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	<title>putsch &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Débâcle électorale du PJD: Benkirane réclame la tête d’El Othmani!!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57328</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 12:09:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[EL OTHMANI]]></category>
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					<description><![CDATA[Air de fronde à l’état-major du PJD, qui s’est réveillé jeudi sur une débâcle électorale tonitruante. Et le meneur de ce qu&#8217;il a tout l’air d’une fronde, n’est autre que le fracassant Abdelilah Benkirane, ancien chef du parti islamiste et du gouvernement. « En tant que membre au Conseil national du Parti justice et développement, eu &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Air de fronde à l’état-major du PJD, qui s’est réveillé jeudi sur une débâcle électorale tonitruante. Et le meneur de ce qu&rsquo;il a tout l’air d’une fronde, n’est autre que le fracassant Abdelilah Benkirane, ancien chef du parti islamiste et du gouvernement. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>En tant que membre au Conseil national du Parti justice et développement, eu égard à mon statut d’ex-SG du même parti, et après la défaite douloureuse essuyée par notre parti aux législatives du 8 septembre, le secrétaire général (El Othmani) doit prendre ses responsabilités et démissionner de la présidence du parti</em>« , s’est-il empressé d’écrire ce matin sur son compte Facebook (voir ci-contre son post).</span></p>
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<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2FBenkiranab%2Fposts%2F3078397945728512&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="691" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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<p class="p1"><span class="s1">En termes plus clairs, Benkirane réclame la tête de son éternel rival El Othmani en lui faisant prendre la responsabilité de l’échec électoral retentissant du PJD, sans toutefois évoquer la sienne propre dans cette débâcle pourtant attendue en raison de la politique impopulaire et anti-sociale qu’il a lui-même initiée lors de sa mandature (29 novembre 2011 au 5 avril 2017). </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En demandant aujourd’hui la tête de son « frère ennemi » El Othmani, il est clair que Benkirane veut reprendre les commandes du PJD, arguant de l&rsquo;intérêt du parti et&#8230; celui de la « patrie », dont il s&rsquo;est servi et continue de s&rsquo;en servir sans sourciller.   </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La sortie de Benkirane excipe d’un opportunisme flagrant, celui-là même qui précipité le parti au bord du gouffre. </span></p>
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		<title>Mali: Paris « condamne avec la plus grande fermeté » la mutinerie à Kati</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/22963</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 19:12:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[Puli]]></category>
		<category><![CDATA[putsch]]></category>
		<category><![CDATA[réaction]]></category>
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					<description><![CDATA[La France a « condamné avec la plus grande fermeté » la mutinerie, qui s’est engagée mardi à Kati au Mali, a déclaré le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. « La France partage pleinement la position exprimée par la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le communiqué qu’elle vient de faire paraître &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La France a « condamné avec la plus grande fermeté » la mutinerie, qui s’est engagée mardi à Kati au Mali, a déclaré le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.</p>
<p>« La France partage pleinement la position exprimée par la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le communiqué qu’elle vient de faire paraître et qui appelle au maintien de l’ordre constitutionnel et exhorte les militaires à regagner sans délai leurs casernes », a souligné le chef de la diplomatie française dans un communiqué.</p>
<p>Il a indiqué que « la France réaffirme avec force son plein attachement à la souveraineté et à la démocratie maliennes », notant que les autorités françaises au plus haut niveau « restent très attentives » à l’évolution de la situation dans le pays africain.</p>
<p>La presse de l’hexagone rapporte de son côté que le président Emmanuel Macron s&rsquo;est entretenu de la situation avec le président Ibrahim Boubacar Keïta et ses homologues nigérien Mahamadou Issoufou, ivoirien Alassane Ouattara et sénégalais Macky Sall.</p>
<p>M. a exprimé « son plein soutien aux efforts de médiation en cours de la CEDEAO », ajoutent les médias citant l&rsquo;Elysée.</p>
<p>Pour sa part, l’Union africaine a condamné énergiquement l&rsquo;arrestation du Président malien, le Premier ministre et autres membres du gouvernement malien et appelé à leur libération immédiate.</p>
<p>Dans un communiqué publié mardi soir, le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat a condamné fermement toute tentative de changement anticonstitutionnel et appelé les mutins à cesser tout recours à la violence et au respect des institutions républicaines.</p>
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		<title>Putsch au Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta arrêté par des militaires</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/22952</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 18:55:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[putsch]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président malien, son fils Karim Keïta ainsi que son Premier ministre Boubou Cissé ont tous trois été arrêtés par des militaires, ce mardi en fin de journée à Bamako. « Nous pouvons vous dire que le président et le Premier ministres sont sous notre contrôle. Nous les avons arrêtés chez lui » (au domicile du chef &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président malien, son fils Karim Keïta ainsi que son Premier ministre Boubou Cissé ont tous trois été arrêtés par des militaires, ce mardi en fin de journée à Bamako.</p>
<p>« Nous pouvons vous dire que le président et le Premier ministres sont sous notre contrôle. Nous les avons arrêtés chez lui » (au domicile du chef de l&rsquo;État), a déclaré ce militaire ayant requis l&rsquo;anonymat.</p>
<p>« IBK (le président Keïta) et son Premier ministre sont dans un blindé en route pour Kati », le camp militaire de la banlieue de Bamako où la mutinerie a débuté dans la matinée, a affirmé une autre source militaire dans le camp des mutins.</p>
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