèle, la gestion de la politique monétaire et la politique de change par la banque centrale a permis aussi de renforcer cette stabilité, ce qui a permis au Maroc, après avoir tiré sur sa ligne de Précaution et de Liquidité (LPL) avec le Fonds, d’aller sur le marché avec une émission qui était très positive avec un soutien assez élevé de la part des investisseurs, ce qui a permis au Maroc aussi de renforcer ses niveaux de réserves »</em>, a poursuivi le responsable de l’institution monétaire internationale.</p>
<p>Interrogé sur les perspectives de partenariat avec le Maroc, M. Azour a parlé d’un « <em>partenariat historique</em>« .</p>
<p>« <em>Nous avons accompagné l’ensemble des réformes qui ont été mises en place par le Maroc au cours des dix dernières années. Nous continuons à travailler main dans la main avec le Maroc, à la fois sur les questions liées aux réformes, que ce soit sous forme de programmes, mais aussi sous forme d’assistance technique</em>« .</p>
<p>Et de rappeler, en conclusion, que les Réunions annuelles du Fonds monétaire et de la Banque mondiale auront lieu au Maroc l’année prochaine, « <em>ce sera donc une occasion pour l’économie et la société marocaines de montrer leur capacité de résilience et leur potentiel de croissance</em>« .</p>
<p>Dans son dernier rapport semestriel sur les Perspectives de l’économie mondiale publié cette semaine, le Fonds monétaire international table, pour l&rsquo;économie marocaine, sur un taux de croissance de 4,5% en 2021, et 3,9% pour 2022.</p>
<p>Au niveau régional, la croissance du PIB réel dans la région MENA devrait remonter à 4,0% en 2021, soit une amélioration de 0,9 point de pourcentage par rapport à octobre.</p>
<p>Dans ses perspectives au niveau régional, le FMI estime qu’un an après le début de la pandémie de coronavirus, le chemin vers la reprise économique en 2021 devrait être « long et différer d’un pays à l’autre ».</p>
<p>« <em>Les perspectives varieront considérablement en fonction de la trajectoire de la pandémie, du déploiement des vaccins, des fragilités sous-jacentes, de l’exposition au tourisme et aux secteurs à forte intensité de contacts, et enfin de la marge de manœuvre et des interventions gouvernementales</em>« , lit-on dans le document.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Covid-19: Les banques maintiennent leur résilience au T4-2020 (CCSRS)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/36533</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2020 08:08:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques (CCSRS), réuni mardi à Rabat, indique que l&#8217;étude d&#8217;impact et l&#8217;exercice du macro stress-test conduits au titre du 4ème trimestre 2020, continuent de faire ressortir, à cette date, la résilience des banques face au choc induit par la crise du nouveau coronavirus (covid-19). « En dépit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques (CCSRS), réuni mardi à Rabat, indique que l&rsquo;étude d&rsquo;impact et l&rsquo;exercice du macro stress-test conduits au titre du 4ème trimestre 2020, continuent de faire ressortir, à cette date, la résilience des banques face au choc induit par la crise du nouveau coronavirus (covid-19).</p>
<p>« En dépit d&rsquo;une hausse attendue du risque de crédit, l’étude d’impact et l’exercice du macro stress-test conduits au 4ème trimestre 2020 continuent de faire ressortir à cette date la résilience des banques face au choc induit par la crise sanitaire », fait savoir Bank Al-Maghrib dans un communiqué sanctionnant les travaux de la 12ème réunion du CCSRS.</p>
<p>Dans cette conjoncture porteuse de risques, poursuit la même source, les banques sont parvenues au titre du premier semestre 2020 à préserver leurs fondamentaux en matière de solvabilité et de liquidité. « Elles ont dégagé, sur base sociale, à fin juin 2020, un ratio moyen de solvabilité de 15,5% et un ratio moyen de fonds propres de catégorie 1 de 11,4%, supérieurs aux minimas réglementaires », précise-t-elle.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que le coussin de liquidité ressort, quant à lui, à 176% à fin octobre bien au-deçà du minimum réglementaire de 100%. Au plan de la rentabilité, le secteur bancaire a accusé à fin juin dernier une baisse de 47% de son résultat net, sous l&rsquo;effet principalement de la montée significative du coût du risque de crédit et de la contribution au fonds spécial pour la gestion du covid-19.</p>
<p>A cet égard, le taux de créances en souffrance des banques à fin octobre s&rsquo;est aggravé à 10,8% pour les entreprises non financières et à 9,2% pour les ménages contre respectivement 10,1% et 8% à fin 2019, fait remarquer le CCSRS.</p>
<p>Lors de cette réunion, le Comité a examiné l&rsquo;état d’avancement de la feuille de route inter-autorités de stabilité financière couvrant la période 2019-2021 et analysé la cartographie des risques systémiques pesant sur le système financier national, dans le contexte de la crise sanitaire.</p>
<p>A ce titre, il a également passé en revue les conclusions des réunions hebdomadaires de ses représentants tenues depuis l&rsquo;avènement de cette crise ainsi que les indicateurs de suivi. Ces derniers continuent de montrer, globalement et jusqu&rsquo;ici, une résilience du secteur financier marocain, malgré la persistance de la pandémie et ses répercussions économiques.</p>
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