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	<title>ramadan &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>ramadan &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Rabat: Une échappée enchanteresse sur les rivages du Bouregreg [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207106</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 18:39:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une petite promenade à Rabat offre un mélange parfait d’histoire, de culture et de vues sur l’océan. De la Kasbah des Oudayas et ses jardins andalous, aux rivages ensorceleurs du Bouregreg, en passant par la mythique esplanade la tour Hassan, lecollimateur.ma vous propose cette immersion.  &#160; &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Une petite promenade à Rabat offre un mélange parfait d’histoire, de culture et de vues sur l’océan. De</span><span style="font-weight: 400;"> la Kasbah des Oudayas et ses jardins andalous, aux rivages ensorceleurs du Bouregreg, en passant par la mythique esplanade la tour Hassan, lecollimateur.ma vous propose cette immersion. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=sr3PuqVWtVA"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/sr3PuqVWtVA/2.jpg" alt="Rabat: Une échappée enchanteresse sur les rivages du Bouregreg [Vidéo]"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=sr3PuqVWtVA">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rabat: petit tour du côté des Oudayas après la rupture du jeûne [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206993</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 17:40:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Oudayas]]></category>
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					<description><![CDATA[La Kasbah des Oudayas à Rabat revêt un caractère particulier durant les nuits du Ramadan, ses ruelles étroites et ses remparts anciens se transformant en un espace à la fois vibrant et serein. À la tombée du jour, visiteurs et habitants affluent vers la Kasbah pour admirer sa beauté et les vues imprenables sur le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="x3jgonx">La Kasbah des Oudayas à Rabat revêt un caractère particulier durant les nuits du Ramadan, ses ruelles étroites et ses remparts anciens se transformant en un espace à la fois vibrant et serein.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">À la tombée du jour, visiteurs et habitants affluent vers la Kasbah pour admirer sa beauté et les vues imprenables sur le fleuve Bouregreg et l&rsquo;océan Atlantique. La douce lumière crée une atmosphère spirituelle unique qui sublime le charme de ce monument historique.</span></p>
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<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=c1RpUh68P_4"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/c1RpUh68P_4/2.jpg" alt="Rabat: petit tour du côté des Oudayas après la rupture du jeûne [Vidéo]"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=c1RpUh68P_4">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p><span class="x3jgonx">Avec son histoire riche et son architecture authentique, la Kasbah demeure l&rsquo;un des sites incontournables qui incarnent la beauté de Rabat et la profondeur de son patrimoine, notamment durant les nuits du Ramadan, où la spiritualité du mois sacré se mêle à la richesse de l&rsquo;histoire marocaine.</span></p>
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		<title>Les lundis de KHOUKHCHANI. Les dix derniers jours du Ramadan&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206644</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 11:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Chaque année, le mois de Ramadan vient rappeler aux musulmans du monde entier l’importance de la piété, de la maîtrise de soi et du retour à l’essentiel. Mais si ce mois sacré est un temps de grâce du premier au dernier jour, ses dix dernières nuits possèdent une aura toute particulière. Au &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Chaque année, le mois de Ramadan vient rappeler aux musulmans du monde entier l’importance de la piété, de la maîtrise de soi et du retour à l’essentiel. Mais si ce mois sacré est un temps de grâce du premier au dernier jour, ses dix dernières nuits possèdent une aura toute particulière. Au Maroc comme ailleurs dans le monde islamique, cette période marque l’apogée d’une quête spirituelle, où le croyant redouble d’efforts pour se rapprocher de son Créateur.</p>
<p>Le Ramadan est l’un des cinq piliers de l’Islam. Son rythme annuel contraste avec l’obligation quotidienne des cinq prières, offrant aux fidèles une occasion unique de réinitialiser leur relation avec Dieu. Mais dans l’imaginaire et la pratique du musulman, les dix derniers jours ne sont pas une simple fin de cycle : ils sont le summum de ce mois de purification.</p>
<p>C’est en effet durant cette période que les mosquées du Royaume, habituellement fréquentées par les plus assidus, se remplissent de foules venues de tous horizons. Hommes, femmes, jeunes et moins jeunes s’y pressent pour accomplir les prières surérogatoires, notamment les tarawih après la prière d’Al Icha, et le tahajoud dans le silence profond de la nuit, avant l’appel à la prière de l’aube. Ces gestes, multipliés avec ferveur, ne sont pas de simples rites : ils sont l’expression d’un désir profond de cumuler les hassanates (récompenses divines) et de purifier son cœur.</p>
<p>Mais ce qui donne à ces nuits leur dimension la plus mystique, c’est la recherche de la Nuit du Destin (Laylat Al-Qadr). Une nuit que le Coran décrit comme « meilleure que mille mois ». Une nuit où, selon la tradition, le sort de chaque créature est scellé pour l’année à venir, et où la prière, la lecture du Coran et l’invocation pèsent d’un poids incommensurable dans la balance des œuvres.</p>
<p>Aujourd’hui, alors que nous entamons ce dernier tiers du Ramadan, l’effort s’intensifie. On observe une frénésie calme et pieuse : les séances de lecture et de psalmodie du Livre sacré se multiplient. Dans les foyers, dans les quartiers, dans les mosquées, c’est une course contre la montre, mais une course spirituelle, une émulation dans le bien. Chaque musulman espère que sa foi sera assez sincère pour que l’une de ces nuits impaires, celle du 21, du 23, du 25, du 27 ou du 29e jour, soit pour lui cette nuit bénie.</p>
<p>Cet élan collectif est une formidable illustration de la vitalité de la foi au Maroc. Il montre que, au-delà des contraintes du quotidien, le besoin de transcendance et de sens reste profondément ancré. Les dix derniers jours du Ramadan sont ainsi bien plus qu’une tradition : ils sont une école de patience, de dévotion et de fraternité. Ils nous rappellent que l’homme a soif d’infini, et que c’est souvent dans le secret de la nuit et la fatigue du corps que l’âme trouve son repos.</p>
<p>Puissions-nous tous, en ces jours bénis, trouver la force de donner le meilleur de nous-mêmes. Puissions-nous atteindre cette nuit d’exception et en recueillir les fruits, pour nous-mêmes et pour ceux que nous aimons.</p>
<p>Heureux sont ceux qui saisissent cette occasion pour écrire les plus belles lignes de leur vie spirituelle.</p>
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		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Ramadan: paradoxes marocains</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206597</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 13:35:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda Chaque année, le Ramadan s’installe au Maroc comme une respiration collective. Les rythmes se modifient ou s&#8217;inversent, les habitudes se réorganisent ou se désorganisent, les nuits s’animent et les journées ralentissent. Mois sacré par excellence, il est d’abord celui du jeûne, du recueillement, de la piété et de la solidarité. Mais il est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Aziz Daouda</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205108" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/AZIZO.png" alt="" width="200" height="200" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/AZIZO.png 200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/AZIZO-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p class="blu-article-first-paragraph"><span class="blu-article-lead">Chaque année, le Ramadan s’installe au Maroc comme une respiration collective.</span> Les rythmes se modifient ou s&rsquo;inversent, les habitudes se réorganisent ou se désorganisent, les nuits s’animent et les journées ralentissent. Mois sacré par excellence, il est d’abord celui du jeûne, du recueillement, de la piété et de la solidarité. Mais il est aussi, et de plus en plus, celui d’un paradoxe national : une ferveur spirituelle intense cohabitant avec une nervosité sociale accrue, un gaspillage alimentaire massif et une baisse notable de la productivité.</p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Le Ramadan, tel qu’il est prescrit et recommandé est un temps de discipline intérieure. Le jeûne n’est pas seulement abstinence alimentaire ; il est maîtrise de soi, retenue, patience. Les foukaha, les érudits et les enseignants à l&rsquo;école, insistent sur la dimension morale du jeûne : s’abstenir de colère, d’insultes, d’injustice. Bref mettre de côté toutes fourberies. Or, dans la réalité marocaine contemporaine, le mois sacré semble parfois produire l’effet inverse. C&rsquo;est le mois de la tension sociale injustifiée.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph">Dans les grandes villes comme Casablanca, Rabat ou Marrakech, si la matinée est plutôt calme, la fin d’après-midi devient un moment critique. Circulation saturée, impatience palpable, altercations routières plus fréquentes. Les services d’urgence et les commissariats observent traditionnellement une hausse des conflits mineurs et des comportements agressifs en fin de journée. Hausse aussi chez les gastros et autres spécialités médicales&#8230; On mange trop et mal.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le jeûne, combiné au manque de sommeil, dû aux soirées prolongées après la rupture du jeûne et au réveil pour le shour entre autres, affecte l’équilibre physiologique. Irritabilité, baisse de concentration, fatigue chronique deviennent monnaie courante. Dans un pays où la régulation émotionnelle est déjà mise à l’épreuve dans la vie de tous les jours, le Ramadan agit comme un amplificateur.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Cette nervosité n’est pas une fatalité religieuse, loin de là ; elle est une conséquence sociologique d’un mode d’organisation du mois qui s’est progressivement éloigné de son esprit initial de modération, de maitrise de soi et de recueillement, le jour comme la nuit.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Comme conséquence immédiate, la productivité est en berne. Sur le plan économique, l’impact est tangible. Les horaires administratifs sont réduits, les bureaux se vident sans raison l’après-midi, les chantiers tournent au ralenti. Dans certains secteurs, la baisse d’activité est assumée ; dans d’autres, elle engendre des retards structurels. Ramadan excuse et explique tout. On fait supporter sans vergogne son désengagement à la communauté.</p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Le Maroc aspire à accélérer sa croissance, attirer les investissements et améliorer sa compétitivité. Or, durant près d’un mois, chaque année, l’économie fonctionne en régime dégradé.</strong> Le secteur privé s’adapte, mais à quel coût ? La baisse de productivité n’est pas seulement quantitative ; elle est aussi qualitative : décisions reportées, réunions écourtées, projets différés. L&rsquo;administration et son personnel accentuant le tout. Il serait caricatural d’en faire porter la responsabilité à la religion. Le problème n’est pas le Ramadan ; il est l’absence d’une culture de performance compatible avec les exigences spirituelles. Le rendement et la responsabilité devraient faire partie des valeurs du mois sacré.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Autre contradiction majeure : le paradoxe du gaspillage alimentaire. Alors que le jeûne devrait rappeler la faim des plus démunis, les tables du ftour débordent. Soupes multiples, pâtisseries en abondance, plats redondants. Les marchés explosent, les dépenses alimentaires augmentent considérablement, et une part significative des denrées finit à la poubelle. Les porte-monnaie se vident et souffrent.</p>
<p class="blu-article-paragraph"><em>Ce phénomène révèle une transformation culturelle qui peut étonner : le Ramadan est devenu, en partie, un événement social et consumériste.</em> Les grandes surfaces réalisent leurs meilleurs chiffres, la publicité redouble d’intensité, les chaînes de télévision rivalisent de productions spéciales pour conquérir une audience nocturne volontairement captive. En ce début du mois les chaînes nationales enregistrent plus de 70% de l&rsquo;audimat. Chiffre dont elles sont très loin en temps normal, les marocains étant férus de chaînes étrangères. Le mois de la frugalité se transforme paradoxalement en mois de surconsommation.</p>
<p class="blu-article-paragraph">L&rsquo;on peut alors se questionner: s&rsquo;agit-il de Spiritualité authentique ou de ritualisation sociale ? Il serait injuste de réduire le Ramadan marocain à ses dérives. Des milliers d’initiatives solidaires voient le jour. Associations, mosquées, bénévoles distribuent repas et aides aux plus vulnérables. Les familles se retrouvent, les liens intergénérationnels se resserrent. La mosquée retrouve une centralité vivante.</p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>La question n’est donc pas de critiquer le Ramadan, mais d’interroger sa mise en pratique contemporaine. Sommes-nous fidèles à son esprit ou prisonniers d’habitudes culturelles qui en déforment le sens ?</strong><br />
Si le mois sacré devient synonyme de fatigue chronique, d’agressivité routière, de productivité affaiblie et de gaspillage, alors il y a un décalage entre le principe spirituel et sa traduction sociale.</p>
<p class="blu-article-paragraph"><em>Il est certainement temps de militer pour un Ramadan de responsabilité. Un débat national apaisé s’impose : comment concilier exigences spirituelles et performance collective ? Comment préserver la sacralité du mois tout en maintenant l’efficacité des institutions ? Comment transformer le jeûne en levier d’autodiscipline plutôt qu’en prétexte au relâchement ?</em></p>
<p class="blu-article-paragraph">Le Ramadan pourrait être un laboratoire de transformation positive : apprentissage de la maîtrise de soi, optimisation du temps, rationalisation de la consommation, solidarité structurée. Il pourrait devenir un mois d’excellence morale et professionnelle.</p>
<p class="blu-article-paragraph"><em>Le Maroc, pays de tradition religieuse profonde et d’ambition économique affirmée, a tout intérêt à relever ce défi. Car au-delà des statistiques de productivité ou des scènes d’énervement urbain, la véritable question est celle-ci : faisons-nous du Ramadan un simple rituel collectif, ou un véritable exercice de réforme intérieure et sociale ?</em><br />
<strong>La réponse, chaque année, se joue dans les rues, les bureaux, les foyers et surtout dans la conscience de chacun. Nous avons encore moins d&rsquo;une quinzaine de jours pour y réfléchir&#8230; et sérieusement.</strong></p>
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			</item>
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		<title>Ramadan 2026: 150.000 repas offerts par Sa Majesté le Roi</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/205801</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 12:58:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
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					<description><![CDATA[A l’instar de chaque année, en exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales, la Garde Royale procède, au cours du mois sacré de Ramadan 1447, à la préparation et à la distribution de 150.000 repas du Ftour offerts &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’instar de chaque année, en exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales, la Garde Royale procède, au cours du mois sacré de Ramadan 1447, à la préparation et à la distribution de 150.000 repas du Ftour offerts par Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, au profit des familles nécessiteuses dans plusieurs villes du Royaume, en coordination avec les représentants des autorités locales aux différents points de distribution.</p>
<p>Il s’agit de la Préfecture de Rabat, au niveau de Dar Es-Salam, Touargas, Souissi, Hôpital Moulay Abdellah d’Oncologie et Hôpital des enfants Avicenne, ainsi que de la Préfecture de Salé, au niveau de Kariat Oulad Moussa, Hay Essalam et Maamoura, indique un communiqué de la Garde Royale.</p>
<p>Bénéficieront aussi de cette opération des familles nécessiteuses de la Préfecture de Tanger au niveau du quartier Charf, de la Province de Tétouan au niveau de Hafat Rkina, de la Préfecture de Marrakech au niveau du Mechouar, ainsi que de la Province de Khémisset au niveau du Centre N’khilat relevant de la Commune de Rommani.</p>
<p>De même, Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a veillé, cette année, à élargir le champ de cette opération humanitaire pour inclure également la ville de Ksar El-Kebir et ce, en faveur des populations impactées par les récentes inondations qu’a connues la région. A cet égard, 30.000 repas du Ftour seront préparés et distribués par la Garde Royale, durant ce mois sacré, au profit des familles sinistrées notamment au niveau des quartiers de BelAbbas et de Lamzouri.</p>
<p>Puisse Dieu préserver Sa Majesté le Roi, perpétuer Sa gloire et Son règne, et Le combler en la personne de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan et de l’ensemble des membres de l’Illustre Famille Royale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205511" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/FB_IMG_1771696692381.jpg" alt="" width="2048" height="1365" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/FB_IMG_1771696692381.jpg 2048w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/FB_IMG_1771696692381-300x200.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/FB_IMG_1771696692381-1024x683.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/FB_IMG_1771696692381-768x512.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/FB_IMG_1771696692381-1536x1024.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205514" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/reyus-.jpeg" alt="" width="1600" height="1066" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/reyus-.jpeg 1600w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/reyus--300x200.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/reyus--1024x682.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/reyus--768x512.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/reyus--1536x1023.jpeg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ramadan au Maroc… quand le culte devient identité collective</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/205693</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 14:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI À l’annonce officielle de l’apparition du croissant lunaire, le Royaume du Maroc entre dans un temps singulier, différent de tous les autres mois de l’année. Le Ramadan n’y est pas seulement un rendez-vous spirituel : il constitue un fait social total où se croisent foi, traditions, identité et cohésion nationale. Dès la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>À l’annonce officielle de l’apparition du croissant lunaire, le Royaume du Maroc entre dans un temps singulier, différent de tous les autres mois de l’année. Le Ramadan n’y est pas seulement un rendez-vous spirituel : il constitue un fait social total où se croisent foi, traditions, identité et cohésion nationale.</p>
<p>Dès la première nuit, les mosquées se remplissent. Les prières de Tarawih deviennent un moment quotidien de communion collective. Dans les grandes métropoles comme dans les villages les plus reculés, les fidèles affluent pour écouter la récitation du Coran dans un climat de recueillement et d’organisation rigoureuse. La Mosquée Hassan II à Casablanca incarne ce souffle spirituel, accueillant chaque soir des milliers de fidèles, à l’image de monuments religieux historiques tels que la Mosquée Koutoubia à Marrakech ou la Mosquée des Andalous à Fès.</p>
<p>Meknès, une ferveur particulière durant le mois sacré</p>
<p>Au cœur de la capitale ismaélienne, Meknès, le Ramadan revêt une dimension singulière. L’affluence croissante vers les mosquées et les grandes salles de prière témoigne d’un attachement profond à la pratique religieuse.</p>
<p>La Grande Mosquée de Meknès, située dans la médina, connaît chaque soir une affluence remarquable, de la prière d’Al-Maghrib jusqu’aux longues veillées de Tarawih et de Qiyam. Les Mosquée Mohammed VI et Mosquée Al Oulfa figurent également parmi les principaux pôles spirituels de la ville, attirant des fidèles venus de différents quartiers. Cette mobilisation religieuse illustre la vitalité spirituelle de Meknès et la place centrale de la mosquée comme espace de recueillement, de transmission et de lien social.</p>
<p>L’affluence exceptionnelle observée durant le Ramadan soulève une question légitime : pourquoi les mosquées sont-elles bien plus fréquentées qu’au reste de l’année ? Plusieurs facteurs se conjuguent : la dimension spirituelle propre au mois sacré, la conviction d’une récompense accrue pour les actes d’adoration, et l’atmosphère générale qui imprègne la société marocaine, où le rythme de vie ralentit le jour pour s’animer intensément la nuit.</p>
<p>Cette ferveur ne concerne pas uniquement les personnes âgées. Jeunes, femmes et enfants participent activement à cette dynamique, faisant du Ramadan un moment de transmission intergénérationnelle des valeurs religieuses et sociales.</p>
<p>L’engagement des imams et des prédicateurs</p>
<p>Durant le mois sacré, l’activité des imams, prédicateurs et orateurs s’intensifie. Les sermons du vendredi mettent l’accent sur la solidarité, la cohésion et l’éthique sociale. Les leçons religieuses se multiplient, et certains récitants à la voix particulièrement appréciée attirent un public nombreux.</p>
<p>Par ailleurs, des imams marocains sont chaque année sollicités par les communautés établies en Europe, notamment dans les pays de l’Union européenne, afin d’encadrer religieusement les fidèles et de maintenir le lien avec le modèle religieux marocain, fondé sur le rite malékite, la doctrine acharite et le soufisme sunnite.</p>
<p>Les Causeries hassaniennes, une tradition institutionnalisée</p>
<p>Les Causeries hassaniennes constituent l’un des moments forts du Ramadan marocain. Instituées par le défunt Roi Hassan II et perpétuées sous le règne de Mohammed VI, elles rassemblent chaque année d’éminents savants du monde arabe et musulman. Diffusées par les médias nationaux, elles traduisent la dimension institutionnelle et académique du champ religieux au Maroc.</p>
<p>Ce qui distingue le Ramadan marocain.</p>
<p>● L’imbrication du religieux et du culturel : du « naffar » qui sillonne les ruelles avant l’aube aux tables de « liftar » collectives.<br />
● Un encadrement religieux structuré et modéré, garant d’un islam du juste milieu.<br />
● Une présence institutionnelle forte, incarnée par la Commanderie des croyants.<br />
● La mosquée comme espace de spiritualité et de solidarité sociale.</p>
<p>Au Maroc, le Ramadan dépasse ainsi le simple acte du jeûne. Il devient un temps de régénération spirituelle, de consolidation identitaire et de cohésion nationale, où la société tout entière se retrouve autour de valeurs partagées et d’une tradition religieuse profondément enracinée.</p>
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		<title>Carême et Ramadan commencent au même moment cette année: un espace de sens qui va au-delà du simple hasard astronomique</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 13:04:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO En 2026, la coïncidence temporelle entre le Carême chrétien et le mois sacré du Ramadan islamique n&#8217;est pas seulement un fait du calendrier religieux : elle peut être interprétée comme un message symbolique puissant, un pont de dialogue entre les religions, capable de parler au monde contemporain marqué par les conflits, les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Marco BARATTO</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203273" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>En 2026, la coïncidence temporelle entre le Carême chrétien et le mois sacré du Ramadan islamique n&rsquo;est pas seulement un fait du calendrier religieux : elle peut être interprétée comme un message symbolique puissant, un pont de dialogue entre les religions, capable de parler au monde contemporain marqué par les conflits, les polarisations et les incompréhensions. Lorsque deux traditions spirituelles si différentes par leur histoire et leur langage se retrouvent à vivre au même moment liturgique une période de jeûne, de prière et de conversion intérieure, cela ouvre un espace de sens qui va au-delà du simple hasard astronomique.</p>
<p>Le Carême, pour les chrétiens, est un cheminement de quarante jours qui mène à Pâques. C&rsquo;est un temps de pénitence, de silence et de retour à l&rsquo;essentiel, où le croyant est invité à s&rsquo;interroger sur sa relation avec Dieu, avec les autres et avec lui-même. Le ramadan, pour les musulmans, est le mois au cours duquel le Coran a été révélé au prophète Mahomet et est vécu comme un temps de discipline spirituelle intense : le jeûne de l&rsquo;aube au coucher du soleil, la prière, la charité et la maîtrise de soi sont des outils pour purifier le cœur et renforcer la conscience de la présence de Dieu (taqwā).</p>
<p>Que le Miséricordieux nous accompagne dans le jeûne et la prière!</p>
<p>Seule la foi , la force de la foi, est le fondement sur lequel construire notre existence.</p>
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		<title>Les lundis de Mohamed KHOUKHCHANI. Ramadan, pouvoir d’achat et éthique des marchés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 10:06:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI À l’orée du mois sacré de Ramadan, le monde musulman s’apprête à accomplir l’un des cinq piliers de l’Islam : le jeûne. Durant vingt-neuf ou trente jours, de l’aube au coucher du soleil, les fidèles s’abstiendront de boire et de manger entre autres privations, se consacrant à la prière, au recueillement et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
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<p>À l’orée du mois sacré de Ramadan, le monde musulman s’apprête à accomplir l’un des cinq piliers de l’Islam : le jeûne. Durant vingt-neuf ou trente jours, de l’aube au coucher du soleil, les fidèles s’abstiendront de boire et de manger entre autres privations, se consacrant à la prière, au recueillement et à la solidarité. Les mosquées vibreront au rythme des prières d’Attarawih et de Tajahhoud, tandis que les versets du Coran seront psalmodiés dans une atmosphère de ferveur et d’élévation spirituelle.</p>
<p>Le Ramadan est, par excellence, le mois de la générosité. L’aumône, la zakat et les actes de bienfaisance prennent une dimension particulière. C’est le temps où les plus aisés tendent la main aux plus vulnérables : familles précaires, veuves, orphelins, personnes âgées isolées. La spiritualité y rencontre la justice sociale, et la foi se traduit en actes concrets de solidarité.</p>
<p>Cependant, cette dimension spirituelle coexiste avec une réalité économique plus préoccupante. Chaque année, le mois de Ramadan s’accompagne d’une hausse significative de la consommation des ménages. Les dépenses alimentaires augmentent sensiblement, créant une pression accrue sur le pouvoir d’achat. Cette année, le contexte est d’autant plus fragile que les intempéries exceptionnelles ayant frappé le Maroc ont provoqué des inondations, des pertes en bétail, des dégâts agricoles et le déplacement de nombreuses familles. Les répercussions sur l’offre alimentaire et les circuits d’approvisionnement risquent d’alimenter une tension sur les prix des produits de première nécessité.</p>
<p>Dans un tel climat, la spéculation constitue un danger majeur. La loi marocaine est pourtant claire. La législation relative à la liberté des prix et de la concurrence (loi 104-12), ainsi que les textes encadrant la protection du consommateur (loi 31-08), prévoient des sanctions contre toute pratique visant à créer artificiellement la rareté, à dissimuler des stocks ou à provoquer des hausses injustifiées des prix. Les contrevenants s’exposent à des amendes importantes, à la saisie des marchandises, à la fermeture administrative de leurs établissements et, dans certains cas, à des poursuites pénales pouvant conduire à des peines d’emprisonnement. Spéculer sur des denrées de base en période de vulnérabilité collective n’est pas seulement une entorse à l’éthique commerciale ; c’est une atteinte à l’ordre public économique et à la cohésion sociale.</p>
<p>Plus grave encore est la fraude portant sur la qualité des produits. La commercialisation de denrées impropres à la consommation, la falsification des dates de péremption, la tromperie sur la qualité ou l’origine des marchandises constituent des infractions pénales sévèrement sanctionnées. Au-delà des amendes et des peines prévues par le droit pénal et les lois sur la protection du consommateur, ces pratiques exposent les citoyens à des intoxications alimentaires et à des risques sanitaires sérieux. En période de forte consommation comme en temps de Ramadan, la vigilance des services de contrôle sanitaire et des autorités locales doit être accrue afin de prévenir tout danger pour la santé publique.</p>
<p>La responsabilité des pouvoirs publics est donc double : garantir la régulation des marchés et assurer la sécurité sanitaire des produits mis en vente. Mais la responsabilité est également collective. Les opérateurs économiques doivent comprendre que le profit ne saurait primer sur la dignité humaine. Les commerçants honnêtes, largement majoritaires, ont eux aussi intérêt à ce que la transparence et la loyauté commerciale prévalent.</p>
<p>Ramadan ne peut devenir un mois d’angoisse budgétaire ni un terrain fertile pour les abus. Il est, par essence, un temps d’élévation spirituelle, de modération et de fraternité. La sobriété dans la consommation et le respect des règles du marché sont en parfaite cohérence avec l’éthique islamique.</p>
<p>À l’heure où s’ouvrent les portes de ce mois béni, préserver le pouvoir d’achat, lutter contre la spéculation et protéger la santé des citoyens relèvent d’un même impératif : faire de la justice sociale une réalité tangible, et non un simple discours.</p>
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		<title>Ramadan : Adoption de l’horaire continu (09h-15h) par les administrations, les établissements publics et les collectivités territoriales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 17:55:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[horaire continu]]></category>
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					<description><![CDATA[Les horaires de travail dans les administrations, les établissements publics et les collectivités territoriales connaîtront un changement durant le mois sacré du Ramadan avec l’adoption de l’horaire continu de 09h00 à 15h00, de lundi à vendredi, a annoncé mardi le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration. Selon un communiqué du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les horaires de travail dans les administrations, les établissements publics et les collectivités territoriales connaîtront un changement durant le mois sacré du Ramadan avec l’adoption de l’horaire continu de 09h00 à 15h00, de lundi à vendredi, a annoncé mardi le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration.</p>
<p>Selon un communiqué du ministère, les facilités nécessaires seront accordées aux fonctionnaires et agents pour l’accomplissement de la prière du vendredi.</p>
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		<title>Ramadan et Carême chrétien en 2026: Bien plus qu&#8217;une coïncidence astronomique&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 17:44:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO En 2026, la coïncidence temporelle entre le Carême chrétien et le mois sacré du Ramadan islamique n’est pas seulement un fait du calendrier religieux : elle peut être lue comme un message symbolique puissant, un pont de dialogue entre les religions, capable de parler au monde contemporain marqué par les conflits, les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Marco BARATTO</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-199368" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>En 2026, la coïncidence temporelle entre le Carême chrétien et le mois sacré du Ramadan islamique n’est pas seulement un fait du calendrier religieux : elle peut être lue comme un message symbolique puissant, un pont de dialogue entre les religions, capable de parler au monde contemporain marqué par les conflits, les polarisations et les incompréhensions. Lorsque deux traditions spirituelles aussi différentes par leur histoire et leur langage se retrouvent à vivre, au même moment liturgique, une période de jeûne, de prière et de conversion intérieure, s’ouvre alors un espace de sens qui dépasse la simple coïncidence astronomique.</p>
<p>Le Carême, pour les chrétiens, est un chemin de quarante jours qui conduit à Pâques. C’est un temps de pénitence, de silence et de retour à l’essentiel, durant lequel le croyant est invité à s’interroger sur sa relation avec Dieu, avec les autres et avec lui-même. Le Ramadan, pour les musulmans, est le mois au cours duquel le Coran a été révélé au Prophète Muhammad ; il est vécu comme un temps de discipline spirituelle intense : le jeûne de l’aube au coucher du soleil, la prière, la charité et la maîtrise de soi sont des moyens de purifier le cœur et de renforcer la conscience de la présence de Dieu (taqwā).</p>
<p>Si l’on regarde en profondeur, ces deux périodes partagent un noyau commun : l’appel à la transformation intérieure. Jeûner ne signifie pas seulement s’abstenir de nourriture, mais apprendre à maîtriser ses désirs, reconnaître la fragilité humaine et rouvrir son regard vers l’autre, en particulier vers celui qui souffre. Cette convergence spirituelle, vécue simultanément en 2026, peut devenir un signe visible d’une soif de sens commune qui traverse les religions.</p>
<p>Dans un monde souvent dominé par le récit du « choc des civilisations », la superposition du Carême et du Ramadan peut être interprétée comme une contre-narration : non pas le choc, mais la résonance. Chrétiens et musulmans, tout en priant de manière différente et en s’adressant à Dieu avec des noms et des symboles distincts, partagent durant ces jours un rythme de vie similaire : le ralentissement, la sobriété, la centralité de la prière, l’attention portée aux pauvres. Ce synchronisme peut favoriser une plus grande empathie réciproque, car il rend visible ce qui reste souvent caché : l’humanité partagée qui habite l’expérience religieuse.</p>
<p>Du point de vue du dialogue interreligieux, l’année 2026 offre une occasion concrète, et non abstraite. Il ne s’agit pas seulement de rencontres officielles entre responsables religieux, mais d’un dialogue « par le bas », vécu dans les familles, les quartiers, les écoles et les lieux de travail. Un chrétien observant le Carême peut reconnaître chez son collègue musulman qui jeûne pendant le Ramadan une discipline spirituelle proche de la sienne ; un musulman peut voir dans le cheminement de Carême de son voisin chrétien une recherche sincère de purification et de bien. Cette reconnaissance mutuelle est le premier pas vers un respect authentique.</p>
<p>Il existe aussi une dimension prophétique dans cette coïncidence. Les deux traditions insistent sur le fait que le jeûne, s’il n’est pas accompagné de justice et de charité, perd sa valeur. Le prophète Isaïe, dans la Bible, dénonce le jeûne hypocrite qui ignore l’oppression du pauvre ; le Coran rappelle que le véritable but du jeûne est de grandir en droiture et en miséricorde. Vécus ensemble dans le même temps historique, le Carême et le Ramadan peuvent adresser à l’humanité un message commun : la spiritualité authentique ne sépare pas, mais responsabilise ; elle ne ferme pas, mais ouvre.</p>
<p>À une époque marquée par les guerres, les migrations forcées et les crises climatiques, ce message devient encore plus urgent. Le jeûne partagé, même s’il n’est pas vécu de la même manière, peut être lu comme un geste symbolique de solidarité avec ceux qui sont privés du nécessaire, non par choix mais par contrainte. La prière, élevée simultanément par des millions de chrétiens et de musulmans, peut être interprétée comme un chœur pluriel qui invoque la paix, la justice et la réconciliation.</p>
<p>Enfin, la coïncidence de 2026 invite aussi à une réflexion théologique plus profonde : peut-être Dieu, dans le mystère du temps, permet-il ces superpositions pour rappeler que les religions ne sont pas des mondes fermés, mais des chemins qui, tout en restant distincts, peuvent se croiser sans s’annuler. Le pont du dialogue ne demande pas de renoncer à sa propre identité, mais de la vivre avec humilité, conscients que l’autre n’est pas une menace, mais un compagnon de recherche.</p>
<p>En ce sens, le Carême et le Ramadan ensemble deviennent un signe d’espérance. Une invitation à croire que, même dans un monde fragmenté, il existe un espace commun où le silence, le jeûne et la prière peuvent parler un langage universel : celui du cœur humain en marche vers le bien.</p>
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