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	<title>RÉGIME MILITAIRE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>«60 ans de dictature militaire et de captation de la richesse nationale». L&#8217;infinie dérive autoritaire du régime algérien sous l&#8217;œil de nos confrères français</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 11:35:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Sous le titre: «En Algérie, 60 ans de dictature militaire et de captation de la richesse nationale par la classe dirigeante du pays», le quotidien français « Le Figaro » fait le «grand récit» des dérives continues de l’une des pires dictatures qu’ait jamais connues le monde durant ces soixante dernières années. «Le régime algérien est presque &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous le titre: <strong>«En Algérie, 60 ans de dictature militaire et de captation de la richesse nationale par la classe dirigeante du pays»</strong>, le quotidien français <a href="https://www.lefigaro.fr/vox/histoire/en-algerie-60-ans-de-dictature-militaire-et-de-captation-de-la-richesse-nationale-par-les-dirigeants-du-pays-20241130">« Le Figaro »</a> fait le «grand récit» des dérives continues de l’une des pires dictatures qu’ait jamais connues le monde durant ces soixante dernières années. <strong>«Le régime algérien est presque immuable depuis l’indépendance en 1962. Le principal objectif de l’oligarchie qui le dirige consiste à durer, en faisant taire les opposants comme Boualem Sansal»</strong>, intellectuel algérien arrêté le 16 novembre dernier à l&rsquo;aéroport d&rsquo;Alger pour «intelligence avec l’ennemi» alors qu’il a simplement mis en évidence une réalité historique imprescriptible, soit «la marocanité de toute la partie ouest de l’Algérie» (voir vidéo ci-contre).</p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>«La fuite en avant d’Alger, déjà manifeste par ses attaques régulières contre Paris et Rabat, invite à raconter l’histoire du régime algérien presque inchangé depuis 1962»</strong>, indique le quotidien français, en déconstruisant les mythes fondateurs d’un régime prêt à tout pour faire taire toute velléité d’opposition. <strong>«Critiquer le pouvoir en place ou questionner les épisodes sombres de l’histoire officielle est aujourd’hui un acte considéré comme une menace pour l’ordre établi»</strong>, relève la publication française.</p>
<p><strong>Une dictature née dans le chaos et le sang</strong></p>
<p>Malgré la signature, le 18 mars 1962, des Accords d’Evian qui mettent fin officiellement à 132 années de colonisation française et à sept années et cinq mois de guerre, des luttes fratricides déchirent les factions du FLN (Front de Libération Nationale) pour le contrôle du pays. Ces luttes aboutissent à une prise de pouvoir progressive par l’armée, incarnée par l&rsquo;ex-colonel Houari Boumediene, l’une des figures clefs du fameux «Clan d’Oujda» qui avait fait de la capitale de l’Oriental marocain une tête de pont pour ses attaques contre l’occupant français. C’est Houari Boumediene, de son vrai nom Mohamed Boukharrouba, qui installe en 1965 un régime militaire.</p>
<p>Tous les chefs de l’État ont été soit des militaires (Houari Boumediene 1965-1978, Chadli Bendjedid 1979-1992, Liamine Zéroual 1994-1999) soit portés au pouvoir par ces derniers (Ahmed Ben Bella 1962-1965, Mohamed Boudiaf 1992, Ali Kafi 1992-1994, Abdelaziz Bouteflika 1999-2019), et la manière dont le nouveau président, Abdelmadjid Tebboune, élu le 12 décembre 2019, a été porté à la magistrature suprême ne déroge pas à la règle.</p>
<p>Un régime basé sur le règne absolu des homme en uniforme, lesquels détiennent toujours les clefs du palais présidentiel «El Mouradia», façade civile d’un système militaire fondé sur la rente gazo-pétrolière (et mémorielle, comme le démontre cette exploitation indigne de la mémoire des martyrs), la répression de toute voix opposée, l’achat de la paix sociale. <strong>«Cette captation des ressources a permis au régime de maintenir une paix sociale fragile, tout en neutralisant les oppositions internes»</strong>, explique le journal français de centre droit.<strong><em>« Il n’y a pas d’espace pour les voix dissidentes dans une Algérie où l’armée impose sa loi »</em></strong>, certifie un analyste cité par <em>Le Figaro</em>.</p>
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		<title>« HALTE À LA GUERRE DÉCLARÉE CONTRE LE PEUPLE ». LEVÉE DE BOUCLIERS CONTRE LE RÉGIME DES CAPORAUX FINISSANT.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45496</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 May 2021 10:03:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Des dizaines de personnalités algériennes, dont des syndicalistes, avocats, médecins, ingénieurs et journalistes, ainsi que des représentants de partis politiques, de ligues des droits de l&#8217;Homme et de collectifs universitaires et estudiantins ont dénoncé, samedi, « le recours obsessionnel à la répression » en Algérie. Tout en dénonçant « la guerre déclarée contre le peuple algérien » par le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des dizaines de personnalités algériennes, dont des syndicalistes, avocats, médecins, ingénieurs et journalistes, ainsi que des représentants de partis politiques, de ligues des droits de l&rsquo;Homme et de collectifs universitaires et estudiantins ont dénoncé, samedi, « le recours obsessionnel à la répression » en Algérie.</p>
<p>Tout en dénonçant « la guerre déclarée contre le peuple algérien » par le pouvoir en place, les signataires d&rsquo;une Déclaration rendue publique à Alger ont souligné que « le recours obsessionnel à la répression n’a pas stoppé depuis deux ans la marche du peuple algérien vers le changement démocratique pacifique ».</p>
<p>Ils ont appelé « à la libération de tous les détenus politiques, à la cessation des poursuites et au rétablissement de tous les droits et libertés garantis par la Constitution et par les conventions internationales signées par l’Algérie ».</p>
<p>« Les Algériens subissent depuis plusieurs semaines une des pires escalades de la répression contre leurs droits et libertés », lit-on dans cette Déclaration signée par plus de 300 personnalités.</p>
<p>Ces personnalités ont dans ce sens lancé un appel à la cessation de « cette offensive sécuritaire et judiciaire pour les empêcher de s’exprimer, de revendiquer, de manifester, de s’organiser, de faire grève, de rendre compte dans les médias et les réseaux sociaux, d’exister en tant que citoyens » et qui « est en train de prendre les allures d’une guerre ouverte contre le peuple algérien ».</p>
<p>Cette guerre déclarée « n’épargne personne, touche toutes les catégories sociales et toutes les régions du pays », ont-elles déploré.</p>
<p>Elles ont regretté le fait qu’ »elle invente des illusoires complots terroristes pour justifier le retour aux pratiques les plus détestables de l’arbitraire (enlèvement, perquisition, mise au secret) », alors que « la torture se banalise à nouveau » et « les violences policières se généralisent ».</p>
<p>La Déclaration a souligné que « rien ne peut justifier qu’un gouvernement traite avec une telle brutalité les citoyens de son pays » à savoir « ni son impuissance face à la crise économique, ni son entêtement à tenir un agenda électoral rejeté par l’immense majorité du peuple, ni le naufrage de son calendrier vaccinal contre la pandémie ».</p>
<p>Selon les signataires de ce document, « le refus depuis deux ans d’accéder aux revendications du Hirak populaire pacifique en faveur d’un changement vers la démocratie enfonce le pouvoir de plus en plus dangereusement dans une aventure sécuritaire au très lourd prix » mettant de la sorte le pays « au ban des Nations pour son mépris des droits fondamentaux de l’Homme »</p>
<p>Dans le même ordre d&rsquo;idées, ces citoyens et organisations signataires de cette déclaration appellent à « l’arrêt immédiat de cette inacceptable agression contre l’intégrité physique et morale des Algériens », et rendent les autorités algériennes « responsables des conséquences funestes de cette dérive répressive » et prennent à témoin « les opinions nationale et internationale ».</p>
<p>L&rsquo;Algérie a enregistré ces dernières semaines, à quelques mois des élections législatives, une recrudescence de la répression et des interpellations des manifestations.</p>
<p>Plusieurs manifestants, activistes et journalistes ont été trainés devant les tribunaux cette semaine. Si certains d’entre eux ont été libérés sans poursuites judiciaires entamées à leur encontre, d’autres ont été placés sous contrôle judiciaire, comme c’est le cas du journaliste Said Boudour et de l’opposant Karim Tabbou, ou en détention provisoire.</p>
<p>Cette vague de répression sans précédent a été dénoncée par plusieurs organisations algériennes et internationales dont la Ligue algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) qui a exprimé son inquiétude devant « l&rsquo;escalade de la répression qui vise toutes les voix de l&rsquo;opposition et du Hirak ».</p>
<p>Le Hirak, ce mouvement de protestation de grande ampleur qui a chassé le président algérien Abdelaziz Bouteflika du pouvoir après 20 ans de règne sans partage, avait repris le 22 février dernier après près d&rsquo;une année de suspension pour cause de la pandémie de Covid-19 qui sévit en Algérie et dans le monde entier.</p>
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