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	<title>RÉPONSE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Normalisation Israël-Pays arabes: la position de l&#8217;Organisation de la coopération islamique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 14:43:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
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					<description><![CDATA[« L&#8217;Initiative de paix arabe de 2002 constitue un choix stratégique, une opportunité historique et une référence commune sur laquelle doit se fonder une solution pacifique juste et globale au conflit israélo-arabe », a indiqué l&#8217;Organisation de la coopération islamique (OCI). L&#8217;Initiative de paix arabe de 2002, avec tous ses composants et leur enchaînement naturel, telle qu&#8217;adoptée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« L&rsquo;Initiative de paix arabe de 2002 constitue un choix stratégique, une opportunité historique et une référence commune sur laquelle doit se fonder une solution pacifique juste et globale au conflit israélo-arabe », a indiqué l&rsquo;Organisation de la coopération islamique (OCI).</p>
<p>L&rsquo;Initiative de paix arabe de 2002, avec tous ses composants et leur enchaînement naturel, telle qu&rsquo;adoptée par les différents Sommets islamiques et conseils successifs des ministres des Affaires étrangères, constitue un choix stratégique, une opportunité historique et une référence commune sur laquelle doit se fonder une solution pacifique juste et globale au conflit israélo-arabe, a souligné, lundi dans un communiqué, le Secrétaire général de l&rsquo;OCI, Dr. Yousef Al-Othaimeen.</p>
<p>Selon lui, la question de la Palestine et d&rsquo;Al-Qods est la question centrale de l’OCI et la source de son unité, de sa force et de son action islamique commune, de même qu&rsquo;elle fait le consensus au niveau des États membres et centralise leur effort commun pour mettre un terme à l’occupation israélienne et garantir les droits légitimes du peuple palestinien.</p>
<p>Le Secrétaire général a, en outre, souligné l&rsquo;attachement de l&rsquo;OCI « à la paix et au choix stratégique fondé sur le droit international, les résolutions de légalité internationale, l&rsquo;Initiative de paix arabe et la vision de la solution à deux États ».</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que le processus de paix est un ensemble indivisible et que la normalisation des relations entre les États membres de l&rsquo;OCI et la puissance occupante israélienne ne sera réalisée qu&rsquo;après la fin définitive de l&rsquo;occupation israélienne des terres arabes et palestiniennes occupées depuis 1967, y compris Al-Qods, et l&rsquo;établissement d&rsquo;un Etat palestinien avec Al-Qods Est comme capitale.</p>
<p>Dr Al-Othaimeen a en outre affirmé l&rsquo;illégalité de toute mesure unilatérale israélienne visant à annexer des territoires palestiniens et à construire des colonies en vue de modifier la situation politique et juridique sur le territoire palestinien sous occupation israélienne et à saper la solution à deux États, rappelant les résolutions prises récemment lors du Sommet islamique et le Comité exécutif de l&rsquo;OCI au niveau des ministres des Affaires étrangères sur le rejet de toute mesure affectant le statu quo historique, juridique ou politique d&rsquo;Al Qods-Est.</p>
<p>Il a, par ailleurs, rejeté le plan israélien d&rsquo;annexion de certaines parties du territoire palestinien occupé, lequel saperait les chances de paix fondée sur la solution à deux États, notant, dans le même ordre d’idées, que les États membres apprécient tout effort visant à mettre fin à ces mesures unilatérales.</p>
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		<title>El Othmani: Amnesty International n&#8217;a pas fourni les preuves de ses allégations</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18950</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 23:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[RÉPONSE]]></category>
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					<description><![CDATA[La réponse de la secrétaire générale par intérim d&#8217;Amnesty International (AI), Julie Verhaar, n’a pas fourni les preuves matérielles que le gouvernement marocain n’a eu de cesse de demander à l’Organisation depuis la publication de son rapport, qui renferme des accusations infondées contre le Maroc et qui était assorti d’une campagne médiatique internationale à des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réponse de la secrétaire générale par intérim d&rsquo;Amnesty International (AI), Julie Verhaar, n’a pas fourni les preuves matérielles que le gouvernement marocain n’a eu de cesse de demander à l’Organisation depuis la publication de son rapport, qui renferme des accusations infondées contre le Maroc et qui était assorti d’une campagne médiatique internationale à des fins de diffamation et de condamnation, a affirmé vendredi le Chef du gouvernement, M. Saad Dine El Otmani.</p>
<p>« Dans le gouvernement marocain, nous insistons toujours à nous faire parvenir une copie du rapport d’expertise scientifique adoptée pour adresser ces accusations infondées ou de le rendre public, au lieu de publier un rapport truffé d’expressions qui renvoient à des hypothèses en contradiction avec les critères scientifiques de l’expertise, ce qui fait des jugements, avancés comme sûrs dans le rapport, que de simples expressions dépourvues de tout fondement scientifique pour prouver le lien des infiltrations présumées de téléphones donnés avec le Maroc », a déclaré M. El Otmani à la MAP.</p>
<p>Il a ajouté que le Maroc, qui a adopté dans la gestion de ce dossier avec AI une approche responsable, logique et transparente s’appuyant uniquement sur la preuve scientifique, demeure ouvert au dialogue constructif qui requiert de cette organisation internationale de présenter des preuves étayant ses allégations ou de revoir sa position en tant que signe de bonne foi pour rétablir la confiance, une condition nécessaire à la réussite de tout dialogue.</p>
<p>M. El Otmani a rappelé qu&rsquo;il a reçu jeudi soir une lettre de Mme Verhaar en réponse à la lettre qu&rsquo;on lui a adressée le 1er juillet 2020 demandant des preuves matérielles étayant les accusations et les allégations contenues dans le rapport d&rsquo;AI, publié le 22 juin 2020.</p>
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		<title>AFFAIRE RAMID-AMEKRAZ. RÉPONSE DU BERGER À LA BERGÈRE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17654</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AHMED ABDOUNI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 09:36:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Amekraz]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
		<category><![CDATA[RÉPONSE]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est affligeant de constater que certains responsables et non des moindres se représentent le Maroc vivant encore dans la période désuète du moyen âge. Ils en sont encore à une représentation du monde où l’humanité est tout naturellement divisée en dominateurs et dominés, en seigneurs et serfs, ceux qui leurs conditions leur permettent tout &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est affligeant de constater que certains responsables et non des moindres se représentent le Maroc vivant encore dans la période désuète du moyen âge. Ils en sont encore à une représentation du monde où l’humanité est tout naturellement divisée en dominateurs et dominés, en seigneurs et serfs, ceux qui leurs conditions leur permettent tout ce qu’ils veulent et ceux que leurs conditions les obligent à accepter une vie de servitude.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une déclaration faite à un média électronique, en réaction au tollé soulevé par l’affaire de non respect des droits de leurs employés par MM. RAMID et AMEKRAZ, monsieur le président de l’association des barreaux du Maroc, nous gratifie de son opinion dans cette affaire :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Il n’exclut pas que les deux protagonistes aient failli à certains de leurs devoirs, mais il admet qu’ils auraient aussi accompli beaucoup d’actions positives au profit de leurs employés.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Faute de pouvoir, parce que l’infraction à la loi est implicitement reconnue par les mis en causes eux-mêmes, défendre résolument ses anciens confrères, monsieur le président de ladite association quitte volontairement le domaine juridique pour se réfugier dans le vague qu’offre l’émotion suscitée par la charité et la générosité. Il nous glisse subrepticement vers cette dérive émotionnelle qui adoucirait la gravité du mal que M.Ramid à déjà inaugurée. Du domaine du droit positif et de l’intangibilité des droits d’un homme quel qu’il soit, il entraîne le débat vers le principe religieux qui énonce qu’un péché suivi d’une bonne action disparaît sous l’effet de celle-ci. Quelle société construirions-nous en matière des droits humains et de justice si la charité matérielle confère une sainteté à l’individu en dépit de ses manquements au droit et à la justice ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Dans sa posture de fausse neutralité et obéissant à un brusque élan de justice, il n’a pas hésité à faire usage de la langue de bois en invitant les lésés à recourir aux tribunaux pour faire rétablir leurs droits.</li>
</ul>
<p>Sur ce point, je me contenterai, en guise de réponse à ce cher maître, de relater juste la conclusion qui me paraît plus éloquente que le meilleur discours que le meilleur érudit puisse faire, d’une discussion que j’ai eue fort récemment avec un employé qui gère une petite agence d’une assurance fort connue sur la place à Salé. Parce que je n’étais pas satisfait de sa réponse, je lui ai suggéré de faire remonter mes critiques à ses supérieurs. En insistant sur son rôle d’interface entre sa direction et les clients. Sa réponse, qui aurait pu aussi être celle des secrétaires des cabinets d’avocats lésé(e)s par leurs patrons, était catégorique, formelle, indiscutable, sans la moindre hésitation, tranchée et surtout elle m’en a bouché plus d’un coin. Elle était simple mais oh combien expressive de la mentalité qui prédomine parmi nos concitoyens. Sa réponse fut succincte, cependant relevant de l’aphorisme : « et le lendemain je serais dans la rue sans travail », m’a-t-il dit.</p>
<p>Si je pouvais me départir de mon idéalisme obsessionnel, je lui donnerais certainement raison. Mais je préfère continuer, tête baissée, dans mes « illusions » que souvent on me reproche, mais auxquelles je crois obstinément et surtout en leur concrétisation sûre et certaine. L’espoir fait vivre et l’action le réalisera à coup sûr.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Monsieur le président de l’association des barreaux du Maroc, semble s’être sérieusement penché sur la situation de ces secrétaires d’avocats et il nous livre ce qu’il considère comme étant la vraie question qui devrait nous préoccuper tous autant que nous sommes. Selon lui le débat qui agite l’opinion publique en ce moment devrait en réalité porter sur la menace qui guette sérieusement cette catégorie d’employé(e)s. Il s’agirait tout bonnement de la fatale disparition de l’emploi de secrétaire d’avocat sous l’effet du progrès vertigineux de l’informatique qui les rend inutiles. Alors en oracle, il énonce son verdict : « où ses secrétaires iraient elles (ils) travailler ? ».</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Seigneur ! Inconscience ou mépris, ignorance ou défiance envers son propre pays qui serait irrémédiablement condamné à végéter dans un état d’arriération indépassable, inéluctable et où le droit est assimilé aux faveurs et l’exploitation du faible par le puissant un ordre et une condition naturels. En termes religieux je dirais une « fitra » qui fonde l’équilibre du monde.</p>
<p>Tant que le droit est défendu par des hommes de loi qui portent la robe sans la vocation, que la médecine est exercée par des praticiens reniant le serment d’Hippocrate et que l’enseignement est pratiqué pour le gain matériel et sans le moindre souci de l’éducation des générations futures, il en résultera malheureusement un ordre social où la responsabilité ne sera que défense des intérêts individuels et catégoriels et où le citoyen n’accordera des droits qu’aux puissants. Un tel constat ne conduirait qu’à voir l’horizon confuse et le défaitisme comme seule et unique issue. Tout espoir subsistant prendrait les contours de l’attente d’une clémence divine. La fatalité s’installera et règnera en maître absolu. Pour conjurer les situations difficiles et combattre l’injustice il ne resterait que l’imploration de la sollicitude divine, sans pour autant penser à demander ses droits à ses semblables. Que Dieu nous en préserve !</p>
<p>B</p>
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