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	<title>ramaphosa &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>ramaphosa &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Cyril Ramaphosa, le « PDG » de l&#8217;Afrique du sud dans de sales draps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 15:16:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, doit assumer sa pleine responsabilité en ce qui concerne les accusations criminelles portées contre lui dans l&#8217;affaire de la ferme « Phala Phala », a indiqué samedi l’ONG sud-africaine Corruption Watch (CW). « Dans un pays en proie à des scandales de corruption qui ont érodé les institutions, vidé l&#8217;économie et affecté les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, doit assumer sa pleine responsabilité en ce qui concerne les accusations criminelles portées contre lui dans l&rsquo;affaire de la ferme « Phala Phala », a indiqué samedi l’ONG sud-africaine Corruption Watch (CW).</p>
<p>« Dans un pays en proie à des scandales de corruption qui ont érodé les institutions, vidé l&rsquo;économie et affecté les prestations des services publics, les Sud-africains méritent des réponses », a déclaré le directeur exécutif de l’organisation, Karam Singh.</p>
<p>Il a également souligné que le fait que le président soit « accusé de violations aussi graves des lois du pays, constitue une nouvelle crise pour un État qui lutte déjà pour surmonter une multitude de défis, dont beaucoup sont liés à la corruption ».</p>
<p>Mercredi dernier, un panel indépendant mis en place par la présidente du Parlement, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, a conclu dans un rapport que Ramaphosa doit répondre à de graves violations de la Constitution pour s&rsquo;être exposé à un conflit d&rsquo;intérêts, avoir effectué un travail rémunéré en dehors de ses fonctions officielles et avoir enfreint la loi sur la prévention des activités de corruption.</p>
<p>« Nous sommes à un point critique de notre démocratie, où l&rsquo;État de droit qui tient tous les citoyens responsables doit prévaloir », a relevé M. Singh, ajoutant qu’il est impératif que le processus démocratique puisse prendre son cours et que personne ne soit autorisé à agir en toute impunité.</p>
<p>Rappelant que de nombreux responsables de l&rsquo;exécutif ont été déjà tenus pour responsables dans des affaires de corruption, il a noté qu’il était extrêmement important que le Président, qui occupe la plus haute fonction du pays, soit tenu aux mêmes normes et processus que n’importe quel autre Sud-africain.</p>
<p>Par ailleurs, Corruption Watch a exhorté le Parlement et les autres institutions de contrôle des processus démocratiques, qui sont en possession de preuves, à traiter cette affaire rapidement et en priorité, dans le cadre de leur engagement envers le principe de reddition des comptes.</p>
<p>Depuis juin dernier, la pression montre sur Ramaphosa au sujet de la dissimulation d&rsquo;un cambriolage survenu en 2020 dans l&rsquo;une de ses fermes à gibier dans la province du Limpopo (nord-est), révélant la présence de 580.000 dollars en liquide cachés sous les coussins d&rsquo;un canapé.</p>
<p>Alors que le Président prétend que ces sommes sont liées à la vente de vingt buffles à un homme d&rsquo;affaire, la commission parlementaire a estimé que le chef de l’État « a pu commettre » des actes contraires à la loi et la Constitution, ouvrant la voie à une procédure de destitution qui pourrait être votée mardi au Parlement.</p>
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		<title>Le Président sud-africain comparaît devant la Commission d&#8217;enquête sur la corruption</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54728</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 09:51:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[corruption]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a comparu, mercredi matin, devant la Commission d&#8217;enquête sur la « Capture de l&#8217;État », un phénomène qui renvoie à la corruption généralisée ayant marqué le mandat de l&#8217;ex-président Jacob Zuma. « La première partie de sa comparution portera sur des questions en suspens après son témoignage apporté au nom du parti du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a comparu, mercredi matin, devant la Commission d&rsquo;enquête sur la « Capture de l&rsquo;État », un phénomène qui renvoie à la corruption généralisée ayant marqué le mandat de l&rsquo;ex-président Jacob Zuma.</p>
<p>« <em>La première partie de sa comparution portera sur des questions en suspens après son témoignage apporté au nom du parti du Congrès national africain (ANC au pouvoir) les 28 et 29 avril 2021</em>« , a indiqué la Présidence sud-africaine dans un communiqué.</p>
<p>Selon la même source, la Commission d&rsquo;enquête se penchera par la suite sur des questions relatives à ses fonctions en tant qu&rsquo;ancien vice-président et actuel président.</p>
<p>M. Ramaphosa, qui a déjà témoigné pour la première fois devant la Commission en avril dernier, avait exprimé sa disposition à être interrogé sur toutes les questions faisant l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête de la commission. Sa deuxième comparution était initialement prévue les 31 mai et 1er juin.</p>
<p>La Commission, qui porte également le nom de son président, Raymond Zondo, a été mise en place pour enquêter sur le phénomène de la « capture de l’État » qui réfère aux vastes détournements de fonds publics par des hommes d&rsquo;affaires, des politiciens et des fonctionnaires durant les deux mandats de l&rsquo;ex-président Jocob Zuma (2009-2018).</p>
<p>M. Zuma avait refusé, à plusieurs reprises, de respecter la décision de la Cour constitutionnelle qui l&rsquo;a obligé à apporter son témoignage devant la commission concernant les accusations de corruption portées contre lui.</p>
<p>Suite à ce refus, la commission judiciaire avait déposé une requête demandant son emprisonnement. La plus haute juridiction du pays l&rsquo;a condamné à 15 mois de prison ferme pour outrage à la justice.</p>
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		<title>Sahara occidental marocain. Conseil de sécurité: Pretoria n&#8217;en finit pas de brasser de l&#8217;air!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8118</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 19:26:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[ramaphosa]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a reçu jeudi un briefing du Secrétariat des Nations Unies sur la question du Sahara marocain, conformément à la résolution 2494 adoptée le 30 octobre 2019. De sources diplomatiques proches du dossier à l’ONU, l’Afrique du Sud s’est retrouvée en déphasage avec tous les autres membres du Conseil, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a reçu jeudi un briefing du Secrétariat des Nations Unies sur la question du Sahara marocain, conformément à la résolution 2494 adoptée le 30 octobre 2019. De sources diplomatiques proches du dossier à l’ONU, l’Afrique du Sud s’est retrouvée en déphasage avec tous les autres membres du Conseil, ressassant une position idéologique sclérosée.</p>
<p>Principal relais de l’Algérie au sein du Conseil de Sécurité, l’Afrique du Sud, a en effet répété devant l’instance exécutive onusienne un ensemble hétéroclite de tropes mêlant la mauvaise foi au dogmatisme idéologique d’un autre temps, devant une instance exécutive onusienne fermement attachée à la voie qu’elle a tracée pour parvenir à une solution politique, réaliste, pragmatique et durable qui repose sur le compromis au différend régional sur le Sahara marocain.</p>
<p>Ainsi, la délégation sud-africaine a déploré une soi-disant impasse du processus politique, là où les autres membres du Conseil de Sécurité se sont félicités du nouvel élan apporté par la tenue de deux Tables rondes en décembre 2018 et en mars 2019 à Genève réunissant le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie, et le « polisario », et de la volonté des participants de se réunir de nouveau sous le même format.</p>
<p>Ce faisant, l’Afrique du Sud s’est placée non seulement en porte-à-faux avec les quatorze autres membres du Conseil de Sécurité, mais aussi en contradiction avec ses propres positions. En tant que membre du Conseil de Sécurité pour la période 2007-2008, l’Afrique du Sud avait voté en faveur des résolutions 1754, 1783, et 1813, lesquelles appellent les parties à s’engager dans le processus politique pour parvenir à une solution politique, tout en stipulant la prééminence de l’Initiative marocaine d’Autonomie, qu’elles qualifient de « sérieuse » et « crédible ».</p>
<p>Là où le Conseil de Sécurité circonscrit clairement dans ses résolutions le mandat de la MINURSO à l’observation du respect des Accords militaires, l’Afrique du Sud a poursuivi sa logorrhée en alléguant que le mandat de la MINURSO est d’organiser un référendum, une option que le Conseil de Sécurité a pourtant définitivement écartée depuis 2001.</p>
<p>A court d’idées, l’Afrique du Sud a tenté d’instrumentaliser la pandémie du COVID-19 dans sa tirade contre le Maroc, alléguant des « responsabilités » découlant d’un statut du Royaume par rapport au Sahara marocain propre à l’imaginaire de la diplomatie sud-africaine. Dans le même registre, l’Afrique du Sud a appelé à étendre l’appel du Secrétaire général à un cessez-le-feu mondial au Sahara marocain, région où aucun coup de feu n’a été tiré depuis 1991.</p>
<p>La tentative d’instrumentaliser le drame humain que le COVID-19 inflige au monde entier est d’autant plus surprenante que l’Afrique du Sud est le pays le plus affecté du continent par la maladie, qui impose aux Etats de focaliser leur attention sur les efforts domestiques de riposte, tout en faisant preuve de solidarité et de compassion.</p>
<p>Le triste spectacle auquel s’est livrée l’Afrique du Sud s’est achevé par une proposition d’éléments à la presse compilant ses tropes éculés, une proposition que le Conseil de Sécurité a rejeté, infligeant à la délégation sud-africaine une raclée sans précédent, selon les mêmes sources diplomatiques.</p>
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