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	<title>président &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>président &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Abdelkebir Khchichine, nouveau président du Syndicat national de la presse marocaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/138728</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Dec 2023 11:02:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkebir Khchichine]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelkebir Khchichine, a été élu à l’unanimité, samedi soir à Bouznika, en tant que nouveau président du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), succédant à Abdellah Bekkali. L’élection de M. Khchichine a eu lieu lors du 9ème congrès national du SNPM, qui se déroule sur une période de trois jours (15 au 17 décembre) &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Abdelkebir Khchichine, a été élu à l’unanimité, samedi soir à Bouznika, en tant que nouveau président du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), succédant à Abdellah Bekkali.</p>
<p align="justify">L’élection de M. Khchichine a eu lieu lors du 9ème congrès national du SNPM, qui se déroule sur une période de trois jours (15 au 17 décembre) sous le thème “Consolider la profession et protéger les professionnels”.</p>
<p align="justify">Le congrès a également élu Othmane Nejjari en tant que nouveau président du conseil national fédéral, ainsi que 169 nouveaux membres du conseil, en plus des deux anciens présidents du syndicat.</p>
<p align="justify">Il est à noter que ce 9ème congrès s’inscrit dans le cadre de la célébration du 60ème anniversaire de la fondation du SNPM. La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’hommage rendu à l’un des pionniers et fondateurs du Syndicat, le professeur Mohamed El Yazghi.</p>
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		<item>
		<title>Présidentielle en Argentine: triomphe de l’ultralibéral Javier Milei, un admirateur de Trump et de Bolsonaro</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/136030</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 08:26:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Javier Milei]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Argentine opère un virage à droite historique, en élisant dimanche l’ultralibéral et antisystème Javier Milei, réputé être un admirateur de l’ex-président américain Donald Trump et de l’ex-président brésilien d’extrême-droite, Jair Bolsonaro. Le patron du parti « La Liberté avance » a remporté la présidentielle avec plus de 11 points d’avance sur son concurrent Sergio Massa, tournant ainsi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’Argentine opère un virage à droite historique, en élisant dimanche l’ultralibéral et antisystème Javier Milei, réputé être un admirateur de l’ex-président américain Donald Trump et de l’ex-président brésilien d’extrême-droite, Jair Bolsonaro.</p>
<p class="p1">Le patron du parti <em>« La Liberté avance »</em> a remporté la présidentielle avec plus de 11 points d’avance sur son concurrent Sergio Massa, tournant ainsi la page de 49 ans de règne du péronisme, un mouvement populiste de masse fondé au milieu des années 1940 autour de la figure de Juan Perón et qui rassemblait aussi bien des admirateurs du fascisme que des guérilleros de gauche.</p>
<p class="p1">Javier Milei, économiste de profession, aura forgé sa campagne et son programme sur la promesse d’un retour de l&rsquo;Argentine au premier plan. Le candidat vainqueur a d’ailleurs promis de refaire de son pays « <i>une puissance mondiale »</i>, comme lorsqu’elle était « <i>terre promise »</i> d’émigration, au début du XXème siècle.</p>
<p class="p1">Le nouveau président devra toutefois bosser dur pour endiguer l’inflation qui s’élève à 143 % sur an. Il lui faudra aussi s’attaquer à la dette, en <i>“</i><em>entamant immédiatement les négociations avec le FMI les pays créanciers”.</em></p>
<p class="p1">
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		<item>
		<title>Cireur de chaussures, tourneur, chef de file du parti des travailleurs&#8230; le parcours homérique de « Lula », élu nouveau président du Brésil</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/99247</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 09:48:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Lula da Silva]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Luiz Inácio Lula da Silva, plus souvent appelé « Lula »,  a été élu dimanche président du Brésil, au terme d’un scrutin très serré face au président sortant Jair Bolsonaro:  50,83% des suffrages valables contre 49,17%. « Lula », né le 27 octobre 1945 à Caetés, signe un spectaculaire retour aux affaires, après avoir été président pour deux mandats &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Luiz Inácio Lula da Silva, plus souvent appelé « Lula »,<span class="Apple-converted-space">  </span>a été élu dimanche président du Brésil, au terme d’un scrutin très serré face au président sortant Jair Bolsonaro:<span class="Apple-converted-space">  </span>50,83% des suffrages valables contre 49,17%.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Lula », né le 27 octobre 1945 à Caetés, signe un spectaculaire retour aux affaires, après avoir été président pour deux mandats successifs à la tête de la république brésilienne (du 1er janvier 2003 au 1er janvier 2011). Il sera investi le 1er janvier 2023. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">« Lula » revient de loin… </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Alors qu&rsquo;il est soupçonné de corruption et de blanchiment d&rsquo;argent dans l&rsquo;affaire Petrobras, Dilma Rousseff le nomme en 2016 ministre de la Maison civile, mais cette nomination controversée est aussitôt suspendue par la justice. En 2018, il est condamné en appel à douze ans de prison. Alors qu&rsquo;il est désigné candidat du PT à l&rsquo;élection présidentielle de 2018, pour laquelle il est donné favori, il est emprisonné et déclaré inéligible, avant d&rsquo;être condamné dans une autre affaire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À la suite d’un recours, il est libéré. En 2021, le Tribunal suprême fédéral reconnaît la partialité du juge Sergio Moro, qui l&rsquo;avait fait condamner, et annule ses deux condamnations pour vice de forme. Cette décision permet à Lula de se présenter à l&rsquo;élection présidentielle de 2022, avec son ancien adversaire social-démocrate Geraldo Alckmin comme colistier à la vice-présidence. Il l’emporte au terme du scrutin présidentiel le plus serré de l&rsquo;histoire du Brésil, obtenant 50,9 % face au président sortant, Jair Bolsonaro. Cependant, sa coalition de gauche est très minoritaire au Congrès national.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Du syndicalisme à la politique… </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ouvrier métallurgiste de profession, il participe en 1980 à la fondation du Parti des travailleurs (PT), mouvement d&rsquo;inspiration socialiste, dans un contexte de grèves et d&rsquo;opposition à la dictature militaire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au cours de la décennie, le PT devient une formation de premier plan de la vie politique brésilienne. En 1989, quatre ans après la fin de la dictature, Lula s&rsquo;incline au second tour de l’élection présidentielle face à Fernando Collor (PRN), réunissant 47,0 % des voix. À nouveau candidat en 1994 et 1998, il est éliminé dès le premier tour par Henrique Cardoso.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Élu président de la République lors de l&rsquo;élection présidentielle de 2002 face à José Serra (PSDB) avec pour colistier le centriste José Alencar, il est réélu en 2006 en l&#8217;emportant une nouvelle fois sur le candidat du PSDB, cette fois-ci Geraldo Alckmin. Pour ces deux scrutins, il réunit respectivement 61,3 % et 60,8 % des suffrages exprimés au second tour.</span></p>
<p class="p1"><b>Une enfance dans la tourmente&#8230; </b></p>
<p class="p1"><span class="s1">Fils d&rsquo;Aristides Inácio da Silva et d&rsquo;Eurídice Ferreira de Mello, il reçoit, à sa naissance (selon la tradition des pays lusophones), comme double nom l&rsquo;un des deux noms de sa mère (Ferreira) suivi de l&rsquo;un des deux noms de son père ([da] Silva). Il est donc déclaré à sa naissance comme Luiz Inácio Ferreira da Silva. Surnommé « Lula », diminutif affectueux de « Luiz » – Lula signifie également calamar – il intègre officiellement ce surnom à son nom de famille en 1982 sur les registres de l&rsquo;état civil, omettant désormais le nom de sa mère, son nom complet devenant ainsi Lula da Silva. Son surnom officialisé sert à le désigner de façon abrégée, le patronyme (da) Silva étant extrêmement courant. C&rsquo;est traditionnellement ce dernier qui se transmet en tant que nom de famille, mais les enfants du président brésilien portent désormais le patronyme Lula da Silva, en dehors de sa première fille, née d&rsquo;une relation hors mariage.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est né le 27 octobre 1945, officiellement le 6 octobre, dans le village de Caetés dans l&rsquo;État du Pernambouc, il est le septième et avant-dernier enfant d&rsquo;une famille modeste. Fuyant la misère de la campagne de sa région natale du Nordeste, son père part s&rsquo;engager comme docker dans le port de Santos à 72 km de São Paulo.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Alors qu&rsquo;il a sept ans, sa mère (qui élevait seule les huit enfants) décide de rejoindre son mari. Arrivés dans la grande ville, ils s&rsquo;aperçoivent qu&rsquo;il a fondé un autre foyer, et elle se retrouve seule pour tenter de survivre. Tous les enfants sont mis à contribution, et le petit Lula quitte l&rsquo;école à 10 ans pour des petits travaux dans la rue (cireur de chaussures, vendeur de cacahuètes).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À 14 ans, il devient tourneur dans une usine automobile de São Bernardo do Campo, puis ouvrier métallurgiste. C&rsquo;est lors de l&rsquo;exercice de son activité de métallurgiste qu&rsquo;il perd un doigt, l&rsquo;auriculaire gauche, dans une machine.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Colombie: Gustavo Petro élu nouveau président de la République</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/84748</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 08:21:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Gustavo Petro, candidat du Pacte Historique (gauche), a été élu, dimanche, nouveau président de la République de Colombie. Petro est arrivé en tête des élections présidentielles organisée dimanche, selon les résultats publiés par le Registre national de l&#8217;état civile (autorité électorale), qui a déjà dépouillé 98,86 % des bulletins de vote. L’ex-guérillero, qui a obtenu &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Gustavo Petro, candidat du Pacte Historique (gauche), a été élu, dimanche, nouveau président de la République de Colombie.</p>
<p>Petro est arrivé en tête des élections présidentielles organisée dimanche, selon les résultats publiés par le Registre national de l&rsquo;état civile (autorité électorale), qui a déjà dépouillé 98,86 % des bulletins de vote.</p>
<p>L’ex-guérillero, qui a obtenu 50,49 % des voix (11.185.671), a devancé de plus de trois points son rival, le populiste Rodolfo Hernandez, qui en a décroché 47,25 % (10.468.781).</p>
<p>Petro devient ainsi le premier président de gauche en Colombie, après plusieurs décennies de gouvernements de droite.</p>
<p>Dans ce pays sud-américain, tiraillé entre le conflit armé et une crise économique et sociale, Petro est perçu comme un changement radical qui pourrait ramener la paix et la prospérité.</p>
<p>Quelque 39 millions de Colombiens étaient appelés à voter dimanche, au niveau des 12.500 bureaux de vote mis en place par l’autorité électorale, parallèlement au déploiement d’un important arsenal sécuritaire notamment dans les municipalités en proie à la violence.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mohammed ben Zayed élu président des Émirats Arabes Unis</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/81681</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2022 09:37:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[EAU]]></category>
		<category><![CDATA[MOHAMMED BEN ZAYED]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Le prince héritier d&#8217;Abou Dhabi Mohammed ben Zayed, déjà considéré comme le dirigeant de facto des Émirats arabes unis, a été élu samedi président de la monarchie du Golfe, succédant à son demi-frère, Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, mort la veille.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le prince héritier d&rsquo;Abou Dhabi Mohammed ben Zayed, déjà considéré comme le dirigeant de facto des Émirats arabes unis, a été élu samedi président de la monarchie du Golfe, succédant à son demi-frère, Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, mort la veille.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le président des Émirats arabes unis, Cheikh Khalifa Ben Zayed Al Nahyan, rappelé à Dieu</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/81599</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2022 10:47:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[décès]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président des Émirats arabes unis, Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, qui avait accompagné ces deux dernières décennies l’ascension fulgurante de son pays sur la scène internationale, est décédé, ont annoncé ce vendredi les autorités. Le gouvernement a décrété « un deuil officiel et les drapeaux mis en berne » pour une durée de 40 jours, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="20px" data-original-lineheight="30px">Le président des Émirats arabes unis, Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, qui avait accompagné ces deux dernières décennies l’ascension fulgurante de son pays sur la scène internationale, est décédé, ont annoncé ce vendredi les autorités.</p>
</section>
<section class="content">
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="20px" data-original-lineheight="30px">Le gouvernement a décrété « un deuil officiel et les drapeaux mis en berne » pour une durée de 40 jours, a indiqué l’agence de presse officielle WAM.</p>
<p class="paragraph text_align_left" data-original-fontsize="20px" data-original-lineheight="30px">
</section>
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			</item>
		<item>
		<title>France: Le Conseil constitutionnel proclame officiellement la victoire d&#8217;Emmanuel Macron</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/79983</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 16:02:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[macron]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, a officiellement proclamé, mercredi, l&#8217;élection d&#8217;Emmanuel Macron à un deuxième mandat de président de la République. Dans son communiqué, la plus haute juridiction française dévoile les résultats définitifs du second tour : 58,55% des suffrages exprimés sont allés au président sortant, et 41,45% à son adversaire Marine Le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, a officiellement proclamé, mercredi, l&rsquo;élection d&rsquo;Emmanuel Macron à un deuxième mandat de président de la République.</p>
<p>Dans son communiqué, la plus haute juridiction française dévoile les résultats définitifs du second tour : 58,55% des suffrages exprimés sont allés au président sortant, et 41,45% à son adversaire Marine Le Pen.</p>
<p>En application de l’article 58 de notre Constitution, le Conseil constitutionnel est chargé de veiller à la régularité de l&rsquo;élection présidentielle et d&rsquo;en proclamer les résultats.</p>
<p>Depuis lundi, le Conseil constitutionnel a procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent. “Pour ce second tour, en raison d&rsquo;irrégularités constatées dans 48 bureaux, nous avons annulé 20 594 suffrages exprimés, soit 0,06 % du total des suffrages exprimés”, relève le communiqué.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, les règles du processus électoral ont été “respectées”, souligne-t-on.</p>
<p>Ainsi, sur un total de 48 752 339 électeurs inscrits, le nombre des votants s&rsquo;est élevé à 35 096 478, soit un taux d&rsquo;abstention de 28,01 %. Le nombre des bulletins blancs est de 2 233 904. Le nombre des suffrages valablement exprimés est de 32 057 325, indique le Conseil constitutionnel.</p>
<p>Emmanuel Macron a obtenu 18 768 639 voix, soit 58,55 % des suffrages exprimés, contre 13 288 686 voix, soit 41,45 % des suffrages exprimés pour Marine Le Pen.</p>
<p>“M. Emmanuel Macron ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, le Conseil constitutionnel en ce 27 avril 2022 proclame M. Emmanuel Macron élu Président de la République”, conclut le communiqué.</p>
<p>Son nouveau mandat débutera à compter du 14 mai 2022 à 0 heure, a relevé Laurent Fabius.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>France: Macron réélu président</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/79675</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Apr 2022 18:19:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[macron]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Emmanuel Macron a été reconduit à la tête de l&#8217;Etat avec 58,2% des voix, devant Marine Le Pen qui a obtenu 41,8 % des suffrages. Macron devient, à 44 ans, le premier président à être réélu, hors cohabitation, depuis l&#8217;adoption du vote au suffrage universel direct en 1962. Son exploit est néanmoins tempéré par le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Emmanuel Macron a été reconduit à la tête de l&rsquo;Etat avec 58,2% des voix, devant Marine Le Pen qui a obtenu 41,8 % des suffrages.</p>
<p>Macron devient, à 44 ans, le premier président à être réélu, hors cohabitation, depuis l&rsquo;adoption du vote au suffrage universel direct en 1962.</p>
<p>Son exploit est néanmoins tempéré par le score le plus haut jamais atteint par l’extrême droite au second tour d’une présidentielle.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>M. Hamid Ada élu nouveau président de la Fédération royale de tir à l’arc.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67334</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 12:25:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération royale de tir à l’arc]]></category>
		<category><![CDATA[HAMID ADA]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[L’élection de M. Hamid Ada, haut cadre aux Eaux et forêts et président du KAC-TA (Tir à l&#8217;arc), est intervenue suite à la tenue, vendredi 31 décembre au Club le Forestier à Salé, de l’Assemblée générale élective de la Fédération royale de tir à l’arc, en présence des clubs nationaux, ainsi que de représentants du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’élection de M. Hamid Ada, haut cadre aux Eaux et forêts et président du KAC-TA (Tir à l&rsquo;arc), est intervenue suite à la tenue, vendredi 31 décembre au Club le Forestier à Salé, de l’Assemblée générale élective de la Fédération royale de tir à l’arc, en présence des clubs nationaux, ainsi que de représentants du ministère de tutelle, du Comité national olympique marocain (CNOM) et des autorités locales. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Hamid Ada a été élu à l&rsquo;unanimité des votants. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À l’issue de cette élection, M. Hamid ADA a remercié les membres de l’Assemblée générale élective pour leur confiance en soulignant son engagement à assurer la poursuite du rayonnement de ce sport, et porter haut l’étendard national lors des compétitions nationales, régionales et internationales. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par la même occasion, M. Hamid ADA a exprimé sa joie d’oeuvrer avec le nouveau bureau dirigeant de la Fédération constitué de quatre femmes, pour la promotion de ce sport, sur la base d’une approche participative. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Après l’adoption du programme annuel et du budget de l’année 2022, M. Hamid Ada </span><span class="s1">a lu la Lettre de Loyauté adressée à l’attention de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, au nom du bureau dirigeant et de tous les clubs affiliés à la FRMF.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chili: Qui est Gabriel Boric, élu président à 35 ans?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/66352</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 10:08:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[chili]]></category>
		<category><![CDATA[GABRIEL BORIC]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Gabriel Boric a été élu dimanche nouveau président du Chili, à l&#8217;issue du deuxième tour de l’élection présidentielle. Leader étudiant, député à 27 ans, président à 35, Gabriel Boric souffle un vent de jeunesse sur la politique chilienne. Depuis les bancs de l’université de droit à Santiago, ce millenial à la barbe épaisse aspire à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Gabriel Boric a été élu dimanche nouveau président du Chili, à l&rsquo;issue du deuxième tour de l’élection présidentielle.</p>
<p class="p1"><span class="s1">Leader étudiant, député à 27 ans, président à 35, Gabriel Boric souffle un vent de jeunesse sur la politique chilienne. Depuis les bancs de l’université de droit à Santiago, ce millenial à la barbe épaisse aspire à transformer radicalement son pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Si le Chili a été le berceau du néolibéralisme en Amérique latine, il sera aussi son tombeau​ », avait-il déclaré lors de sa proclamation de candidature.</span></p>
<p>Après le dépouillement de 99,47% de voix, Boric a obtenu 55,86% des votes, contre 44,14% des votes pour son rival de droite José Antonio Kast. Ce dernier a immédiatement reconnu sa défaite et a félicité le président élu du Chili.</p>
<p>L’analyste politique Andres Grimbland a affirmé à la MAP que « c’est la première fois, depuis 1964, qu’un président est élu avec un score aussi important, qui frôle les 56% ».</p>
<p>Grimbland interprète ce pourcentage de voix obtenues par Boric comme un «vote contre l’extrême droite » que représente Kast, expliquant que le président élu a obtenu au deuxième tour plus de 31% de voix en plus par rapport aux votes recueillis lors du premier tour (25%).</p>
<p>La différence de 11 points de pourcentage entre les deux candidats a été qualifié « d’inédite » par la presse locale.</p>
<p>Après la proclamation des résultats, les partisans de Boric sont sortis en masse pour célébrer ce triomphe dans les rues de Santiago a coups de klaxons et de caravanes interminables de voitures.</p>
<p>La célèbre Plaza Italia, à quelques encâblures du palais présidentiel de la Moneda et qui a vu naître les manifestations d’octobre 2019 où Boric s’était vite distingué comme un leader des jeunes au verbe facile, était totalement paralysée par les manifestants.</p>
<p>Le président sortant Sebastián Pinera a félicité Gabriel Boric pour son triomphe avec un important taux de participation citoyenne (54,29%) qui « donne un nouvel exemple de la démocratie » au Chili.</p>
<p>Lors du traditionnel appel téléphonique entre le président sortant et le président élu, Pinera a invité Boric « à changer la jeunesse avec la prudence des cheveux gris », en référence au jeune âge du président élu.</p>
<p>« Tout les Chiliens -ceux qui ont voté pour vous et ceux qui ont voté pour Kast- espèrent que le pays aura un très bon gouvernement. Lorsque vous êtes assis dans le fauteuil d&rsquo;O&rsquo;Higgins (ancien président du Chili), vous ressentez une grande responsabilité », a déclaré Pinera à l&rsquo;adresse de son successeur.</p>
<p>Pour Grimbland, l’orientation politique de Boric va s’inscrire dans la continuité des gouvernements du centre-gauche qui ont gouverné le Chili auparavant, sous les anciens présidents Michelle Bachelet et Ricardo Lagos. Ces deux derniers avaient d’ailleurs apporté leurs soutiens sans équivoque à Boric.</p>
<p>Dans son premier discours devant ses partisans dans le centre de Santiago, Boric a affirmé que son gouvernement, qui prendra ses fonctions en mars prochain, va introduire des changements structurels, dans le sens du renforcement de la démocratie et des libertés.</p>
<p>A ce propos, il s’est félicité que le Chili a installé, pour la première fois de son histoire, une Assemblée constituante qui va préparer la prochaine constitution du pays avec la participation des peuples originaux.</p>
<p>Boric a indiqué que l’objectif de son mandat est la réalisation d’une croissance économique soutenue pour pouvoir garantir des droits sociaux et une vie tranquille pour tous les chiliens.</p>
<p>Il a également promis d’œuvrer à la consolidation des libertés, des droits des femmes, des pensions dignes et à la défense de l&rsquo;environnement.</p>
<p>Le candidat malheureux de la droite chilienne, José Antonio Kast, a immédiatement reconnu sa défaite et a souhaité plein succès à son rival, affirmant qu’à « partir d’aujourd’hui Boric est le président élu du Chili et il mérite tout notre respect et notre collaboration constructive ».</p>
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