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	<title>radi &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>radi &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Funérailles d&#8217;Abdelouahed Radi en présence du Prince Héritier Moulay El Hassan et du Prince Moulay Rachid</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/114445</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 16:06:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[radi]]></category>
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					<description><![CDATA[Les funérailles de l’ancien président de la Chambre des Représentants et ancien premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), feu Abdelouahed Radi, ont eu lieu mardi au cimetière Chouhada à Rabat, en présence de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de SAR le Prince Moulay Rachid. Après les prières d’Addohr et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les funérailles de l’ancien président de la Chambre des Représentants et ancien premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), feu Abdelouahed Radi, ont eu lieu mardi au cimetière Chouhada à Rabat, en présence de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de SAR le Prince Moulay Rachid.</p>
<p>Après les prières d’Addohr et du mort à la Mosquée Chouhada à Rabat, la dépouille du défunt a été inhumée au cimetière Chouhada, en présence des membres de la famille du défunt et ses proches, du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, des membres du gouvernement, et du président de la Chambre des représentants, Rachid Talbi El Alami.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://www.youtube.com/watch?v=kvMkKF2YQd4&Prime; width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Etaient également présents le Wali de la région de Rabat-Salé-Kénitra, gouverneur de la préfecture de Rabat, Mohamed Yacoubi, ainsi que les membres de la direction de l’USFP et des militants du parti, des représentants de partis politiques et plusieurs autres personnalités.</p>
<p>Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait adressé un message de condoléances et de compassion aux membres de la famille de feu Abdelouahed Radi.</p>
<p>Dans ce message le Souverain exprime aux membres de la famille du défunt et à leurs proches, et à travers eux à la famille politique nationale du disparu, au parti de l’USFP, et à l’ensemble de ses amis et admirateurs, Ses vives condoléances et Ses meilleurs sentiments de compassion pour cette douloureuse affliction, rappelant, avec estime, le parcours de militant et d’homme politique du défunt marqué par le dévouement, la sincérité et l’abnégation au service de son pays et pour la défense des constantes de la nation et de ses causes sacrées, faisant preuve d’un loyalisme exemplaire au Glorieux Trône Alaouite.</p>
<p>Décédé dimanche dans une clinique à Paris où il se faisait soigner, feu Radi, natif de Salé en 1935, est considéré comme l’un des fondateurs de l’Union nationale des forces populaires (UNFP) en 1959 (actuellement USFP). Le défunt a été élu en tant que parlementaire pour la première fois en 1963, avant d’être réélu membre de la Chambre des représentants au cours des législatures qui ont suivi.</p>
<p>Il a également été élu président de la Chambre des représentants lors des législatures de 1997-2002, 2002-2007 et 2010-2011.</p>
<p>Au niveau gouvernemental, feu Abdelouahed Radi a assumé les fonctions de ministre chargé de la Coopération en 1983 et de ministre de la Justice en 2007.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des députés PJD accusés d&#8217;instrumentaliser la grève de la faim de Raissouni et Radi à des fins « étriquées »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44694</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 17:43:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[grève de la faim]]></category>
		<category><![CDATA[radi]]></category>
		<category><![CDATA[raïssouni]]></category>
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					<description><![CDATA[La grève de la faim annoncée par les détenus Soulaimane Raissouni et Omar Radi « n&#8217;est pas liée aux conditions de leur détention », a affirmé mardi la Délégation générale à l&#8217;administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR). Dans une mise au point en réponse à une question adressée par des députés du Parti justice et développement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La grève de la faim annoncée par les détenus Soulaimane Raissouni et Omar Radi « n&rsquo;est pas liée aux conditions de leur détention », a affirmé mardi la Délégation générale à l&rsquo;administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR).</p>
<p>Dans une mise au point en réponse à une question adressée par des députés du Parti justice et développement au Chef du gouvernement au sujet de la grève de la faim observée par les deux détenus et qui a été largement reprise par les médias électroniques et les réseaux sociaux, la DGAPR a relevé que « la grève de la faim annoncée n&rsquo;a aucun lien avec les conditions de leur détention, comme il l&rsquo;ont eux-mêmes affirmé lors de la visite qu&rsquo;ils ont reçu de la part du directeur de l&rsquo;établissement pénitentiaire dans une tentative de les en dissuader ».</p>
<p>Le but de cette grève, selon les deux détenus, étant leur libération, la DGAPR n&rsquo;a aucune responsabilité dans les éventuelles répercussions de cet acte sur leur état de santé, ajoute la même source.</p>
<p>La direction de l&rsquo;établissement pénitentiaire a tenté à maintes reprises de dissuader les deux détenus d&rsquo;observer cette grève, mais ils ont maintenu la même position en dépit du risque qui pèse sur leur état de santé, relève la DGAPR, précisant que les deux détenus sont quotidiennement soumis au contrôle de la part du staff médical de l&rsquo;établissement.</p>
<p>La direction veille aussi à ce que les détenus jouissent de tous les droits qui leur sont garantis par la loi, soutient la DGAPR, notant, à cet égard, qu&rsquo;ils n&rsquo;ont subi aucun traitement dégradant ou inhumain.</p>
<p>« Comme par le passé, le même groupe parlementaire a adressé une question au Chef du gouvernement tout en la faisant fuiter », indique la DGAPR, regrettant « l&rsquo;utilisation de ce que ces parlementaires considèrent comme un dossier relatif aux droits de l&rsquo;Homme pour atteindre des objectifs étriqués, alors qu&rsquo;il s&rsquo;agit de deux affaires de droit commun, comme en atteste le fait qu&rsquo;ils insistent sur ces deux détenus uniquement ».</p>
<p>Les députés ont volontairement fait fi de la précédente mise au point de la direction de l&rsquo;établissement pénitentiaire Ain Sebaa 1 sur les conditions de détention et la grève de faim des deux détenus concernés, « pour se greffer aux voix de prétendus défenseurs des droits de l&rsquo;Homme appelant à la libération des détenus, et ce en parfaite contradiction avec l&rsquo;indépendance de la Justice et des droits des autres parties concernées par ces deux affaires. Comme si le simple fait d&rsquo;entamer une grève de la faim suffisait à libérer des détenus même en flagrante violation des lois ».</p>
<p>Après avoir condamné le mode opératoire de ce groupe, la DGAPR réaffirme que la grève de la faim des deux détenus « n&rsquo;a aucun lien avec les conditions de leur détention et qu&rsquo;elle veille à leur assurer des conditions de détention conformes à la loi, en plus des soins de santé nécessaires ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AMNESTY INTERNATIONAL AURAIT-ELLE « INSTRUMENTALISÉ »  LE MAROC POUR RÉGLER SES COMPTES  AVEC LA SOCIÉTÉ ISRAÉLIENNE NSO GROUP ??</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18515</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chaib Boussairi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 08:51:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[radi]]></category>
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					<description><![CDATA[S/t. Un vieux conflit entre Amnesty International et NSO Group Amnesty International aurait choisi de placer le Maroc au cœur d’une étonnante campagne internationale à plusieurs détentes. D’abord accuser le Maroc  d’avoir acquis le logiciel espion Pegasus et ensuite attaquer l’entreprise israélienne NSO Group qui le fabrique. Le gouvernement marocain a rejeté les accusations d’Amnesty &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>S/t. Un vieux conflit entre Amnesty International et NSO Group</strong></p>
<p>Amnesty International aurait choisi de placer le Maroc au cœur d’une étonnante campagne internationale à plusieurs détentes. D’abord accuser le Maroc  d’avoir acquis le logiciel espion Pegasus et ensuite attaquer l’entreprise israélienne NSO Group qui le fabrique.</p>
<p>Le gouvernement marocain a rejeté les accusations d’Amnesty lui demandant  de fournir des « preuves irréfutables » et non pas hypothétiques.</p>
<p>Amnesty aurait  aussi estimé que l’établissement d’un lien entre Pegasus et l’affaire Omar Radi pouvait offrir un bon récit de médiatisation.</p>
<p>Omar Radi  a été propulsé  à la Une comme « martyr du logiciel » et il fallait aussi pour Amnesty le « sauver » au vu de certains soupçons pesant sur lui.</p>
<p>Bref tous les ingrédients étaient là parce que le Maroc est aussi le « souffre-douleur » habituel de cette organisation.  Sachant aussi qu’Amnesty International détourne  le regard devant de véritables horreurs, atrocités sanglantes, violations massives et monstrueuses des droits humains partout dans le monde, même chez des pays supposés démocratiques.</p>
<p>Amnesty International vise « principalement » et depuis très longtemps la société NSO Group, propriétaire de ce logiciel. Elle a porté plainte en Israël contre le ministère israélien de la Défense pour qu’il annule la licence d’exportation.</p>
<p>Sauf qu’Amnesty est juste contre « l’exportation »  du logiciel israélien, mais pour traquer et surveiller les Palestiniens, l’organisation ne dit rien !!</p>
<p><strong>S/t. La réaction convenue du « parapluie international »</strong></p>
<p>Omar Radi fait l&rsquo;objet d’une enquête par la justice de son pays sur de probables « financements de l’étranger » en lien avec des « services de renseignement ».  Il nie et affirme que l’accusation est « ridicule » et relève de « l’intimidation ». Il a droit à la présomption d&rsquo;innocence !</p>
<p>Il a riposté en déclarant que l’affaire est montée de toutes pièces. Selon lui, tout cela est en « lien direct » avec l’accusation  d’Amnesty International,  suspectant le Maroc d’avoir acquis Pegasus.</p>
<p>S&rsquo;en est suivie toute une littérature développée par Amnesty et 17 autres médias hostiles pour empêtrer le Maroc dans l’affaire du logiciel.</p>
<p>Omar Radi, et ses soutiens internationaux, sont  parvenus à greffer  une deuxième affaire (Pégasus) ciblant le Maroc, pour faire oublier la première portant sur les soupçons d&rsquo;intelligence avec une « partie extérieure ». On ne sait plus de quoi il faut parler ?</p>
<p><strong>S/t. Renversement de  l&rsquo;équation, Pégasus au cœur du débat!</strong></p>
<p>Tout a été zappé et évacué, pour ne garder qu&rsquo;une une SEULE, UNIQUE et EXCLUSIVE interrogation: le Maroc possède-t-il le logiciel ?  C&rsquo;est désormais la seule question! Il n’ y en a plus d’autres !</p>
<p>L&rsquo;équation est renversée !! La stratégie du « parapluie international » est de faire feu de tout bois pour ne  parler que de Pegasus ! Et surtout faire oublier les soupçons qui peuvent amener Omar Radi à s&rsquo;expliquer devant la justice de son pays.</p>
<p>Omar Radi a même mis son IPhone à la disposition d&rsquo;Amnesty International pour lui permettre de collecter les preuves.</p>
<p>Face à l’idée que le Maroc pourrait détenir des preuves lourdes, Amnesty a montré  une agressivité diffamatoire, laissant supposer le déploiement d’une opération de « sauvetage », parce-que le propos est excessif.</p>
<p><strong>S/t. Une  » mesure punitive  » selon Amnesty international ?</strong></p>
<p>Amnesty  accuse violemment le Maroc de prendre des « mesures punitives pour distraire de son sombre bilan en matière de droits humains « , écrit une certaine illuminée Heba Morayef,  la directrice régionale basée à Tunis. Les soupçons ne seraient que pure invention.</p>
<p>Or, malgré cette diversion d’Amnesty, les  autorités marocaines sont toujours en attente  de « preuves  » de la part du Secrétariat Général d’Amnesty international basé à Londres. Et non pas de déclarations  embrouillées d&rsquo;une  antenne régionale.</p>
<p>La présomption d&rsquo;innocence est un droit garanti par la Constitution. Omar Radi reste innocent jusqu&rsquo;à la décision définitive de la justice qui décidera de sa culpabilité ou de son innocence.</p>
<p>Si les soupçons qui pèsent sur Omar Radi ne sont pas fondés, tout le monde le défendrait (dans son pays et ailleurs) sans qu’il soit obligé de mobiliser un « illusoire filet étranger ». Ce réflexe qui a leurré  et égaré tant  d’individus en les illusionnant sur leur pseudo « importance » planétaire.</p>
<p>En plus du fait que le Maroc ait démenti  catégoriquement  qu&rsquo;il ne dispose pas de cette technologie&#8230; il n&rsquo;en demeure pas moins qu’aucun État au monde ne négocie avec des tiers les moyens de sa Souveraineté.</p>
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