<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>problématique de l&rsquo;eau &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/problematique-de-leau/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Nov 2025 09:49:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>problématique de l&rsquo;eau &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les lundis de Mohamed KHOUKHCHANI: « Gouverner, au Maroc, est-ce pleuvoir ? »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/198646</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 09:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[problématique de l'eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=198646</guid>

					<description><![CDATA[Par Mohamed KHOUKHCHANI &#160; ​ La célèbre phrase attribuée à tort au Maréchal Lyautey, mais qui revient en réalité à son successeur Théodore Steeg, exprime profondément la réalité marocaine : « Au Maroc, gouverner c’est pleuvoir. » L&#8217;eau a toujours été le principal déterminant de la stabilité socio-économique. ​En 2025, alors que le pays entre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197870" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>​</strong></p>
<p><strong>La célèbre phrase attribuée à tort au Maréchal Lyautey, mais qui revient en réalité à son successeur Théodore Steeg, exprime profondément la réalité marocaine : « Au Maroc, gouverner c’est pleuvoir. » L&rsquo;eau a toujours été le principal déterminant de la stabilité socio-économique.</strong></p>
<p><strong>​En 2025, alors que le pays entre dans une phase prolongée de stress hydrique, cette expression résonne plus fortement que jamais. Même avec les pluies tardives de novembre, la question demeure : le modèle de gouvernance actuel peut-il dépasser l&rsquo;attente du ciel ?</strong></p>
<p><strong>​Des pluies bienvenues&#8230; mais insuffisantes</strong></p>
<p><strong>​Les récentes précipitations ont contribué à l&rsquo;amélioration des pâturages, à la relance de certaines cultures et à l&rsquo;allègement de la pression sur l&rsquo;eau potable dans quelques zones. Cependant, le remplissage des barrages, qui ont atteint des niveaux critiques, nécessite des pluies abondantes, durables et régulièrement réparties géographiquement, ce qui n&rsquo;est plus garanti dans le contexte du changement climatique.</strong></p>
<p><strong>​Le dessalement: une solution nécessaire mais coûteuse</strong></p>
<p><strong>La stratégie nationale du Maroc vise à produire 1,7 milliard de mètres cubes par an d&rsquo;eau dessalée d&rsquo;ici 2030. Toutefois, le coût énergétique, économique et environnemental colossal lié à la construction et à l&rsquo;exploitation des usines de dessalement en fait seulement une partie de la solution. Le dessalement est essentiel pour combler le déficit dans les villes côtières, mais il ne peut pas être l&rsquo;unique réponse.</strong></p>
<p><strong>​Le Troisième Robinet: le recyclage de l&rsquo;eau comme pilier crucial</strong></p>
<p><strong>​Le Royaume réalise aujourd&rsquo;hui que la gouvernance hydrique moderne exige de « fermer la boucle de l&rsquo;eau », comme le résume la citation inspirante du modèle singapourien : « Nous avons réussi à fermer la boucle de l’eau : recycler chaque goutte pour qu’elle serve à nouveau ». Au Maroc, la réutilisation des eaux usées traitées devient un pilier central de la politique de l&rsquo;eau.</strong></p>
<p><strong>​Efforts nationaux chiffrés</strong></p>
<p><strong>​Le Maroc a lancé un programme national ambitieux pour le traitement des eaux usées avec une enveloppe budgétaire estimée à 56 milliards de dirhams (environ 5,6 milliards de dollars US) couvrant la période 2025-2034. Les principaux objectifs du programme comprennent :</strong></p>
<p><strong>● ​Raccordement aux réseaux d&rsquo;assainissement : Atteindre 90 % des zones urbaines et 80 % des zones rurales.</strong></p>
<p><strong>● ​Volume traité et réutilisation : Planifier l&rsquo;atteinte de 537 millions de mètres cubes par an d&rsquo;eau traitée réutilisable d&rsquo;ici 2040, contre 53 millions de mètres cubes en 2024.</strong></p>
<p><strong>● ​Situation actuelle : Le taux de traitement des eaux usées urbaines est actuellement d&rsquo;environ 57,5 %.</strong></p>
<p><strong>Nizar Baraka, le Ministre de l&rsquo;Équipement et de l&rsquo;Eau, souligne que la réutilisation des eaux usées est une « ressource non conventionnelle » fondamentale pour alléger la pression sur les ressources hydriques traditionnelles.</strong></p>
<p><strong>Comme exemple de performance qualitative, il y a la Station M&rsquo;zar à Agadir.</strong></p>
<p><strong>À Agadir, la station de traitement « M&rsquo;zar » a prouvé que l&rsquo;eau traitée peut atteindre une qualité compatible avec l&rsquo;irrigation agricole, et qu&rsquo;elle devient même riche en composés vitaux tels que le phosphore et les nitrates, réduisant ainsi le besoin d&rsquo;utiliser des engrais chimiques dans les zones irriguées par cette eau.</strong></p>
<p><strong>​Leçon de Singapour: Diversification et Rigueur</strong></p>
<p><strong>​Le modèle singapourien est une source d&rsquo;inspiration pour le Maroc, particulièrement dans un contexte de stress hydrique permanent. Singapour ne dépend pas d&rsquo;une seule source, mais de ses « Quatre Fontaines Nationales » : l&rsquo;eau de pluie, l&rsquo;importation d&rsquo;eau, le dessalement, et surtout, le recyclage des eaux usées via sa marque « NEWater ». Ce modèle repose sur trois étapes technologiques rigoureuses (microfiltration, osmose inverse, désinfection UV) pour produire une eau qui dépasse les normes de sécurité sanitaire mondiales.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;adoption de cette orientation par le Maroc renforce sa résilience face à la sécheresse et confirme que l&rsquo;innovation technologique est la clé de l&rsquo;acceptation sociale de la réutilisation de l&rsquo;eau.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;équation cruciale: la réforme agricole</strong></p>
<p><strong>​Alors que l&rsquo;État s&rsquo;efforce de diversifier les sources d&rsquo;eau, l&rsquo;agriculture reste le plus grand consommateur, utilisant environ 80 % de l&rsquo;eau. La modernisation (goutte-à-goutte, amélioration des systèmes d&rsquo;irrigation, réduction des pertes) pourrait permettre d&rsquo;économiser entre 10 et 20 % de la consommation, soit plus de deux milliards de mètres cubes par an. Ce volume dépasse de loin ce que le dessalement peut fournir à court terme.</strong></p>
<p><strong>​Leçon d&rsquo;Atatürk: la modernisation commence par la terre</strong></p>
<p><strong>​Après 1923, Mustafa Kemal Atatürk a fondé la renaissance de la Turquie sur deux piliers : la réforme de l&rsquo;éducation et la modernisation de l&rsquo;agriculture. Cette transformation a permis à la Turquie de passer d&rsquo;une économie rurale fragile à une économie émergente et forte, basée sur l&rsquo;autosuffisance et l&rsquo;industrialisation.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc peut-il emprunter la même voie?</strong></p>
<p><strong>Oui, c&rsquo;est possible, à condition d&rsquo;adopter une vision globale :</strong></p>
<p><strong>● ​Renforcer la formation des experts dans les domaines de l&rsquo;ingénierie hydraulique et environnementale.</strong></p>
<p><strong>● ​Créer des fermes modèles basées sur des cultures à faible consommation d&rsquo;eau (adéquation des cultures).</strong></p>
<p><strong>● ​Lier le dessalement et le recyclage aux énergies renouvelables pour réduire les coûts énergétiques et environnementaux.</strong></p>
<p><strong>● ​Améliorer la gouvernance de l&rsquo;eau et renforcer les cadres réglementaires pour garantir la sécurité sanitaire et l&rsquo;acceptation sociale de l&rsquo;eau traitée.</strong><br />
<strong>​</strong></p>
<p><strong>Si gouverner était autrefois lié aux aléas climatiques et donc à la dépendance de la pluie, gouverner est aujourd&rsquo;hui lié à la planification et à la gestion de l&rsquo;eau, et à la réussite de la fermeture de son cycle. Le Maroc dispose désormais des outils et des stratégies nécessaires pour transformer la fragilité hydrique en une opportunité de modernisation historique, en s&rsquo;inspirant d&rsquo;expériences internationales réussies telles que la Turquie pour la modernisation agricole et Singapour pour la gestion des ressources non conventionnelles.</strong></p>
<p><strong>​La gouvernance moderne de l&rsquo;eau ne se limite pas à la production de nouvelles ressources ; elle concerne principalement le recyclage de tout ce qui peut être réutilisé, une voie qui place le Maroc sur la trajectoire d&rsquo;un avenir hydrique plus résilient.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le 17ème SIAM braque les projecteurs sur l’épineuse problématique de l’eau</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/182517</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2025 19:47:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[17ème SIAM]]></category>
		<category><![CDATA[problématique de l'eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=182517</guid>

					<description><![CDATA[La 17éme édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), qui se tient du 21 au 27 avril à Meknès, va braquer les projecteurs sur la problématique majeure de l’eau dans un contexte de changements climatiques et de rareté des ressources hydriques. Depuis sa première édition en avril 2006, le SIAM s’est forgé une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 17éme édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), qui se tient du 21 au 27 avril à Meknès, va braquer les projecteurs sur la problématique majeure de l’eau dans un contexte de changements climatiques et de rareté des ressources hydriques.</p>
<p>Depuis sa première édition en avril 2006, le SIAM s’est forgé une solide réputation de rendez-vous incontournable des acteurs du monde agricole du Maroc et d’ailleurs en contribuant fortement aux multiples évolutions et réalisations de l’agriculture marocaine et en donnant une forte impulsion au rôle des régions dans la valorisation de leurs atouts pour attirer les investissements nécessaires au développement.</p>
<p>Le salon constitue également une réponse à la nécessité de développer le secteur agricole et lui permettre d’affronter la concurrence dans un contexte marqué par une mondialisation galopante par la promotion des pratiques agricoles durables, de l’innovation technologique, des échanges commerciaux et de la coopération internationale.</p>
<p>Au-delà de sa portée historique, cet événement d’envergure internationale marque l’intérêt éminent porté par SM le Roi Mohammed VI au développement et à la modernisation du secteur agricole.</p>
<p>S’inscrivant dans la ligne droite de la vision royale pour une agriculture intégrée et résiliente dans un contexte de rareté des précipitations, de pénurie d’eau et de changements climatiques, le salon constitue en effet une plate-forme d’échange et de suivi adaptée à l’accompagnement des partenaires du Royaume dans le co-développement de projets liés à l’agrobusiness, selon une démarche durable et respectueuse des hommes, des sols et de la biodiversité.</p>
<p>Cette année, le salon marque une nouvelle étape dans son engagement pour une agriculture innovante, inclusive et tournée vers l’avenir en choisissant comme thématique : “Agriculture et monde rural : l’eau au cœur du développement durable”.</p>
<p>Placé sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le salon conforte, à travers le thème choisi, le rôle du Maroc comme acteur majeur d’une agriculture durable et résiliente, à l’échelle régionale et mondiale, et reflète l’engagement continu du Royaume à mobiliser tous les moyens pour faire de l’alliance entre l’eau et l’agriculture un levier stratégique pour la création de richesses en milieu rural et d’assurer en conséquence la souveraineté alimentaire.</p>
<p>Face à la gravité des changements climatiques et la forte tension sur les ressources en eau, le salon souligne l’urgence d’une mobilisation collective en adoptant des solutions qui se basent essentiellement sur des technologies de pointe, telles que les systèmes d’irrigation intelligents, la réutilisation des eaux usées traitées ou encore la surveillance des cultures par drones thermiques.</p>
<p>Les débats et conférences, qui seront animés par des experts et chercheurs de renommée, vont insister sur la bonne gouvernance de l’eau, facteur essentiel à l’équilibre des filières agricoles et des territoires ruraux, avec pour objectif de croiser les expertises et d’explorer des pistes et alternatives concrètes pour une agriculture plus résiliente, capable de répondre aux défis climatiques et de préserver l’équilibre de l’écosystème agricole, en vue d’assurer une souveraineté alimentaire durable, selon les organisateurs.</p>
<p>L’édition 2025 connaîtra la participation de 1.500 exposants représentant 70 pays et table sur une affluence de plus de 1 million de visiteurs.</p>
<p>En effet, plus qu’une simple vitrine des nouveautés et innovations du secteur, le salon se veut une plateforme privilégiée de rencontres et d’opportunités de partenariats entre les différents acteurs et opérateurs de l’écosystème (experts, professionnels, institutionnels, …) qui vont discuter de solutions concrètes visant à aboutir à un développement agricole résilient, inclusif et durable.</p>
<p>Le salon accueille cette année la France en tant qu’invitée d’honneur, un choix qui reflète l’excellence des relations entre les deux pays, notamment dans le domaine agricole, agro-industriel, halieutique et forestier, et qui offre des perspectives de développement et de partage d’expertises.</p>
<p>Installé sur une superficie couverte de 12,4 hectares, le SIAM sera structuré autour de douze pôles thématiques, consacrés aux produits du terroir, à l’élevage et intrants d’élevage, au machinisme agricole, à l’agro-alimentaire, à l’agrofourniture, à l’agri-digital, à la nature et l’environnement, à l’international, aux régions du Royaume, aux institutionnels et sponsors et un espace dédié aux conférences.</p>
<p>Concernant son organisation, l’édition 2025 du SIAM s’inscrit dans la continuité de la précédente, avec une structure bien établie autour de douze pôles thématiques, chacun mettant en valeur une facette spécifique de l’agriculture.</p>
<p>Il s’agit des pôles «Régions du Royaume », « Sponsors », « International », « Agro-alimentaire », « Agro-fourniture », « Produits du terroir », « Nature et environnement », « Elevage », « Intrants d’élevage », « Machinisme », « Agri-Digital » et « Espace conférences ».</p>
<p>Les chiffres récoltés pendant 16 ans sont éloquents et confirment l’impact, très positif, du Salon ainsi que l’adhésion réelle des exposants et du public, dont le nombre augmente graduellement d’une année à l’autre.</p>
<p>Avec un taux de fidélisation très significative des exposants et une augmentation conséquente de la participation du pôle international avec près de 70 pays présents et plus de 1.500 exposants, le salon contribue au rayonnement de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire nationale tant au niveau régional qu’auprès des partenaires continentaux et internationaux du Royaume.</p>
<p>Cette manifestation permet en effet d’accompagner la politique agricole audacieuse mise œuvre par le Royaume et qui a enregistré des acquis importants en termes d’exploitations des sols, de gestion des ressources en eau, de production animale et végétale et d’augmentation des investissements et des exportations.</p>
<p>Ainsi, les stratégies agricoles “Plan Maroc Vert” (2008/2018) et “Génération Green 2020-2030” ont permis une forte hausse du PIB agricole et des exportations agricoles ont doublé, engendrant des effets positifs sur les revenus des exploitants, l’investissement et la balance commerciale.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Problématique de l&#8217;eau: le discours sans concession du Roi</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/159976</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 22:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[problématique de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=159976</guid>

					<description><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI a souligné l’impératif d’une mise à jour continue des leviers de la politique nationale de l’eau et de la définition d’un objectif stratégique, quelles que soient les circonstances, pour faire face à l’accroissement des besoins en eau et des contraintes. Cet objectif stratégique consiste à la fois à garantir &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin20">
<div class="body single_act" data-actitle="Problématique de l’eau : SM le Roi souligne l’impératif d’une mise à jour continue des leviers de la politique nationale de l’eau" data-acdossier="Activités Royales">
<div>
<p>Sa Majesté le Roi Mohammed VI a souligné l’impératif d’une mise à jour continue des leviers de la politique nationale de l’eau et de la définition d’un objectif stratégique, quelles que soient les circonstances, pour faire face à l’accroissement des besoins en eau et des contraintes.</p>
<p>Cet objectif stratégique consiste à la fois à garantir l’eau potable à tous les citoyens et à couvrir 80% au moins des besoins d’irrigation sur tout le territoire national, a précisé le Souverain dans le Discours adressé, lundi soir à la Nation, à l’occasion de la Fête du Trône.</p>
<p>A cet égard, Sa Majesté le Roi a jugé “indispensable de parachever le programme de construction des barrages, en donnant la priorité aux projets programmés dans les régions connaissant d’importantes précipitations”.</p>
<p>Le Souverain a, dans ce cadre, appelé à accélérer la réalisation des grands projets de transfert d’eau entre les bassins hydrauliques, en assurant la connexion entre le bassin de Oued Laou-Larache et Loukous et celui de Oued Oum Er-Rbia, en passant par les bassins Oued Sebou et Bouregreg.</p>
<p>Sa Majesté le Roi a plaidé également pour l’accélération de la réalisation des stations de dessalement de l’eau de mer, selon le programme arrêté à cet effet pour assurer la mobilisation annuelle de plus de 1,7 milliard de mètres cubes.</p>
<p>“À l’horizon 2030, le Maroc pourra ainsi couvrir plus de la moitié de ses besoins en eau potable à partir de ces stations, irriguer d’importantes superficies agricoles et renforcer de cette manière sa sécurité alimentaire”, a précisé le Souverain.</p>
<p>Sa Majesté le Roi a cité, à cet égard, le cas de la station de dessalement de Casablanca, le plus grand projet du genre en Afrique et la deuxième installation au monde qui sera alimentée à 100% en énergie propre, relevant que le plus grand défi “reste la réalisation des stations programmées et des projets d’énergies renouvelables y afférents, dans les délais fixés et sans aucun retard”.</p>
<p>Le Souverain a mis l’accent, par ailleurs, sur la nécessité d’accélérer la réalisation du projet d’interconnexion électrique qui vise à acheminer l’énergie renouvelable, à partir des Provinces du sud, vers le Centre et le Nord, un chantier qui vise à alimenter les stations de dessalement avec de l’énergie propre.</p>
<p>A ce propos, Sa Majesté le Roi a appelé au développement d’une industrie nationale de dessalement de l’eau, à la création de filières de formation d’ingénieurs et de techniciens spécialisés, à l’encouragement de la constitution d’entreprises nationales spécialisées dans la réalisation et l’entretien des stations de dessalement.</p>
<p>Evoquant la question de la rationalisation de l’utilisation de l’eau, le Souverain a souligné qu’il est “totalement insensé” de dépenser des dizaines de milliards pour la mobilisation des ressources hydriques, alors que des “formes de gaspillage et de mésusage de l’eau persistent”.</p>
<p>“La préservation de l’eau est une responsabilité nationale qui engage toutes les institutions et tous les acteurs. Ce devoir incombe également à tous les citoyens”, a dit Sa Majesté le Roi, appelant les autorités compétentes à plus de fermeté dans la protection du domaine public hydraulique, à l’opérationnalisation de la police de l’eau, à la lutte contre le phénomène d’exploitation abusive et de pompage anarchique des eaux.</p>
<p>Sa Majesté le Roi a, de même, appelé énergiquement à davantage de coordination et de cohérence entre la politique hydrique et la politique agricole, surtout pendant les périodes de pénurie, outre la généralisation de l’irrigation goutte-à-goutte.</p>
<p>Aussi, le Souverain a donné Ses orientations pour l’adoption d’un “programme plus ambitieux de traitement et de réutilisation des eaux”, soulignant la nécessité d’encourager l’innovation dans le domaine de gestion de l’eau et de mettre à profit les nouvelles technologies y afférentes.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="partage_button">
<div class="addthis_inline_share_toolbox_wqqu"></div>
</div>
<div class="lire_aussi">
<h3>Lire aussi</h3>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stress hydrique: le Roi appelle au développement d’une industrie nationale de dessalement de l&#8217;eau (Discours)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/159967</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 21:10:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[DIscours du Trône]]></category>
		<category><![CDATA[problématique de l'eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=159967</guid>

					<description><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L&#8217;assiste, a adressé, lundi, un Discours à Son peuple fidèle à l’occasion du 25ème anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux Ancêtres. Voici le texte intégral du Discours Royal: « Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons. Cher &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L&rsquo;assiste, a adressé, lundi, un Discours à Son peuple fidèle à l’occasion du 25ème anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux Ancêtres.</p>
<p>Voici le texte intégral du Discours Royal:</p>
<p><strong>« Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.</strong></p>
<p><strong>Cher peuple,</strong></p>
<p>C’est avec une immense fierté que nous commémorons aujourd’hui le vingt-cinquième anniversaire de Notre Accession au Trône.</p>
<p>Nous rendons grâce à Dieu pour les nombreux acquis que Nous avons accumulés au fil de ces années et pour les multiples réalisations que Nous avons accomplies en matière de réformes politiques et institutionnelles et en ce qui concerne la consolidation de l’identité marocaine.</p>
<p>Nous avons également lancé bon nombre de projets économiques et développementaux et de programmes sociaux qui visent à garantir la cohésion sociale et à assurer l’accès des citoyens aux services de base.</p>
<p>Nous nous sommes en outre attaché à consacrer l’intangibilité de l’intégrité territoriale et à conforter la place du Maroc en tant qu’acteur influent et partenaire responsable et fiable aux niveaux régional et international.</p>
<p><strong>Cher peuple,</strong></p>
<p>Certes, ce que Nous avons d’ores et déjà réalisé nous donne de l’assurance pour aborder l’avenir avec optimisme.</p>
<p>Mais les défis auxquels est confronté notre pays nous commandent de redoubler d’efforts et de vigilance, de concevoir des solutions innovantes, de subordonner les modèles de gestion aux règles de bonne gouvernance.</p>
<p>L’un de ces défis majeurs est la problématique de l’eau, qui ne cesse de se complexifier du fait de la sécheresse, de l’impact du changement climatique et de la croissance naturelle de la demande. Cette situation est également imputable au retard accusé dans la réalisation de certains projets programmés dans le cadre de la politique de l’eau.</p>
<p>De fait, six années consécutives de sécheresse ont profondément affecté les réserves hydriques et les eaux souterraines, rendant la situation hydrique plus précaire et plus complexe.</p>
<p>Pour faire face à ces conditions dont pâtissent de nombreuses régions, surtout en milieu rural, Nous avons donné Nos Directives aux autorités compétentes pour qu’elles prennent les mesures urgentes et novatrices nécessaires afin de prévenir la pénurie d’eau.</p>
<p>De plus, Nous n’avons eu de cesse de souligner la nécessité d’une mise en œuvre optimale des différentes composantes du Programme national pour l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation 2020-2027, lequel a contribué, par la grâce de Dieu, à atténuer la gravité de la situation hydrique.</p>
<p>Vu l’accroissement des besoins et des contraintes, Nous insistons sur l’impératif d’une mise à jour continue des leviers de la politique nationale de l’eau et sur la définition d’un objectif stratégique, quelles que soient les circonstances: garantir l’eau potable à tous les citoyens et couvrir 80% au moins des besoins d’irrigation sur tout le territoire national.</p>
<p>A cet égard, il est indispensable de parachever le programme de construction des barrages, en donnant la priorité aux projets programmés dans les régions connaissant d’importantes précipitations.</p>
<p>En accord avec Notre Vision stratégique volontariste et ambitieuse, Nous appelons à accélérer la réalisation des grands projets de transfert d’eau entre les bassins hydrauliques, en assurant la connexion entre le bassin de Oued Laou-Larache et Loukous et celui de Oued Oum Er-Rbia, en passant par les bassins Oued Sebou et Bouregreg.</p>
<p>Ces projets permettront l’exploitation d’un milliard de mètres cubes d’eau qui se perdaient dans la mer et garantiront une répartition spatiale équilibrée des ressources hydriques nationales.</p>
<p>Par ailleurs, la réalisation des stations de dessalement de l’eau de mer doit être accélérée, selon le programme arrêté à cet effet pour assurer la mobilisation annuelle de plus de 1,7 milliard de mètres cubes.</p>
<p>À l’horizon 2030, le Maroc pourra ainsi couvrir plus de la moitié de ses besoins en eau potable à partir de ces stations, irriguer d’importantes superficies agricoles et renforcer de cette manière sa sécurité alimentaire.</p>
<p>C’est le cas de la station de dessalement de Casablanca, le plus grand projet du genre en Afrique et la deuxième installation au monde qui sera alimentée à 100% en énergie propre.</p>
<p>Le plus grand défi reste la réalisation des stations programmées et des projets d’énergies renouvelables y afférents, dans les délais fixés et sans aucun retard.</p>
<p>Pour produire de l’eau, les stations de dessalement doivent être alimentées avec de l’énergie propre. C’est pourquoi il faut accélérer la réalisation du projet d’interconnexion électrique qui vise à acheminer l’énergie renouvelable, à partir des Provinces du sud, vers le Centre et le Nord.</p>
<p>A cet égard, Nous appelons au développement d’une industrie nationale de dessalement de l&rsquo;eau, à la création de filières de formation d’ingénieurs et de techniciens spécialisés, à l’encouragement de la constitution d’entreprises nationales spécialisées dans la réalisation et l’entretien des stations de dessalement.</p>
<p>A ce propos, Nous tenons à souligner de nouveau qu’aucune négligence, aucun retard, aucune mauvaise gestion ne sont tolérés dans une question aussi cruciale que l’eau.</p>
<p><strong>Cher peuple,</strong></p>
<p>Eu égard aux efforts déployés pour assurer l’accès de tous à l’eau, nous devons nous dire la stricte vérité au sujet de la rationalisation de l’utilisation de l’eau : il est, en effet, totalement insensé de dépenser des dizaines de milliards pour la mobilisation des ressources hydriques alors que des formes de gaspillage et de mésusage de l’eau persistent.</p>
<p>De fait, la préservation de l’eau est une responsabilité nationale qui engage toutes les institutions et tous les acteurs. Ce devoir incombe également à tous les citoyens.</p>
<p>A cet égard, Nous appelons les autorités compétentes à plus de fermeté dans la protection du domaine public hydraulique, à l’opérationnalisation de la police de l’eau, à la lutte contre le phénomène d’exploitation abusive et de pompage anarchique des eaux.</p>
<p>De même, outre la généralisation de l’irrigation goutte-à-goutte, Nous appelons énergiquement à davantage de coordination et de cohérence entre la politique hydrique et la politique agricole, surtout pendant les périodes de pénurie.</p>
<p>Dans le même cadre, Nous donnons Nos orientations pour l’adoption d’un programme plus ambitieux de traitement et de réutilisation des eaux. De fait, les volumes ainsi traités peuvent représenter une source importante pour couvrir les besoins des secteurs de l’irrigation, de l’industrie et d’autres activités.</p>
<p>Enfin, Nous tenons à souligner la nécessité d’encourager l’innovation dans le domaine de gestion de l’eau et de mettre à profit les nouvelles technologies y afférentes.</p>
<p>S’agissant des provinces du Sud du Royaume, force est de constater que les stations de dessalement réalisées ont contribué à insuffler une forte impulsion au développement socio-économique de la région.</p>
<p>Aussi, Nous orientons vers l’extension de la station de Dakhla et le relèvement futur de la capacité de production des autres stations. Pour cela, il convient d’exploiter le grand potentiel en énergies propres que recèlent ces provinces afin de satisfaire les besoins des populations et répondre aux exigences des secteurs productifs comme l’agriculture, le tourisme, l’industrie et bien d’autres filières.</p>
<p><strong>Cher peuple,</strong></p>
<p>L’intérêt que Nous attachons aux affaires internes de notre pays ne saurait Nous détourner de la tragédie du peuple palestinien frère.</p>
<p>Aussi, en Notre qualité de Président du Comité Al-Qods, Nous avons œuvré à l’ouverture d’une voie inédite pour acheminer des aides alimentaires et médicales urgentes à nos frères à Gaza.</p>
<p>Avec le même engagement responsable, Nous continuons à appuyer les initiatives constructives visant à trouver des solutions pratiques pour la conclusion d’un cessez-le-feu concret et durable et le redressement de la situation humanitaire.</p>
<p>De plus, l’aggravation de la situation dans la région exige de sortir de la logique de gestion de crise en faveur de la recherche d’une solution définitive à ce conflit, selon l’optique suivante :</p>
<p>Premièrement : Si parvenir à la cessation des hostilités à Gaza est une priorité urgente, ceci doit se faire en parallèle avec l’ouverture d’un horizon politique susceptible d’instaurer une paix juste et durable dans la région.</p>
<p>Deuxièmement : Le recours aux négociations pour ressusciter le processus de paix entre les parties palestinienne et israélienne impose de barrer la route aux extrémistes de tous bords.</p>
<p>Troisièmement : La sécurité et la stabilité ne seront totalement insaturées dans la région que si cette dynamique est inscrite dans le cadre de la Solution à deux Etats, aux termes de laquelle Gaza est partie intégrante des territoires de l’Etat palestinien indépendant, avec Al-Qods Oriental comme capitale.</p>
<p><strong>Cher peuple,</strong></p>
<p>Concourir à l’essor de la Nation, à la défense de ses intérêts supérieurs et de ses Causes justes est une responsabilité qui échoit à l’ensemble des citoyennes et des citoyens.</p>
<p>A ce propos, Nous tenons à exprimer la fierté que Nous inspirent les efforts déployés par toutes les forces vives de la Nation et les acteurs nationaux, publics et privés, pour assurer au pays progrès et développement.</p>
<p>C’est aussi l’occasion pour Nous de rendre un hommage particulier à Nos Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, à l’Administration territoriale, à la Sûreté nationale, aux Forces Auxiliaires et à la Protection civile, toutes composantes confondues, pour leur mobilisation constante, sous Notre commandement, à défendre l’unité nationale et à préserver la sécurité et la stabilité du pays.</p>
<p>A cet égard, Nous nous recueillons avec ferveur à la mémoire des valeureux martyrs de la Nation, au premier rang desquels Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et Notre Illustre Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.</p>
<p>Pour conclure, il n’y a rien de mieux qu’un verset du Saint-Coran où Dieu décrète : «Dieu a fait descendre du ciel une eau par laquelle Il fait revivre la terre après sa mort ». Véridique est la parole de Dieu.</p>
<p>Wassalamou alaikoum wa rahmatoullah wa barakatouh ».</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Roi Mohammed VI préside une séance de travail consacrée à la problématique de l&#8217;eau (communiqué du Cabinet Royal)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/141536</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jan 2024 17:28:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[problématique de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=141536</guid>

					<description><![CDATA[Voici un communiqué du Cabinet Royal: “Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce jour au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée à la problématique de l’Eau. Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi continu et de la Haute Sollicitude qu’accorde Sa Majesté le Roi, que Dieu &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici un communiqué du Cabinet Royal:</strong></p>
<p>“Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce jour au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée à la problématique de l’Eau.</p>
<p>Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi continu et de la Haute Sollicitude qu’accorde Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, à cette question stratégique, particulièrement dans le contexte actuel marqué par un déficit notable en termes de précipitations et une très forte pression sur les ressources hydriques à travers les régions du Royaume.</p>
<p>Au début de cette séance de travail, le ministre de l’Equipement et de l’Eau, M. Nizar Baraka, a présenté un exposé sur la situation hydrique, qui fait ressortir, pour la période de septembre à mi-janvier 2024, un déficit pluviométrique de 70% par rapport à la moyenne, ainsi qu’un taux de remplissage des barrages de 23,2% contre 31,5% à la même période de l’année dernière.</p>
<p>Grâce aux actions déjà engagées suite aux Hautes Orientations Royales, notamment dans le cadre du Programme National d’Approvisionnement en Eau Potable et d’Irrigation 2020-2027, plusieurs provinces et régions ont pu être convenablement approvisionnées ces dernières années en eau potable. C’est le cas, en particulier, de la réalisation de l’interconnexion des bassins de Sebou et Bouregreg et de la mise en service des stations de dessalement d’Agadir et de Safi/Jorf Lasfar.</p>
<p>Le ministre a ensuite présenté devant Sa Majesté le Roi le plan d’action d’urgence élaboré par les départements compétents afin de faire face à la situation actuelle et assurer l’approvisionnement en eau potable, particulièrement dans les villes, centres et localités déficitaires ou susceptibles de l’être.</p>
<p>Ce plan d’action d’urgence présenté devant le Souverain, et décliné au niveau des différents systèmes hydrauliques du Royaume, prévoit une diversité de mesures comprenant, à court terme, la mobilisation optimale des ressources au niveau des barrages, des forages et des stations de dessalement existantes, la réalisation d’équipements urgents d’adduction et d’approvisionnement de l’eau, et là où la situation l’exige des mesures éventuelles de restriction de l’eau d’irrigation ou des débits de distribution.</p>
<p>Parallèlement, et conformément aux Hautes Orientations Royales, il sera procédé à l’accélération des chantiers programmés ayant un impact à moyen terme, en particulier les barrages en cours d’exécution, l’interconnexion entre les bassins du Sebou, du Bouregreg et d’Oum Rabia, le programme national des stations de dessalement de l’eau de mer, le programme de réutilisation des eaux usées épurées, le programme de l’économie de l’eau au niveau des réseaux d’adduction et de distribution de l’eau potable et d’irrigation.</p>
<p>Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a exhorté les départements et organismes concernés à redoubler de vigilance et d’effort pour relever le défi de la sécurité hydrique et assurer l’approvisionnement en eau potable à l’échelle de toutes les localités du Royaume.</p>
<p>A cet égard, le Souverain a invité le gouvernement à instaurer une communication transparente et régulière en direction des citoyens sur les évolutions de la situation hydrique et sur le plan des mesures d’urgence qui seront mises en œuvre, tout en renforçant la sensibilisation du grand public à l’économie de l’eau et à la lutte contre toutes les formes de gaspillage ou d’usages irresponsables de cette matière vitale.</p>
<p>Ont pris part à cette séance de travail, le Conseiller de SM le Roi, M. Fouad Ali El Himma, le ministre de l’Intérieur, M. Abdelouafi Laftit, le ministre de l’Eau et de l’Equipement, M. Nizar Baraka, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, M. Mohamed Sadiki, le ministre délégué auprès de la ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, M. Fouzi Lekjaa, et le Directeur général de l’Office national de l’Electricité et de l’Eau potable, M. Abderrahim El Hafidi.u</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gestion de la problématique de l&#8217;eau et promotion de l&#8217;investissement: le Roi Mohammed VI fixe un cap stratégique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/97532</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 18:58:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[DISCOURS ROYAL]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[problématique de l'eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=97532</guid>

					<description><![CDATA[Dans son discours inaugural de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, le Roi Mohammed VI a abordé deux thèmes hautement stratégiques: la problématique de l&#8217;eau et la promotion de l&#8217;investissement productif. « L’état actuel des ressources hydriques nous interpelle tous, gouvernement, institutions et citoyens », a d&#8217;emblée souligné le Souverain, précisant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son discours inaugural de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, le Roi Mohammed VI a abordé deux thèmes hautement stratégiques: la problématique de l&rsquo;eau et la promotion de l&rsquo;investissement productif.</p>
<p>« L’état actuel des ressources hydriques nous interpelle tous, gouvernement, institutions et citoyens », a d&#8217;emblée souligné le Souverain, précisant que cette problématique « exige de nous, un devoir de vérité et de responsabilité, dans notre action pour remédier aux faiblesses et aux carences qu’elle révèle ».</p>
<p>Le Maroc n’est certes pas le seul pays touché par la sécheresse et la rareté des ressources hydriques, note le Souverain. Soit, le Royaume se trouve désormais dans une situation de « stress hydrique structurel » et « la seule construction d’équipements hydrauliques, si indispensable et importante soit-elle, ne suffit pas à régler tous les problèmes ».</p>
<p><strong>Mise en garde contre toute instrumentalisation de la problématique de l&rsquo;eau à des fins de surenchère politique </strong></p>
<p>Le Souverain a averti que le problème de l’eau ne doit pas servir de prétexte à la surenchère politique, ni d’argument pour alimenter des tensions sociales, notant qu’il « nous incombe, à nous tous, en tant que Marocains, de redoubler d’efforts pour faire un usage responsable et rationnel de l’eau ».</p>
<p>En ce sens, SM le Roi a appelé à un changement véritable de comportement dans notre rapport à l’eau, estimant qu’en la matière, les administrations et les services publics se doivent de donner l’exemple.</p>
<p>« Il faut également assurer une gestion optimale de la demande, en concomitance avec les réalisations en cours, en matière de mobilisation des ressources hydriques », a indiqué le Souverain, expliquant qu’à moyen terme, il conviendra de renforcer notre politique volontariste de l’eau et de rattraper le retard dans ce domaine.</p>
<p>En effet, a souligné SM le Roi, « le devoir de responsabilité impose désormais des choix durables et intégrés, ainsi que davantage de solidarité et d’efficacité et ce, dans le cadre du nouveau Plan national de l’eau dont Nous appelons de nos vœux la mise en œuvre diligente ».</p>
<p>Dans ce sens, le Souverain a mis l’accent sur quatre principales orientations à savoir, la nécessité de lancer des initiatives et des projets plus ambitieux, par le recours aux innovations et technologies nouvelles, l’exploitation rationnelle des eaux souterraines, et le non recours au pompage illégal et au creusement de puits anarchiques.</p>
<p>La troisième orientation, a dit SM le Roi, consiste à garder à l’esprit que la question de l’eau n’est pas l’affaire exclusive d’une politique sectorielle isolée, mais qu’elle constitue une préoccupation commune à de nombreux secteurs.</p>
<p>Quatrièmement, a ajouté le Souverain, il est indispensable de prendre en compte le coût réel de l’eau à chaque étape de la mobilisation de cette ressource, de considérer ce que cela implique en termes de transparence et de sensibilisation aux différents aspects de ce coût.</p>
<p>SM le Roi a rappelé que le contexte de sécheresse exceptionnelle que traverse le Maroc, la plus intense qu’il ait connue depuis plus de trois décennies, a dicté l’adoption, dès le mois de février dernier, de mesures d’anticipation visant à garantir la disponibilité de l’eau potable, à soutenir les agriculteurs et à préserver le bétail.</p>
<p>Dans le même élan, plusieurs séances de travail ont été consacrées à l’examen de cette question, aboutissant à l’élaboration du Programme national prioritaire de l’Eau 2022-2027, a poursuivi le Souverain, rappelant la poursuite avec constance et détermination de la politique de construction des barrages, et réitérant l’attachement à accélérer la réalisation de ce Programme dont les projets sont répartis à l’échelle de tout le Royaume.</p>
<p><strong>Investissement: « il reste beaucoup à accomplir »</strong></p>
<p>Le Roi Mohammed VI a appelé à la mobilisation de toutes les institutions et de tous les acteurs du secteur privé, et à une attitude responsable pour promouvoir l’investissement en tant que secteur vital pour l’essor du Royaume.</p>
<p>« L’investissement étant l’affaire de toutes les institutions et de tous les acteurs du secteur privé, Nous soulignons que chacun doit rester mobilisé et afficher une attitude responsable à l’effet de promouvoir ce secteur vital pour l’essor de notre pays », a souligné le Roi</p>
<p>Le Souverain a indiqué, dans ce sens, que l’objectif stratégique recherché est que le secteur privé occupe la place qui lui échoit dans le domaine de l’investissement, celle d’une force motrice effective de l’économie nationale.</p>
<p>Le Roi a affirmé, par ailleurs, qu’il convient que les entreprises marocaines et leurs organisations nationales, régionales et sectorielles assument leur fonction de catalyseurs de l’investissement et de l’entrepreneuriat.</p>
<p>De son côté, le secteur bancaire et financier national se doit de soutenir et financer la nouvelle génération d’entrepreneurs et d’investisseurs, notamment les jeunes ainsi que les petites et moyennes entreprises, a poursuivi le Souverain, qui n’a pas manqué de souligner l’importance des investissements des Marocains résidant à l’étranger (MRE).</p>
<p>«(…) Nous préconisons, à nouveau, qu’une attention particulière soit portée aux investissements et aux initiatives des membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger», a relevé SM le Roi.</p>
<p>Pour atteindre les objectifs souhaités, SM le Roi a exhorté le gouvernement, en partenariat avec les secteurs privé et bancaire, à traduire leurs engagements respectifs dans un Pacte National pour l’Investissement, notant que ce dispositif vise à mobiliser 550 milliards de dirhams d’investissements et à créer 500 mille emplois, au cours de la période 2022-2026.</p>
<p>Le Souverain a également mis l’accent sur l’importance de l’investissement productif en tant que levier essentiel pour la relance de l’économie nationale et l’ancrage du Maroc dans les secteurs prometteurs.</p>
<p>En effet, a précisé le Souverain, ces filières offrent des opportunités d’emploi aux jeunes et apportent des sources de financement aux différents programmes sociaux et de développement.</p>
<p>« A cet égard, Notre souhait est que la nouvelle Charte nationale de l’investissement donne une impulsion tangible à l’attractivité du Maroc pour les investissements privés, tant nationaux qu’étrangers », a dit SM le Roi, soulignant qu’il convient de lever les obstacles qui continuent d’entraver une relance effective de l’investissement national, sur tous les plans.</p>
<p>Les Centres régionaux d’investissement (CRI) sont donc appelés à superviser l’intégralité du processus d’investissement et à en accroître l’efficience, a précisé le Souverain, relevant que les CRI sont également chargés d’assurer de meilleurs services d’accompagnement et d’encadrement au profit des porteurs de projets, jusqu’à leur concrétisation finale.</p>
<p>Pour cela, les CRI doivent bénéficier de l’appui de l’ensemble des parties prenantes, tant au niveau central que territorial, a affirmé le Souverain.</p>
<p>S’agissant du climat des affaires, SM le Roi a noté que les réformes structurelles engagées sous Notre impulsion ont permis d’améliorer l’image et la performance du Maroc dans ce domaine.</p>
<p>Cependant, malgré les résultats obtenus, il reste beaucoup à accomplir pour libérer les énergies, tirer le meilleur parti des potentialités nationales, encourager l’initiative privée, drainer davantage d’investissements étrangers, a fait observer le Souverain.</p>
<p>A ce propos, SM le Roi a insisté à nouveau sur la nécessité de la mise en œuvre effective de la Charte de déconcentration administrative, la simplification et la digitalisation des procédures, la facilitation de l’accès au foncier et aux énergies vertes, l’appui financier aux porteurs de projets.</p>
<p>Afin de renforcer la confiance de ceux qui veulent opérer des investissements productifs dans notre pays, SM le Roi a appelé à la consolidation des règles de la concurrence loyale, à la mise en œuvre effective des mécanismes de médiation et d’arbitrage pour le règlement des litiges.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
