<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>PRIORITÉS &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/priorites/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Fri, 04 Aug 2023 19:34:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>PRIORITÉS &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Projet de loi de finances 2024: les quatre grandes priorités (note d&#8217;orientation)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/127300</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 19:34:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[PLF 2024]]></category>
		<category><![CDATA[PRIORITÉS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=127300</guid>

					<description><![CDATA[Le projet de loi de finances (PLF) au titre de l&#8217;exercice 2024 fixe, conformément aux Hautes Orientations Royales contenues dans le Discours du Trône, quatre grandes priorités qui reflètent les bases du programme gouvernemental, selon la note d&#8217;orientation dudit projet adressée par le Chef du gouvernement aux départements ministériels. Il s&#8217;agit de renforcer les mesures &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de loi de finances (PLF) au titre de l&rsquo;exercice 2024 fixe, conformément aux Hautes Orientations Royales contenues dans le Discours du Trône, quatre grandes priorités qui reflètent les bases du programme gouvernemental, selon la note d&rsquo;orientation dudit projet adressée par le Chef du gouvernement aux départements ministériels.</p>
<p>Il s&rsquo;agit de renforcer les mesures prises pour faire face aux répercussions conjoncturelles, de poursuivre l&rsquo;implémentation des piliers de l&rsquo;Etat social, de continuer la mise en œuvre des réformes structurelles et de renforcer la soutenabilité des finances publiques, précise la note.</p>
<p>« L’élaboration du PLF 2024 intervient dans un contexte international marqué par la succession des crises et l&rsquo;ascension des tensions géopolitiques qui ont impacté la croissance économique et le pouvoir d&rsquo;achat dans le monde entier, suite à la hausse des pressions inflationnistes qui se sont aggravées au cours des trois dernières années, en particulier en 2022 avec un taux de 8,2% à l&rsquo;échelle mondiale, 8,4% dans la zone Euro et 8% aux Etats-Unis », souligne la même source.</p>
<p>Sur le plan national, le gouvernement, sous la conduite éclairée et sage de SM le Roi Mohammed VI, a réussi à faire face à ces pressions, à gérer ces crises et à atténuer leurs répercussions économiques et sociales, à travers une politique efficace axée sur deux dimensions complémentaires.</p>
<p>La première, proactive, vise à faire face aux enjeux de la conjoncture et à réduire leurs effets directs sur l’économie nationale et le niveau de vie des citoyens, alors que la seconde, d&rsquo;ordre structurel, s&rsquo;assigne comme objectif de poursuivre la mise en œuvre des réformes nécessaires pour améliorer les conditions de vie des citoyens, réaliser des taux de croissance élevés et créer davantage d&#8217;emplois, tout en récupérant les marges financières à même de garantir le financement de ces réformes.</p>
<p>Ainsi, et en exécution des Hautes Orientations Royales, le gouvernement a pris une série de mesures proactives pour préserver le pouvoir d&rsquo;achat des citoyens et soutenir les secteurs touchés par la succession des crises, ce qui a coûté au Budget de l&rsquo;Etat des dépenses supplémentaires de 40 milliards de dirhams (MMDH) en 2022 et plus de 10 MMDH durant l&rsquo;année en cours, rappelle la note d&rsquo;orientation.</p>
<p>Ces mesures ont permis de freiner la hausse de l&rsquo;inflation pour la limiter à 6,6% à fin 2022, souligne la même source, notant que les mesures mises en place depuis le début de 2023, en particulier le soutien aux produits de base, aux aliments pour le bétail et la volaille et aux matières premières agricoles importées, ont contribué au repli de l&rsquo;inflation de 10,1% en février dernier à 5,5% à fin juin 2023 pour se situer à 5,6% vers la fin de cette année.</p>
<p>En plus de ces enjeux liés au contexte international, la rareté de l&rsquo;eau, dont la situation s&rsquo;est aggravée en raison de la succession d&rsquo;années de sécheresse durant cette dernière période, constitue un défi majeur pour le Maroc.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce sens que l&rsquo;Exécutif a veillé à l’accélération du rythme de la mise en œuvre du Programme National pour l&rsquo;Approvisionnement en Eau Potable et l&rsquo;Irrigation 2020-2027, avec l&rsquo;augmentation des allocations financières dédiées au département de l&rsquo;eau de 5 MMDH au titre de la loi de finances 2023 et l&rsquo;ouverture de crédits supplémentaires de 1,5 MMDH durant la même année et ce, en exécution des Hautes Orientations de SM le Roi.</p>
<p>Parallèlement, le gouvernement, qui veille à faire face aux répercussions conjoncturelles sur le pouvoir d&rsquo;achat des citoyens et sur plusieurs secteurs vitaux, a poursuivi ses efforts visant la mise en œuvre des multiples chantiers de réformes, en application des Hautes Directives Royales et des recommandations du nouveau modèle de développement.</p>
<p>Parmi ces réformes figurent la généralisation de la protection sociale, la refonte des systèmes de Santé et d&rsquo;Education, en plus de la mise en œuvre de la Charte de l&rsquo;Investissement et des stratégies relatives au Tourisme et à l&rsquo;Energie, etc.</p>
<p>« Si le gouvernement a réussi à allouer les crédits nécessaires pour lutter contre les effets de l’actuelle conjoncture et poursuivre la mise en œuvre des réformes structurelles et des stratégies sectorielles, il a aussi veillé à mobiliser les ressources nécessaires pour financer ces crédits et ce, en parallèle aux efforts déployés pour réduire le déficit budgétaire en vue de préserver la soutenabilité des finances publiques », relève ladite note d&rsquo;orientation.</p>
<p>Ainsi, le déficit budgétaire s&rsquo;est allégé de 7,1% en 2020 à 5,9% en 2021 pour s&rsquo;établir à 5,1% en 2022. En outre, le premier semestre de l&rsquo;année 2023 a été marqué par la poursuite de la dynamique positive des ressources, avec une hausse des recettes fiscales de 4%, soit 5,3 MMDH.</p>
<p>En outre, l&rsquo;économie nationale s&rsquo;est inscrite dans la même dynamique, depuis le début de 2023. Ainsi, après une croissance de 3,5% enregistrée au 1er trimestre 2023, les estimations préliminaires laissent présager un taux de croissance de 3,2% au T2-2023 et de 3,4% au T3-2023, contre 2% et 1,9% durant les mêmes trimestres un an auparavant.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alliance des économistes istiqlaliens: 5 propositions pour « sortir le pays de la crise actuelle »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/49723</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 20:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[CSMD]]></category>
		<category><![CDATA[économistes]]></category>
		<category><![CDATA[parti de l'Istiaqlal]]></category>
		<category><![CDATA[PRIORITÉS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=49723</guid>

					<description><![CDATA[La planification et la mise en œuvre de certains changements retenus par la Commission spéciale pour le Modèle de développement sont urgentes pour amorcer une relance responsable et inclusive, particulièrement au niveau régional. Cinq séries de priorités sont ainsi proposées par l&#8217;Alliance des Economiste Istiqlaliens. 1-Assurer les conditions de réussite de la protection sociale généralisée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La planification et la mise en œuvre de certains changements retenus par la Commission spéciale pour le Modèle de développement sont urgentes pour amorcer une relance responsable et inclusive, particulièrement au niveau régional. Cinq séries de priorités sont ainsi proposées par l&rsquo;Alliance des Economiste Istiqlaliens.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">1-Assurer les conditions de réussite de la protection sociale généralisée </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il s’agit de mettre en place les conditions de réussite du grand chantier Royal visant à assurer la protection sociale pour l’ensemble des marocains à l’horizon 2025. Ainsi, la couverture médicale ne pourra être efficiente que si des soins de qualité sont accessibles à tous sur l’ensemble du territoire dans le cadre d’une vérité des prix et sans exiger de paiement des soins à l’avance aux familles vulnérables et celles de la classe moyenne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, ce chantier exige la mise en place d’une carte sanitaire, d’une politique juste et équilibrée des prix des soins et l’instauration du tiers-payant. Il nécessite également la disponibilité d’établissements de santé équipés et surtout la formation de personnel soignant en nombre suffisant ; soit le doublement voire le triplement des capacités nationales de formation des médecins, des infirmiers et des aides-soignants et l’amélioration de leurs conditions de travail. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">2-Accélérer la généralisation d’un préscolaire de qualité </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">La généralisation d’une éducation préscolaire de qualité est la première des priorités en matière d’éducation. Sa mise en œuvre doit également être portée par les Régions et les collectivités territoriales. Elle doit bénéficier à tous les enfants durant les 2 années précédant le cycle primaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’étude du HCP, à l’instar d’autres études internationales, a prouvé que les enfants ayant bénéficié de l’éducation préscolaire sont capables de poursuivre leurs études pour une durée moyenne de 4 années de plus que ceux qui en ont été privés. La généralisation d’un préscolaire de qualité, préparera les futurs citoyens de 2035 à acquérir les compétences et les habiletés nécessaires à leur insertion sociale et leur épanouissement dans le Maroc émergent, visé par le NMD. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">3-Rentabiliser les efforts réalisés en infrastructures, Stimuler l’entrepreneuriat et Accélérer le développement du tissu productif en y investissant une partie conséquente de l’investissement public. </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’AEI considère que la libération des énergies, et la création massive d’emplois, passent par la réalisation d’un véritable <strong>« choc entrepreneurial compétitif »</strong> dans notre Pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette inflexion nécessite:</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(1) un positionnement technologique clair et perçu de tous ; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(2) l’investissement conséquent dans des programmes de recherche ; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(3) la publication de textes juridiques simples et accessibles ; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(4) des codes d’investissement et de fiscalité tenant compte des spécificités régionales et territoriales ; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(5) des procédures légères et dématérialisées ; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(6) un mécanisme d’accompagnement de proximité aux entrepreneurs, auprès des CRI ; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(7) des zones d’activité, proches des bassins d’emploi, équipées et connectées aux réseaux de transport, d’énergie et de communication ; et bien sûr, </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(8) un financement approprié. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour ce dernier, l’AEI recommande de réorienter une partie substantielle de l’investissement public vers des activités directement productives. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, nous préconisons d’allouer, directement ou indirectement, 20 à 25% de l’investissement public global, soit 40 à 50 milliards de Dirhams par an, et sur les 5 prochaines années, au développement des capacités productives du pays, notamment pour la création et le développement des TPE, des PME et des startups, qui constituent le plus fort gisement d’emplois, dans le cadre d’écosystèmes régionaux dans notre pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce financement peut prendre la forme de subventions, de prises participations directes ou indirectes, complétées par des prêts obligataires ou bancaires garantis. L’accompagnement de ces structures à travers des véhicules tels que le Fonds Mohammed VI ou les grandes entreprises peut faire émerger et croitre des écosystèmes performants, innovants et compétitifs. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><span class="Apple-converted-space"> </span></span><strong><span class="s1">4-Atténuer les inégalités sociales et territoriales et promouvoir la classe moyenne </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Veiller, d’urgence, à réduire les inégalité sociales et spatiales qui ont atteint un niveau devenant insoutenable, notamment dans le monde rural. Il s’agit particulièrement de rétablir et de renforcer le pouvoir d’achat des classes moyennes et vulnérables. Celui-ci a été fortement érodé par une décennie de politiques ultra-libérales, accentuées par la crise issue de la COVID 19 qui a basculé plus d’un million de nos concitoyens dans la pauvreté. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il s’agit particulièrement: </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">1) d’améliorer le revenu des ménages et de réduire la pression fiscale sur les revenus bas et intermédiaires. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(2) d’accélérer la généralisation de la protection sociale globale effective ; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(3) d’améliorer l’accès au logement ; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(4) de réduire le coût et de renforcer la qualité des services publics tels que la santé, l’éducation et le transport </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">(5) de permettre l’accès de larges pans de la population à la culture, au sport et aux loisirs. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces mesures amélioreront les conditions de vie des ménages marocains et renforceront la demande intérieure, principal moteur de croissance et de souveraineté économiques de notre pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans ce cadre, l’AEI appelle à déployer des stratégies intégrées et à orienter les efforts publics en faveur d’un rattrapage accéléré du développement des Régions les plus défavorisées, et plus particulièrement des zones frontalières, montagneuses et oasiennes et de réduire ainsi les fortes inégalités dont elles pâtissent. </span></p>
<p class="p2"><strong><span class="s1"><span class="Apple-converted-space"> </span></span><span class="s1">5- Une Gouvernance économique pour replacer le Pays sur des sentiers de croissance durable et responsable: </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">La plupart des stratégies sectorielles étant arrivées à échéance, il s’agit de s’atteler, au plus vite, à l’évaluation desdites stratégies et à la mise en œuvre de plans d’action, nationaux et régionaux, des secteurs et branches constituant les moteurs de relance et de croissance de l’économie pour les toutes prochaines années. Ces plans doivent être immédiatement accompagnés de programmes de formation sur mesure en termes de métiers et de compétences. Les entreprises viables, particulièrement les PME, anciennes ou nouvelles, bénéficieront de l’appui public (échéancier fiscal et social, renflouement des capitaux permanents…) à travers des contrats de croissance individuels, suivis par une task-force multisectorielle régionalisée, dédiée à cet effet. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette task-force doit s’appuyer, dans ses démarches, sur le « défenseur de l’entreprise », rattaché au chef du gouvernement, qu’il convient d’actionner au plus vite pour « débloquer d’éventuelles situations liées à des lenteurs ou des abus administratifs causant un préjudice économique significatif ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Enfin, et compte tenu des ressources limitées de notre pays pour les prochaines années, nous n’avons droit ni au saupoudrage, ni à la perte de temps. Il est donc nécessaire de faire des choix courageux de nos premières priorités sectorielles et territoriales. L’annonce de ces choix et surtout leur prise en charge par la Loi de Finance 2022 donnerait plus de visibilité et plus de confiance aux opérateurs et aux citoyennes et citoyens marocains.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les 6 chantiers prioritaires de la CGEM pour l&#8217;année 2021</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40126</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 19:53:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[2021]]></category>
		<category><![CDATA[cgem]]></category>
		<category><![CDATA[PRIORITÉS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=40126</guid>

					<description><![CDATA[La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a dévoilé, jeudi à Casablanca, ses priorités pour l&#8217;année 2021, couvrant six chantiers urgents et structurants. La première priorité porte sur l&#8217;appui aux entreprises pour la mise en place rapide de la stratégie des fonds propres via le lancement d&#8217;un Fonds généraliste de prêt participatif avec une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a dévoilé, jeudi à Casablanca, ses priorités pour l&rsquo;année 2021, couvrant six chantiers urgents et structurants.</p>
<p>La première priorité porte sur l&rsquo;appui aux entreprises pour la mise en place rapide de la stratégie des fonds propres via le lancement d&rsquo;un Fonds généraliste de prêt participatif avec une distribution par le réseau bancaire, tandis que la deuxième concerne l&rsquo;amélioration de l&rsquo;accès et l&rsquo;optimisation des coûts des facteurs de production de l&rsquo;entreprise, à travers six aspects, à savoir l&rsquo;énergie, la logistique, la formation, l&#8217;emploi, le foncier et l&rsquo;innovation, précise-t-on lors d&rsquo;une conférence de presse tenue à la suite du Conseil d&rsquo;administration du Patronat.</p>
<p>S&rsquo;agissant de la troisième priorité, elle porte sur l&rsquo;opérationnalisation d&rsquo;un choc de simplification en faveur du développement économique, notamment à travers l&rsquo;accélération de la simplification des procédures administratives et des mesures de sauvegarde, le e-gouvernement (légiférer sur la reconnaissance électronique des signatures et des actes légaux, administratifs et bancaires), la suppression des sources d&rsquo;arbitrage et l&rsquo;institutionnalisation de la déclaration sur l&rsquo;honneur et installation du principe du confiance.</p>
<p>En ce qui concerne la quatrième priorité, elle vise à promouvoir le « Made in Morocco » et le soutenir par la commande publique et la préférence nationale, via la création et la promotion d&rsquo;un label « Made in Morocco » afin de faciliter la reconnaissance des produits marocains à fort contenu local, l&rsquo;inclusion des établissements et entreprises publics (EEP) dans le décret d&rsquo;application relatif aux marchés publics n 2-12-349, l&rsquo;intégration des fournitures dans les marchés publics et aussi à travers des mesures fiscales ( taxe sur la valeur ajoutée différenciée et avantageuse pour les entreprises labellisées).</p>
<p>La cinquième priorité est de favoriser l&#8217;emploi et la reconversion pour une meilleure employabilité. L&rsquo;objectif est de conditionner l&rsquo;indemnité pour perte d&#8217;emploi (IPE) à la formation de reconversion en assouplissant les conditions d&rsquo;accès à l&rsquo;IPE. Il s&rsquo;agit dans ce sens d&rsquo;accompagner ce dispositif par une formation de reconversion pour augmenter les chances de réinsertion des salariés ayant perdu leur emploi et de relier le bénéfice de l&rsquo;indemnité pour perte d&#8217;emploi à l&rsquo;obligation de suivi d&rsquo;une formation reconversion avant la fin des 6 mois d&rsquo;indemnisation.</p>
<p>En matière de la formation professionnelle, il est question de développer un système de planification basé sur la demande et non par l&rsquo;offre de formation, de développer un système d&rsquo;assurance qualité et de mécanismes de régulation ainsi que d&rsquo;une offre de formation construite dans le cadre d&rsquo;un partenariat public-privé.</p>
<p>La 6ème priorité porte, quant à elle, la nécessité d&rsquo;un engagement national (public et privé) pour intégrer de façon assumée le petit informel et éradiquer le grand informel.</p>
<p>Pour le petit informel, la CGEM préconise l&rsquo;élargissement de la couverture sociale et d&rsquo;inclusion financière (déploiement du mobile payment, refonte du statut de la microfinance pour en faire un levier fort d&rsquo;inclusion, le développement des outils de financement des TPE et des particuliers ».</p>
<p>Côté grand informel, il s&rsquo;agit de l&rsquo;éradication de la rente, du renforcement de l&rsquo;action douanière au niveau des frontières, de la lutte contre la corruption, de la pénalisation des fausses factures et d’accompagnement dans l&rsquo;intégration des unités de production informelle à l&rsquo;économie formelle.</p>
<p>« La campagne de vaccination contre la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19) a été lancée, il y a deux semaines, par Sa Majesté le Roi que Dieu L&rsquo;assiste, ce qui nous donne évidemment de l&rsquo;espoir quant à la relance économique. Toutefois, nous restons réalistes et sommes tout à fait conscients que la reprise est tributaire de l&rsquo;efficacité de la campagne de vaccination aussi bien à l&rsquo;échelle nationale qu&rsquo;internationale. C&rsquo;est cela qui déterminera la date du retour à la normale, que nous espérons courant deuxième semestre 2021 », a dit, à cette occasion, le président de la Confédération, Chakib Alj.</p>
<p>« Nous restons confiants que 2021 devra être l&rsquo;année des réformes et de la reprise », a-t-il poursuivi, ajoutant que le financement est l&rsquo;un des sujets phares. « Bien que le déploiement du Fonds Mohammed VI pour l&rsquo;Investissement va sans aucun doute être annoncé dans les prochains jours, nous restons convaincus que son efficacité sera liée à la rapidité de déploiement des fonds dans les secteurs qui sont prioritaires ».</p>
<p>M. Alj a, en outre, mis l&rsquo;accent sur le secteur informel, relevant qu&rsquo;en « plus des impacts sur l&rsquo;économie, la tragédie de Tanger qui a coûté la vie à 29 personnes nous rappelle le danger quotidien que représente le secteur de l&rsquo;informel sur la sécurité de nos concitoyens ».</p>
<p>« Les répercussions de ce dernier sont connues de tous et s’aggraveront davantage sans la mise en place en urgence de mesures concrètes et courageuses comme la généralisation de la couverture sociale, demandée par Sa Majesté. Nous saluons également la pénalisation des fausses factures et l’effort déployé par la Direction des Douanes pour stopper l&rsquo;entrée illégale de marchandises aux postes-frontières de Sebta, de Melilla et de Guergarate », a indiqué le président de la CGEM.</p>
<p>Et de souligner que la crise a dévoilé la vulnérabilité des chaînes de valeur mondiales. Le Maroc doit définir rapidement sa stratégie pour profiter de cette fenêtre de tir et se positionner en conséquence, a fait valoir M. Alj.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
