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	<title>pseudo-« rasd » &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Un protocole bidon avec la pseudo-« rasd » provoque de larges fissures au sein de la Communauté d&#8217;Afrique de l&#8217;Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 15:14:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[pseudo-"rasd"]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO ★ Le récent rejet par la République Démocratique du Congo (RDC) du protocole d’accord signé entre la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC) et la pseudo- «rasd» marque un tournant majeur dans la politique étrangère congolaise. Ce geste dépasse la simple opposition à un accord international : il témoigne de la volonté &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong> ★</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185612" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/05/marcos.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/05/marcos.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/05/marcos-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p>Le récent rejet par la République Démocratique du Congo (RDC) du protocole d’accord signé entre la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC) et la pseudo- «rasd» marque un tournant majeur dans la politique étrangère congolaise. Ce geste dépasse la simple opposition à un accord international : il témoigne de la volonté ferme de la RDC d’affirmer sa souveraineté et sa vision d’une unité africaine renouvelée, détachée des structures régionales dépassées qui ne répondent plus aux réalités actuelles du continent.</p>
<p><strong>Un acte de souveraineté : la RDC et la question du Sahara</strong></p>
<p>La RDC a officiellement rejeté l’accord signé le 2 avril entre la SADC et la prétendue «rasd», concernant la reconnaissance territoriale du Sahara Occidental. Le ministère des Affaires étrangères congolais a souligné que ce protocole n’avait aucun caractère contraignant et a réaffirmé son soutien à la souveraineté du Maroc sur cette région. Cette position est partagée par plusieurs pays africains, dont le Malawi, la Zambie, les Comores et l’Eswatini, qui ont également dénoncé l’accord.</p>
<p>Ce geste n’est pas anodin : il illustre la volonté de la RDC de défendre son indépendance diplomatique et de ne pas céder à des logiques régionales qui ne reflètent pas ses priorités. Dans un contexte mondial marqué par une interdépendance croissante, la RDC veut jouer un rôle de premier plan dans la définition de solutions africaines aux problèmes africains. Sa position sur la question du Sahara s’inscrit pleinement dans cette logique.</p>
<p><strong> Les organisations régionales africaines face à la nécessité de se réinventer </strong></p>
<p>La prise de distance de la RDC vis-à-vis de la SADC révèle les limites actuelles des structures régionales africaines. Bien que la SADC vise à promouvoir la coopération économique et politique entre ses membres, sa configuration actuelle semble dépassée. La présence en son sein de la SACU (Union douanière d’Afrique australe), fondée en 1910 dans un contexte colonial, illustre cette rigidité historique. Ces structures reflètent encore des paradigmes issus de l’époque coloniale et ne répondent plus aux aspirations modernes des États africains.</p>
<p>Face à cela, la RDC apparaît comme l’un des rares pays à remettre ouvertement en question ce statu quo, suggérant qu’il est temps de bâtir de nouvelles formes de coopération plus adaptées aux réalités du XXIe siècle. Une telle réforme impliquerait une intégration basée sur la reconnaissance des spécificités nationales et le respect de la souveraineté de chaque État, loin des héritages coloniaux.</p>
<p><strong>Un nouveau modèle d’intégration régionale </strong></p>
<p>Déjà pionnière sur d’autres fronts, la RDC s’illustre notamment dans la lutte contre le néocolonialisme économique, notamment dans le secteur minier. Elle est aujourd’hui le seul pays de la région à s’attaquer frontalement aux multinationales qui exploitent illégalement ses ressources. Un exemple marquant est le dossier intenté contre Apple, accusée d’utiliser des minerais extraits illégalement dans l’est de la RDC et revendus à travers des chaînes d’approvisionnement mondiales. Ces minerais, surnommés « minerais de sang », proviennent souvent de zones contrôlées par des groupes armés responsables de violences graves. En lançant cette offensive juridique, la RDC ne cherche pas seulement justice pour ses citoyens, mais elle pose les bases d’un nouveau modèle africain de gouvernance des ressources naturelles, reposant sur la transparence et la souveraineté.</p>
<p><strong> La RDC, fer de lance de la lutte contre le néocolonialisme </strong></p>
<p>Le combat de la RDC contre les dérives du capitalisme mondialisé n’est pas isolé. Il s’intègre dans une stratégie plus large visant à replacer l’Afrique au centre de son propre développement. En s’attaquant aux multinationales occidentales et à leurs pratiques prédatrices, le Congo se positionne comme un modèle de résistance et de souveraineté. Les accusations portées contre Apple sont portées par une équipe d’avocats internationaux mandatée par le ministre congolais de la Justice. Les autorités judiciaires de France et de Belgique étudient actuellement les éléments transmis afin de déterminer s’il existe des bases suffisantes pour ouvrir une enquête pénale.</p>
<p><strong>Une vision congolaise renouvelée pour l’Afrique</strong></p>
<p>En définitive, la position de la RDC sur le Sahara, conjuguée à sa critique des structures régionales comme la SADC, révèle une volonté de proposer une nouvelle approche de l’unité africaine. Une approche fondée sur l’équité, la souveraineté nationale, la justice économique et le rejet des modèles hérités de l’ère coloniale.</p>
<p>Dans un monde où les enjeux géopolitiques sont de plus en plus complexes, l’Afrique ne peut plus se permettre de fonctionner sur des bases institutionnelles dépassées. La RDC montre la voie vers une unité africaine plus authentique, où les États coopèrent sur un pied d’égalité, en tenant compte de leurs histoires, de leurs besoins spécifiques et de leurs aspirations communes. En se positionnant ainsi, la RDC s’affirme comme un acteur majeur de la recomposition géopolitique du continent africain, capable de proposer un avenir alternatif aux logiques dominantes. Elle est, aujourd’hui, l’un des rares États africains à oser défier les puissances économiques et les structures internationales en place, au nom d’un projet plus juste et souverain pour l’Afrique.</p>
<p><strong><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">★Marco Baratto, essayiste italien, auteur du livre « Le défi de l’Islam en Italie »</span></strong></p>
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		<title>Sahara marocain: La République du Ghana suspend ses relations diplomatiques avec la pseudo « rasd »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/173122</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 08:31:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[pseudo-"rasd"]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le contexte de l’impulsion donnée par Sa Majesté le Roi à la question du Sahara marocain, la République du Ghana décide de suspendre ses relations diplomatiques avec la pseudo « rasd » Cette décision a été communiquée dans un document officiel du ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale de la République du Ghana, adressé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le contexte de l’impulsion donnée par Sa Majesté le Roi à la question du Sahara marocain, la République du Ghana décide de suspendre ses relations diplomatiques avec la pseudo « rasd »</p>
<p>Cette décision a été communiquée dans un document officiel du ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale de la République du Ghana, adressé au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger du Royaume du Maroc.</p>
<p>La République du Ghana « a décidé d’informer immédiatement, à travers les canaux diplomatiques, le Gouvernement du Royaume du Maroc, l’Union Africaine et l’Organisation des Nations Unies, de cette position ».</p>
<p>Dans le même document officiel, la République du Ghana a exprimé son appui aux « efforts de bonne foi déployés par le Royaume du Maroc afin de parvenir à une solution acceptée par toutes les parties ».</p>
<p>Il convient de rappeler que la République du Ghana avait reconnu la pseudo « rasd » en 1979.</p>
<p>Grâce à l’impulsion donnée à la question du Sahara marocain par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, 46 pays, dont 13 africains, ont rompu ou suspendu leurs relations avec la pseudo « rasd » depuis 2000.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Colombie: les sénateurs vent debout contre la décision du président Petro de reconnaître la pseudo-« rasd »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/98735</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 06:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[pseudo-"rasd"]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénat colombien a exprimé son « rejet catégorique » et « son désaccord total » avec la décision du président Gustavo Petro (gauche) de rétablir les relations diplomatiques avec l&#8217;entité fantoche de la « rasd », ce qui « va à l&#8217;encontre des principes fondamentaux de la diplomatie colombienne ». Cette position du Sénat a été exprimée à travers une motion signée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénat colombien a exprimé son « rejet catégorique » et « son désaccord total » avec la décision du président Gustavo Petro (gauche) de rétablir les relations diplomatiques avec l&rsquo;entité fantoche de la « rasd », ce qui « va à l&rsquo;encontre des principes fondamentaux de la diplomatie colombienne ».</p>
<p>Cette position du Sénat a été exprimée à travers une motion signée par une écrasante majorité de 62 sénateurs sur 108 et représentant les partis politiques colombiens les plus importants, dont certains de la coalition au pouvoir.</p>
<p>La motion a été lue mardi en session plénière de la chambre haute, la plus puissante du Parlement, par le secrétaire général du Sénat, Gregorio Eljach Pacheco, et retransmise en direct par la chaine de télévision du Sénat, ainsi que sur les réseaux sociaux du Congrès.</p>
<p>« Les Sénateurs de la République de Colombie, soussignés, exprimons notre rejet catégorique et notre désaccord total avec la position adoptée le 10 août 2022 par le ministère des Relations extérieures, qui a réaffirmé la validité d&rsquo;un communiqué conjoint signé le 27 février 1985, avec l’autoproclamée &lsquo;république arabe sahraouie démocratique (rasd)&rsquo; « , lit-on dans cette motion.</p>
<p>« La décision prise par le ministère colombien des Relations extérieures en août dernier, qui va à l&rsquo;encontre de l&rsquo;un des principes fondamentaux de la diplomatie colombienne, à savoir la non-ingérence dans les affaires internes des pays, a des conséquences profondes et a ruiné les excellentes relations que nous avons toujours entretenues et souhaitons continuer à entretenir avec le Maroc », ont mis en garde les signataires de la motion.</p>
<p>Dans cette motion, initiée par le sénateur Germán Alcides Blanco Alvarez, membre du Parti Conservateur (au pouvoir) et ex président de la Chambre des Représentants, les sénateurs ont profondément déploré la décision « de rétablir des relations diplomatiques avec ce mouvement séparatiste qui s’autoproclame comme pays, mais qui, en réalité, n&rsquo;est pas reconnu par la grande majorité des pays du monde, encore moins par les Nations Unies ».</p>
<p>Les représentants de neuf partis au Sénat, toutes tendances idéologiques confondues, ont souligné que « cette décision qui concerne la souveraineté et l&rsquo;intégrité territoriale du Maroc, pays avec lequel la Colombie entretient des relations diplomatiques depuis plus de 43 ans, est paradoxale », estimant qu’ »en déterrant une résolution datant de plus de 37 ans, il est évident que cette décision a été prise sans évaluer la situation actuelle, ni en mesurer les conséquences, affectant profondément les excellents liens d&rsquo;amitié qui nous lient historiquement au Maroc ».</p>
<p>Le Royaume est « un grand pays ami et allié, qui représente pour la Colombie un partenaire stratégique et privilégié en Afrique et dans le monde arabe, au regard de son leadership et la reconnaissance dont il jouit au niveau régional, continental et mondial », a soutenu la motion, qui a été remise à l’ambassadeur du Maroc en Colombie, Farida Loudaya et sera soumise par le Sénat à la Présidence de la République et au ministère des Relations extérieures.</p>
<p>« Depuis 1985, ajoute la motion, le monde a évolué, et le différend autour du Sahara aussi, une affaire qui a pris un tournant décisif en 2007, quand le Maroc a présenté l&rsquo;initiative pour la négociation d&rsquo;un statut d&rsquo;autonomie de la région du Sahara, en vue de sortir du statu quo et résoudre un différend régional qui dure depuis près d&rsquo;un demi-siècle ».</p>
<p>À cet égard, les sénateurs colombiens ont fait observer que la Colombie a maintenu, pendant de nombreuses décennies, une position constructive, soutenant les efforts déployés par le Maroc en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable sur la base de cette Initiative, dont la prééminence est consacrée par 18 résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies depuis 2007, et qui a été qualifiée de « sérieuse, crédible et réaliste », tant par le Conseil de Sécurité que par la Communauté Internationale.</p>
<p>Les sénateurs colombiens se félicitent, par ailleurs, que « ces dernières années, les relations entre la Colombie et le Maroc ont atteint un niveau optimal et jamais vu auparavant. Au niveau multilatéral, et notamment dans le cadre de la coopération Sud-Sud, le Maroc et la Colombie ont toujours partagé une convergence de vues sur de nombreuses thématiques régionales et internationales d&rsquo;intérêt commun ».</p>
<p>« Au niveau bilatéral, le haut niveau des relations entre nos deux pays s&rsquo;est traduit par des faits concrets et extrêmement bénéfiques pour nos deux nations. Les liens politiques, économiques, sociaux, touristiques, académiques et humains ont été renforcés grâce aux accords et conventions signés entre Bogota et Rabat, dont notamment l&rsquo;accord sur les services aériens et l&rsquo;accord d&rsquo;exemption de visa pour les détenteurs de passeports ordinaires », ont-ils poursuivi.</p>
<p>Et d’ajouter que le Maroc « est le premier pays africain à conclure un accord bilatéral avec la Colombie dans ce domaine, qui non seulement ouvre les portes du Maroc aux Colombiens, mais permet également aux Marocains de visiter la Colombie, renforçant ainsi notre tourisme national ».</p>
<p>Aussi, les sénateurs colombiens ont souligné « d&rsquo;autres accords en cours et qui sont d&rsquo;une grande importance pour notre pays, dans des secteurs aussi stratégiques que l&rsquo;agriculture, les énergies renouvelables, les chemins de fer, les ports et l&rsquo;artisanat ».</p>
<p>Ils ont aussi relevé l’importance du Maroc en tant que porte d&rsquo;entrée de l&rsquo;Afrique et du monde arabe et un pays à l&rsquo;avant-garde dans des secteurs clés pour les intérêts de la Colombie, ce qui en fait un partenaire stratégique dans de multiples secteurs d’une importance primordiale.</p>
<p>« C&rsquo;est pour cette raison que, dans le cadre du respect total de l&rsquo;intégrité territoriale des Etats membres de l&rsquo;ONU, d&rsquo;autant plus que cette question est d&rsquo;une importance fondamentale pour le Maroc, puisqu&rsquo;elle concerne son intégrité territoriale et sa souveraineté, les Sénateurs de la République soussignés, exhortons le Gouvernement du Président Gustavo Petro et son ministère des Relations Extérieures à procéder à une révision de la décision adoptée et de soutenir les efforts du Secrétaire Général des Nations Unies et du Conseil de Sécurité, pour parvenir à une solution politique, pragmatique, réaliste et durable à ce différend régional, conformément à la légalité internationale, et promouvoir la paix et la stabilité dans cette région du monde », conclut la motion.</p>
<p>Les sénateurs signataires de cette motion représentent neuf partis politiques colombiens, dont des formations de la coalition formant le gouvernement Petro: Parti Conservateur, Parti Libéral, Parti U (Parti Social d’Unité Nationale) et le parti de l’Alliance Verte.</p>
<p>Parmi les sénateurs s’opposant à la décision de Petro figurent aussi des membres de partis de l’opposition à l’instar du parti du Centre démocratique, du parti de la Ligue des gouverneurs anti-corruption (parti du rival de Petro au deuxième tour, Rodolfo Hernandez), ainsi que des représentants de partis indépendants comme Changement Radical, Parti Mira et Colombia Justa Libres.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Naïrobi: des acteurs culturels marocains déjouent une tentative de manipulation, destinée à servir la soupe à l&#8217;entité séparatiste du « polisario »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/33197</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 18:24:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cookout]]></category>
		<category><![CDATA[Nairobi]]></category>
		<category><![CDATA[pseudo-"rasd"]]></category>
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					<description><![CDATA[Un groupe d&#8217;acteurs culturels actifs dans le domaine artistique africain a été victime d’une tentative de manipulation pour les impliquer dans la reconnaissance de la pseudo-« rasd », à travers la participation en tant qu’animateurs et participants officiels à The Cookout Africa, événement d&#8217;écriture musicale participative, prévu fin novembre 2020. Dès le départ, cette manifestation, axée sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un groupe d&rsquo;acteurs culturels actifs dans le domaine artistique africain a été victime d’une tentative de manipulation pour les impliquer dans la reconnaissance de la pseudo-« rasd », à travers la participation en tant qu’animateurs et participants officiels à The Cookout Africa, événement d&rsquo;écriture musicale participative, prévu fin novembre 2020.</p>
<p>Dès le départ, cette manifestation, axée sur la mise en place de cellules ressources en écriture musicale ouvertes aux artistes africains au niveau régional (Afrique du Sud, Afrique de l&rsquo;Est, Afrique de l&rsquo;Ouest, Afrique centrale et Afrique du Nord) a suscité l’intérêt des acteurs culturels et a été soutenue par des organismes officiels marocains. Par ailleurs, depuis la prise de contact avec les acteurs marocains, pour animer et dynamiser cette manifestation dans sa version nord-africaine, et compte tenu de l&rsquo;escalade militaire de la soi-disant république, les organisateurs n’ont à aucun moment abordé la participation de cette pseudo « république » à leur événement.</p>
<p>L&rsquo;animateur de la manifestation et les autres personnalités marocaines, artistes, producteurs,… ont été surpris par la présence du nom de la « république » fictive dans la vidéo promotionnelle de cette manifestation. Aussitôt, les organisateurs de Cookout Africa ont été avertis de l&rsquo;aberration de cette situation et ont été informés qu&rsquo;il est inadmissible de promouvoir une entité fictive qui ne remplit pas les conditions constitutionnelles, et qu’il s’agit plutôt d’un mouvement séparatiste armé qui menace la sécurité et la sûreté du Royaume du Maroc et de l&rsquo;Afrique du Nord en général.</p>
<p>La réponse officielle a été tardive de la part des organisateurs en poste à Nairobi, au Kenya, pour aviser les participants marocains que le nom de l&rsquo;entité séparatiste sera maintenu et ne peut pas être enlevé, et qu&rsquo;ils la considéraient comme un État à part entière. Ce qui n&rsquo;est pas conforme à l&rsquo;histoire et à la réalité de la région.</p>
<p>L&rsquo;intégrité territoriale du royaume étant au-dessus de toute considération, et comme il est hors de question de reconnaître une entité séparatiste armée qui appelle à la violence et à l&rsquo;action armée contre le Maroc et ses intérêts, la coalition marocaine des acteurs culturels a décidé de se retirer de cette manifestation de Cookout Africa.  Ces acteurs culturels marocains expriment leur contestation et dénoncent cette manipulation et ce leurre visant à les piéger dans le processus de promotion de l&rsquo;entité présumée.</p>
<p>&nbsp;</p>
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