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	<title>pROCHAIN GOUVERNEMENT &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<item>
		<title>Vidéo. Formation du gouvernement. Le directeur du Collimateur invité du JT « Info Soir » de 2M</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58275</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 13:28:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[2M]]></category>
		<category><![CDATA[éclairage]]></category>
		<category><![CDATA[le Collimateur]]></category>
		<category><![CDATA[M'Hamed Hamrouch]]></category>
		<category><![CDATA[pROCHAIN GOUVERNEMENT]]></category>
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					<description><![CDATA[M’Hamed Hamrouch, directeur du site d’information national Le Collimateur.ma, a été l’invité du Journal télévisé de 2M, « Info soir », présenté en direct, hier dimanche à 20 heures, par notre consoeur Amina Benkhalek. Les derniers développements concernant la formation du prochain gouvernement ont été au centre du Journal télévisé francophone de la deuxième chaîne nationale, notamment &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">M’Hamed Hamrouch, directeur du site d’information national Le Collimateur.ma, a été l’invité du Journal télévisé de 2M, « Info soir », présenté en direct, hier dimanche à 20 heures, par notre consoeur Amina Benkhalek. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les derniers développements concernant la formation du prochain gouvernement ont été au centre du Journal télévisé francophone de la deuxième chaîne nationale, notamment la question de la participation de l&rsquo;USFP au prochain gouvernement. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sans surprise, le « parlement » du parti de la Rose réuni hier en session extraordinaire, s’est prononcé pour la participation au prochain gouvernement. Arrivé 4è au scrutin du 8 septembre, il veut absolument sa part du « gâteau » gouvernemental, liant même sa participation au nombre de « portefeuilles » qui lui seront proposés par le chef du gouvernement désigné, Aziz Akhannouch.</span></p>
<p>La crainte se fait à nouveau ressentir quant à l&rsquo;éventualité de se retrouver, encore une fois, face à « un gouvernement pléthorique », sans efficacité réelle ni impact sur le vécu des citoyens.</p>
<p class="p1"><span class="s1">Interrogé sur « l’empreinte » que pourrait avoir l’USFP dans le prochain gouvernement, M. Hamrouch a répondu par une autre question: « Quelle a alors été l’empreinte de l’USFP dans les précédents gouvernements? Assurément, aucune! Pire encore, ce parti qui se revendique des idéaux de liberté et de démocratie a soulevé un tollé énorme quand, en avril dernier, le ministre socialiste de la justice, Mohamed Benabdelkader, a présenté le projet de loi 22-20 sur l’utilisation des réseaux sociaux, annulé in extremis pour ses dispositions jugées dangereusement liberticides », qui plus est en contradiction avec la vocation même d’ »un parti connu et reconnu pour sa militance en faveur des libertés individuelles et collectives ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais passons, car l’attente citoyenne va dans le sens d’ »<strong>un gouvernement ramassé, homogène et cohérent</strong>« . Les trois premiers partis vainqueurs, -le Rassemblement national des indépendants (102 sièges), le Parti Authenticité et Modernité (86 sièges) et le Parti de l’Istiqlal (81 sièges)-, pourraient à eux seuls constituer une majorité confortable pour concrétiser la revendication du changement appelé des voeux des citoyens. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le chef du gouvernement désigné est donc appelé à rompre avec la « logique partisane » qui a souvent présidé à la formation des précédents gouvernements, en privilégiant l’efficacité et l’optimisation de la gestion du temps politique pour répondre aux besoins pressants des citoyens. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’ossature du prochain gouvernement doit donc être structurée autour des trois premiers partis vainqueurs, le RNI, le PAM et le PI. Le RNI (centre-droit) et le PAM (centre-gauche) ont déjà en commun cette vocation de partis libéraux, et le PI, parti conservateur, est aussi orienté économie et social. Autant dire que les trois partis constituent le trio idéal, -un véritable commando-, pour passer à l&rsquo;action et répondre aux attentes de citoyens dont le pouvoir d&rsquo;achat a été sérieusement affecté par les répercussions sévères de la crise sanitaire persistante. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Forts de cette convergence de vues, les trois partis vainqueurs connus pour leur capacité à drainer des investissements et, du coup, créer des richesses en vue de leur distribution, pourraient aussi coordonner au niveau des communes et régions, de manière à décliner les décisions gouvernementales au niveau des communes et des régions, conformément au voeu formulé en amont de garantir une équité territoriale et assurer la justice sociale. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://2m.ma/ar/replay/embed/info-soir-dimanche-19-septembre-2021-123/?autoplay=1" width="400" height="294" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Prochain gouvernement. Les femmes veulent plus de femmes dans l&#8217;Exécutif</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58129</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 15:03:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[PRÉSENCE]]></category>
		<category><![CDATA[pROCHAIN GOUVERNEMENT]]></category>
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					<description><![CDATA[Les activistes marocaines, et elles ne sont pas les seules, n&#8217;ont pas attendu les tractations pour la formation du prochain gouvernement pour revenir à la charge. Nombreuses, en effet,  sont les ONG qui appellent à une « vraie présence » de la gent féminine dans la prochaine équipe gouvernementale. Et ce, en rappelant aux partis politiques leurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Les activistes marocaines, et elles ne sont pas les seules, n&rsquo;ont pas attendu les tractations pour la formation du prochain gouvernement pour revenir à la charge. Nombreuses, en effet,<span class="Apple-converted-space">  </span>sont les ONG qui appellent à une « vraie présence » de la gent féminine dans la prochaine équipe gouvernementale. Et ce, en rappelant aux partis politiques leurs engagements respectifs et le référentiel constitutionnel matérialisé par l&rsquo;Article 19 de la Loi Fondamentale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les promoteurs de Parité Maintenant savent très bien qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un horizon, mais ils pressent les acteurs politiques pour donner des signaux forts que les engagements exprimés par les uns et les autres sortent de l&rsquo;état embryonnaire de promesses sans lendemain. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant que la prochaine majorité se précise, plus ou moins, il y a des voix qui s&rsquo;élèvent demandant des précisions. Les « Paritaires » donnent de la voix. Nos Femmes, et pas uniquement parce qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un combat sociétal, s&rsquo;interrogent et exigent du concret.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour la Chambre des députés, on aura plus de 90 députées. On avance. Les femmes élues sur les territoires, là encore, on progresse. Bon an, mal an. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sauf que, parce que mais il y a, on en sort avec des femmes quatrième ou plus vice-présidentes. Ce n&rsquo;est pas mal, mais ce n&rsquo;est pas assez. Elles ne sont dans la sphère de décision que quand les hommes ne sont pas disponibles, à ce qu&rsquo;il paraît.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Encore que la décision première revient aux Hommes au masculin. Alors qu&rsquo;une femme est un Homme comme tous les êtres humains, il va falloir se battre, encore et toujours, comme pour Alexandrie du regretté Youssef Chahine, pour avancer davantage dans ce chapitre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Parité Maintenant ne serait pas pour 2021, mais la moitié de la société marocaine a tous les droits d&rsquo;être dans la sphère de la décision. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bien évidemment, on ne peut qu&rsquo;applaudir quand on voit trois femmes à la tête des Conseils de trois grandes villes du pays. Mais, on est en droit d&rsquo;être déçus quand on se rend compte que dans les différents bureaux de plusieurs entités territoriales, la gent féminine ne serait qu&rsquo;un simple faire-valoir. Un chiffre noyé dans une liste « masculinisée » à outrance. On a comme l&rsquo;impression que ce n&rsquo;est qu&rsquo;une manière détournée de signifier: « Vous avez dit &lsquo;femmes dans les bureaux&rsquo;, voilà nous répondons positifs ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, l&rsquo;on s&rsquo;attendrait à ce que l&rsquo;architecture du prochain Exécutif en finisse avec la présence des femmes juste pour la forme. Question de rompre avec cette séquence où on les « emballait » dans l&rsquo;habit de Secrétaires d&rsquo;État sans de réelles prérogatives. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, ce ne sont pas les profils de femmes qui manquent dans le pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il revient, dès lors, aux directions des partis devant constituer la majorité en devenir d&rsquo;être conséquentes et traduire leurs engagements, sur ce rayon comme sur d&rsquo;autres, en les actant.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Car, en définitive, les actes parlent mieux que les discours !</span></p>
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