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	<title>référendum &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>référendum &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Le gouvernement espagnol dit « NON » à une nouvelle proposition de référendum sur l’indépendance de la Catalogne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/115974</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 16:31:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[catalogne]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement Sanchez]]></category>
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					<description><![CDATA[« Il n’y aura pas de référendum d’autodétermination en Catalogne sous le Premier ministre Pedro Sánchez (&#8230;) Le gouvernement catalan du président Pere Aragonès doit respecter la constitution espagnole« . Telle a été la réaction de la ministre des Finances María Jesús Montero, à la nouvelle proposition de la région de Catalogne d&#8217;organiser un référendum sur son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><strong>« <i>Il n’y aura pas de référendum d’autodétermination en Catalogne sous le Premier ministre Pedro Sánchez (&#8230;) Le gouvernement catalan du président Pere Aragonès doit respecter la constitution espagnole</i>« </strong>. Telle a été la réaction de la ministre des Finances María Jesús Montero, à la nouvelle proposition de la région de Catalogne d&rsquo;organiser un référendum sur son indépendance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="es">María Jesús Montero avisa a Aragonès de que « con Pedro Sánchez de presidente no va a haber referéndum de autodeterminación » en Cataluña: « Lo hemos traducido en todos los idiomas posibles » <a href="https://t.co/iQofprtpkI">https://t.co/iQofprtpkI</a></p>
<p>— Europa Press (@europapress) <a href="https://twitter.com/europapress/status/1646158296393416705?ref_src=twsrc%5Etfw">April 12, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pere Aragonès, président de la généralité de Catalogne depuis 2020, faisait état d' »une proposition pour <i>résoudre le problème fondamental de la Catalogne</i>« . L’objectif, selon le président, est d’organiser un référendum similaire à celui qui s’est tenu en 1995 dans la province canadienne du Québec, et au cours duquel les électeurs ont rejeté l’indépendance de justesse.</p>
<p class="p2">Cette annonce a suscité l&rsquo;ire à Madrid, y compris au sein de certains militants de la question catalane, notamment le parti de Gauche Républicaine de Catalogne (ERC), qui prône le dialogue avec Madrid, pour trouver une issue politique au différend.</p>
<p class="p2">La Catalogne a été le théâtre en 2017 de l’une des pires crises traversées par l’Espagne depuis la fin de la dictature franquiste en 1975. Les indépendantistes avaient organisé un référendum d’autodétermination malgré son interdiction par la justice et déclaré unilatéralement l’indépendance de la région.</p>
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		<item>
		<title>Les Suisses aux urnes pour voter une loi sur la gestion de la pandémie axée sur l&#8217;instauration du certificat sanitaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64471</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Nov 2021 09:45:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<category><![CDATA[suisse]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Suisses se rendent dimanche aux urnes pour voter « la loi Covid-19 » sur la gestion de la pandémie, dont l&#8217;enjeu principal est l&#8217;instauration du certificat sanitaire. Ce référendum intervient alors que le nouveau variant Omicron, détecté en Afrique du Sud et qualifié de « préoccupant » par l&#8217;Organisation mondiale de la santé, a replongé la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Suisses se rendent dimanche aux urnes pour voter « la loi Covid-19 » sur la gestion de la pandémie, dont l&rsquo;enjeu principal est l&rsquo;instauration du certificat sanitaire.</p>
<p>Ce référendum intervient alors que le nouveau variant Omicron, détecté en Afrique du Sud et qualifié de « préoccupant » par l&rsquo;Organisation mondiale de la santé, a replongé la planète dans un état d&rsquo;alerte.</p>
<p>Attaquée une première fois par référendum le 13 juin dernier, la loi a obtenu le soutien de quelque 60% des votants. Si son but premier était de garantir l&rsquo;appui financier aux différents secteurs économiques touchés par la pandémie, son champ d&rsquo;application a depuis été élargi. Les opposants dénoncent notamment l&rsquo;introduction du certificat sanitaire et le soutien fédéral au traçage des contacts.</p>
<p>Signe des tensions inhabituelles en Suisse, la police a bloqué dimanche la place se trouvant devant le siège du gouvernement et du parlement à Berne, en prévision des manifestations, selon des médias.</p>
<p>D&rsquo;après les sondages toutefois, la population devrait accepter la loi même si les antivax et antipass ont su faire entendre leur voix ces dernières semaines en organisant de nombreuses manifestations, parfois interdites et émaillées de violences, dans ce pays réputé pour sa culture du dialogue et du compromis et où des référendums sont organisés plusieurs fois par an dans un climat apaisé.</p>
<p>De nombreux politiciens, y compris le ministre de la Santé Alain Berset, qui depuis deux ans en est venu à incarner la lutte contre le Covid dans le pays, ont été menacés de mort et sont désormais placés sous protection policière.</p>
<p>Les Suisses votent également dimanche sur une initiative populaire sur les soins infirmiers qui demande à la Confédération de garantir une « rémunération appropriée » des prestations de soin.</p>
<p>Ces votes interviennent alors que la Suisse connaît comme d&rsquo;autres pays une flambée des infections depuis la mi-octobre en raison du variant Delta.</p>
<p>Mais contrairement à d&rsquo;autres pays dans le même cas, le gouvernement a refusé pour l&rsquo;instant de durcir les mesures de lutte au plan national, faisant valoir que l&rsquo;occupation des lits de soins intensifs par des patients Covid était relativement faible à ce jour (20%).</p>
<p>« La situation est pour l&rsquo;instant maîtrisée. Si les cas devaient augmenter de manière exponentielle, il faudrait s&rsquo;adapter au fur et à mesure », a déclaré mercredi M. Berset, en conférence de presse.</p>
<p>Le gouvernement a toutefois pressé les cantons de prendre des mesures et a appelé la population à respecter les mesures sanitaires de base.</p>
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		<title>Omar Hilale: « le référendum n&#8217;est nullement un principe du droit international »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31422</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 20:37:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Hilale]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ambassadeur, Représentant permanent du Maroc aux Nations-Unies, Omar Hilale, a affirmé, mardi devant la Quatrième Commission de l&#8217;Assemblée générale, que le référendum « n’est nullement un principe du droit international », en soulignant que l’instrument du référendum est « bien mort et enterré depuis plus de deux décennies », à la faveur d’une solution politique consensuelle au différend régional &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ambassadeur, Représentant permanent du Maroc aux Nations-Unies, Omar Hilale, a affirmé, mardi devant la Quatrième Commission de l&rsquo;Assemblée générale, que le référendum « n’est nullement un principe du droit international », en soulignant que l’instrument du référendum est « bien mort et enterré depuis plus de deux décennies », à la faveur d’une solution politique consensuelle au différend régional sur le Sahara marocain.</p>
<p>« On ne peut nullement ressusciter les morts. Ce n’est pas uniquement la position du Maroc, mais c’est celle du Secrétaire général de l’ONU, du Conseil de sécurité et de l’ensemble de la communauté internationale », a insisté M. Hilale devant les membres de la Commission.</p>
<p>« Aucune des 34 résolutions du Conseil de sécurité depuis 2001, ne mentionne ou ne fait la moindre référence au référendum. Le Conseil ayant définitivement et irréversiblement opté pour la solution politique, réaliste, pragmatique et de compromis comme seule issue au différend sur le Sahara marocain », a fait valoir l’ambassadeur.</p>
<p>Il a également tenu à rappeler que l’Assemblée générale de l’ONU a définitivement délaissé le référendum depuis 18 ans, y compris la résolution qui sera adoptée à l’issue des débats actuels de la Quatrième Commission.</p>
<p>A cet égard, le diplomate marocain a fait remarquer que cette Commission a raisonné tout au long du mois d’octobre, des déclarations des Etats membres, des cinq régions du monde, soutenant le processus politique onusien visant à parvenir à une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et de compromis, au différend régional sur le Sahara marocain.</p>
<p>Ces délégations ont exprimé leur conviction dans la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud et appuyé fermement l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, dont le sérieux et la crédibilité ont été consacrées par la communauté internationale, et qui demeure la seule et unique solution à ce différend, a rappelé M. Hilale.</p>
<p>Et de souligner à ce propos que le Maroc réitère son ferme attachement au processus politique mené sous l’égide exclusive de l’organisation des Nations-Unies, conformément aux résolutions adoptées par le Conseil de sécurité depuis 2007. Ces 17 résolutions, y compris la 2548, adoptée le 30 octobre 2020, ont toutes établi les bases de la solution politique au différend régional sur le Sahara marocain, unanimement consacrées et endossées par le Conseil de sécurité et la communauté internationale, à savoir :</p>
<p>1. La solution ne peut être que politique, réaliste, pragmatique, durable et de compromis.</p>
<p>2. La prééminence de l’Initiative d’autonomie comme solution sérieuse et crédible à ce différend régional. Cette initiative est conforme au droit international, tient pleinement compte des spécificités de la région du Sahara marocain et octroie aux populations de cette région des très larges prérogatives dans tous les domaines.</p>
<p>3. L’exigence de la participation de toutes les parties prenantes au processus politique onusien jusqu’à son aboutissement.</p>
<p>4. Le processus des tables rondes, avec ses quatre participants, le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le « polisario » est l’unique cadre pour parvenir à une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et de compromis.</p>
<p>M. Hilale a également noté que le processus politique a connu un élan qualitatif et un momentum positif suite à la tenue de deux tables rondes à Genève, les 4-5 décembre 2018 et 21-22 mars 2019, sous la facilitation de l’ancien Envoyé personnel Horst Köhler, ajoutant que ces tables rondes ont été empreintes de respect mutuel et connu des discussions de fond. Les quatre participants se sont mis d’accord pour se réunir dans le cadre d’une troisième table ronde, dans le même format et selon les mêmes modalités de celles de Genève. A cet effet, le prochain Envoyé personnel devra reprendre là où son prédécesseur s’est arrêté, a rappelé l’ambassadeur.</p>
<p>« Nous avons également entendu durant le débat de la Commission, quelques très rares pays se référer encore au référendum. A ces nostalgiques de l’ère de la guerre froide, qui rament à contre-courant des décisions de la Communauté internationale, je voudrais leur rappeler que le référendum n’est nullement un principe du droit international. Bien plus, ni la Charte des Nations Unies, ni la résolution 1514 ressassée par ces délégations, ni la 1541, ni la 2625 n’y ont fait la moindre référence », a souligné M. Hilale.</p>
<p>« En outre, et s’agissant tout particulièrement de la question du Sahara marocain, il convient de souligner que l’instrument du référendum est bien mort et enterré depuis plus de deux décennies. On ne peut nullement ressusciter les morts. Ce n’est pas uniquement la position du Maroc, mais c’est celle du Secrétaire général de l’ONU, du Conseil de Sécurité et de l’ensemble de la Communauté Internationale », a conclu l’ambassadeur.</p>
<p><strong>(Avec MAP)</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Référendum constitutionnel. Le président Abdelmadjid Tebboune débouté par le peuple algérien avec un taux d&#8217;abstention record de 76,3%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31198</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 09:26:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[abstention]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, qui est hospitalisé en Allemagne après avoir été infecté sévèrement au covid-19 a voté par procuration pour le référendum constitutionnel. Le peuple algérien ne l’a pas suivi ni par procuration, ni en se déplaçant physiquement dans les bureaux du vote. Le verdict populaire est on ne peut plus humiliant: à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, qui est hospitalisé en Allemagne après avoir été infecté sévèrement au covid-19 a voté par procuration pour le référendum constitutionnel. Le peuple algérien ne l’a pas suivi ni par procuration, ni en se déplaçant physiquement dans les bureaux du vote.</p>
<p>Le verdict populaire est on ne peut plus humiliant: à peine 23,7% des Algériens ont participé à ce référendum constitutionnel que les responsables algériens avaient qualifié d’historique. Il est devenu vraiment historique par le taux d’abstention record de 76,3 % de la population.</p>
<p>Encore faut-il attendre le dépouillement des bulletins pour connaître le nombre des Algériens qui ont voté contre et celui des bulletins blancs. Autant dire que le peuple algérien a rejeté catégoriquement ce référendum et du coup il récuse, sans la moindre équivoque, la légitimité du régime en place.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Simulacre de Référendum sur la Constitution, en Algérie: le vote annulé dans 63 communes de Tizi-Ouzou</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31172</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 18:33:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités algériennes ont décidé l&#8217;annulation du vote par référendum sur le projet d’amendement de la Constitution dans la majorité des communes de Tizi Ouzou (100 km à l’est d’Alger) et l’acheminement des urnes vers le siège de la wilaya qui est sous très haute surveillance. Sur les 67 communes où est organisée l’opération de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités algériennes ont décidé l&rsquo;annulation du vote par référendum sur le projet d’amendement de la Constitution dans la majorité des communes de Tizi Ouzou (100 km à l’est d’Alger) et l’acheminement des urnes vers le siège de la wilaya qui est sous très haute surveillance.</p>
<p>Sur les 67 communes où est organisée l’opération de vote sur l’amendement de la Constitution dans la wilaya de Tizi-Ouzou, seulement quatre communes ont ouvert leurs bureaux de vote, selon l’autorité nationale indépendante des élections (ANIE).</p>
<p>Les raisons de la fermeture dans les autres communes sont d’ordre sécuritaire, a précisé, dans un point de presse, le délégué de wilaya de l’ANIE, Gabi Youcef en faisant allusion à l’opposition des 67 communes à l’opération de vote.</p>
<p>Il a expliqué que les conditions sécuritaires ne permettent pas le déroulement de l’opération de vote, de ce fait les commissions sécuritaires des daïras ont pris la décision de fermer les bureaux de vote dans les communes où les conditions de sécurité ne sont pas réunies et ainsi éviter les affrontements avec la population.</p>
<p>En totalité, 42 centres de vote ont ouvert, sur les 697 que compte la wilaya, a ajouté le représentant de l’ANIE.</p>
<p>Dans certaines communes, les urnes ont été saccagées, et dans d’autres, elles n’ont même pas été acheminées vers les centres de vote, relèvent pour leur part les médias algériens.</p>
<p>Dans la nuit du 31 octobre au 1e novembre, des émeutes ont éclaté dans plusieurs communes de la wilaya et « au moins 7 personnes ont été arrêtées et sont toujours en détention ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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