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	<title>présidentielle &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>présidentielle &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>URGENT. DONALD TRUMP VAINQUEUR DE L&#8217;ELECTION PRESIDENTIELLE AMERICAINE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 07:46:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[Le candidat républicain Donald Trump a remporté l’élection présidentielle américaine selon les médias CNN et Fox News, après avoir décroché la Caroline du Nord et la Géorgie et la Pennsylvanie, trois Etats-clés. Avec les 19 voix électorales de Pennsylvanie, Trump est à trois voix électorales des 270 nécessaires pour remporter l&#8217;élection présidentielle. Une autre source &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le candidat républicain Donald Trump a remporté l’élection présidentielle américaine selon les médias CNN et <a href="https://www.fox29.com/news/trump-speak-projected-winner-2024-presidential-election">Fox News</a>, après avoir décroché la Caroline du Nord et la Géorgie et la Pennsylvanie, trois Etats-clés.</p>
<p data-v-3808eee7=""><span>Avec les 19 voix électorales de Pennsylvanie, Trump est à trois voix électorales des 270 nécessaires pour remporter l&rsquo;élection présidentielle.</span></p>
<p data-v-3808eee7=""><span>Une autre source d&rsquo;informations sur les élections, Decision Desk HQ, a annoncé que l&rsquo;élection présidentielle nationale était en faveur de Trump. </span></p>
<p data-v-3808eee7="">En regardant les États clés basculer les uns après les autres du côté des républicains, on ne peut s&#8217;empêcher de repenser à la victoire de Donald Trump en 2016.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Malgré cela, les USA continueront à nous faire rêver (Par: Aziz Daouda)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/168418</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 09:11:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA Le monde retient son souffle. Nous ne sommes plus qu’à quelques heures des élections présidentielles américaines. Celles qui impacteront notre vie au moins quatre ans durant. Peu importe qui sera le locataire de la Maison Blanche, il ou elle, sera le plus grand influenceur du monde. Tous les jours, au bureau ovale, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz DAOUDA</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-168421" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/daouda-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/daouda-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/daouda-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/daouda-125x125.jpg 125w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/daouda.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span class="uk-text-lead blu-article-lead">Le monde retient son souffle</span>. Nous ne sommes plus qu’à quelques heures des élections présidentielles américaines. Celles qui impacteront notre vie au moins quatre ans durant.</p>
<p>Peu importe qui sera le locataire de la Maison Blanche, il ou elle, sera le plus grand influenceur du monde. Tous les jours, au bureau ovale, seront prises des décisions qui vont impacter la vie de tous. Le bureau que Georges Washington avait voulu elliptique semble être ainsi comme pour une vue sur tout le monde, sans aucun angle obstructif. Les USA se sont ainsi placés au centre du monde.</p>
<p>La Maison Blanche, ce n’est pas que le bureau ovale et la demeure du président et sa famille. D’autres influenceurs, plus ou moins connus y exercent leur pouvoir. Ils sont conseillers, secrétaires d’Etats, journalistes ou simples copains.</p>
<p>Toutes sortes de journalistes y ont des bureaux et passent leurs journées à scruter l’information, à peser sur les décisions et en provoquer, surtout quand ils ont en face le Président en personne. Lui aussi obéit au dictat de la presse et craint son omnipotence.</p>
<p>Le pouvoir aux USA, ce n’est pas que la Maison Blanche. Non loin de là, trône le Congrès avec une gérontocratie à vous donner des sueurs froides. Certains des Congressmen peuvent aller jusqu’à perdre leur latin mais tiennent beaucoup au pouvoir que leur confère la plus vieille des constitutions. Ils paraissent être la réincarnation de ceux qui ont imaginé et rédigé la constitution. Il y avait un Marocain de confession juive parmi les auteurs, soit dit au passage. Certains n’ont de savoir et de compétence que celui que leur confèrent les millions de dollars qui leur permettent de se maintenir. Ils n’ont idée ni de la géographie ni de l’histoire et encore moins des cultures des autres peuples. Ils sont américains et donc les meilleurs et les plus intelligents et sans doute les plus puissants. Ils peuvent prendre des décisions à faire trembler le monde. Peu importe, le soir, ils vont somnoler sans voir ni comprendre ce qu’ils auraient provoqué.</p>
<p>Ils ne sont pas seuls les vieux. Il y a aussi de petits jeunes et jeunettes qui se font les dents. Beaucoup sont issus de l’immigration mais sont contre. Les USA en a drôlement besoin pour sa croissance mais peu importe. Ils sont mexicains ou cubains d’origine mais ne veulent plus de nouveaux cubains ou mexicains.</p>
<p>Tous font des lois sur des sujets que seule une minorité comprend. Ils dénoncent la tyrannie dans le monde mais ne mesurent pas celle qu’eux exercent sur ce même monde. Ils défendent les droits humains mais ne se rendent pas compte que leur armée et entreprises en bafouent chaque seconde. Ils sont les meilleurs n’en déplaise aux autres peuples de la barbarie…</p>
<p>Le 6 janvier 2021, l’Afrique a perdu la primauté des élections contestées. Le président sortant conteste les résultats un peu comme ces opposants africains dont on peut facilement imaginer les déclarations d’après comptage des voix. Un véritable coup d’Etat. Les USA perdront de leur superbe devant le monde. Le Capitole, la maison du peuple, est prise d’assaut. Des illuminés se hissent au rang de mentors et de sauveurs du peuple.</p>
<p>Une partie des américains pense que la démocratie est en danger et qu’il leur appartient de la défendre. Ils sont nombreux à constater que leur système est gangréné et malade. Nombreux sont ceux ayant pris conscience que quelque chose doit changer mais n’ont de choix que de subir. Albert Arnold Gore en avait fait les frais. Gentil comme il paraissait, il avait accepté de perdre devant le pire des présidents que les USA allait avoir pour sauver le système. Ses traits le trahissaient.</p>
<p>Non loin vous avez l’autre centre du pouvoir : la Cour Suprême des USA. Les concepteurs du système pensaient qu’avec cette institution ils allaient épargner aux USA toute sorte d’abus. Ils ne pouvaient imaginer le type d’humains qui allaient leur succéder. Ceux qui par des micmacs vont aller chercher à détourner cette institution et à y imposer des copains pour épauler leurs dérives. N’en déplaise au peuple. La Cour va statuer au gré des vents et de la volonté de celui qui a présidé à la désignation de tel ou tel juge.</p>
<p>A la veille des élections ces trois symboles de la grande démocratie américaine sont barricadés. La sécurité a installé des barrières et quasiment des barricades. Ils ont peur de l’illuminé qui pour contester les résultats va venir s’immoler ici, du fanatique qui arme au poing pourrait venir allumer quelques innocents, du peuple convaincu par l’un ou l’autre des candidats de venir sauver la démocratie. Les USA ont peur des américains.</p>
<p>Non loin de là, le Pentagone semble scruter paisible ce qui se passe. L&rsquo;Etat profond est paisible. Pas grand-chose ne bouge ici comme si l’on ne voulait pas déranger le repos des locataires de Darlington. C’est là que seraient prises les grandes décisions en cas de pépins.</p>
<p>Le tour serait incomplet sans évoquer les dizaines de milliers de lobbystes qui scrutent la situation, souriants. Peu importe, eux n&rsquo;ont de souci que de faire basculer les décisions en faveur de ceux qui les financent. Dans des bureaux calfeutrés, se nourrissant et nourrissant leurs proies dans des restaurants huppés, les font souler dans des bars recommandés. Un pouvoir pour lequel personne n’a voté. Autour d’un repas ou d’un verre on peut sceller l’avenir du peuple ou de l’humanité. Les armes, le Tabacs, les médicaments, les produits chimiques ne sont jamais loin du Capitole.</p>
<p>Jamais campagne américaine n’avait ressemblée à celle d&rsquo;aujourd’hui. Les deux sont tombés au plus bas. Les insultes fusent. La rhétorique infame et les propos calomnieux insupportables retentissent des deux côtés à en lasser le monde.</p>
<p>Même les universités n’échappent plus aux affrontements idéologiques violents. La radicalité ne semble déranger personne ; au contraire elle est bien nourrie par les propos des candidats et leurs sbires.</p>
<p>Elon Musk et d&rsquo;autres stars sont là aussi pour influer qui avec des millions qui avec des millions et le sourire forcé.</p>
<p>Et qu’il est drôle leur sourire forcé, limite caricatural.</p>
<p>En tous cas le spectacle est à la fois amusant et alarmant au point de nous poser la question de savoir si le système n’était pas à bout.</p>
<p>Peu importe celui ou celle, celle ou celui qui va occuper le bureau ovale, les USA resteront les USA et tous allons attentivement veiller pour savoir qui va les gouverner et nous gouverner par ricochet pour au moins quatre années.</p>
<p>I have a dream, avait dit Martin Luther King. Le Pasteur finira par être tué. Aujourd’hui non loin de la Maison Blanche, du Capitole, du Congrès, de la Cour Suprême et du Pentagone, des dizaines de gens crèvent la dalle et leurs enfants, à un âge de plus en plus précoce, s’entretuent à armes de guerre. Washington n’est plus la ville chocolat. C’est l’une des villes où la fracture sociale est la plus prononcée. C’est la Cinquième ville la plus meurtrière des USA.</p>
<p>Malgré cela, les USA continueront à nous faire rêver.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« A bas la dictature »: les Tunisiens dans les rues contre la réélection programmée de Kais Saied</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/163957</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 12:08:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Plus d&#8217;un millier de Tunisiens dont beaucoup de jeunes et de femmes ont manifesté vendredi « en défense des droits et libertés », à moins d&#8217;un mois d&#8217;un scrutin présidentiel où le chef d&#8217;Etat sortant Kais Saied, accusé de dérive autoritaire, brigue un deuxième mandat. Aux cris de « liberté liberté » ou « A bas la dictature », les manifestants, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plus d&rsquo;un millier de Tunisiens dont beaucoup de jeunes et de femmes ont manifesté vendredi « en défense des droits et libertés », à moins d&rsquo;un mois d&rsquo;un scrutin présidentiel où le chef d&rsquo;Etat sortant Kais Saied, accusé de dérive autoritaire, brigue un deuxième mandat.</p>
<p>Aux cris de « liberté liberté » ou « A bas la dictature », les manifestants, estimés à entre 1.000 et 1.500 par les correspondants de l&rsquo;AFP, ont scandé des slogans visant directement M. Saied.</p>
<p>« C&rsquo;est fini l&rsquo;Etat policier », « Kais dictature, dégage dégage », les protestataires ont également appelé à « libérer les prisonniers politiques », assurant que « le peuple veut la chute du régime ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar"><a href="https://twitter.com/hashtag/%D9%85%D8%B3%D8%A7%D8%A1__%D8%A7%D9%84%D8%AE%D9%8A%D8%B1?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#مساء__الخير</a> يا <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#تونس</a><br />
تخرج تونس اليوم متظاهرة غاضبة رافضة للقمع والاستبداد والاعتقالات ومتمسكة بالحريات وبالتعددية والتسامح.<br />
شعب تشبع على مدى عشر سنوات بقيم الحرية والديمقراطية، لا يزال يكافح لحمايتها..رافضا العودة بتونس لنادي الديكتاتوريات المزدحم بأنظمة المنطقة.<br />
ليس كثيرا على… <a href="https://t.co/tDYI4QVArJ">pic.twitter.com/tDYI4QVArJ</a></p>
<p>— Jalel Ouerghi جلال الورغي (@jalelouerghi) <a href="https://twitter.com/jalelouerghi/status/1834677800076558451?ref_src=twsrc%5Etfw">September 13, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au moins une vingtaine d&rsquo;opposants dont des figures comme l&rsquo;islamiste modéré Rached Ghannouchi et Abir Moussi, une nostalgique des régimes Habib Bourguiba et Ben Ali, ainsi que d&rsquo;anciens ministres et hommes d&rsquo;affaires, ont été emprisonnés à partir du printemps 2023 pour diverses accusations dont celle de « complot contre la sureté de l&rsquo;Etat ».</p>
<p>Elu démocratiquement en 2019, le président Saied, en lice pour un deuxième mandat le 6 octobre, est accusé de dérive autoritaire depuis qu&rsquo;il s&rsquo;est octroyé les pleins pouvoirs à l&rsquo;été 2021.</p>
<p>Les militants étaient rassemblés à l&rsquo;appel d&rsquo;un nouveau « Réseau tunisien pour la défense des droits et libertés », créé début septembre et formé entre autres de la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme, l&rsquo;Association des femmes démocrates ou le Forum tunisien des droits économiques et sociaux.</p>
<p>« En tant que jeunes nous sommes venus dire: +ça suffit+, la situation n&rsquo;est plus tolérable notamment les violations des droits et libertés », a déclaré à l&rsquo;AFP Nawras Hammadi, une militante de 28 ans, qui a dénoncé « les restrictions imposées aux journalistes, aux militants et aux candidats à la présidentielle ».</p>
<p>Ces dernières semaines, Amnesty International et Human Rights Watch ont critiqué le processus de sélection des candidats et notamment la disqualification par l&rsquo;autorité électorale des rivaux les plus sérieux de M. Saied. Plusieurs ont renoncé pour cause d&rsquo;entraves administratives, d&rsquo;autres en raison de poursuites judiciaires, et pour certains de condamnations à l&rsquo;inéligibilité.</p>
<p><strong>« Rêve d&rsquo;une démocratie »</strong></p>
<p>Face à M. Saied, ne restent que deux concurrents: l&rsquo;un de ses anciens soutiens, Zouhair Maghzaoui, un défenseur du panarabisme, et Ayachi Zammel, un industriel libéral inconnu du grand public, placé récemment en détention provisoire pour des soupçons de « falsification de parrainages ».</p>
<p>« Après trois ans de présidence d&rsquo;un seul homme, un pouvoir qui tend vers l&rsquo;autoritarisme, les Tunisiens doivent pouvoir choisir » leur président « avec des élections libres et pluralistes », a déclaré à l&rsquo;AFP Wassim Hammadi, 27 ans, militant du Courant démocrate (social-démocrate).</p>
<p>Dans ce contexte tendu, la Fédération internationale des droits de l&rsquo;homme (FIDH) a annoncé vendredi la création d&rsquo;un « comité de soutien international aux libertés en Tunisie », composé de 20 membres de 13 pays dont l&rsquo;Iranienne Shirin Ebadi, pour « ne pas abandonner la Tunisie à la dictature et à la misère économique ». Le comité réclame « des élections libres et transparentes et la libération de toute personne injustement détenue ».</p>
<p>Jugeant du devoir de la FIDH « d&rsquo;alerter sur la situation en Tunisie », Yosra Frawes, responsable du bureau régional de l&rsquo;organisation, a souhaité « initier un élan de solidarité internationale » avec une « société civile tunisienne qui lutte courageusement pour la justice et la liberté ».</p>
<p>La Tunisie a été le théâtre en 2011 de manifestations massives ayant conduit à la chute du dictateur Ben Ali, et à 10 ans de transition démocratique. La FIDH refuse « l&rsquo;étouffement du rêve d&rsquo;une démocratie dans le monde arabe », a expliqué Mme Frawes.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle US: Joe Biden passe le flambeau à Kamala Harris</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/162028</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 14:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[JOE BIDEN]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
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					<description><![CDATA[La Convention nationale du parti démocrate, qui devra à terme entériner la candidature de Kamala Harris à la présidentielle américaine de novembre, a confirmé, dès son ouverture hier lundi au soir à Chicago, un passage de flambeau entre le président Joe Biden et sa vice-présidente. &#160; BREAKING: The crowd has erupted in applause for President &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Convention nationale du parti démocrate, qui devra à terme entériner la candidature de Kamala Harris à la présidentielle américaine de novembre, a confirmé, dès son ouverture hier lundi au soir à Chicago, un passage de flambeau entre le président Joe Biden et sa vice-présidente.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">BREAKING: The crowd has erupted in applause for President Biden. This is an emotional but important moment. Democrats love Joe Biden. Retweet so all Americans see this and can thank President Biden for his years of selfless service. <a href="https://t.co/cLWmQHpRUs">pic.twitter.com/cLWmQHpRUs</a></p>
<p>— Kamala’s Wins (@harris_wins) <a href="https://twitter.com/harris_wins/status/1825737721521869196?ref_src=twsrc%5Etfw">August 20, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le conclave, qui se poursuit jusqu’à jeudi, est la dernière étape dans le processus de nomination de Harris, 59 ans, et de son colistier, le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, 60 ans, pour le ticket présidentiel face au duo républicain, Donald Trump et JD Vance.</p>
<p>Dès la première soirée, et pour des heures, des congressmen, des gouverneurs, des maires, des célébrités et des sympathisants du parti démocrate venus des quatre coins du pays ont, tour à tour, pris la parole pour exprimer leur soutien à la candidature Harris-Walz, saluer le programme électoral de la candidate et énumérer ses politiques et ses prises de position en faveur du peuple américain tout au long de son parcours politique.</p>
<p>Faisant une brève apparition entre ses prises de parole, Harris a exprimé son “éternelle reconnaissance” envers Joe Biden, un “incroyable” président.</p>
<p>L’abandon de M. Biden, 81 ans, de la course à un second mandat a en effet propulsé au devant de la scène politique américaine, sa vice-présidente, devenue la première femme de couleur à briguer la magistrature suprême des Etats Unis.</p>
<p>“Battons-nous pour les idéaux qui nous sont chers. Et n’oublions jamais: quand nous nous battons, nous gagnons!”, a-t-elle lancé à une foule de supporters qui ont convergé vers cette ville du mid-ouest américain, symbole de la classe ouvrière.</p>
<p>La culmination de cette soirée a été le discours du président Joe Biden, qui est revenu sur les réalisations qu’il a accomplies tout au long de son mandat, aux côtés de sa vice-présidente.</p>
<p>Réitérant son soutien à la nominée du parti démocrate, l’actuel locataire de la Maison Blanche, visiblement ému, a salué l’intégrité de celle-ci, l’amour qu’elle voue pour son pays et le travail acharné qu’elle a fait pour la prospérité du peuple américain.</p>
<p>“Kamala est la candidate capable de permettre à notre pays de continuer d’aller de l’avant dans la bonne direction, de créer de l’emploi, de faire face à la Big Pharma, tout en continuant à construire des maisons et à aider les nouveaux acquéreurs”, a dit le président, appelant les Américains à “voter pour Kamala pour battre Trump”.</p>
<p>Auparavant, la soirée a été marquée par une intervention de l’ancienne secrétaire d’Etat, et candidate malheureuse à la Maison Blanche en 2016, Hillary Clinton, qui a également appelé les électeurs à voter pour Kamala Harris, une femme “forte” et “intègre”, qui “se soucie des principes fondateurs de notre pays”.</p>
<p>La Convention démocrate se poursuit jusqu’à jeudi, jour où Harris doit officiellement accepter la nomination de son parti. Elle sera précédée, mercredi, par le discours d’acceptation de son colistier, Tim Walz.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>URGENT. Venezuela: le parquet ouvre une enquête « criminelle » contre les leaders de l&#8217;opposition Gonzalez Urrutia et Machado</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/160797</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 22:42:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[maduro]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[RÉPRESSION]]></category>
		<category><![CDATA[venezuela]]></category>
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					<description><![CDATA[Le parquet vénézuélien a ouvert lundi une enquête criminelle contre le candidat de l&#8217;opposition à la présidentielle Edmundo Gonzalez Urrutia et la cheffe de l&#8217;opposition Maria Corina Machado, notamment pour « usurpation de fonctions, diffusion de fausses informations, incitation à la désobéissance aux lois, incitation à l&#8217;insurrection, association de malfaiteurs », rapporte l&#8217;AFP. M. Gonzalez et Mme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le parquet vénézuélien a ouvert lundi une enquête criminelle contre le candidat de l&rsquo;opposition à la présidentielle Edmundo Gonzalez Urrutia et la cheffe de l&rsquo;opposition Maria Corina Machado, notamment pour « usurpation de fonctions, diffusion de fausses informations, incitation à la désobéissance aux lois, incitation à l&rsquo;insurrection, association de malfaiteurs », rapporte l&rsquo;AFP.</p>
<p>M. Gonzalez et Mme Machado « annoncent un faux vainqueur de l&rsquo;élection présidentielle (&#8230;.) incitent ouvertement les fonctionnaires de police et les militaires à désobéir », le parquet « a décidé d&rsquo;ouvrir une enquête pénale à l&rsquo;encontre des deux », selon un communiqué.</p>
<p>La réélection controversée de Nicolas Maduro a plongé le Venezuela dans l&rsquo;incertitude. D&rsquo;un côté, le pouvoir répète sans cesse avoir gagné sans tricher alors que de l&rsquo;autre, l&rsquo;opposition crie à la fraude et assure avoir les preuves de sa victoire, soutenue par une grande partie de la communauté internationale.</p>
<p><strong>L&rsquo;étau se resserre autour du dictateur Maduro</strong></p>
<p class="article__paragraph ">La pression internationale s&rsquo;accentue sur le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après son élection contestée du 28 juillet. Le président français, Emmanuel Macron, et son homologue brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, ont dit lundi 5 août soutenir <em>« l’aspiration du peuple vénézuélien à une élection transparente »</em> après la réélection largement contestée de Nicolas Maduro.</p>
<p class="article__paragraph "><em>« Nous soutenons avec Lula l’aspiration du peuple vénézuélien à une élection transparente. Cette exigence est au cœur de toute démocratie »</em>, <a title="Nouvelle fenêtre" href="https://x.com/EmmanuelMacron/status/1820490039719285215" target="_blank" rel="noopener">a écrit sur X</a> Emmanuel Macron, après un échange téléphonique avec le président brésilien. <em>« Les deux dirigeants ont appelé les autorités vénézuéliennes à publier l’intégralité des procès-verbaux des bureaux de vote afin de garantir la transparence et l’intégrité du processus électoral »</em>, a ajouté la présidence française.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Nous soutenons avec le Président <a href="https://twitter.com/LulaOficial?ref_src=twsrc%5Etfw">@Lulaoficial</a> l&rsquo;aspiration du peuple vénézuélien à une élection transparente. Cette exigence est au cœur de toute démocratie.</p>
<p>— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) <a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1820490039719285215?ref_src=twsrc%5Etfw">August 5, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La veille, c’était l’Union européenne (UE) qui avait formulé une recommandation dans le même sens. <em>« Bien qu’il s’y soit engagé, le Conseil national électoral du Venezuela n’a toujours pas publié les procès-verbaux officiels des bureaux de vote. Faute de preuves pour les soutenir, les résultats publiés le 2 août par le Conseil national électoral ne peuvent être reconnus »</em>, avait estimé, dans un communiqué publié dimanche 4 août, le Conseil de l’UE.</p>
<p><strong>Source: AFP/ quotidien Le Monde </strong></p>
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		<title>Venezuela: Le pari f(L)ou du dictateur Maduro !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/159693</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 10:22:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
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					<description><![CDATA[Le blocage par Caracas d&#8217;un vol transportant des anciens chefs d&#8217;Etat latino-américains voulant observer la présidentielle de dimanche a contribué à alourdir une ambiance déjà tendue au Venezuela, où Nicolas Maduro brigue un troisième mandat face à l&#8217;ex-ambassadeur Edmundo Gonzalez Urrutia. Les deux camps se disent persuadés de remporter le scrutin. D&#8217;un côté, le président &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le blocage par Caracas d&rsquo;un vol transportant des anciens chefs d&rsquo;Etat latino-américains voulant observer la présidentielle de dimanche a contribué à alourdir une ambiance déjà tendue au Venezuela, où Nicolas Maduro brigue un troisième mandat face à l&rsquo;ex-ambassadeur Edmundo Gonzalez Urrutia.</p>
<p>Les deux camps se disent persuadés de remporter le scrutin. D&rsquo;un côté, le président Maduro, 61 ans, qui s&rsquo;est fait surnommer « Coq de combat » depuis le début de la campagne électorale, assure que le pays est derrière lui.</p>
<p>De l&rsquo;autre M. Gonzalez Urrutia, 74 ans, qui a remplacé au pied levé la charismatique cheffe de l&rsquo;opposition Maria Corina Machado, déclarée inéligible, s&rsquo;appuie sur des sondages dont la plupart lui donnent plus de 20 points d&rsquo;avance.</p>
<p>Parlant d' »un blocage de l&rsquo;espace aérien vénézuélien », le président panaméen José Raul Mulino a accusé Caracas d&rsquo;avoir empêché le décollage d&rsquo;un vol commercial depuis l&rsquo;aéroport de Tocumen, au Panama, vers la capitale vénézuélienne qui comptait parmi ses passagers plusieurs ex-présidents latino-américains.</p>
<p>Ce groupe comprend Mireya Moscoso (Panama), Miguel Angel Rodriguez (Costa Rica), Jorge Quiroga (Bolivie) et Vicente Fox (Mexique), tous membres de l&rsquo;Initiative démocratique de l&rsquo;Espagne et des Amériques (groupe IDEA) et fervents critiques du gouvernement Maduro.</p>
<p>« Mauvais signe pour dimanche », a réagi M. Fox dans une interview à l&rsquo;émission mexicaine Grupo Formula. « Ils nous ont fait descendre de l&rsquo;avion en usant du chantage, en exerçant des pressions depuis le Venezuela ».</p>
<p>Mercredi, Diosdado Cabello, le puissant ancien vice-président, souvent considéré comme le numéro 2 du pouvoir vénézuélien même s&rsquo;il n&rsquo;apparait plus dans l&rsquo;exécutif, avait déjà laissé entrevoir l&rsquo;interdiction de séjour des anciens chefs d&rsquo;Etat.</p>
<p>« Si vous n&rsquo;êtes pas invité à une fête, que vous dit-on? (&#8230;)  S&rsquo;il vous plaît, soyez gentil, et partez  (&#8230;) Ils ne sont pas invités, ce sont des faiseurs de show », a-t-il déclaré lors de son émission télévisée hebdomadaire. « Ils ne vont pas venir ici nous emmer&#8230; ce pays se respecte! ».</p>
<p>Dix députés et eurodéputés du Parti populaire (PP, droite) espagnol, ainsi qu&rsquo;un député colombien et un autre équatorien, ont eux dénoncé le fait de s&rsquo;être fait refuser l&rsquo;entrée au Venezuela à leur arrivée à l&rsquo;aéroport de Maiquetia, près de Caracas.</p>
<p>« Nous sommes en train d&rsquo;être expulsés (&#8230;). Malheureusement, la police de Maduro est impitoyable », a déclaré Miguel Tellado du PP sur le réseau social X.</p>
<p>Ces incidents ajoutent aux inquiétudes suscitées dans la région par les mises en garde de M. Maduro contre un possible « bain de sang » en cas de victoire de l&rsquo;opposition.</p>
<p>Les présidents du Brésil et du Chili, Luiz Inacio Lula da Silva et Gabriel Boric, tous deux de gauche, ont exprimé leurs inquiétudes. « Maduro doit apprendre : quand on gagne, on reste. Quand on perd, on s&rsquo;en va », a notamment déclaré Lula.</p>
<p>Le porte-parole de la Maison Blanche pour la sécurité intérieure, John Kirby, a lui estimé que « la répression politique et la violence sont inacceptables ».</p>
<p>Les Etats-Unis, l&rsquo;Union européenne et une grande partie de la communauté internationale n&rsquo;avaient pas reconnu la réélection de M. Maduro en 2018 lors d&rsquo;un scrutin boycotté par l&rsquo;opposition et, selon elle, entaché de fraudes.</p>
<p>Mme Machado a indiqué s&rsquo;être entretenue avec les présidents argentin, Javier Milei, paraguayen, Santiago Peña, et uruguayen, Luis La Calle Pou. Elle les a remerciés pour « leur solidarité et leur soutien » dans la « lutte pour la démocratie ». « Nous serons toujours aux côtés du peuple vénézuélien », a répondu M. Milei, adversaire déclaré de Maduro.</p>
<p>Sur le terrain, « tout est prêt » a déclaré le président du Conseil national électoral (CNE) Elvis Amoroso, précisant que le processus d&rsquo;installation des 30.000 bureaux de vote avait commencé dans la matinée.</p>
<p>Des militants de l&rsquo;opposition se sont plaints de retards et le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez, a lancé : « Alerte ! Ils essaient déjà, avec des accusations tendancieuses à travers les réseaux sociaux, de gâcher le climat électoral ».</p>
<p>L&rsquo;ONG de Défense des droits humains Foro Penal a déclaré vendredi que 135 personnes ont été arrêtées dans le cadre de la campagne de l&rsquo;opposition, soulignant que 47 restent en détention.</p>
<p>L&rsquo;opposition dénonce depuis des semaines une « persécution politique » du pouvoir avec des arrestations ainsi que les fermetures administratives et amendes infligées aux commerçants, hôtels ou restaurants qui travaillent avec l&rsquo;opposition. Le gouvernement vénézuélien accuse lui régulièrement l&rsquo;opposition de fomenter des complots contre le président Nicolas Maduro.</p>
<p>Foro Penal dénombre 305 « prisonniers politiques » au Venezuela, dont 30 femmes.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
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		<title>Coup de théâtre aux Etats-Unis: Biden jette l&#8217;éponge</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/159155</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 18:49:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les pressions auront eu raison de son obstination. Joe Biden a annoncé JOUR son retrait de la course à la Maison Blanche après des semaines de spéculations sur ses capacités physiques et mentales, plongeant son camp &#8211; et la campagne &#8211; dans l&#8217;inconnu. Le démocrate de 81 ans rejoint ainsi le club très restreint des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les pressions auront eu raison de son obstination. Joe Biden a annoncé JOUR son retrait de la course à la Maison Blanche après des semaines de spéculations sur ses capacités physiques et mentales, plongeant son camp &#8211; et la campagne &#8211; dans l&rsquo;inconnu.</p>
<p>Le démocrate de 81 ans rejoint ainsi le club très restreint des présidents américains sortants ayant jeté l&rsquo;éponge alors qu&rsquo;ils briguaient un second mandat. Mais il est le premier à le faire aussi tard dans la campagne. Le seul, aussi, à devoir abandonner en raison d&rsquo;interrogations sur son acuité mentale.</p>
<p>« Je pense qu&rsquo;il est dans l&rsquo;intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l&rsquo;exercice de mes fonctions de président jusqu&rsquo;à la fin de mon mandat », a-t-il annoncé, dans un communiqué, annonçant qu&rsquo;il s&rsquo;exprimerait à la nation « plus tard cette semaine ».</p>
<p>Cette annonce choc, même si elle était attendue malgré les dénégations répétées du principal intéressé, bouleverse une campagne qui a déjà connu de nombreux rebondissements, au premier rang desquels la tentative d&rsquo;assassinat contre Donald Trump le 13 juillet.</p>
<p>Il faut maintenant trouver un ou une remplaçante à M. Biden, qui était censé être intronisé lors de la convention de son parti, mi-août à Chicago.</p>
<p>Sa vice-présidente Kamala Harris serait un choix naturel, mais pas automatique, pour devenir la candidate des démocrates.</p>
<p>Le dernier mot revient aux délégués du Parti démocrate, 3.900 personnes au profil très varié et pour la plupart complètement inconnues du grand public.</p>
<p><strong>Dégainer</strong></p>
<p>C&rsquo;est la performance calamiteuse de Joe Biden lors de son débat le 27 juin avec Donald Trump qui a précipité les événements.</p>
<p>Ce jour-là, dès les premières secondes de la joute verbale qu&rsquo;il avait pourtant lui-même réclamée, c&rsquo;est un Biden très affaibli qui est apparu devant les écrans de ses partisans consternés.</p>
<p>Avec un chat dans la gorge l&rsquo;obligeant à toussoter souvent, il s&rsquo;est plus d&rsquo;une fois emmêlé les pinceaux, ne parvenant parfois pas à finir ses phrases.</p>
<p>Un spectacle douloureux qui a fait exploser au grand jour les doutes sur son âge, sur lesquels ses proches avaient tenté de maintenir un couvercle.</p>
<p>Qui allait être le premier à dégainer pour lui demander d&rsquo;arrêter là? La petite musique est rapidement montée, partant d&rsquo;élus démocrates relativement peu connus jusqu&rsquo;à atteindre des poids lourds du parti.</p>
<p>L&rsquo;un après l&rsquo;autre, de grands noms, effrayés par les sondages le donnant perdant et craignant une victoire écrasante de Donald Trump, l&rsquo;ont lâché, pour la plupart d&rsquo;abord en privé.</p>
<p>Les médias américains, citant des sources anonymes, ont ainsi affirmé que l&rsquo;ex-président Barack Obama, l&rsquo;ancienne présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et les leaders démocrates au Congrès Chuck Schumer et Hakeem Jeffries avaient fait part de leur inquiétude.</p>
<p>Et les images d&rsquo;un Joe Biden testé positif au Covid-19, peinant à descendre la passerelle de son avion, n&rsquo;ont fait qu&rsquo;amplifier la nervosité de son camp.</p>
<p>Pendant ce temps, Donald Trump, qui a miraculeusement échappé à des tirs pendant un meeting de campagne, semblait, lui, vivre un état de grâce, avec des victoires judiciaires et une consécration lors de la convention du Parti républicain à Milwaukee.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
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		<title>Présidentielle américaine: Donald Trump officiellement candidat des républicains</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/158498</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 10:14:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[candidat]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Deux jours seulement après sa tentative d&#8217;assassinat, Donald Trump a été officiellement désigné candidat républicain à la présidentielle américaine du 5 novembre prochain. L&#8217;ancien président a été investi lors de la convention du parti lundi. Il a choisi J.D. Vance, sénateur de 39 ans pour l&#8217;épauler dans la course à la Maison Blanche et qui deviendrait vice-président &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Deux jours seulement après sa tentative d&rsquo;assassinat, <strong>Donald Trump a été officiellement désigné candidat républicain à la présidentielle américaine</strong> du 5 novembre prochain. L&rsquo;ancien président a été investi lors de la convention du parti lundi. Il a choisi <strong>J.D. Vance</strong>, sénateur de 39 ans pour l&rsquo;épauler dans la course à la Maison Blanche et qui deviendrait vice-président en cas de victoire.</p>
<p>« <em>J&rsquo;ai décidé que la personne la plus apte à assumer la fonction de vice-président des Etats-Unis était le sénateur J.D. Vance, du grand État de l&rsquo;Ohio</em>« , a indiqué Donald Trump sur son réseau, Truth Social. Ancien militaire et auteur à succès, ce jeune élu au profil éclectique n&rsquo;a eu de cesse de défendre au Congrès les causes chères à l&rsquo;ex-homme d&rsquo;affaires, comme la lutte contre l&rsquo;immigration et la défense du protectionnisme économique. Sa sélection par l&rsquo;ancien président a été reçue aux cris de « <em>J.D. !, J.D. !, J.D. !</em> » à Milwaukee, ville de la région des Grands Lacs qui accueille la convention républicaine.</p>
<h2>Convention sous haute surveillance</h2>
<p>Quelques minutes plus tard, Donald Trump a été désigné comme le candidat des républicains à la présidentielle du 5 novembre. Une mission que le septuagénaire acceptera de façon formelle jeudi, lors d&rsquo;une soirée spectaculaire, ponctuée par le lâcher de 100.000 ballons rouges, blancs, et bleus, point d&rsquo;orgue de la semaine. « <em>Nous devrions tous être reconnaissants de pouvoir voter pour Trump après ce qui s&rsquo;est passé samedi</em>« , a souligné un représentant de la délégation du New Jersey.</p>
<p>Car les dizaines de milliers de républicains réunis à Milwaukee ont failli perdre leur héros, visé par des tirs lors d&rsquo;un meeting en plein air, en Pennsylvanie. <strong>Des milliers de policiers sont déployés dans les rues de l&rsquo;ancienne ville industrielle, sous haute tension.</strong> Le lieu choisi pour la convention est un immense complexe sportif, dont les murs sont recouverts de grandes photographies à la gloire du 45e président des États-Unis, qui veut être aussi le 47e.</p>
<p><strong>Biden critique J. D. Vance, candidat des « riches »</strong></p>
<p>Le président Joe Biden s&rsquo;est lui employé à faire retomber la tension durant ce week-end qui marquera le pays. Il a en revanche critiqué la sélection par Donald Trump de J.D. Vance comme son bras droit, accusant le sénateur de l&rsquo;Ohio de « <em>vouloir augmenter les impôts pour les ménages de la classe moyenne tout en favorisant des réductions d&rsquo;impôt pour les riches</em>« .</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
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		<title>Présidentielle américaine: Biden fragilisé après un débat raté face à Trump</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/156755</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 16:25:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[biden]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: AFP  Joe Biden, extrêmement fragilisé, repart en campagne vendredi après un débat complètement raté face à Donald Trump qui pose, jusque parmi ses partisans, la question du maintien de sa candidature à un second mandat. Il n&#8217;y a qu&#8217;à lire l&#8217;éditorial implacable de Thomas Friedman, qui se décrit lui-même comme un « ami » du président &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: AFP </strong></p>
<div class="field field--name-field-auteurs field--type-entity-reference field--label-inline clearfix">Joe Biden, extrêmement fragilisé, repart en campagne vendredi après un débat complètement raté face à Donald Trump qui pose, jusque parmi ses partisans, la question du maintien de sa candidature à un second mandat. Il n&rsquo;y a qu&rsquo;à lire l&rsquo;éditorial implacable de Thomas Friedman, qui se décrit lui-même comme un « ami » du président américain, vendredi dans le New York Times.</div>
<p>« Joe Biden, un homme bien, un bon président, n&rsquo;est pas en position de briguer une réélection », écrit l&rsquo;éditorialiste, qui dit avoir « pleuré » en voyant le démocrate de 81 ans, par moments hagard, buter sur les mots et bafouiller pendant 90 minutes devant les caméras de CNN.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=qqG96G8YdcE"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/qqG96G8YdcE/2.jpg" alt="Présidentielle américaine: Biden fragilisé après un débat raté face à Trump"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=qqG96G8YdcE">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p>La philanthrope Maria Shriver, nièce du président assassiné « JFK » et alliée de Joe Biden, a écrit sur le réseau social X avoir le « coeur brisé » face à cette prestation calamiteuse.</p>
<p>« Il avait une chose à faire (lors du débat), et c&rsquo;était de rassurer l&rsquo;Amérique qu&rsquo;il était capable d&rsquo;être président à son âge. C&rsquo;est un échec », a asséné une ancienne sénatrice démocrate, Claire McCaskill, sur la chaîne MSNBC, que regarde souvent le principal intéressé.</p>
<p>La tentative de l&rsquo;équipe de campagne de justifier le passage à vide par un « rhume », en attirant plutôt l&rsquo;attention sur les « mensonges » débités à la chaîne par Donald Trump, est tombée à plat.</p>
<h2>« Panique »</h2>
<p>Les médias américains font état d&rsquo;une réelle « panique » chez les démocrates, à quatre mois de l&rsquo;élection et à six semaines environ de la convention censée investir le président américain.</p>
<p>Laquelle devrait être l&rsquo;occasion de se demander « qui est le mieux placé pour empêcher Trump de revenir au pouvoir », juge même un responsable allemand chargé de la coopération bilatérale avec les États-Unis, Michael Link, interviewé par le quotidien Tagesspiegel.</p>
<p>Pour l&rsquo;heure toutefois, aucun poids lourd du Parti démocrate ne s&rsquo;est fait publiquement l&rsquo;écho de ce sentiment.</p>
<p>Officiellement, la ligne reste de soutenir le candidat octogénaire, qui sera à 12H30 locales (16H30 GMT) en campagne en Caroline du Nord, un Etat du sud-est que son équipe espère pouvoir arracher à son rival républicain de 78 ans en novembre.</p>
<p>Dans la foulée, il ira lever des fonds à New York puis dans les Hamptons, une très chic zone de villégiature non loin.</p>
<p>Donald Trump sera lui vendredi à Chesapeake, dans l&rsquo;Etat de Virginie (est).</p>
<p>Le milliardaire, si prompt à moquer « Sleepy Joe », n&rsquo;a même pas eu besoin d&rsquo;insister après le débat sur la contre-performance de son adversaire.</p>
<p>Il a surtout publié sur son réseau Truth Social une vidéo le montrant faire de jolis coups au golf: l&rsquo;ancien promoteur immobilier n&rsquo;a guère apprécié que Joe Biden moque ses performances sur le green pendant le débat.</p>
<h2>Convention</h2>
<p>La vice-présidente Kamala Harris elle-même a reconnu que Joe Biden avait fait un début « laborieux » mais estimé qu&rsquo;il avait fini « en force » face à un opposant qui a multiplié les affirmations mensongères ou outrancières sans jamais perdre ni son calme, ni son aplomb.</p>
<p>La démocrate de 59 ans, envoyée au front jeudi soir pour limiter la casse, fera campagne vendredi dans le Nevada (ouest).</p>
<p>Son nom figure évidemment sur la liste de celles et ceux qui pourraient remplacer Joe Biden dans la course à la Maison Blanche, aux côtés notamment de quelques gouverneurs démocrates en vue, comme Gavin Newsom en Californie ou Gretchen Whitmer dans le Michigan.</p>
<p>Si Joe Biden jetait l&rsquo;éponge, les démocrates se retrouveraient en août à Chicago pour ce que l&rsquo;on appelle une convention « ouverte », lors de laquelle les voix de délégués récoltées par le président américain lors de la primaire seraient remises en jeu.</p>
<p>Un scénario inédit depuis 1968. Le parti avait alors dû trouver un remplaçant au président Lyndon B. Johnson après que ce dernier eut renoncé à se présenter, en pleine guerre du Vietnam.</p>
<p>Le vice-président sortant Hubert Humphrey avait été désigné, et s&rsquo;était incliné lors de l&rsquo;élection face au républicain Richard Nixon.</p>
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		<item>
		<title>MAROCOPHOBIE OU (L&#8217;INIQUE) PARI DU TANDEM TEBBOUNE-CHENGRIHA POUR GARDER LE POUVOIR (ANALYSE)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/147771</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 22:48:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[abdelmajid tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Hier 17 mars, un communiqué en trompe-l’œil sur une soi-disant « confiscation de sièges de ses représentations diplomatiques à Rabat ». Aujourd’hui 18 mars, une déclaration du président du parti islamiste « light » et néanmoins valet du sérail présidentiel, « El Bina », l’inénarrable Abdelkader Bengrina, qui pointe ses canons vers le « frère » marocain, accusé sans autre forme de procès &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hier 17 mars, un <a href="https://web.facebook.com/photo.php?fbid=725496476398055&amp;set=a.194979306116444&amp;type=3&amp;ref=embed_post">communiqué</a> en trompe-l’œil sur une soi-disant « confiscation de sièges de ses représentations diplomatiques à Rabat ». Aujourd’hui 18 mars, une déclaration du président du parti islamiste « light » et néanmoins valet du sérail présidentiel, « El Bina », l’inénarrable Abdelkader Bengrina, qui pointe ses canons vers le « frère » marocain, accusé sans autre forme de procès d’utiliser « les harkis ou les goumis pour disperser nos rangs »… Autant en emporte le vent!</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar">عقب استقباله اليوم من طرف <a href="https://twitter.com/TebbouneAmadjid?ref_src=twsrc%5Etfw">@TebbouneAmadjid</a> رئيس حركة البناء الوطني يدلي بتصريحات مضحكة تفيد بأنه في أفق الانتخابات المقبلة، بدأ نظام العسكر باستحمار الشعب والقوى السياسيةمن خلال استعمال شماعة العدو الخارجي <a href="https://t.co/KkjFeZuyI5">pic.twitter.com/KkjFeZuyI5</a></p>
<p>— Mundo sin Filtros (@FiltrosMundo) <a href="https://twitter.com/FiltrosMundo/status/1769811885845512337?ref_src=twsrc%5Etfw">March 18, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous n’en sommes qu’au tout début d’une campagne dont le moteur est la haine de « l’ennemi classique » pour reprendre une expression utilisée en 2016 par le chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée algérienne Saïd Chengriha, véritable détenteur des clefs du palais El Mouradia.</p>
<p>Il faut désormais s’attendre à ce que les services de la présidence et du renseignement militaire algérien exploite à fond le filon de la marocophobie pour tenter de faire oublier les échecs cuisants essuyés par Tebboune durant sa première mandature: reconnaissance historique par les USA de la marocanité du Sahara (10 décembre 2020),  cinglant désaveu espagnol pour le « polisario » (mars 2022) malgré le chantage algérien au gaz, humiliation du rejet de la candidature algérienne aux BRICS (24 août 2023), cuisante gifle malienne (rejet du Plan d&rsquo;Alger le 25 janvier 2024), échec de la « réconciliation franco-algérienne » et report sine die de la visite de Tebboune à Paris, mise en berne des relations russo-algériennes&#8230;</p>
<p>Voyez, on pourrait allonger à l&rsquo;infini la liste des ratés tebbouniens, mais il y a grave encore. Hormis la mosquée d&rsquo;Alger, témoin de l&rsquo;ère Bouteflika, aucun chantier digne de ce nom n&rsquo;a été initié ces dernières années.  Plus grave encore, la situation sociale se détériore de manière inquiétante. Le spectacle quotidien des queues interminables infligées à l’Algérien lambda pour décrocher ne serait qu’une brique de lait ou un sachet d’huile de table… en est la triste illustration.</p>
<p>En rupture de ban avec son peuple et avec tout son voisinage, Tebboune n’a en effet rien à faire valoir auprès de l’Algérien pour garder les clefs du palais El Mouradia, triste symbole d&rsquo;un règne sans partage de la mafia vert-kaki, véritable faiseuse de présidents.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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