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	<title>ralentissement &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>ralentissement &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>LES LUNDIS DE KHOUKHCHANI. Avril 2026 : l’économie mondiale sous pression, entre guerre, inflation et fractures sociales.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210278</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[LES LUNDIS DE KHOUKHCHANI. Le mois d’avril 2026 confirme l’entrée de l’économie mondiale dans une zone de fortes turbulences. Le conflit au Moyen-Orient agit comme un catalyseur de déséquilibres déjà latents : ralentissement de la croissance, choc énergétique, aggravation des inégalités et vulnérabilité climatique convergent désormais pour fragiliser durablement les équilibres socio-économiques. Une dynamique de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>LES LUNDIS DE KHOUKHCHANI.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Le mois d’avril 2026 confirme l’entrée de l’économie mondiale dans une zone de fortes turbulences. Le conflit au Moyen-Orient agit comme un catalyseur de déséquilibres déjà latents : ralentissement de la croissance, choc énergétique, aggravation des inégalités et vulnérabilité climatique convergent désormais pour fragiliser durablement les équilibres socio-économiques.</p>
<p>Une dynamique de croissance en net ralentissement.</p>
<p>La dégradation du contexte géopolitique a rapidement produit ses effets sur les perspectives économiques globales. Le Fonds monétaire international a ainsi revu à la baisse ses prévisions, anticipant une croissance mondiale limitée à 3,1 % en 2026, contre 3,4 % avant le déclenchement du conflit.</p>
<p>Parallèlement, l’inflation reste élevée, estimée à 4,4 %, traduisant la persistance de tensions sur les prix. Cette combinaison alimente le risque d’un ralentissement prolongé dans un environnement inflationniste.</p>
<p>La Direction générale du Trésor confirme cette tendance, en particulier en Europe, où la croissance est désormais attendue à 1,1 %, illustrant la vulnérabilité des économies dépendantes des importations énergétiques.</p>
<p>Un choc énergétique aux répercussions sociales immédiates.</p>
<p>Le conflit a provoqué une hausse brutale des prix de l’énergie. Le baril de Brent, passé d’environ 70 dollars à près de 120 dollars en quelques semaines, reste à des niveaux élevés.</p>
<p>Cette flambée se répercute directement sur le quotidien des ménages, en particulier les plus modestes. La hausse des carburants et de l’énergie pèse sur le pouvoir d’achat et accentue les dépenses contraintes.</p>
<p>Dans ce contexte, les tensions sociales se multiplient. Grèves, revendications salariales et mouvements sectoriels traduisent un malaise profond face à une dégradation rapide des conditions de vie.</p>
<p>Une explosion des inégalités mondiales.</p>
<p>Alors que la majorité des populations subit les effets combinés de l’inflation et du ralentissement économique, les plus grandes fortunes poursuivent leur progression. Selon l’ONG Oxfam, la richesse des milliardaires a atteint un niveau record, progressant de 16 % en 2025.</p>
<p>Aujourd’hui, quelques milliers d’individus concentrent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de l’humanité. Ce déséquilibre alimente les tensions sociales et interroge la soutenabilité du modèle économique global.</p>
<p>Le facteur climatique, amplificateur de crise.</p>
<p>À ces tensions s’ajoute la pression croissante du changement climatique. La Banque de France alerte sur les risques macroéconomiques liés à la multiplication des événements extrêmes.</p>
<p>Sans adaptation rapide, les pertes économiques pourraient être considérables. La Cour des comptes souligne également la fragilité des mécanismes de solidarité face à l’augmentation des catastrophes naturelles, dont le coût ne cesse de croître.</p>
<p>Une économie mondiale sous tension systémique.</p>
<p>Le commerce mondial ralentit, les conditions financières se durcissent et les incertitudes s’accumulent. La hausse des taux d’intérêt, conjuguée à l’augmentation des primes de risque, pèse sur l’investissement et l’emploi.</p>
<p>Dans plusieurs pays, les restructurations industrielles et les plans sociaux se multiplient, révélant une fragilisation du tissu productif.</p>
<p>Un tournant décisif.</p>
<p>L’enchaînement de ces crises révèle une transformation profonde de l’économie mondiale. Guerre, inflation, inégalités et dérèglement climatique ne sont plus des chocs isolés, mais les composantes d’une instabilité globale.</p>
<p>La réponse des États et des institutions sera déterminante pour contenir ces fractures. À défaut, le risque est grand de voir s’installer durablement un cycle de tensions économiques et sociales.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>HCP: Ralentissement de la croissance de l&#8217;économie nationale au T2 2024</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/165270</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 07:28:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ralentissement]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arrêté des comptes nationaux du deuxième trimestre 2024 fait ressortir un ralentissement de la croissement de l’économie nationale se situant à 2,4% au lieu de 2,5% durant le même trimestre 2023. Les activités non agricoles ont enregistré une augmentation de 3,2% et celles du secteur agricole une baisse de 4,5%. Tirée par la demande intérieure, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’arrêté des comptes nationaux du deuxième trimestre 2024 fait ressortir un ralentissement de la croissement de l’économie nationale se situant à 2,4% au lieu de 2,5% durant le même trimestre 2023. Les activités non agricoles ont enregistré une augmentation de 3,2% et celles du secteur agricole une baisse de 4,5%.</p>
<p>Tirée par la demande intérieure, cette croissance a été réalisée dans un contexte d’une inflation maîtrisée et d’un besoin de financement de l’économie nationale représentant 1,1% du PIB.</p>
<p><strong>Ralentissement de la croissance économique</strong></p>
<p><strong>La valeur ajoutée du secteur primaire</strong> en volume, corrigée des variations saisonnières, s’est contractée de 5% au deuxième trimestre 2024, après avoir enregistré un accroissement de 1,2% le même trimestre de l’année précédente. Ceci s’explique par la baisse de la valeur ajoutée de l’agriculture de 4,5% au lieu d’une hausse de 1,5% et de la baisse de celle de la pêche de 14,7% au lieu d’une baisse de 4,5%.</p>
<p>De son côté, <strong>la</strong> <strong>valeur ajoutée du secteur secondaire</strong> a connu une augmentation de 3,8% au lieu d’une baisse de 2,4 durant le deuxième trimestre de l’année précédente. Ceci a été le résultat de l’amélioration des valeurs ajoutées :</p>
<ul>
<li>de l’industrie d’extraction de 23,6% au lieu d’une baisse de 9,6%;</li>
<li>du bâtiment et travaux publics de 3,6% au lieu d’une baisse de 2,4%;</li>
<li>des industries de transformation de 2,9% au lieu d’une baisse de 1,6%;</li>
</ul>
<p>et de la baisse de celle de l’électricité et eau de 6,3% au lieu d’une hausse de 0,8%.</p>
<p><strong>Par ailleurs, la </strong><strong>valeur ajoutée du secteur tertiaire</strong> a enregistré un ralentissement de son taux d’accroissement passant de 5% la même période de l’année précédente à 3,1% au deuxième trimestre de 2024. Elle a été marquée par le ralentissement des activités de :</p>
<ul>
<li>Hébergement et restauration à 9,3% au lieu de 32,8%;</li>
<li>Transport et de l’entreposage à 5,1% au lieu de 6,9%;</li>
<li>Recherche et développement et services rendus aux entreprises à 3,8% au lieu de 4,4%;</li>
<li>Services de l’éducation, de la santé et action sociale à 2,7% au lieu de 4,8%;</li>
<li>Services immobiliers à 2% au lieu de 3,2%;</li>
<li>Services financiers et assurances à 0,9% au lieu de 3,1%;</li>
<li>Information et communication à 0,5% au lieu de 4,2%;</li>
</ul>
<p>et la hausse de celles :</p>
<ul>
<li>des services rendus par l’administration publique générale et sécurité sociale de 3,6% au lieu de 3,3%;</li>
<li>du commerce et réparation de véhicules de 1,9% au lieu de 0,9%.</li>
</ul>
<p>De ce fait, la valeur ajoutée du secteur non agricole a connu une augmentation  de 3,2% durant le deuxième trimestre 2024 au lieu de 2,5% une année auparavant.</p>
<p>Dans ce contexte, et compte  tenu de l’accroissement des impôts sur les produits nets des subventions de 3%, <strong>le Produit Intérieur Brut a affiché un accroissement de 2,4%</strong> en volume,  au lieu de 2,5% le deuxième trimestre de l’année précédente.</p>
<p><strong>Maitrise de l’inflation</strong></p>
<p>Aux prix courants, le PIB a connu une hausse de 3,6%, dégageant une hausse du niveau général des prix de 1,2% au lieu de 7,3% le deuxième trimestre de l’année précédente.</p>
<p><strong>Demande intérieure en nette amélioration</strong></p>
<p>La demande intérieure a augmenté de 5% au deuxième trimestre 2024 au lieu de 0,1% le même trimestre de l’année précédente, avec une contribution à la croissance économique de 5,2 points au lieu de 0,01 point une année auparavant.</p>
<p>C’est ainsi que les dépenses de consommation finale des ménages ont connu une hausse de 3,1% au lieu de 0,6%, avec une contribution à la croissance de 1,7 points au lieu de 0,4 point. La consommation finale des administrations publiques, de son côté, a affiché un ralentissement de son taux d’accroissement passant de 4,9% la même période de l’année précédente à 3,8% au deuxième trimestre 2024 avec une contribution à la croissance de 0,7 point.</p>
<p>Par ailleurs, le taux d’accroissement de l’investissement brut (FBCF, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a connu une hausse de 8,9% au lieu d’une baisse de 4,2% au deuxième trimestre 2023, contribuant ainsi positivement à la croissance de 2,7 points au lieu d’une contribution négative de 1,4 point.</p>
<p><strong>Une contribution négative des échanges extérieurs </strong></p>
<p>Au niveau des échanges extérieurs de biens et services en volume, aussi bien les exportations que les importations ont enregistré des fortes hausses durant le deuxième trimestre 2024. C’est ainsi que les importations en volume ont connu une hausse de 12,9% au lieu de 0,2%, avec une contribution négative à la croissance de 6,3 points au lieu d’une contribution négative de 0,1 point, durant la même période de l’année passée. De leur côté, les exportations en volume ont augmenté de 7,8% au lieu de 5,5%, avec une contribution à la croissance de 3,4 points au lieu de 2,6 points une année auparavant.</p>
<p>Dans ce cadre, les échanges extérieurs de biens et services ont dégagé une contribution négative à la croissance, se situant à 2,9 points au lieu d’une contribution positive de 2,5 points durant le deuxième trimestre 2023.</p>
<p><strong>Financement de l’économie nationale </strong></p>
<p>Avec le ralentissement du PIB, aux prix courants, à 3,6% au lieu de 9,8% au deuxième trimestre de l’année passée et l’augmentation de 4,7% des revenus nets reçus du reste du monde, la croissance du revenu national brut disponible a connu un net ralentissement passant de 9,3% la même période de l’année passée à 3,7% au deuxième trimestre 2024.</p>
<p>Compte tenu de l’accroissement de 4,1% de la consommation finale nationale en valeur au lieu de 6,2% enregistré une année auparavant, l’épargne nationale s’est située à 32,1% du PIB au lieu de 32,4%.</p>
<p>L’investissement brut (FBCF, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a représenté 33,2% du PIB au lieu de 31,7% durant le même trimestre de l’année précédente. Ce qui dégage un besoin de financement de 1,1% du PIB.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tourisme: Zagora, le cri d’alerte des bazaristes (reportage) </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/102677</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 09:44:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ralentissement]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Zagora]]></category>
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					<description><![CDATA[L’activité touristique à Zagora peine encore à retrouver ses marques. Et ce n’est pas à cause des (seules) répercussions de la crise sanitaire, les professionnels locaux déplorent également le manque d’initiatives pour améliorer l’attractivité touristique de la ville, pourtant dotée de grands atouts culturels (anciennement le point de départ des Saâdiens vers Tombouctou en 1591) &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’activité touristique à Zagora peine encore à retrouver ses marques. Et ce n’est pas à cause des (seules) répercussions de la crise sanitaire, les professionnels locaux déplorent également le manque d’initiatives pour améliorer l’attractivité touristique de la ville, pourtant dotée de grands atouts culturels (anciennement le point de départ des Saâdiens vers Tombouctou en 1591) et naturels (oasis notamment). <span class="Apple-converted-space"> </span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/hX7T-S4S6F0&Prime; width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« Faute de touristes, nombre de mes collègues ont dû fermer boutique », se plaint un bazariste, en appelant à des mesures urgentes et concrètes pour redynamiser une activité vitale pour la population locale. </span></p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: pourquoi l&#8217;industrie automobile tourne au ralenti</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/91810</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 12:47:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[automobile]]></category>
		<category><![CDATA[ralentissement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les chiffres relatifs au marché automobile au titre du premier semestre de l’année 2022, à l’import comme à l’export, montrent une dynamique mitigée, alors même que ce secteur clé de l’économie marocaine semble avoir fait preuve d’une certaine résilience durant la crise sanitaire. Après deux années de pandémie marquées par la fermeture de plusieurs usines &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les chiffres relatifs au marché automobile au titre du premier semestre de l’année 2022, à l’import comme à l’export, montrent une dynamique mitigée, alors même que ce secteur clé de l’économie marocaine semble avoir fait preuve d’une certaine résilience durant la crise sanitaire.</p>
<p>Après deux années de pandémie marquées par la fermeture de plusieurs usines à travers le monde, voilà que les contextes géopolitiques et sanitaires internationaux, à l’origine d&rsquo;une inflation globale, contraignent les constructeurs à la réorganisation de leurs process, en raison de la rupture d&rsquo;intrants, et bouleversent les perspectives de développement du secteur automobile mondial.</p>
<p>La perturbation des chaînes d&rsquo;approvisionnement dans le monde, notamment la pénurie des semi-conducteurs dont la demande a explosé à la réouverture des usines, impose aux constructeurs de nombreux défis organisationnels orientés vers l&rsquo;intégration verticale des facteurs de production, certaines firmes ayant décidé de développer leurs propres circuits parallèlement à la conception et à l’assemblage.</p>
<p>Selon les statistiques mensuelles publiées récemment par l&rsquo;Association des importateurs de véhicules au Maroc (AIVAM), les ventes de voitures neuves sur le territoire national auraient diminué de 11,03% au cours des sept premiers mois de l’année pour s’établir à 95.544 unités. Par segment, le nombre des nouvelles immatriculations de véhicules particuliers (VP) s’est élevé à 85.771 unités à fin juillet 2022, soit un repli de 9,68%, tandis que celui des véhicules utilitaires légers (VUL) s’est chiffré à 9.773 unités (-21,34%), rapporte l&rsquo;AIVAM.</p>
<p>Cette contre-performance tient principalement au constat de l’atonie des lignes de production qui entraîne, tout compte fait, une pénurie des véhicules eux-mêmes. Car la demande existe bel est bien, sauf que le défaut inédit et persistant des semi-conducteurs et le renchérissement d’autres composants, dont des matières premières, retardent les livraisons des véhicules neufs, réduisant mécaniquement l&rsquo;offre sur le marché. Dans ce contexte, certains constructeurs, limités dans leur production par la rareté des intrants, adoptent la stratégie du “vendre moins et gagner plus”.</p>
<p>À travers cette politique d&rsquo;écrémage, les firmes optent pour l’affectation en priorité des composants électroniques aux véhicules haut de gamme en gérant le manque de disponibilité des véhicules par une suppression des actions promotionnelles et des rabais.</p>
<p>Selon le journaliste de l’émission télé « M Auto » diffusée sur la chaîne d&rsquo;info en continu M24 TV, Jalil Bennani, les effets du contexte mondial actuel succédant à la crise sanitaire se sont manifestés par une carence dans l’approvisionnement en composants face à une demande en véhicule maintenue à un niveau stable, notant que les industries s’organisent en ce moment par flux tendus. Cette conjoncture exceptionnelle à laquelle est confrontée l’industrie automobile mondiale justifie la hausse des prix des véhicules, renchéris par les coûts logistiques et la cherté des pièces et équipements automobiles, qui subissent une inflation au même titre que les autres biens de consommation, a expliqué M. Bennani dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>À la question de savoir si l’heure était venue pour les véhicules électriques (VE) de prendre le relais, le journaliste spécialisé a relevé les barrières psychologiques des consommateurs liées au fonctionnement de cette mobilité alternative à savoir, l’insuffisance des bornes de recharge et le “prix pas très compétitif” de ces véhicules, précisant, là aussi, que les métaux intervenant dans la fabrication des batteries connaissent une augmentation spectaculaire. Afin de pallier la crise de ces matières premières stratégiques et atténuer l’impact du conflit russo-ukrainien sur l’industrie automobile, M. Bennani a fait savoir que nombre d&rsquo;équipementiers et firmes internationales s’orientent vers la relocalisation de leurs activités, y compris au Maroc, destination que certains groupes ont retenu pour la fabrication de faisceaux électriques (câblage) mais aussi de semi-conducteurs.</p>
<p>À ce titre, rappelons l’inauguration récente à Bouskoura (Casablanca) de la nouvelle ligne de production de composants électroniques de STMicroelectronics (ST), leader mondial de l&rsquo;électrification des véhicules, ainsi que le transfert des capacités de production ukrainienne vers le Maroc pour Leoni, fournisseur de référence des constructeurs automobiles européens en matière de faisceaux de câblage.</p>
<p>Parallèlement, la récente note de l’Office des changes sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de juin reflète une dynamique positive pour le secteur automobile national. Ses exportations auraient progressé de 30,1% à 52,84 milliards de dirhams (MMDH) au premier semestre de l’année 2022, soit un plus haut niveau des cinq dernières années sur la même période.</p>
<p>Les perspectives de l’industrie automobile marocaine, premier secteur exportateur du pays (27% des exportations en 2019) demeurent, de surcroit, optimistes grâce au Plan de relance industrielle 2021-2023 qui prévoit de développer le taux d’intégration de 60% à 80%.</p>
<p>Par ailleurs, la présente conjoncture marquée par la raréfaction des ressources et l’interdépendance des industries mondiales, pose avec acuité la question de la souveraineté industrielle nationale et suppose, dès lors, de faire le choix entre objectifs économiques à court terme et ambitions écologiques à moyen terme.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Espagne: Le rythme de l&#8217;inflation ralentit</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/81583</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2022 10:07:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[ralentissement]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;indice des prix à la consommation (IPC) a baissé de 0,2% en avril en Espagne par rapport au mois précédent et a réduit son taux en glissement annuel de 1,5 point, à 8,3%, en raison de la baisse des prix de l&#8217;électricité et de l&#8217;essence, selon les données définitives publiées vendredi par l&#8217;Institut national des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;indice des prix à la consommation (IPC) a baissé de 0,2% en avril en Espagne par rapport au mois précédent et a réduit son taux en glissement annuel de 1,5 point, à 8,3%, en raison de la baisse des prix de l&rsquo;électricité et de l&rsquo;essence, selon les données définitives publiées vendredi par l&rsquo;Institut national des statistiques (INE).</p>
<p>Ces chiffres améliorent les données publiées par l&rsquo;agence à la fin du mois dernier, qui indiquaient un taux d&rsquo;inflation en glissement annuel de 8,4 % en avril et un taux mensuel de -0,1 %.</p>
<p>Bien que l&rsquo;IPC reste à des niveaux inhabituellement élevés, cet indicateur n&rsquo;a pas connu une telle baisse en un seul mois depuis plus de 35 ans, et plus précisément depuis janvier 1987.</p>
<p>Le mois d&rsquo;avril marque également la première baisse de l&rsquo;inflation après deux mois de fortes hausses, qui ont porté l&rsquo;IPC à 9,8 % en mars, son taux le plus élevé depuis près de 37 ans.</p>
<p>Selon les statistiques, la modération de l&rsquo;IPC en glissement annuel à 8,3 % est principalement due à la baisse des prix de l&rsquo;électricité et des carburants.</p>
<p>Plus précisément, le groupe des transports a réduit son taux en glissement annuel de près de six points, à 12,8 %, en raison de la baisse du coût des carburants et lubrifiants pour les véhicules personnels.</p>
<p>Au sein de ce groupe, en revanche, les prix du transport de passagers en voiture et en avion ont augmenté.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Consommation intérieure: coup de stress sur les ménages</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17893</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 13:06:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[ménages]]></category>
		<category><![CDATA[ralentissement]]></category>
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					<description><![CDATA[La demande intérieure s&#8217;est accrue de 0,6% au premier trimestre 2020 au lieu de 0,8% la même période de l&#8217;année précédente, selon le Haut-Commissariat au plan (HCP). Cette demande a ainsi contribué pour 0,6 point à la croissance économique nationale au lieu de 0,8 point, précise le HCP dans sa note d&#8217;information sur la situation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La demande intérieure s&rsquo;est accrue de 0,6% au premier trimestre 2020 au lieu de 0,8% la même période de l&rsquo;année précédente, selon le Haut-Commissariat au plan (HCP).</p>
<p>Cette demande a ainsi contribué pour 0,6 point à la croissance économique nationale au lieu de 0,8 point, précise le HCP dans sa note d&rsquo;information sur la situation économique nationale au premier trimestre 2020.</p>
<p>Dans ce cadre, les dépenses de consommation finale des ménages ont connu un ralentissement de leur taux d&rsquo;accroissement passant de 2,7% au premier trimestre 2019 à 1,4% avec une contribution à la croissance de 0,8 point au lieu de 1,6 point, indique le HCP, notant que la consommation finale des administrations publiques a affiché, de son côté, une hausse de 6,2% au lieu de 3,4%, avec une contribution à la croissance de 1,3 point au lieu de 0,7 point.</p>
<p>En revanche, l&rsquo;investissement brut (formation brute de capital fixe et variation de stocks) a continué à enregistrer des baisses, passant de -4,5% au premier trimestre de l’année passée à -4,8%, avec une contribution négative à la croissance de (-1,4) point au lieu de (-1,5) point, durant le même trimestre de l’année précédente.</p>
<p>La note fait en outre ressortir que les échanges extérieurs de biens et services ont dégagé une contribution négative à la croissance, se situant à -0,5 point au lieu d&rsquo;une contribution positive de 2 points le même trimestre de l&rsquo;année précédente.</p>
<p>Les exportations de biens et services ont affiché une baisse de 4,4% durant le premier trimestre 2020 au lieu d&rsquo;une hausse de 6,5% une année auparavant, avec une contribution à la croissance de -1,7 point au lieu de 2,5 points. Les importations ont connu, pour leur part, une baisse de 2,4% au lieu d&rsquo;une hausse de 1,1%, avec une contribution de 1,2 point au lieu d’une contribution négative de (-0,6) point une année passée.</p>
<p>Avec une augmentation, aux prix courants, de 0,4% du PIB au lieu de 4,1% au premier trimestre de l’année passée et une baisse de 12,1% du taux d’accroissement des revenus nets reçus du reste du monde au lieu d&rsquo;une baisse de 11,1%, le revenu national brut disponible a connu une baisse de 0,1% au premier trimestre 2020 au lieu d&rsquo;une hausse de 3,4% une année auparavant.</p>
<p>Compte tenu de l&rsquo;accroissement de 3,4% de la consommation finale nationale en valeur au lieu de 3,7% enregistré une année auparavant, l’épargne nationale s’est située à 25,4% du PIB au lieu de 28,2%.</p>
<p>L&rsquo;investissement brut (formation brute du capital fixe et variation des stocks) a représenté 30,6% du PIB au lieu de 32,7% durant le même trimestre de l’année précédente et le besoin de financement de l’économie nationale s’est ainsi aggravé par rapport au premier trimestre 2019 passant de 4,5% du PIB à 5,1%.</p>
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