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	<title>RÉSEAUX SOCIAUX &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>RÉSEAUX SOCIAUX &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Quand la propagande recycle le colonial et bascule dans le complot : réponse à un discours qui fracture l’Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203397</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 17:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il arrive un moment où le débat cesse d’être contradictoire pour devenir révélateur. Lorsque certains éditoriaux de la presse algérienne officielle, relayés et radicalisés sur les réseaux sociaux, en viennent à expliquer les succès sportifs du Maroc par la sorcellerie, la corruption des arbitres ou une mainmise occulte sur les instances dirigeantes, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Il arrive un moment où le débat cesse d’être contradictoire pour devenir révélateur. Lorsque certains éditoriaux de la presse algérienne officielle, relayés et radicalisés sur les réseaux sociaux, en viennent à expliquer les succès sportifs du Maroc par la sorcellerie, la corruption des arbitres ou une mainmise occulte sur les instances dirigeantes, il ne s’agit plus d’opinion. Il s’agit d’un effondrement discursif.</p>
<p>Ce glissement n’est pas anodin. Il dit beaucoup moins sur le Maroc que sur l’état d’un récit politique incapable d’assumer l’échec sans fabriquer de coupables.</p>
<p>Le retour assumé de l’imaginaire colonial</p>
<p>Accuser un pays africain de recourir à la sorcellerie n’est pas une métaphore maladroite. C’est une catégorie coloniale. C’est le vieux lexique de l’Empire, celui qui disqualifiait l’Africain par l’irrationnel dès lors que la réalité résistait aux explications commodes.</p>
<p>Que ce registre soit aujourd’hui repris par des médias se revendiquant “nationaux” est en soi une faillite intellectuelle.</p>
<p>Que cette rhétorique soit dirigée contre un autre pays africain est une faute politique majeure.</p>
<p>Car ce discours ne fracture pas seulement les relations maghrébines : il empoisonne l’espace africain, en réintroduisant une hiérarchie raciale implicite entre Africains “rationnels” et Africains supposément “magiques”.</p>
<p>Du soupçon à la calomnie : quand le journalisme abdique</p>
<p>L’accusation de corruption arbitrale ou de manipulation des instances sportives est grave. Elle suppose des faits, des enquêtes, des sanctions, des décisions officielles. Or, à ce jour, aucune instance internationale — ni la CAF, ni la FIFA — n’a sanctionné le Maroc pour corruption, manipulation ou fraude sportive.<br />
● Aucun titre retiré.<br />
● Aucun match invalidé.<br />
● Aucune procédure disciplinaire établie.</p>
<p>À défaut de preuves, l’accusation devient un récit de compensation, destiné à transformer l’échec en injustice et la défaite en complot.</p>
<p>La question est alors simple, presque brutale : si le système est truqué, pourquoi ne l’est-il que lorsque le Maroc gagne ? L’influence n’est pas un crime, l’impuissance n’est pas une vertu.</p>
<p>Le Maroc investit dans ses infrastructures sportives, forme ses cadres, organise des compétitions internationales et développe une diplomatie sportive assumée. Cela s’appelle une stratégie, pas une conjuration.</p>
<p>Criminaliser cette influence revient à dire qu’en Afrique, la réussite est suspecte par nature et que seule l’immobilité serait moralement acceptable. C’est une vision profondément régressive, qui condamne le continent à s’excuser dès qu’il performe.</p>
<p>Le non-dit central : la fuite hors de la responsabilité.</p>
<p>Ce discours médiatique algérien révèle surtout un refus obstiné de poser les vraies questions :<br />
● gouvernance sportive défaillante,<br />
● instrumentalisation politique du football,<br />
● pression sur les joueurs,<br />
● climat délétère autour des compétitions.</p>
<p>Parler de sorcellerie permet d’éviter de parler de responsabilité. Parler de complot évite de parler de réformes.</p>
<p>Les réseaux sociaux : de la propagande à la haine</p>
<p>Le plus inquiétant n’est pas l’éditorial en lui-même, mais sa prolongation numérique. Les réseaux sociaux, laissés sans garde-fous, transforment ces insinuations en discours racialisants, parfois ouvertement haineux, où le Maroc devient corrupteur universel et l’Africain subsaharien un sauvage par procuration.</p>
<p>Ceux qui allument l’étincelle ne peuvent ensuite se laver les mains de l’incendie.</p>
<p>Conclusion : refuser la dérive, protéger l’Afrique</p>
<p>Ce débat n’oppose pas le Maroc à l’Algérie. Il oppose la raison au ressentiment, l’Afrique qui avance à l’Afrique qui se replie, la critique fondée aux récits de diversion.</p>
<p>Le sport africain mérite des institutions fortes, des arbitres protégés, des compétitions crédibles. Il ne mérite ni la superstition recyclée, ni le complotisme d’État, ni la résurrection des catégories coloniales sous couvert de patriotisme.</p>
<p>Quand un discours médiatique en vient à expliquer le présent par la magie et la corruption sans preuves, ce n’est pas le Maroc qu’il affaiblit. C’est sa propre crédibilité, et avec elle, un peu de l’avenir du débat public africain.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réseaux sociaux : influence démocratique ou arme de manipulation politique ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/197513</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 07:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[manipulation politique]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Les réseaux sociaux ne sont plus de simples espaces de divertissement. Ils sont devenus des instruments politiques puissants, capables d’informer, d’influencer et parfois même de manipuler des millions de citoyens. Leur rôle dans la formation de l’opinion publique et dans les campagnes électorales ne cesse de croître. Quand la politique s’invite dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197266" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus.jpg" alt="" width="509" height="335" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus.jpg 509w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus-300x197.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 509px) 100vw, 509px" /></strong></p>
<p><strong>Les réseaux sociaux ne sont plus de simples espaces de divertissement. Ils sont devenus des instruments politiques puissants, capables d’informer, d’influencer et parfois même de manipuler des millions de citoyens. Leur rôle dans la formation de l’opinion publique et dans les campagnes électorales ne cesse de croître.</strong></p>
<p><strong>Quand la politique s’invite dans le numérique.</strong></p>
<p><strong>De Washington à Rabat, les dirigeants politiques ont compris l’importance stratégique de ces plateformes. Le président américain Donald Trump a fait de Twitter son principal outil de communication, court-circuitant les médias traditionnels. En France, Emmanuel Macron a su mobiliser les jeunes électeurs via les réseaux lors de sa première campagne.</strong></p>
<p><strong>Au Maroc, de nombreux partis misent désormais sur Facebook, TikTok ou Instagram pour séduire les jeunes, au détriment de la presse classique. Des figures comme Nabila Rmili ou Mehdi Bensaid ont su utiliser ces canaux pour façonner leur image, parfois avec plus d’efficacité qu’une couverture télévisée.</strong></p>
<p><strong>La tentation de la manipulation.</strong></p>
<p><strong>Mais derrière cette révolution numérique se cache un danger : la manipulation de l’opinion. L’affaire Cambridge Analytica en 2018 a révélé comment des millions de profils Facebook avaient été exploités pour influencer les électeurs lors du Brexit et des élections américaines.</strong></p>
<p><strong>Dans le monde arabe, les printemps arabes ont démontré le pouvoir des réseaux à mobiliser les foules… mais aussi la capacité des régimes à les surveiller et à les infiltrer.</strong></p>
<p><strong>Plus récemment, les élections européennes de 2024 ont vu se multiplier les campagnes de désinformation alimentées par de faux comptes ou des vidéos générées par l’intelligence artificielle.</strong></p>
<p><strong>Une menace pour la démocratie ?</strong></p>
<p><strong>Les réseaux sociaux ne sont pas neutres. Leurs algorithmes privilégient les contenus émotionnels, polarisants, voire mensongers. Ce mécanisme, fondé sur la recherche du clic, enferme les citoyens dans des bulles idéologiques.</strong></p>
<p><strong>Résultat : la nuance disparaît, la radicalité s’installe. La liberté d’expression se trouve paradoxalement menacée par les discours de haine et la désinformation qui saturent l’espace numérique.</strong></p>
<p><strong>Entre éducation et régulation.</strong></p>
<p><strong>Face à cette dérive, plusieurs États ont pris des mesures. L’Union européenne, à travers le Digital Services Act, impose désormais plus de transparence aux plateformes. Le Maroc, de son côté, réfléchit à une régulation plus claire du contenu numérique pour lutter contre les « fausses nouvelles » sans restreindre la liberté d’expression.</strong></p>
<p><strong>Mais la véritable bataille est éducative : il faut apprendre à distinguer le vrai du faux, le débat de la manipulation. Les réseaux sociaux resteront ce que nous en ferons — des outils de liberté ou des armes de contrôle.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Forces Armées Royales débarquent en force sur les réseaux sociaux, l&#8217;arme de « persuasion » massive</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/136434</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 19:14:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[FAR]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Forces Armées Royales font leur entrée sur les réseaux sociaux (Facebook, X, Instagram, youTube). Annonce en a été faite le 14 novembre sur leur page Facebook dûment certifiée avec le badge bleu. « Cette page est considérée comme une plateforme digitale exclusive visant à promouvoir la communication et fournir des informations authentiques sur les différentes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Les Forces Armées Royales font leur entrée sur les réseaux sociaux (Facebook, X, Instagram, youTube). Annonce en a été faite le 14 novembre sur leur page Facebook dûment certifiée avec le badge bleu. <strong>« Cette page est considérée comme une plateforme digitale exclusive visant à promouvoir la communication et fournir des informations authentiques sur les différentes activités militaires des FAR »</strong>, <a href="https://web.facebook.com/profile.php?id=61553506259981">peut-on lire dans le communiqué publié sur “FAR-Maroc”.</a></p>
<p class="p1">Dans un monde dominé par les médias de masse, les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle, les valeureuses FAR ne pouvaient rester en retrait. Face à l&rsquo;infodémie et son corollaire la rumeur, « le plus vieux média du monde », il était temps, grand temps, que les FAR se dotent de leur propre fenêtre de tir.</p>
<p>C&rsquo;est désormais chose faite.</p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le métier du journalisme est compromis par les réseaux sociaux (Omar Salim)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62469</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 15:28:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Le métier du journalisme est compromis par les réseaux sociaux qui ne cessent de véhiculer des fake news, a affirmé, le journaliste Omar Salim, lors d&#8217;un débat organisé mercredi à Casablanca sous le thème « la presse marocaine entre hier et aujourd’hui et qu’en sera-t-il demain ? ». Devant des jeunes étudiants de l’Institut supérieur de journalisme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le métier du journalisme est compromis par les réseaux sociaux qui ne cessent de véhiculer des fake news, a affirmé, le journaliste Omar Salim, lors d&rsquo;un débat organisé mercredi à Casablanca sous le thème « la presse marocaine entre hier et aujourd’hui et qu’en sera-t-il demain ? ».</p>
<p>Devant des jeunes étudiants de l’Institut supérieur de journalisme et de communication (ISJC), Omar Salim, journaliste pionnier chez Médi1 radio et 2M a souligné qu’avec les réseaux sociaux « tout le monde est devenu journaliste », notant que le journaliste professionnel qui respecte le code de déontologie ne crée pas l’information il la rapporte.</p>
<p>« On est des hommes de terrain. On ne crée pas l’information », a-t-il estimé, relevant qu’il faut tout d’abord donner l’information telle qu’elle est, après libre à quiconque de la commenter.</p>
<p>A cet égard, il a dit adorer la devise de la MAP, « l’information est sacrée, le commentaire est libre », notant qu’il s’agit de l’illustration éloquente du respect des règles d’éthiques et de déontologie.</p>
<p>Pour l’ancien directeur de l’information, des programmes et de l’antenne de la chaîne 2M, les Fake news existaient avant même l’apparition des réseaux sociaux mais n’ont jamais fleuri et rayonné comme ce qu’on constate actuellement.</p>
<p>Il a souligné qu’avec ce beau métier, on ne cesse d’apprendre jour après jour, relevant que la technique reste la même mais l’information se développe et évolue, ce qui permet d’acquérir de nouvelles connaissances.</p>
<p>Pour Omar Salim, le seul remède à la propagation des fake news est la culture avec un grand C, appelant à encourager toutes les manifestations culturelles (beaux arts, danse, cinéma, écriture et autres) pour immuniser la population contre les intox véhiculés via les réseaux sociaux.</p>
<p>« La culture est le patrimoine immatériel d’un pays. Sans culture, il n’y a pas d’avenir », a-t-il dit.</p>
<p>A cet égard, il a attiré l’attention sur la nécessité pour les médias notamment publics d’accompagner la révolution créée par les réseaux sociaux pour mieux lutter contre les intox.</p>
<p>Il a saisi cette occasion pour passer en revue l’évolution de la presse au Maroc, se disant fasciné par les années 60 où le pays vivait, d&rsquo;après lui, un dynamisme médiatique et culturel, estimant que la ville de Tanger qui accueillait des délégations diplomatiques depuis le 19ème siècle, était avec son dynamisme diplomatique et culturel le berceau de la presse marocaine.</p>
<p>En réponse aux questions des jeunes de l’ISJC sur les qualités principales d’un journaliste, il a souligné qu’en plus de la culture générale et de la maîtrise de l’écriture tant pour les journalistes de la télévision, radio que de la presse écrite, il faut être passionné. Sans passion, on ne peut exercer ce métier qui exige beaucoup de sacrifices.</p>
<p>« On peut tout apprendre avec le temps mais sans l’amour et la passion pour se métier, on ne peut continuer », a-t-il relevé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les stars de la bêtise humaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/60586</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 10:38:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[bêtise humaine]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a un phénomène de youTubeurs au Maroc qui devient de plus en plus problématique et qui interpelle notre réflexion autour de l’émergence d’un front de la bêtise. Est-ce qu’il est de notre devoir d’en parler sans tomber dans la publicité gratuite qui ne peut qu’attiser la curiosité et nous forcer à participer à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un phénomène de youTubeurs au Maroc qui devient de plus en plus problématique et qui interpelle notre réflexion autour de l’émergence d’un front de la bêtise. Est-ce qu’il est de notre devoir d’en parler sans tomber dans la publicité gratuite qui ne peut qu’attiser la curiosité et nous forcer à participer à un débat stérile? Faut-il marquer en rouge la médiocrité comme qualité suprême de cette déferlante relative à ces capsules vidéo qui séduiront des milliers de spectateurs?</p>
<p>Les ingrédients d’un plat qui se digère facilement, sont là pour attirer l’attention d’un public laissé-pour-compte.</p>
<p>Comment expliquer l’installation dans notre paysage numérique d’une telle offre ? Les chiffres sont probants et nous renseignent sur une audience à ne pas négliger. La situation est tellement absurde mais elle incarne une autre façon de gagner de l’argent facile et produire une autre culture du temps perdu. Cette culture qui fait miroiter que l’accès à la parole est facile et que la production des vidéos est à la portée de tout le monde. Ainsi vous pouvez donner votre avis sur les sujets d’actualité et du jour au lendemain vous passez du statut de citoyen lambda au statut d’expert. Et pourquoi pas puisque vous jouissez d’une audience qui vous le fait croire.</p>
<p>Le chaos actuel dans les idées et dans les propos est le fruit de cette atmosphère où la légitimité n’a plus son mot à dire. L’absence de l’arbitrage a fait que nous sommes amenés à nous immuniser contre ce fléau surtout quand il s’agit de préserver nos jeunes, une proie facile qui peut succomber à l’appel des sirènes de la médiocrité. Car ces agitateurs sont détenteurs d’un faux message relatif à la réussite et au sens propre du travail. Ce dernier n’est pas appréhendé comme un aboutissement et le résultat de plusieurs années d’études et d’affrontement avec le monde du travail. Mais ce dernier est considéré comme un show présenté dans un monde du spectacle virtuel avec des spectateurs virtuels.</p>
<p>C’est vrai que la Silicon Valley a donné l’accès libre à toutes les plateformes Facebook, Instagram, YouTube…  pour naviguer et créer des avatars qui sont plus actifs et présents que des personnes réelles. Ce qui a engendré un autre concept du temps et du travail où la production de l’image est monnayée. Il est très difficile d’imaginer une solution radicale visant à déclasser et à déboulonner ces stars de la bêtise sur l’échelle de la tendance.</p>
<p>Le monde de la culture et des arts est bien menacé par ces tendances qui ne font que ralentir la mécanique d’un travail visant l’éveil de nos jeunes et l’esprit d’ouverture et de critique à encourager dans la vie réelle.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>UNE « PERLE » DE 2011 DE  MONCEF BELKHAYAT. LA MÉMOIRE CRUELLE DES RÉSEAUX SOCIAUX.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/21185</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2020 15:39:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Belkhayat]]></category>
		<category><![CDATA[perle]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[D’une vidéo ajoutée sur youTube en avril 2011… un court extrait circule, à grande échelle sur WhatsApp,  dans lequel  Moncef Belkhayat, s’exprime sur le marketing et les réseaux sociaux. L’ex-ministre de la Jeunesse et des Sports &#8211; du 29 juillet 2009 au 3 janvier 2012 &#8211;  était invité le vendredi 1 avril 2011 (donc encore &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>D’une vidéo ajoutée sur youTube en avril 2011… un court extrait circule, à grande échelle sur WhatsApp,  dans lequel  Moncef Belkhayat, s’exprime sur le marketing et les réseaux sociaux.</p>
<p>L’ex-ministre de la Jeunesse et des Sports &#8211; du 29 juillet 2009 au 3 janvier 2012 &#8211;  était invité le vendredi 1 avril 2011 (donc encore ministre !) de la  « Journée du marketing »  organisée par l’ENCG Casablanca.</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/cPq3PLuyUdY » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Question: « Réseaux sociaux et marketing. Vous êtes le premier ministre à les avoir utilisés. L’impact recherché est-il trouvé ? ».</p>
<p>Réponse : « Je pars du principe qu’on doit s’adapter à l’évolution des choses.  J’ai la chance d’avoir un frère plus jeune que moi. Aujourd’hui, il a 28 ans. Je l’ai vu évoluer. A l’âge  14 ans, il piratait des cartes de crédit sur Internet.  Il se faisait « virer » des choses à la maison.  Et donc j’avais compris qu’il y avait quelque chose qui se passait ».</p>
<p>Moncef Belkhayat a fait cette déclaration 8 ans après la promulgation de la loi n°07-03 de 11 novembre 2003 portant sur les infractions relatives aux systèmes de traitement automatisé des données.</p>
<p>Certes, les actes cités sont nettement antérieurs au texte sur la cybercriminalité… mais les  réseaux  sociaux n&rsquo;oublient rien !!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Au temps du coronavirus, grand rush des Marocains sur les réseaux sociaux</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/11559</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2020 14:02:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
		<category><![CDATA[rush]]></category>
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					<description><![CDATA[Confinement oblige, les Marocains, de nature très sociable, sont de plus en plus connectés, les messages Facebook, les discussions WhatsApp et les tweets ont bondi depuis la déclaration de l&#8217;état d&#8217;urgence sanitaire dans le Royaume. La situation que vit le Maroc est inédite. Tout le pays vibre aux mêmes sensations d&#8217;angoisse, de peur, de solitude &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Confinement oblige, les Marocains, de nature très sociable, sont de plus en plus connectés, les messages Facebook, les discussions WhatsApp et les tweets ont bondi depuis la déclaration de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire dans le Royaume.</p>
<p>La situation que vit le Maroc est inédite. Tout le pays vibre aux mêmes sensations d&rsquo;angoisse, de peur, de solitude et de spiritualité depuis le début du Ramadan. Et pour assurer la continuité de la vie sociale, chamboulée par le confinement, les Marocains se tournent vers les réseaux sociaux.</p>
<p>Au début, la crise sanitaire semblait lointaine et les internautes marocains ne se sentaient pas concernés. Une insouciance qui a brutalement pris fin un 13 mars, après la décision de fermeture des crèches, écoles, collèges, lycées et universités du Royaume.</p>
<p>Depuis, l&rsquo;ombre du Covid-19 plane sur le pays, l&rsquo;activité des internautes marocains a changé et le débat a porté quasi-exclusivement sur la pandémie en témoigne l&rsquo;explosion des publications depuis le 13 mars.</p>
<p>Selon l’étude « Social listening », réalisée par l&rsquo;agence « Digital Equity », les Marocains ont publié, entre le 12 février et 12 avril derniers, 201.301 posts sur Facebook, qui ont généré 48,9 millions de réactions, 5,1 millions de commentaires et 5,8 millions de partages.</p>
<p>Ses publications sont essentiellement des liens qui renvoient à des informations fournies par les médias publics, souligne-t-on dans le même rapport. Sur twitter, les Marocains ont publié 376.244 tweets/retweets sur la même période. Le hashtag #stayathome est fortement utilisé par la twittoma marocaine.</p>
<p>Aussi, l&rsquo;étude souligne le retour spectaculaire des médias publics et privés comme sources d&rsquo;information fiables notamment face à la propagation des fake news. Ces médias ont attiré un grand trafic sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Le Covid-19 a également consolidé l’audience des influenceurs proches des couches populaires. En contrepartie, les stars du show-biz, de la mode et de la musique, assez présentes avant le Coronavirus sur les réseaux sociaux, sortent des radars.</p>
<p>Quant aux sujets de discussions, les conversations ont porté sur plusieurs thématiques notamment la recherche de vaccins, le port des masques, la situation des MRE, le Fonds spécial dédié à la gestion de la pandémie et plus récemment le déconfinement.</p>
<p>Et plus que les informations sur le virus, les fake news se sont propagées comme une traînée de poudre. Face à ces intox, la toile marocaine a vu apparaître une nouvelle forme de décryptage collectif des données, notamment à travers des pages comme « tahaqaq », des groupes sur Facebook et des hashtags sur twitter.</p>
<p>Les réseaux sociaux ont également connu une mobilisation civique et un élan de solidarité sans précédent. Fini la course aux likes et la compétition des égos, chaque individu s&rsquo;adresse aux autres, non pas pour se mettre en valeur, mais pour les aider, les soutenir et les consoler.</p>
<p>Le Maroc a rarement connu une assez forte mobilisation de toute sa population et un large consensus autour des décisions prises par les autorités. Ce consensus a affecté le ressenti des internautes qui oscille entre solitude, peur, fierté et espoir.</p>
<p><strong>Boutaina RAFIK-MAP</strong></p>
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		<title>Utilisation des réseaux sociaux: le gouvernement reconnaît « la non-conformité » du projet de loi incriminé avec « les principes constitutionnels pertinents »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/11361</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 20:32:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Le conseil de gouvernement, réuni jeudi par visioconférence sous la présidence du Chef du gouvernement Saad Dine El Otmani, a approuvé la demande de report des travaux de la commission ministérielle au sujet du projet de loi 22.20, relatif aux réseaux sociaux, aux réseaux de diffusion et réseaux similaires, jusqu&#8217;à la fin de la période &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil de gouvernement, réuni jeudi par visioconférence sous la présidence du Chef du gouvernement Saad Dine El Otmani, a approuvé la demande de report des travaux de la commission ministérielle au sujet du projet de loi 22.20, relatif aux réseaux sociaux, aux réseaux de diffusion et réseaux similaires, jusqu&rsquo;à la fin de la période de l&rsquo;urgence sanitaire, et la tenue des concertations nécessaires avec l&rsquo;ensemble des instances concernées.</p>
<p>Le ministre de la Justice a rappelé lors de la réunion du Conseil la demande adressée au Chef du gouvernement, pour le report des travaux de la commission ministérielle concernant le projet de loi 22.20 relatif aux réseaux sociaux, et ce jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;urgence sanitaire, et la tenue des concertations nécessaires avec l&rsquo;ensemble des instances concernées, indique un communiqué lu par le ministre de l&rsquo;Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, porte-parole du gouvernement, Saaid Amzazi lors d&rsquo;un point de presse à l&rsquo;issue du Conseil.</p>
<p>Après examen du sujet, le gouvernement a accepté ce report, a précisé M. Amzazi.</p>
<p>Le ministre de la Justice, Mohamed Ben Abdelkader avait annoncé, dimanche, qu' »au regard des circonstances particulières que traverse notre pays sur fond d&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire, j&rsquo;ai décidé de demander au Chef du gouvernement et aux membres de la commission ministérielle compétente de remettre les travaux de cette commission sur le projet de loi 22.20 jusqu&rsquo;à la fin de la période actuelle et la tenue des concertations nécessaires avec l&rsquo;ensemble des acteurs concernés ».</p>
<p>Une telle démarche, avait-il expliqué, « émane de notre souci de faire en sorte que la version définitive du projet soit en conformité avec les principes constitutionnels pertinents et qu’elle puisse consolider les acquis de notre pays en matière des droits de l’Homme ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>REBONDISSEMENT. PROJET DE LOI POLÉMIQUE SUR L&#8217;UTILISATION DES RÉSEAUX SOCIAUX: LE GOUVERNEMENT RÉTROPÉDALE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/10824</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2020 17:09:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de la Justice Mohamed Ben Abdelkader a affirmé, dimanche, avoir demandé le report de l&#8217;examen du projet de loi 22.20 sur l&#8217;utilisation des réseaux sociaux jusqu&#8217;à la fin de la période actuelle et la tenue de concertations avec les acteurs concernés. « Au regard des circonstances particulières que traverse notre pays sur fond d’état &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de la Justice Mohamed Ben Abdelkader a affirmé, dimanche, avoir demandé le report de l&rsquo;examen du projet de loi 22.20 sur l&rsquo;utilisation des réseaux sociaux jusqu&rsquo;à la fin de la période actuelle et la tenue de concertations avec les acteurs concernés.</p>
<p>« Au regard des circonstances particulières que traverse notre pays sur fond d’état d&rsquo;urgence sanitaire, j&rsquo;ai décidé de demander au Chef du gouvernement et aux membres de la commission ministérielle compétente de repousser les travaux sur le projet de loi 22.20 jusqu&rsquo;à la fin de la période actuelle et la tenue des concertations nécessaires avec l&rsquo;ensemble des acteurs concernés », a souligné le ministre.</p>
<p>Une telle démarche, a-t-il expliqué, « émane de notre souci de faire en sorte que la version définitive du projet soit en conformité avec les principes constitutionnels pertinents et qu&rsquo;elle puisse consolider les acquis de notre pays en matière des droits de l&rsquo;Homme ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Réseaux sociaux: un 5ème pouvoir?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/10799</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Baker Saddiki]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2020 14:46:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[chronique Seddiki]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Au milieu des nombreuses interrogations relatives à notre avenir plus ou moins immédiat, sous-entendu l’ère post-confinement, il est un esclandre qui secoue la toile made in Morocco. Le texte de loi 22.20, toujours à l’étape de projet, fut discuté ou discutaillé -selon l’interprétation de chacun- en conseil de gouvernement le 19 mars dernier. Les quelques &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au milieu des nombreuses interrogations relatives à notre avenir plus ou moins immédiat, sous-entendu l’ère post-confinement, il est un esclandre qui secoue la toile made in Morocco.</p>
<p>Le texte de loi 22.20, toujours à l’étape de projet, fut discuté ou discutaillé -selon l’interprétation de chacun- en conseil de gouvernement le 19 mars dernier.</p>
<p>Les quelques extraits fuités dudit projet prévoient entre autres choses des peines d’emprisonnement et des amendes pour celles ou ceux qui feraient des appels à boycott ; à l’instar du large mouvement de 2018.</p>
<p>Ce texte préparé par l’exécutif devra passer par la case législateur avant de pouvoir entrer en vigueur ; mais l’on peut d’ores et déjà constater le tollé qu’il provoque vu ses dispositions liberticides.</p>
<p>Le flou entretenu par les autorités allumant le feu de la discorde digitale vient en rajouter à ce sentiment d&rsquo;opacité quant à une disposition réglementaire qui serait punitive.</p>
<p>Mis à part le débat sur le fond, je souhaiterais m’arrêter sur cette conscience citoyenne chez nos concitoyens de tout bord, encouragée il est vrai par les médias sociaux.</p>
<p>Ces outils à la disposition de tout un chacun émergent en tant que quatrième pouvoir bis, en sus du rôle classiquement dévolu aux médias dits traditionnels.</p>
<p>La liberté de parole est un des baromètres de la solidité d’une nation à mon sens, et il serait vain de prétendre la museler ou l’amoindrir surtout au temps des algorithmes et des réseaux.</p>
<p>Les points gagnés lors de la gestion courageuse de cette pandémie mondiale sont des acquis qu’il serait dommage de perdre à cause d’un projet de loi, dont les dispositions n’ont pas encore été étudiées par la cours constitutionnelle.</p>
<p>Il est un autre fait, qui est l’égalité -tous niveaux d’études confondus- d’accès au monde extérieur afin de faire entendre librement sa voix, quand bien même elle serait noyée dans le flot ininterrompu de l’info en temps réel.</p>
<p>Une démarche de communication transversale avec la population, gageure de transparence, serait salutaire pour l’autorité, puisqu’en fin de compte la démocratie n’est qu’une majorité relativement consensuelle.</p>
<p>Nous vivons une ère où la majorité des décisions gouvernementales seront inévitablement rapidement connues du public, une communication appropriée avec une approche pédagogique est donc à souhaiter.</p>
<p>Il y aura toujours une certaine méfiance des administrés vis-à-vis de leurs gouvernants, ceci est un sentiment humain, mais prenons garde à ne pas entretenir cette tendance.</p>
<p>Au pire, si cette loi finit par passer, il nous restera à débiter la maxime romaine: Dura lex, sed lex (la loi est dure mais c’est la loi).</p>
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			</item>
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