<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>rescapé &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/rescape/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Fri, 14 Aug 2026 11:30:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>rescapé &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>“J’ai vu la mort de mes propres yeux”: Le témoignage poignant d’un rescapé de l’enfer de Sebta</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/217563</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 11:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[événements de Sebta]]></category>
		<category><![CDATA[rescapé]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=217563</guid>

					<description><![CDATA[Wassim, 24 ans, a tenté trois fois de franchir la barrière de “Tarajal” pour rejoindre Sebta, en vain. Derrière sa ténacité à passer de l’autre côté de la barrière du mal, un bout d’espoir auquel, bon an mal an, ce jeune coiffeur, issu du quartier Sidi Moussa, à Salé, se suspend comme à un fil &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Wassim, 24 ans, a tenté trois fois de franchir la barrière de “Tarajal” pour rejoindre Sebta, en vain. Derrière sa ténacité à passer de l’autre côté de la barrière du mal, un bout d’espoir auquel, bon an mal an, ce jeune coiffeur, issu du quartier Sidi Moussa, à Salé, se suspend comme à un fil de salut. Embrasser ce bout de terre toujours sous occupation espagnole, présenté souvent, à tort bien sûr, comme le ticket d’entrée vers “l’eldorado”” européen. Mais ce 30 juillet 2026, tout a basculé.  </strong></p>
<p><strong>Même si Wassim a réussi la traversée à la nage, il n’a pas réfléchi deux fois pour répondre à l’appel du retour. “J’ai vu la mort de mes propres yeux”, confie-t-il, une larme dans la voix. “J’ai vu des jeunes, voire des enfants et des femmes, mourir sous mes yeux, la plupart d’eux sont morts noyés”, déplore-t-il, le regard sombre. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>

<div class="youtube-embed" itemprop="video" itemscope itemtype="https://schema.org/VideoObject">
	<meta itemprop="url" content="https://www.youtube.com/v/vCSiTFk-h60" />
	<meta itemprop="name" content="“J’ai vu la mort de mes propres yeux”: Le témoignage poignant d’un rescapé de l’enfer de Sebta" />
	<meta itemprop="description" content="“J’ai vu la mort de mes propres yeux”: Le témoignage poignant d’un rescapé de l’enfer de Sebta" />
	<meta itemprop="uploadDate" content="2026-08-14T12:06:56+01:00" />
	<meta itemprop="thumbnailUrl" content="https://i.ytimg.com/vi/vCSiTFk-h60/default.jpg" />
	<meta itemprop="embedUrl" content="https://www.youtube.com/embed/vCSiTFk-h60" />
	<meta itemprop="height" content="340" />
	<meta itemprop="width" content="560" />
	<iframe style="border: 0;" class="youtube-player" width="560" height="340" src="https://www.youtube.com/embed/vCSiTFk-h60" allowfullscreen></iframe>
</div>

<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les “rescapés”, eux, n’étaient pas mieux lotis. Une fois à Sebta, ils sont vécu la faim, subi l’humiliation dans la chair et l’esprit…  “Seuls quelques familles sebtaouies, dont je salue l’empathie, nous ont apporté du pain et de l’eau”, relate-t-il, reconnaissant. Mais l’altruisme des uns sera vite escamoté par l’agressivité d’autres, ceux-là bien nombreux. </strong></p>
<p><strong>Wassim, comme tous les jeunes ayant réussi l’entrée à Sebta, n’était pas en terrain conquis. “Une fois devant “el centro” (Ndlr: centre d’accueil pour les migrants), des robocops de la guardia civil ont pointé leurs armes vers nous”, se souvient-il, regrettant de trouver porte close là où il pose ses pieds. </strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>La chasse aux migrants orchestré par quelques nervis du parti d’extrême droite, « Vox », s’est ajouté à la peine de Wassim, qui ne savait plus à quel saint se vouer. Un véritable hallali anti-migrants doublé de bastonnades distribuées à tout vent.  </strong></span></p>
<p><strong>Malgré les affres de cette épreuve , Wassim s&rsquo;accroche à son rêve d&rsquo;émigrer mais pas de sitôt. S&rsquo;il affirme vouloir oublier pour le moment, il n&rsquo;en « capitule » pas moins. « J&rsquo;attends de réunir mes papiers pour partir légalement », dit-il, d&rsquo;un ton insistant. </strong></p>
<p><strong>Qui pourrait alors l&rsquo;en dissuader? </strong></p>
<p><strong>La balle est dans le camp de l&rsquo;Etat appelé, aujourd&rsquo;hui plus que jamais, à redonner espoir à cette jeunesse dont les revendications se résument simplement à l&#8217;emploi, l&rsquo;éducation, et la santé. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
