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	<title>RCD &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>RCD &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Algérie : Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) qualifie de « simulacre » les prochaines élections locales</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/63946</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 10:37:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&#8217;un des partis politiques les plus influents en Algérie, a qualifié de « simulacre » les prochaines élections locales, prévues le 27 novembre. « Le simulacre électoral du 27 novembre, en plus d&#8217;être illégal, il achève le processus de discrédit des institutions entamé en décembre 2019 », a précisé le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&rsquo;un des partis politiques les plus influents en Algérie, a qualifié de « simulacre » les prochaines élections locales, prévues le 27 novembre.</p>
<p>« Le simulacre électoral du 27 novembre, en plus d&rsquo;être illégal, il achève le processus de discrédit des institutions entamé en décembre 2019 », a précisé le RCD dans un communiqué publié à l&rsquo;issue d&rsquo;une session ordinaire mensuelle.</p>
<p>Dénonçant une « dégradation alarmante des conditions de vie de l&rsquo;immense majorité des citoyens », le RCD, qui a boycotté ces élections locales, a accusé le gouvernement algérien d’avoir adopté une politique qui « rappelle l’ère coloniale ».</p>
<p>« Le système politique, qui a dilapidé les richesses du pays et appauvri ses potentialités, promeut une politique qui vide le pays de sa jeunesse la plus instruite et la plus dynamique, réprime ses citoyens (..) et jette des pans entiers de la population dans la précarité et la misère », a critiqué le parti.</p>
<p>Dressant un tableau sombre de la situation socio-économique du pays, le RCD n’est pas passé outre le projet de loi de finances 2022 fraîchement adopté par les députés de l’Assemblée Populaire Nationale (APN).</p>
<p>« Ne pouvant plus acheter la paix sociale comme ce fût le cas dans les conjonctures de rente importante, le gouvernement programme dans sa loi de fiances 2022, l’amplification de la dépréciation du dinar pour gonfler artificiellement les recettes provenant des hydrocarbures au détriment du pouvoir d’achat », indique le communiqué du parti.</p>
<p>Et d’ajouter que « comme cela ne suffit pas pour combler les déficits, il rogne sur les transferts sociaux indirects (santé, éducation, logement…) et fait voter, par des députés à sa solde, la fin des subventions généralisées sur les produits de base ».</p>
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		<title>Le parti d&#8217;opposition, RCD, dénonce les « multiples passages en force » du régime algérien à travers les précédentes « farces électorales »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/56754</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 11:09:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&#8217;une des principales formations politiques de l&#8217;opposition en Algérie, a dénoncé les « multiples passages en force » du régime en place à travers les précédentes « farces électorales ». « L&#8217;illégitimité qui frappe ce pouvoir est entière », a asséné le secrétariat national du RCD dans un communiqué publié jeudi à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&rsquo;une des principales formations politiques de l&rsquo;opposition en Algérie, a dénoncé les « multiples passages en force » du régime en place à travers les précédentes « farces électorales ».</p>
<p>« L&rsquo;illégitimité qui frappe ce pouvoir est entière », a asséné le secrétariat national du RCD dans un communiqué publié jeudi à l&rsquo;issue d&rsquo;une réunion consacrée à l&rsquo;évaluation de la situation politique à la lumière de la poursuite de l’escalade de la violence et des atteintes graves aux libertés, sur fond de manipulations criminelles des différences socioculturelles des populations algériennes.</p>
<p>Selon le parti, la répression, les emprisonnements et l’arbitraire qui s’abattent sur les citoyens et les militants au seul motif qu’ils ne se rangent pas derrière une feuille de route officielle qui tourne le dos à la souveraineté du peuple et aux revendications du mouvement populaire ne peuvent constituer la norme d’une gouvernance viable.</p>
<p>Il a noté que c’est dans cet « Etat d’exception qui ne dit pas son nom et qui exclut tout débat sur la situation du pays que les promoteurs de la &lsquo;Nouvelle Algérie&rsquo; s’apprêtent à restructurer les banques, à mettre le secteur des mines sur le marché des acquéreurs, à reconsidérer la structure des subventions alors que de larges couches de la population sont de plus en plus précarisées, et à fermer des entreprises publiques ».</p>
<p>« Rien ne peut justifier que des dossiers qui engagent l’avenir du pays soient traités dans l’opacité », a-t-il déploré.</p>
<p>Dans ce sens, il a dénoncé une « Nouvelle Algérie » que le pouvoir de fait veut régir par des lois liberticides, les peurs, la confiscation des droits, la remise en cause des acquis, l’autoritarisme, voire la terreur.</p>
<p>Selon le RCD, la transparence nécessaire à la bonne gouvernance est tributaire de l’arrêt des atteintes graves aux libertés individuelles et collectives, de la cessation de la criminalisation de l’action politique et syndicale et de l’abandon de la domestication de la presse.</p>
<p>Le RCD a souligné que le contexte politique général, miné déjà par quatre mandats de gestion inique de Bouteflika, dicte la promotion du rassemblement, de l’apaisement par la libération des détenus d’opinion et l’arrêt de la répression et de l’instrumentalisation de la justice, du respect des libertés fondamentales et la promotion du dialogue.</p>
<p>Le mal du pays c’est aussi la persistance des fuites en avant et du fait accompli, a-t-il regretté, expliquant qu&rsquo;en fabriquant à la pelle des dangers intérieurs et en se défaussant sur les autres pour dissimuler ses échecs, on occulte les vrais problèmes et donc leur prise en charge.</p>
<p>Il a également rappelé la crise liée aux dernières incendies et à la pandémie de la Covid-19, « aggravée par l’incurie du pouvoir politique qui, d’une part, a manqué cruellement d’anticipation en ne dotant pas la protection civile de moyens de lutte contre les incendies et qui a ,d’autre part, compté sur un système de santé obsolète miné par la corruption et des récurrentes coupes budgétaires ».</p>
<p>Dans ces moments de grandes souffrances, de pénuries en tout genre et angoissantes incertitudes, le gouvernement regarde ailleurs, a fait observer le parti, rappelant que le ministre de la Santé nie l’absence d’oxygène dans les hôpitaux et abandonne les citoyens à leurs détresses et celui de l’intérieur fait une virée au chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou et laisse les habitants à leur triste sort.</p>
<p>Sur le plan social, le RCD a déploré une hausse en cascade des prix de tous les produits, estimant que dans les faits, le gouvernement algérien ne décide et ne coordonne plus grand-chose.</p>
<p>Il relève que le Haut Conseil de Sécurité (HCS), qui est pourtant un organe consultatif, est devenu le véritable centre des délibérations et plus grave des décisions.</p>
<p>Pour preuve, le HCS a prononcé des sentences sur des questions qui relèvent exclusivement du domaine de la justice et s’occupe même de la programmation des élections, a-t-il indiqué.</p>
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		<title>Algérie: Interdiction d&#8217;une réunion du conseil national du RCD, le parti dénonce une « dérive totalitaire »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27344</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 09:28:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
		<category><![CDATA[RCD]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&#8217;un des principaux partis de l’opposition en Algérie, a dénoncé l’interdiction par les autorités algériennes d’une réunion de son conseil national, prévue ce vendredi à Alger, dénonçant une « dérive totalitaire ». Dans un communiqué posté sur Facebook, le RCD a estimé que « la remise en cause du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&rsquo;un des principaux partis de l’opposition en Algérie, a dénoncé l’interdiction par les autorités algériennes d’une réunion de son conseil national, prévue ce vendredi à Alger, dénonçant une « dérive totalitaire ».</p>
<p>Dans un communiqué posté sur Facebook, le RCD a estimé que « la remise en cause du multipartisme se confirme » dans le pays, expliquant que « par cette attitude de vouloir mettre des entraves au débat dans la société, y compris à l’intérieur des structures des partis, le pouvoir semble avoir choisi la politique du pire ».</p>
<p>Il a ajouté que l’interdiction de la réunion statutaire du conseil national du RCD, programmée pour le vendredi 25 septembre, est « une première depuis la création du parti ».</p>
<p>Le RCD, qui a rappelé avoir « déposé une demande de tenue de cette session du Conseil national auprès de l’administration de la wilaya d’Alger en date du 09 septembre, a dénoncé « cet état de fait » et exprimé l’ »engagement sans faille contre tous les autoritarismes ».</p>
<p>Dans sa réponse à la demande du RCD d’organiser la session de son conseil national, la wilaya d’Alger a signifié son rejet, sans pour autant le motiver.</p>
<p>En juin dernier, le ministère algérien de l&rsquo;Intérieur avait adressé une correspondance au RCD, le sommant de renoncer à certaines activités, sous peine de dissolution.</p>
<p>Réagissant à cette missive, qui accuse, entre autres, le parti de tenir « des réunions d’une organisation non agréée », d’héberger des « personnes étrangères au parti à des fins de mobilisation et participation à des actions visant à porter atteinte à l’ordre public » et de lancer des appels répétés à organiser des rassemblements et des manifestations non autorisés, le président du RCD Mohcine Belabbes a qualifié le contenu de cette correspondance de « menace explicite » et  » violation de la Constitution et des lois ».</p>
<p>Le courrier en question liste une série de supputations évasives sans aucune précision sur les faits, déplore le RCD, qui y voit une volonté « de persécution politique et de lynchage médiatique ».</p>
<p>Dernièrement, le Haut représentant de l&rsquo;Union européenne (UE) pour la politique étrangère et la sécurité, Josep Borrell avait exprimé la préoccupation de l’UE au sujet de la détérioration de la situation des droits de l’Homme en Algérie, matérialisée notamment par la détention arbitraire des militants du Hirak, des voix dissidentes et des opposants au régime.</p>
<p>Pour sa part, un collectif de partis politiques, d’associations et membres de la société civile, a dénoncé la « persistance des arrestations arbitraires et les lourdes condamnations d&rsquo;activistes et de journalistes » en Algérie qui s’est transformé au final en un pays de « fermeture politique et de répression ».</p>
<p>Ce collectif, constitué dans la foulée du mouvement populaire et regroupant notamment le Parti du Travail, le Parti socialiste des travailleurs, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, l’Union pour le Changement et le Progrès, le Mouvement Démocratique et Social et le Front des Forces Socialistes, ainsi que la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l&rsquo;Homme, estime que la répression, conjuguée à la dégradation de la situation socioéconomique du pays, signe l’échec du pouvoir en place.</p>
<p>« L’encadrement policier et la répression, aux conséquences déroutantes pour ceux-là mêmes qui cherchent à restaurer le système autoritaire, tout comme l’immobilisme face à la dégradation de la situation socioéconomique et à la paupérisation galopante signent la disqualification du pouvoir dans la gestion politique du pays », explique le collectif dans un communiqué.</p>
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