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	<title>régionales &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Régionales en France: droite et gauche confirment leur retour et lorgnent la présidentielle de 2022</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/50350</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jun 2021 10:20:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[régionales]]></category>
		<category><![CDATA[retour de la droite et de la gauche]]></category>
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					<description><![CDATA[Sortis renforcés lors du premier tour des élections régionales, droite et gauche ont confirmé leur retour sur la scène politique en France au vu des résultats engrangés au second tour, leur regard fixé sur la présidentielle. Les électeurs français étaient appelés aux urnes dimanche pour le second tour des élections régionales et départementales. Tout comme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sortis renforcés lors du premier tour des élections régionales, droite et gauche ont confirmé leur retour sur la scène politique en France au vu des résultats engrangés au second tour, leur regard fixé sur la présidentielle.</p>
<p>Les électeurs français étaient appelés aux urnes dimanche pour le second tour des élections régionales et départementales.</p>
<p>Tout comme le premier tour, la seconde manche des régionales a été marquée par une forte abstention (entre 64,3% et 65,5%), selon les estimations de plusieurs instituts de sondage.</p>
<p>Mais si les Français ont boudé les urnes, ils ont accordé leur confiance aux partis dits traditionnels : Les Républicains (LR-droite) et le Parti socialiste (PS-gauche), à l&rsquo;ancrage territorial bien avéré.</p>
<p>Ainsi, la droite a réussi à maintenir son avance lors du second tour, selon les premières estimations qui sont venues confirmer les tendances observées lors du premier tour.</p>
<p>Avec 38% des voix à l&rsquo;échelle nationale, Les Républicains (LR) et leurs alliés apparaissent désormais comme la première force politique à un an de la présidentielle.</p>
<p>La gauche, avec 34,5% des suffrages, a résisté en se maintenant dans les cinq régions où elle avait des présidents élus (Occitanie, Bretagne, Centre-Val de Loire, Bourgogne-France-Comté et Nouvelle-Aquitaine), et en remportant une seule victoire à La Réunion.</p>
<p>Donné comme favori par différents sondages, le Rassemblement national qui avait essuyé un revers lors du premier tour récidive au second. N&rsquo;obtenant que 20,5% des suffrages, le parti d&rsquo;Extrême droite a été incapable de remporter la seule région pour laquelle il avait une chance, celle de Provence-Alpes Côte d&rsquo;Azur (Paca, sud-est), qui reste à la droite traditionnelle (Les Républicains, LR).</p>
<p>Enfin, la majorité présidentielle ferme la marche avec à peine 7%, ne remportant, elle non plus, aucune région, toujours selon les premières estimations. Ce piètre résultat après celui des municipales de 2020, vient confirmer, de l&rsquo;avis des observateurs, le manque d&rsquo;ancrage local dont souffre le parti présidentiel LREM (La République en Marche).</p>
<p>Ce dimanche, les électeurs français ont finalement renouvelé leur confiance pour six années supplémentaires aux présidents déjà installés à la tête des régions depuis 2015.</p>
<p>C&rsquo;est le cas en Ile-de-France où la présidente sortante Valérie Pécresse (ex-LR, Libres!) l&#8217;emporte largement devant la liste d&rsquo;union de la gauche portée par l&rsquo;écologiste Julien Bayou.</p>
<p>Manque d&rsquo;intérêt ou défiance envers la politique, défaut d&rsquo;information sur le terrain, indisponibilité&#8230; Plusieurs arguments ont été avancés pour expliquer le taux élevé d&rsquo;abstention pour le scrutin régional et départemental. Selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour plusieurs médias français, publié dimanche, l’abstention au second tour s’explique avant tout par une défiance envers la politique et un désintérêt pour le scrutin. Les abstentionnistes entendaient manifester « leur mécontentement à l&rsquo;égard des hommes politiques en général », quand d’autres affirmaient qu’ »aucune liste ou aucun candidat » ne leur plaisait, ou qu&rsquo;ils ne les connaissaient pas.</p>
<p>Dans d’autres cas, les abstentionnistes ont déclaré qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient « pas la tête à aller voter », ou qu&rsquo;ils avaient « d&rsquo;autres préoccupations » et qu&rsquo;ils avaient « envie de faire autre chose ».</p>
<p>Ultime rendez-vous électoral avant les élections présidentielles de 2022, le double scrutin régional et départemental avait été repoussé en mars dernier sur fond d&rsquo;un pic de l&rsquo;épidémie de la Covid-19, pour finalement se tenir les 20 et 27 juin.</p>
<p>Ces résultats signent, de l’avis de nombreux observateurs, une dynamique positive pour la gauche et la droite à l’approche de 2022. Ils poussent aussi le RN et le parti présidentiel à rebattre les cartes pour une course à l’Élysée qui promet d’être haletante. Mais auparavant, toutes les formations politiques doivent récupérer la confiance des électeurs et les convaincre d&rsquo;aller exprimer leur voix !</p>
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		<title>Second tour des régionales en France: un faible taux de participation, de 27,89 %, à 17h00</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/50277</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jun 2021 18:17:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[régionales]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de participation au second tour des élections régionales et départementales, qui se tient dimanche en France, a atteint 27,89 % à 17h00 (HL), soit un point de plus par rapport au premier tour (26,72%), selon des chiffres du ministère de l&#8217;Intérieur. En 2015, le taux de participation à 17h pour le second tour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le taux de participation au second tour des élections régionales et départementales, qui se tient dimanche en France, a atteint 27,89 % à 17h00 (HL), soit un point de plus par rapport au premier tour (26,72%), selon des chiffres du ministère de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>En 2015, le taux de participation à 17h pour le second tour des élections régionales en France métropolitaine était de 50,54%. En 2010, il était de 43,47 %, précise le ministère.</p>
<p>Les Français sont appelés aux urnes pour le second tour des élections régionales, une semaine après un premier tour marqué par une abstention record et un revers pour la majorité et l&rsquo;extrême droite.</p>
<p>Ils doivent élire les présidents de 13 régions, et désigner leurs conseillers régionaux, dans un scrutin qui se tient avec un protocole sanitaire toujours strict face à l&rsquo;épidémie de Covid-19, en net recul mais sous la menace du variant Delta.</p>
<p>Selon les observateurs, la participation sera l&rsquo;un des enjeux de ce second tour tout comme le premier tour marqué par une abstention « abyssale » avec plus de deux électeurs sur trois (66,72%) qui ne se sont pas déplacés, un record pour une élection depuis le début de la Ve République, en 1958.</p>
<p>Un sondage publié jeudi a révélé que seuls 36% des Français comptent se rendre aux urnes ce dimanche pour le second tour.</p>
<p>Au-delà de la question de la participation, le scrutin de dimanche comporte son lot d&rsquo;incertitudes dans plusieurs régions. Après une semaine de tractations et d&rsquo;alliances, le second tour devrait confirmer, sauf surprise, l’implantation des partis dits traditionnels de droite comme de gauche au détriment de l’extrême droite, qui était donnée pourtant favorite par différents sondages, et de la majorité.</p>
<p>Lors du premier tour, la droite, représentée par Les Républicains (LR) et leurs alliés, s&rsquo;est imposée comme la première force politique au niveau national en France, en recueillant 28,4% des suffrages, devant le représentant de l’extrême droite, le Rassemblement national (RN) avec 19,3% des voix.</p>
<p>Le Parti socialiste (PS) et ses alliés sont arrivés quant à eux en troisième position (15,8%), tandis que le parti de la majorité, la République en Marche (LREM), a pointé en cinquième position (10,6%), derrière Europe Ecologie-Les Verts et ses alliés (13,2%).</p>
<p>Selon les observateurs, au second tour, la droite serait en bonne position pour conserver les six régions qu&rsquo;elle gouverne déjà, même si ce sera probablement très serré en Ile de France (région parisienne), ou en Paca (sud-est). En face, des alliances entre écologistes, socialistes et Insoumis (extrême gauche) devraient permettre à la gauche de remporter plusieurs régions.</p>
<p>Ce double scrutin, qui avait été repoussé en mars dernier sur fond d&rsquo;un pic de l&rsquo;épidémie du Covid-19, fait office de répétition générale pour les partis politiques, à quelques mois de la Présidentielle.</p>
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		<title>Élections régionales en France: revers historique pour la majorité d&#8217;Emmanuel Macron</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/49559</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 11:16:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[LREM]]></category>
		<category><![CDATA[régionales]]></category>
		<category><![CDATA[revers]]></category>
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					<description><![CDATA[Les estimations du premier tour des élections régionales et départementales sont tombées, dimanche soir en France, mettant fin aux spéculations sur l&#8217;issue d&#8217;un double scrutin à valeur de test à moins d’un an de la Présidentielle. Quelque 47,7 millions d’électeurs étaient appelés à cet ultime rendez-vous électoral avant la présidentielle de 2022, afin d’élire les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les estimations du premier tour des élections régionales et départementales sont tombées, dimanche soir en France, mettant fin aux spéculations sur l&rsquo;issue d&rsquo;un double scrutin à valeur de test à moins d’un an de la Présidentielle.</p>
<p>Quelque 47,7 millions d’électeurs étaient appelés à cet ultime rendez-vous électoral avant la présidentielle de 2022, afin d’élire les présidents de 12 régions métropolitaines et de désigner les conseillers régionaux parmi 155 listes candidates.</p>
<p>Considérées comme une sorte de répétition générale pour les partis politiques, à quelques mois de la course à l’Élysée, ces élections avaient été repoussées en mars dernier sur fond d&rsquo;un pic de l&rsquo;épidémie du Covid-19, pour finalement être fixées au 20 et 27 juin.</p>
<p>Dimanche dans la soirée, les premières estimations sont annoncées, créent la surprise et viennent démonter les pronostics jusqu&rsquo;ici avancés: la droite est largement en tête, la gauche résiste, alors que le Rassemblement National recule, tandis que la majorité subit un revers historique.</p>
<p>Alors que différents sondages et analyses d’observateurs aguerris de la chose politique française évoquaient un déclin des partis dits traditionnels LR (Les Républicains, droite) et le PS (Parti socialiste, gauche), les deux formations sont venues confirmer qu’elles disposaient toujours d’un « socle » et d’un « enracinement » local qui leur a permis d’obtenir les faveurs des électeurs.</p>
<p>Ainsi, la droite, qui détient huit régions depuis 2015, a signé une belle performance devançant largement tous les autres camps à l&rsquo;issue du premier tour, selon les premières estimations relayées par les médias du pays. Crédité de 27,2% sur l&rsquo;ensemble de la France, LR et ses alliés devancent de loin le Rassemblement national, donné deuxième à 19,3 %.</p>
<p>En troisième position, on retrouve le PS, qui résiste dans ses fiefs, et qui, avec ses alliés, cartonne à 17,6%,</p>
<p>Derrière, Europe Écologie-Les Verts (EELV) et ses alliés font de bons scores à 12,5 %, juste devant La République en marche (LREM, parti présidentiel) et ses alliés à 11,2 %. Enfin la France Insoumise (LFI) et ses alliés ferment la marche avec 4,2%.</p>
<p>Selon les observateurs, ces chiffres traduisent qu’une « prime aux sortants » a été accordée par les électeurs dans un contexte sanitaire pandémique où la proximité et l’enracinement local ont été déterminants.</p>
<p>Ils montrent aussi que le RN peine à s’imposer aux scrutins intermédiaires. Le parti d’extrême droite, malgré ses scores au fil des élections, demeure handicapé par le système électoral. Quant à LREM, les résultats révèlent qu’il n’a pas réussi complètement son implantation dans les territoires.</p>
<p>Mais la grande gagnante de ce double scrutin aura été, à coup sûr, l’abstention.</p>
<p>Alors qu’en 2015, il était de 43,01 % et de 39,29 % en 2010, le taux d’abstention atteindrait entre 66,1% et 68,6% selon les estimations des instituts de sondage.</p>
<p>L&rsquo;abstention « abyssale », est « le premier enseignement de ces élections », a réagi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.</p>
<p>Selon lui, elle est « en partie liée à la situation sanitaire », ajoutant qu&rsquo;elle « doit tous nous alerter ».</p>
<p>Ainsi, seulement un électeur sur trois a daigné aller voter dimanche. Un chiffre qui renseigne sur la désaffection de plus en plus palpable chez les Français pour la politique, une indifférence accentuée par la levée des restrictions, les électeurs préférant passer des moments agréables en extérieur qui plus est un dimanche.</p>
<p>Mais, selon les observateurs, la quasi-absence de campagne ces dernières semaines, la manière dont elle a été médiatisée passée quasiment inaperçue, ainsi que le manque de personnalités politiques engagées au premier plan dans ces élections régionales… tout cela a sans doute pesé sur le taux de participation.</p>
<p>Et maintenant ? Alors que la classe politique a été unanime à déplorer l&rsquo;abstention record enregistrée au premier tour des élections régionales et départementales, appelant les Français à faire preuve de civisme et aller voter massivement au second tour, place aux tractations de l&rsquo;entre-deux tours et aux alliances pour faire barrage à l’extrême droite. Un avant goût, peut être, de la présidentielle de 2022 ?.</p>
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