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	<title>ramid &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>ramid &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>BOUCLAGE À LA HUSSARDE DE HUIT VILLES. LE MINISTRE RAMID « S&#8217;EXCUSE » ET ENFONCE EL OTHMANI!! </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/20736</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 19:07:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[excuses]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
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					<description><![CDATA[La décision de boucler huit villes d’un seul coup et sans crier gare dimanche 26 juillet, à 19h, continue de faire couler de l’encre. Mustapha Ramid, ministre PJD des droits de l’Homme, s’est manifesté ce soir via son compte Facebook pour présenter ses « excuses » pour les désagréments causés aux citoyens. « La décision a certes causé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La décision de boucler huit villes d’un seul coup et sans crier gare dimanche 26 juillet, à 19h, continue de faire couler de l’encre. Mustapha Ramid, ministre PJD des droits de l’Homme, s’est manifesté ce soir via son compte Facebook pour présenter ses « excuses » pour les désagréments causés aux citoyens. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« La décision a certes causé des préjudices mais elle était nécessaire. Nous nous en excusons », a-t-il écrit, en invoquant « la solidarité gouvernementale ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une « solidarité gouvernementale » qui n&rsquo;a toutefois pas empêché Ramid de tacler son « frère » El Othmani: « Le chef du gouvernement est responsable de cette décision (bouclage des huit villes: Ndlr) ». « Ce n’est pas une hypothèse mais la vérité », a-t-il insisté, car M. El Othmani « a été consulté » au sujet de cette décision. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C&rsquo;est grave. Ce sont des mots de trop&#8230; et bien ciblés&#8230; Ramid Ministre d&rsquo;Etat&#8230; donc le numéro 2 du gouvernement se dédouane&#8230;.Où est « la solidarité gouvernementale »?! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ils se tirent dans les pattes.</span></p>
<p>Il apparaît clairement que Ramid enfonce El Othmani qui a cristallisé la colère populaire au point de se voir appeler à démissionner. Ramid se positionne pour les élections. Il veut devenir chef de gouvernement.</p>
<p>Ça sera le bouquet!!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lettre ouverte à Monsieur Mustapha Ramid</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/19713</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AHMED ABDOUNI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2020 10:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
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					<description><![CDATA[Monsieur le ministre d&#8217;Etat chargé des droits de l’homme et des relations avec le parlement, Tout d&#8217;abord je voudrais vous assurer que je ne suis qu’un simple citoyen marocain. Je ne suis ni affilié, ni sympathisant d&#8217;aucun parti politique. Je ne fais, non plus, partie d&#8217;aucune association quelque soit son but. En outre je n&#8217;ai &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur le ministre d&rsquo;Etat chargé des droits de l’homme et des relations avec le parlement,</p>
<p>Tout d&rsquo;abord je voudrais vous assurer que je ne suis qu’un simple citoyen marocain. Je ne suis ni affilié, ni sympathisant d&rsquo;aucun parti politique. Je ne fais, non plus, partie d&rsquo;aucune association quelque soit son but. En outre je n&rsquo;ai pas l&rsquo;habitude de m&rsquo;occuper plus que n&rsquo;importe quel citoyen lambda de politique intérieure ou extérieure. Ma seule préoccupation dévorante est de voir notre pays géré par des dirigeants réellement démocratiques. Autrement dit, dont la pratique s&rsquo;harmonise et s&rsquo;accorde à la la parole et aux exigences de la fonction qu&rsquo;il occupe.</p>
<p>Je voudrais aussi vous assurer que je n&rsquo;ai rien contre votre personne, ni contre votre parti politique. Mieux, je me dois de vous avouer que j&rsquo;étais très content que votre majorité ait le rôle de chef d&rsquo;orchestre dans la gestion du pays. Vous représentiez pour moi l’espoir d’un changement qui mènerait vers la démocratie et le respect des droits intrinsèques de tout marocain. Je reconnais tout aussi honnêtement, que cela n&rsquo;a pas duré au-delà des quelques premières années. Néanmoins, à mon avis par rapport à tous les gouvernements précédents votre gouvernement mérite la mention de « celui qui a le mieux fait. »</p>
<p><strong>Monsieur Ramid,</strong></p>
<p>Je me suis, en tant que simple marocain croyant aux principes démocratiques dont vous vous réclamez, déjà prononcé sur l&rsquo;affaire dont vous étiez le protagoniste et qui consistait en la violation des droits sociaux de la défunte secrétaire de votre cabinet d&rsquo;avocats. J&rsquo;attendais, vainement, que vous nous donniez la preuve de votre innocence dans cette affaire ou que vous démissionniez pour faire acte de résipiscence. Vous savez mieux que moi que dans les pays où les ministres respectent leurs concitoyens et leur engagement politique démissionnent pour beaucoup moins que la fourberie qu’on vous reproche. Vous n’avez rien fait. Vous avez préféré vous terrer dans le silence. On s&rsquo;y est accommodé parce qu&rsquo;au Maroc on s&rsquo;adapte à tout et même qu&rsquo;on avale délicieusement des couleuvres. Mais quand vous poussez l&rsquo;effronterie jusqu&rsquo;à vous positionnez avantageusement en défenseur acharné de la morale et de la vérité, je ne peux m’empêcher de vous dire qu&rsquo;à mon avis les marocains s&rsquo;en désolent affreusement.</p>
<p>Le 15 juillet 2020 vous avez déclaré à propos de l&rsquo;accusation portée par Amnesty internationale contre le Maroc : «  L&rsquo;organisation devra soit présenter des preuves matérielles, soit retirer ses accusations infondées si elle s&rsquo;attache à sa noble mission de défense des droits humains et aux principes de crédibilité, de neutralité et d&rsquo;objectivité. » (cf. Le collimateur, édition du 16 juillet 2020). Je vous avoue sincèrement que je suis choqué que vous osiez tenir, vous personnellement, ces propos et ce ton. Je vous souligne avec force insistance que je ne vous reproche pas d&rsquo;avoir défendu notre pays et sommé Amnesty International de se conformer à la vérité et aux principes dont elle se réclame. Ce que je trouve choquant c&rsquo;est que ce soit vous en personne, en chair et en os qui le fassiez. C&rsquo;est parce que je conçois mal que quelqu&rsquo;un qui prend allègrement ses aises avec la vérité puisse se prévaloir du droit moral d&rsquo;exiger d&rsquo;un autre avec qui il partage ce défaut de se conformer au devoir de vérité. Chacun d’eux sait à quoi s&rsquo;en tenir à propos de l&rsquo;autre. Comment Amnesty International va-t-elle prendre au sérieux vos propos quand elle sait que vous même ne vous conformez pas au devoir de vérité à l’égard de vos concitoyens et que vous vous en moquer comme d&rsquo;une guigne ? Comment espériez vous que cette association dont la tutelle est diffuse sorte de son silence quand vous-même vous vous êtes muré dans un mutisme dédaigneux à propos de l&rsquo;affaire de la déclaration aux organismes sociaux de la défunte secrétaire de votre cabinet d&rsquo;avocats.</p>
<p>Personnellement j&rsquo;aurais voulu que vous vous absteniez de faire cette démarche et laisser le soin de formuler cette exigence à une autre personnalité du gouvernement ou même un haut cadre de votre ministère. Ainsi vous auriez évité à notre pays le risque de s’exposer à la risée des pays démocratiques dont il aspire être un émule en politique. Vous auriez de même permis à chaque marocain, quand il discuterait de la démocratie dans son pays avec des étrangers de ne pas être acculé à baisser sa tête de honte ou éluder la question par des faux fuyants pour ne pas subir l&rsquo;affront, quand on l&rsquo;interpelle à propos de votre comportement en tant que dirigeant de notre pays.</p>
<p>Veuillez excuser ma franchise et vous prie de croire en mes sincères sentiments d&rsquo;amour à l’égard de notre pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Amnesty International n&#8217;a d&#8217;autre choix que de fournir des preuves ou retirer ses accusations infondées » (Ramid)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/19534</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 09:28:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;organisation Amnesty International (AI) n&#8217;a d&#8217;autre choix que de fournir des preuves au gouvernement marocain ou de retirer ses accusations infondées contre le Royaume, a affirmé mercredi le ministre d’État chargé des droits de l&#8217;Homme et des relations avec le Parlement, Mustapha Ramid. « L&#8217;organisation devra soit présenter des preuves matérielles, soit retirer ses accusations infondées &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;organisation Amnesty International (AI) n&rsquo;a d&rsquo;autre choix que de fournir des preuves au gouvernement marocain ou de retirer ses accusations infondées contre le Royaume, a affirmé mercredi le ministre d’État chargé des droits de l&rsquo;Homme et des relations avec le Parlement, Mustapha Ramid.</p>
<p>« L&rsquo;organisation devra soit présenter des preuves matérielles, soit retirer ses accusations infondées si elle s&rsquo;attache à sa noble mission de défense des droits humains et aux principes de crédibilité, de neutralité et d&rsquo;objectivité », a-t-il déclaré devant la Commission de la justice, de la législation et des droits de l&rsquo;Homme à la Chambre des représentants.</p>
<p>M. Ramid a souligné à cet égard que « toute persistance dans les allégations mensongères et préjudiciables à la situation des droits de l&rsquo;Homme au Maroc ne servira en rien la cause des droits, pas plus qu&rsquo;elle porte atteinte à la réputation de l&rsquo;organisation ».</p>
<p>Le Royaume, a-t-il assuré, reste ouvert au dialogue et à l&rsquo;interaction positive avec toutes les ONG internationales actives en toute liberté sur le territoire national, y compris AI qui dispose d&rsquo;une antenne au Maroc.</p>
<p>« Notre pays s&rsquo;engage en faveur de la coopération positive avec toutes les organisations pour peu qu&rsquo;elles respectent les lois du Royaume et les normes internationales encadrant leur action, avec à leur tête l&rsquo;objectivité et la neutralité », a-t-il expliqué, relevant que le Maroc accueille favorablement les contributions fondées sur la critique constructive s’inscrivant dans le sens de la consolidation des acquis en matière des droits humains.</p>
<p>Rappelant que Amnesty s&rsquo;est dotée en 1997 d&rsquo;une antenne au Maroc où elle a toujours exercé ses activités en toute liberté, M. Ramid a fait observer que les autorités marocaines ont constaté depuis des années un changement d&rsquo;attitude de l&rsquo;organisation à l&rsquo;égard du Royaume en faisant prévaloir une approche plutôt négative de la situation des droits de l&rsquo;Homme dans le pays.</p>
<p>Depuis 2015, a-t-il précisé, AI a publié une centaine de communiqués et de rapports qui, pratiquement, ignorent les réformes structurelles adoptées par le Maroc en la matière et foulent aux pieds les principes fondamentaux de neutralité et d&rsquo;objectivité.</p>
<p>Citant à cet égard le rapport publié le 22 juin dernier, le ministre d’État a affirmé qu&rsquo;il comporte des allégations non fondées ou étayées de preuves au sujet du « recours par le Maroc à une technologie de surveillance informatique à l&rsquo;aide d&rsquo;un programme utilisé dans la lutte contre le crime transfrontalier ».</p>
<p>Le ministre a également évoqué les divergences autour des allégations selon lesquelles le rapport aurait été transmis au gouvernement avant sa publication, en tenant au courant les responsables au ministère d’État.</p>
<p>Il a en outre indiqué avoir demandé des explications aux responsables concernés qui ont assuré n’avoir reçu aucun message électronique à ce sujet, en dehors d’un rapport administratif contenant des données techniques qui confirment que ces responsables n’ont reçu aucune lettre d’AI avant la publication du rapport.</p>
<p>En corrélation, il a relevé que l&rsquo;approche adoptée par l’organisation à l&rsquo;égard de la situation au Maroc durant les dernières années se caractérise par des estimations à caractère général et des conclusions basées sur des cas isolés, non vérifiables ou sur des sources inconnues, ou bien en faisant référence à une étape ancienne. Cela soulève des questions sur le degré d’objectivité de l’analyse et des preuves présentées, ainsi que sur le respect des normes et des principes de référence dans le domaine d&rsquo;investigation et d&rsquo;enquête reconnus au niveau international, a-t-il soutenu.</p>
<p>Le ministre d’État a contesté aussi l’approche d’élaboration des rapports annuels faite sur la base des données et des informations émanant d’une seule source, tout en se focalisant sur la situation des droits de l’homme dans les provinces du sud en s’appuyant sur des informations recueillies auprès des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume et la publication de recommandations à caractère politique. En revanche, a-t-il fait remarquer, l’organisation ferme ses yeux sur les violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf, confirmées par des mécanismes internationaux et d’autres organisations internationales.</p>
<p>En réponse aux interventions des membres de la commission, M. Ramid a fait état “de véritables divergences avec l’organisation, mais nous n&rsquo;allons jamais fermer les portes aux organisations internationales, entraver leur action ou fermer leurs bureaux. Les positions du Royaume du Maroc sont constantes et claires et demeureront ainsi”.</p>
<p>Par ailleurs, il a affirmé que le projet de code pénal comporte plusieurs dispositions portant sur les recommandations de l’Instance Équité et Réconciliation. En cas d&rsquo;adoption par les deux Chambres du parlement, plusieurs de ces recommandations seront mises en œuvre effectivement, a-t-il conclu.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AFFAIRE RAMID-AMEKRAZ. RÉPONSE DU BERGER À LA BERGÈRE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17654</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AHMED ABDOUNI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 09:36:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Amekraz]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
		<category><![CDATA[RÉPONSE]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est affligeant de constater que certains responsables et non des moindres se représentent le Maroc vivant encore dans la période désuète du moyen âge. Ils en sont encore à une représentation du monde où l’humanité est tout naturellement divisée en dominateurs et dominés, en seigneurs et serfs, ceux qui leurs conditions leur permettent tout &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est affligeant de constater que certains responsables et non des moindres se représentent le Maroc vivant encore dans la période désuète du moyen âge. Ils en sont encore à une représentation du monde où l’humanité est tout naturellement divisée en dominateurs et dominés, en seigneurs et serfs, ceux qui leurs conditions leur permettent tout ce qu’ils veulent et ceux que leurs conditions les obligent à accepter une vie de servitude.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une déclaration faite à un média électronique, en réaction au tollé soulevé par l’affaire de non respect des droits de leurs employés par MM. RAMID et AMEKRAZ, monsieur le président de l’association des barreaux du Maroc, nous gratifie de son opinion dans cette affaire :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Il n’exclut pas que les deux protagonistes aient failli à certains de leurs devoirs, mais il admet qu’ils auraient aussi accompli beaucoup d’actions positives au profit de leurs employés.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Faute de pouvoir, parce que l’infraction à la loi est implicitement reconnue par les mis en causes eux-mêmes, défendre résolument ses anciens confrères, monsieur le président de ladite association quitte volontairement le domaine juridique pour se réfugier dans le vague qu’offre l’émotion suscitée par la charité et la générosité. Il nous glisse subrepticement vers cette dérive émotionnelle qui adoucirait la gravité du mal que M.Ramid à déjà inaugurée. Du domaine du droit positif et de l’intangibilité des droits d’un homme quel qu’il soit, il entraîne le débat vers le principe religieux qui énonce qu’un péché suivi d’une bonne action disparaît sous l’effet de celle-ci. Quelle société construirions-nous en matière des droits humains et de justice si la charité matérielle confère une sainteté à l’individu en dépit de ses manquements au droit et à la justice ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Dans sa posture de fausse neutralité et obéissant à un brusque élan de justice, il n’a pas hésité à faire usage de la langue de bois en invitant les lésés à recourir aux tribunaux pour faire rétablir leurs droits.</li>
</ul>
<p>Sur ce point, je me contenterai, en guise de réponse à ce cher maître, de relater juste la conclusion qui me paraît plus éloquente que le meilleur discours que le meilleur érudit puisse faire, d’une discussion que j’ai eue fort récemment avec un employé qui gère une petite agence d’une assurance fort connue sur la place à Salé. Parce que je n’étais pas satisfait de sa réponse, je lui ai suggéré de faire remonter mes critiques à ses supérieurs. En insistant sur son rôle d’interface entre sa direction et les clients. Sa réponse, qui aurait pu aussi être celle des secrétaires des cabinets d’avocats lésé(e)s par leurs patrons, était catégorique, formelle, indiscutable, sans la moindre hésitation, tranchée et surtout elle m’en a bouché plus d’un coin. Elle était simple mais oh combien expressive de la mentalité qui prédomine parmi nos concitoyens. Sa réponse fut succincte, cependant relevant de l’aphorisme : « et le lendemain je serais dans la rue sans travail », m’a-t-il dit.</p>
<p>Si je pouvais me départir de mon idéalisme obsessionnel, je lui donnerais certainement raison. Mais je préfère continuer, tête baissée, dans mes « illusions » que souvent on me reproche, mais auxquelles je crois obstinément et surtout en leur concrétisation sûre et certaine. L’espoir fait vivre et l’action le réalisera à coup sûr.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Monsieur le président de l’association des barreaux du Maroc, semble s’être sérieusement penché sur la situation de ces secrétaires d’avocats et il nous livre ce qu’il considère comme étant la vraie question qui devrait nous préoccuper tous autant que nous sommes. Selon lui le débat qui agite l’opinion publique en ce moment devrait en réalité porter sur la menace qui guette sérieusement cette catégorie d’employé(e)s. Il s’agirait tout bonnement de la fatale disparition de l’emploi de secrétaire d’avocat sous l’effet du progrès vertigineux de l’informatique qui les rend inutiles. Alors en oracle, il énonce son verdict : « où ses secrétaires iraient elles (ils) travailler ? ».</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Seigneur ! Inconscience ou mépris, ignorance ou défiance envers son propre pays qui serait irrémédiablement condamné à végéter dans un état d’arriération indépassable, inéluctable et où le droit est assimilé aux faveurs et l’exploitation du faible par le puissant un ordre et une condition naturels. En termes religieux je dirais une « fitra » qui fonde l’équilibre du monde.</p>
<p>Tant que le droit est défendu par des hommes de loi qui portent la robe sans la vocation, que la médecine est exercée par des praticiens reniant le serment d’Hippocrate et que l’enseignement est pratiqué pour le gain matériel et sans le moindre souci de l’éducation des générations futures, il en résultera malheureusement un ordre social où la responsabilité ne sera que défense des intérêts individuels et catégoriels et où le citoyen n’accordera des droits qu’aux puissants. Un tel constat ne conduirait qu’à voir l’horizon confuse et le défaitisme comme seule et unique issue. Tout espoir subsistant prendrait les contours de l’attente d’une clémence divine. La fatalité s’installera et règnera en maître absolu. Pour conjurer les situations difficiles et combattre l’injustice il ne resterait que l’imploration de la sollicitude divine, sans pour autant penser à demander ses droits à ses semblables. Que Dieu nous en préserve !</p>
<p>B</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tour d&#8217;horizon des principaux titres de la presse nationale arabophone. « Deux ministres pris la main dans la caisse de la CNSS »!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16996</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 13:52:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Amekraz]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
		<category><![CDATA[scandales]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les journaux arabophones ont traité ce lundi 22 juin plusieurs sujets dont notamment l’affaire des deux ministres qui n’ont pas déclaré leurs salariés à la CNSS, le trafic de drogue au sein de la direction du Polisario, la catastrophe de Lalla Maimouna et les accusations de négligence dans la prise en charge &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse. Les journaux arabophones ont traité ce lundi 22 juin plusieurs sujets dont notamment l’affaire des deux ministres qui n’ont pas déclaré leurs salariés à la CNSS, le trafic de drogue au sein de la direction du Polisario, la catastrophe de Lalla Maimouna et les accusations de négligence dans la prise en charge d’une femme accidentée à Tétouan.</p>
<p>Après le « sandale » du ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid, qui avait « omis » de déclarer à la CNSS la secrétaire qui a travaillé dans son cabinet d’avocat pendant 32 ans, c’est au tour d’un autre ministre du gouvernement actuel de tomber dans le même travers. Il s’agit de Mohamed Amekraz, de surcroît ministre de l’Emploi et de l’insertion professionnelle qui, comble d’ironie, préside le conseil d’administration de la CNSS qu’il aurait lui aussi « déplumé » en oubliant de déclarer deux de ses employés dans sa cabinet d’avocat. Terrible similitude entre deux hommes, ministres, avocats et islamistes (PJD) qui défendent les valeurs de la justice et du développement.</p>
<p>Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition de ce lundi 22 juin, qu’Amekraz a fait comme son frère Ramid en ne payant pas les cotisations sociales de deux secrétaires qui travaillent depuis des années dans son cabinet dont l’une perçoit un salaire de misère de 1.500 dirhams, soit la moitié du SMIG. Le cas du ministre Amekraz serait plus gravissime puisqu’il préside le conseil d’administration de la CNSS, veille à l’application des dispositions du Code de travail qui oblige le chefs d’entreprise à déclarer leurs salariés sans oublier que les inspecteurs du travail qui sont censés contrôler l’application de ces lois sont sous sa tutelle. Comble d’ironie, le ministre Amekraz avait, mercredi dernier devant la commission des affaires sociales, menacé de tous les maux les entreprises qui ne s’acquitteraient pas de leurs dus envers la CNSS.</p>
<p><strong>Polisario-trafiquants de drogue, les liaisons dangereuses</strong></p>
<p>Les camps de Tindouf ont été secoués par un scandale impliquant la direction du Polisario dans le trafic de stupéfiants après le dérapage d’une voiture transportant de la drogue appartenant à un ancien dirigeant des séparatistes. Le quotidien Al Ahdat Al Maghribia rapporte, dans son édition de ce lundi 22 juin, que l’accident qui a lieu dans une région située en face d’Aousserd a été filmé et la vidéo fut relayée par les habitants des camps via les réseaux sociaux. La vidéo montre un véhicule de type 4X4 renversé et plusieurs caisses de drogue dispersées tout autour, surveillés par des éléments armés relevant de l’ancien pseudo « ministre de la défense » Mohamed Lamine Bouhali.</p>
<p>Ce dernier a demandé l’aide du chef des Polisariens, Brahim Ghali, pour essayer de camoufler l’affaire mais la fuite de la vidéo a dévoilé encore une fois l’implication de la direction du Polisario dans des affaires de trafic de drogue et d’armes.</p>
<p>Il faut rappeler que la direction des séparatistes avait en 2012 voulu passer en catimini la révocation de Mohamed Lamine Bouhali et plusieurs de ses collaborateurs militaires. L’ex-dirigeant et ses sbires étaient impliqués dans des opérations de trafics de tous genres et nouaient des relations avec des organisations terroristes qui s‘activaient dans la région du Sahel.</p>
<p><strong>Lalla Maimouma. Retour à la case départ du confinement</strong></p>
<p>Depuis le début de la crise épidémiologique, jamais le ministère de la Santé n’avait enregistré autant de cas positifs comme ce fut le cas dans la zone de Lalla Maimouna dans la région de Kénitra. Les informations parlent de 1000 cas testés positifs recensés au sein des ouvrières travaillant dans les fermes et les unités de conditionnement de fraise qui pullulent dans la région. Pourtant, tout le monde savait qu’il y avait une forte concentration de travailleuses dans ces usines et ces exploitations qui présageait d’une catastrophe épidémique.</p>
<p>Du coup, la multiplication des foyers de contamination a atteint la ville de Kénitra et les communes qui se trouvent dans la province. Une situation inquiétante qui a poussé le ministère de l’Intérieur à prendre des mesures drastiques pour circonscrire la pandémie en retournant à la case départ du confinement. Il a été ainsi procédé à la fermeture des magasins commerciaux, professionnels et des métiers libéraux ainsi que l’arrêt de toutes les activités qui ont repris après l’Aid Al fitr. Des mesures qui ont suscité l’ire de la population envers les autorités locales et le délégué provincial du ministère de la santé qu’ils ont accusé de négligence dans leur lutte contre le coronavirus.</p>
<p><strong>Tétouan, négligence médicale « assassine »!!</strong></p>
<p>Les services du ministère de la Santé de Tétouan ont ouvert une enquête suite à un message posté par un médecin du service de réanimation de l’hôpital Saniat Rmel accusant ses pairs de négligences ayant entraîné le décès d’une femme. Le médecin anesthésiste réanimateur a évoqué l’absence des normes de soins dans le service des urgences, la pénurie des médicaments et le retard dans la prodigation des soins à la femme victime d’un accident grave. Sans oublier, ajoute le même médecin, le refus de la direction de l&rsquo;hôpital de réceptionner son rapport sur cet incident. Du coup, la délégation du ministère de la Santé à Tétouan a constitué une commission qui, contrairement aux dires du médecin réanimateur, a constaté que le service d’urgence dispose du matériel et des médicaments nécessaires.</p>
<p>La direction de l’hôpital a affirmé qu’elle a refusé de réceptionner le rapport du médecin anesthésiste réanimateur parce qu’il n’a pas suivi la voie hiérarchique. Le quotidien Al Akhbar rapporte dans son édition de ce lundi 22 juin, que les services du ministère de la Santé ont constitué une commission scientifique pour enquêter sur les accusations du médecin notamment en ce qui concerne les négligences dans la prise en charge de la femme accidentée et les critères scientifique utilisés pour traiter l’hémorragie.</p>
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		<title>L’AFFAIRE « JAMILA BICHR » TOURNE À LA FARCE. UNE NOUVELLE AFFAIRE DANS L’AFFAIRE. LA DÉCLARATION DU PÈRE DE LA DÉFUNTE DÉGAGEANT LA RESPONSABILITÉ DE MUSTAPHA RAMID « LÉGALISÉE » UN JOUR DE REPOS HEBDOMADAIRE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16800</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chaib Boussairi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 19:13:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[document]]></category>
		<category><![CDATA[jamila bichr]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui les réseaux sociaux se sont fait écho d’une « déclaration légalisée » de Lahcen Bichr (père de la défunte ex-secrétaire du cabinet d’avocat du Ministre d’État) dans laquelle, il tresse des louanges à l’employeur de sa fille. Il fait endosser à sa fille l’entière responsabilité de sa non déclaration à la CNSS, malgré, selon lui, les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui les réseaux sociaux se sont fait écho d’une « déclaration légalisée » de Lahcen Bichr (père de la défunte ex-secrétaire du cabinet d’avocat du Ministre d’État) dans laquelle, il tresse des louanges à l’employeur de sa fille.</p>
<p>Il fait endosser à sa fille l’entière responsabilité de sa non déclaration à la CNSS, malgré, selon lui, les multiples insistances de son employeur.</p>
<p>Il rappelle que, récemment, Mustapha Ramid aurait de nouveau insisté auprès de la défunt en l’assurant  qu’il était disposé à payer les amendes de retard, mais sans résultat.</p>
<p>Le père avance que Mustapha Ramid aurait versé dans le compte bancaire de sa fille, à la fin de l’année 2019, un montant de 230 000 dh. Comme il aurait aussi pris en charge les frais de soins pour un montant  de 67 000 dh.</p>
<p>L’opinion publique a été choquée par le fait que la déclaration de Lahcen Bichr ait été « légalisée » (service de légalisation de signature) ce jour même&#8230; samedi 20 juin 2020… un jour de repos hebdomadaire pour les services administratifs.</p>
<p>Les cachets sur le document indiquent l’arrondissement Sidi Othmane dont le président du conseil est Mohamed Maait qui est aussi parlementaire PJD.</p>
<p>Muspaha Ramid avait besoin de ce « papier » de Lahcen Bichr pour le présenter  à la « Commission centrale de la probité et de la transparence » du PJD, qui doit l&rsquo; auditionner.</p>
<p>De nombreux observateurs estiment que Mustapha Ramid et Mohammed Maait ont des difficultés avec l’application des lois et règlements.</p>
<p>Le premier dont la responsabilité reste engagée en tant qu’employeur pour non déclaration de son employée à la CNSS.</p>
<p>Le second, président d’un arrondissement  ayant ouvert ses locaux administratifs un samedi…  et convoqué  le personnel préposé à la légalisation des signatures.  Cela pose aussi la question  de la « valeur légale » de ce « document » obtenu dans ces conditions.</p>
<p>Cette « affaire dans l’affaire » pourrait obliger  Mohamed Maait à s’expliquer, lui aussi, devant la Commission de la probité et de la transparence du PJD.</p>
<p>L’opinion publique n&rsquo;accepte plus ce type de comportements. Elle y voit des attitudes de privilégiés  abusant de leurs prérogatives. Et tout cela nuit à l’image d&rsquo; un parti qui revendique l’exemplarité…</p>
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		<title>AFFAIRE JAMILA BICHR, EX-EMPLOYÉE AU SEIN DU CABINET DE ME RAMID: POURQUOI LE MINISTRE D&#8217;ÉTAT CHARGÉ DES DROITS DE L&#8217;HOMME DOIT RÉAGIR</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16434</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 09:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[jamila bichr]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est clair qu’après une large diffusion de l&#8217;audio « anonyme » posté sur les réseaux sociaux faisant état de non déclaration à la sécurité sociale par Mustapha Ramid de son ex-employée Jamila Bichr, décédée dernièrement dans des conditions de précarité extrêmes, la question est devenue « une affaire d’opinion publique ». Il est clair qu’après le « recoupement », avéré &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Il est clair qu’après une large diffusion de l&rsquo;audio « anonyme » posté sur les réseaux sociaux faisant état de non déclaration à la sécurité sociale par Mustapha Ramid de son ex-employée Jamila Bichr, décédée dernièrement dans des conditions de précarité extrêmes, la question est devenue « une affaire d’opinion publique ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est clair qu’après le « recoupement », avéré ou supposé l&rsquo;être, de cette information auprès d’une « source » à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), par nos confrères de « AtlasInfo », Mustapha Ramid a lui-même acquis la certitude que rien ne sert de continuer d’observer le silence sur cette question devenue une affaire de « vox populi ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mustapha Ramid n’est pas un citoyen comme les autres, il est ministre d’État, qui plus est titulaire d’un portefeuille censé prendre en charge la défense des droits des citoyens, et à ce titre, il a sinon l’obligation du moins le devoir de réagir par la confirmation ou l’infirmation des rumeurs qui continuent de secouer l’opinion publique. Garder le silence sur les accusations graves qui lui sont portées n’est pas un choix judicieux, ce silence ne peut que nourrir davantage l’inquiétude chez l&rsquo;opinion publique, compromettre l’effort de réhabilitation de la confiance entre le citoyen et les institutions, y compris les partis, laquelle confiance n’a jamais été aussi forte que durant la crise due à la pandémie de coronavirus. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Plus qu’un devoir, M. Ramid a l’obligation de sortir de son mutisme et « s’expliquer » sur cette affaire d’opinion publique qui est en train de secouer le landernau médiatico-politique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Idem pour le Parti Justice et développement, qui conduit l&rsquo;Exécutif depuis les législatives de 2011, à la lumière d&rsquo;un nouveau texte constitutionnel largement acquis à la cause des droits humains. Le PJD qui a fait de la vertu son cheval de « campagne » ne peut se soustraire à cette exigence de vérité, vis-à-vis de ses électeurs et du peuple tout entier. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est également clair que le silence qu’observe M. Ramid et à travers lui tous les « Lampistes » ne sert ni leur réputation ni leur agenda électoral, encore moins les institutions de l’État qu’ils représentent actuellement.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le projet de loi anti-fake news continue de faire des vagues&#8230; la réaction du ministre Ramid</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/10266</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kamal Mountassir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 15:27:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[loi anti-fake news]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
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					<description><![CDATA[Suite à la colère de la toile au sujet du nouveau projet de loi régissant l’utilisation des réseaux sociaux, des politiques sont montés au créneau pour préciser leurs positions ou éclairer l’opinion publique sur ce qu’il en est vraiment. En réponse à l’ire des internautes qui ont qualifiés le nouveau projet de loi 20.22 de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Suite à la colère de la toile au sujet du nouveau projet de loi régissant l’utilisation des réseaux sociaux, des politiques sont montés au créneau pour préciser leurs positions ou éclairer l’opinion publique sur ce qu’il en est vraiment.</strong></p>
<p><strong>En réponse à l’ire des internautes qui ont qualifiés le nouveau projet de loi 20.22 de «liberticide», Mustapha Ramid, ministre d’Etat aux Droits de l’Homme, a réagi à cette polémique via sa page Facebook, précisant que la version adoptée par le Conseil du gouvernement du 19 Mars n’est pas définitive.</strong></p>
<p><strong>Il a, par ailleurs, expliqué que le projet a été transmis à une commission technique qui prendra en considération les critiques et les amendements des membres du gouvernement. Une procédure d’usage lorsqu’il s’agit d’un projet de loi qui ne fait pas l’unanimité.</strong></p>
<p><strong>Mustapha Ramid explique également dans son post sur Facebook que certains membres du gouvernement ont déjà exprimé leur objection audit projet. C’est pour cela que la version dont des extraits ont été fuités reste désuète et sera révisée avant de trouver son chemin vers l’Hémicycle.</strong></p>
<p><strong>Cela étant, surgit la question sur l&rsquo;auteur de la fuite des articles dudit projet de loi et à qui profite cette polémique en ces temps difficiles que traverse le pays. </strong></p>
<p><strong>La lutte des Fake News devrait être l’affaire de tous les Marocains mais ce débat doit se faire dans les rouages institutionnels comme cela se fait dans toutes les démocraties.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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