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	<title>PPS &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>PPS &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>L’avenir du PPS à l’épreuve du renouvellement. Lecture prospective du passage de Nabil Benabdallah dans l’émission « Lil Hadith Baqiya ».</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213886</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 10:19:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Benabdellah]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Introduction : un moment politique qui mérite qu’on s’y arrête. Dans la nuit du 11 juin 2026, la présence de Nabil Benabdallah, secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), comme invité de l’émission « Lil Hadith Baqiya » sur la première chaîne marocaine n’avait rien d’une simple apparition télévisuelle. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Introduction : un moment politique qui mérite qu’on s’y arrête.</strong></p>
<p><strong>Dans la nuit du 11 juin 2026, la présence de Nabil Benabdallah, secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), comme invité de l’émission « Lil Hadith Baqiya » sur la première chaîne marocaine n’avait rien d’une simple apparition télévisuelle. L’événement était exceptionnel à plus d’un titre : un secrétaire général à la tête d’un parti historique, achevant quatre mandats consécutifs, reconnaissant les difficultés de sa formation, annonçant son prochain départ de la direction exécutive… sans pour autant quitter tout à fait la scène.</strong></p>
<p><strong>Cette intervention, habilement menée par Youssef Belhoussi, entrecoupée de questions posées par un universitaire et de la voix des citoyens à travers des messages enregistrés, a ouvert une large fenêtre sur l’avenir du « Parti du Livre ». Qu’a réellement dit Benabdallah ? Qu’a-t-il tu dans son silence ? Quels scénarios pour le PPS dans l’ère « post-Benabdallah » ? Cet article tente d’apporter une lecture prospective équilibrée, loin des flatteries ou des procès d’intention.</strong></p>
<p><strong>Premièrement : la problématique du « repli sur soi » – un diagnostic sans ordonnance.</strong></p>
<p><strong>L’un des moments les plus intenses de l’émission fut celui où l’animateur et l’universitaire invité ont placé Nabil Benabdallah face au miroir de la réalité : où sont donc les cadres intellectuels et universitaires qui faisaient jadis le poumon du parti ? Pourquoi ce « repli sur soi » (al-taqawo’or) ?</strong></p>
<p><strong>Benabdallah a reconnu l’existence du phénomène, allant même jusqu’à le diagnostiquer comme la cause principale de la faiblesse de la représentation élitaire au sein du parti, tout en niant qu’il soit dû à une ouverture aux notables. Selon lui, le repli est désormais manifeste parmi les intellectuels et sur la scène universitaire. Paradoxalement, le secrétaire général s’est arrêté au seuil du diagnostic. Aucune feuille de route concrète n’a accompagné sa confession, aucune stratégie de terrain n’a été exposée pour sortir le parti de sa coquille.</strong></p>
<p><strong>Ce qui était attendu – voire nécessaire – aurait été d’ajouter trois piliers pratiques :</strong></p>
<p><strong>1. La revitalisation des organisations parallèles : redonner vie à la Jeunesse socialiste et aux organisations culturelles, comme espaces de débat ouverts dans les quartiers et les universités.</strong><br />
<strong>2. Le plaidoyer pour l’autonomie de l’université : une vision claire pour restaurer le rôle de l’Union nationale des étudiants du Maroc (UNEM) comme espace d’encadrement politique et intellectuel sérieux.</strong><br />
<strong>3. L’articulation du culturel et du développement : placer la question culturelle au cœur du projet national.</strong></p>
<p><strong>Cette absence a fait de la reconnaissance par Benabdallah, malgré son courage personnel, un aveu d’impuissance temporaire plutôt qu’un véritable exercice critique.</strong></p>
<p><strong>Deuxièmement : l’annonce du départ… et très probablement la poursuite de l’influence « depuis un autre poste ».</strong></p>
<p><strong>La surprise majeure est venue de la partie organisationnelle : l’annonce par Nabil Benabdallah de son départ de la direction générale après les prochaines élections législatives, au terme de quatre mandats. Comme pour dessiner un scénario de sortie en douceur, il n’a pas précisé la fonction qu’il occupera après son retrait.</strong></p>
<p><strong>Le message était clair pour qui comprend le langage politique : « Je quitterai la direction exécutive, mais je ne me retirerai pas du travail partisan ». Cette phrase, bien que non formulée, ouvre la voie à plusieurs lectures prospectives, dont deux scénarios principaux.</strong></p>
<p><strong>Premier scénario : un conseil des sages à vocation consultative, où Benabdallah accéderait à la présidence du conseil de la présidence du parti ou à celle de sa fondation intellectuelle, garantissant ainsi la continuité de l’influence.</strong></p>
<p><strong>Second scénario : la direction d’une fondation intellectuelle parallèle, une tribune hors de la maison exécutive mais restant accolée à ses murs, pesant sur les grandes décisions.</strong></p>
<p><strong>Dans tous les cas, l’annonce du départ tout en maintenant les fils de l’influence reflète la volonté du parti de renouveler son sang tout en évitant l’effondrement dans un vide soudain.</strong></p>
<p><strong>Troisièmement : le pouls de la rue – quand les questions simples mettent les dirigeants à l’épreuve.</strong></p>
<p><strong>L’émission n’était pas un exercice élitiste fermé. Les questions enregistrées des citoyens, auxquelles Benabdallah a fait face avec franchise, étaient centrées sur des préoccupations quotidiennes : les questions sociales, les droits des catégories vulnérables, et l’efficacité réelle du parti, qu’il soit dans la majorité ou dans l’opposition.</strong></p>
<p><strong>Ces questions constituaient un rude test de réalité. Car le citoyen ordinaire ne s’intéresse guère aux termes de « repli sur soi » ou de « renouvellement », mais à une seule interrogation : ce parti va-t-il changer quelque chose dans ma vie ?</strong></p>
<p><strong>C’est là le paradoxe : un parti doté d’un discours intellectuel élevé et de cadres d’élite, mais parfois incapable de traduire ce discours en politiques de mobilisation populaire.</strong></p>
<p><strong>Quatrièmement : l’horizon du leadership futur – trois voies, pas plus.</strong></p>
<p><strong>À partir des données de l’émission et de l’analyse des équilibres internes du parti, trois trajectoires possibles se dessinent.</strong></p>
<p><strong>Première voie : le courant des cadres expérimentés – choix de la continuité. Leur force : l’expérience, le poids institutionnel, la capacité à gérer les alliances. Leur défi : difficulté à incarner un renouvellement radical, risque de perpétuer des modes de communication traditionnels.</strong></p>
<p><strong>Deuxième voie : le courant technocratique – choix de l’efficacité. Leur force : l’excellence professionnelle, la capacité à parler aux classes moyennes avec des chiffres. Leur défi : faible charisme populaire.</strong></p>
<p><strong>Troisième voie : le courant du bond générationnel – choix des jeunes et des organisations parallèles. Leur force : sang neuf, maîtrise des codes contemporains. Leur défi : manque de légitimité historique.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : non pas un nom, mais une équation consensuelle.</strong></p>
<p><strong>Nabil Benabdallah a offert, dans son passage télévisé, un rare exercice de franchise démocratique au sein d’un vieux parti marocain. Il a réussi à tracer les contours d’une sortie en douceur tout en conservant les fils de l’influence stratégique. Mais il a aussi placé le parti face au miroir d’une crise réelle.</strong></p>
<p><strong>Si le PPS veut véritablement sortir du goulet, le scénario le plus probable n’est pas la mise en avant d’un nom, mais la construction d’une équation tripartite :</strong></p>
<p><strong>● Un nouveau leadership exécutif, jeune ou technocratique, capable d’innover.</strong><br />
<strong>● Une instance de sagesse et de conseil (Conseil des sages), assurant une transition apaisée.</strong><br />
<strong>● Un programme pratique, intégrant réellement les questions universitaires et culturelles.</strong></p>
<p><strong>Le PPS réussira-t-il à transformer ce moment de vide à la tête en une véritable chance de renaissance ? Ou l’émission du 11 juin 2026 ne restera-t-elle que le signe d’un déclin progressif ? </strong></p>
<p><strong>Les jours à venir seuls nous le diront.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>PPS : La gauche qui parle de démocratie, mais la refuse en interne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203555</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 10:03:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie interne]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Analyste politique À l’approche des prochaines élections législatives, une vérité dérangeante s’impose : le Parti du Progrès et du Socialisme ne prépare pas une alternance, il prépare sa survie. Le PPS n’est plus aujourd’hui un acteur central du jeu politique marocain. Il est devenu un parti à faible rendement électoral, fort d’un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI<br />
Analyste politique</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>À l’approche des prochaines élections législatives, une vérité dérangeante s’impose : le Parti du Progrès et du Socialisme ne prépare pas une alternance, il prépare sa survie.</p>
<p>Le PPS n’est plus aujourd’hui un acteur central du jeu politique marocain. Il est devenu un parti à faible rendement électoral, fort d’un passé prestigieux mais prisonnier d’un présent verrouillé. Et contrairement au discours victimaire entretenu par sa direction, ce déclassement n’est ni accidentel ni conjoncturel : il est le produit direct de choix politiques assumés.</p>
<p>Quatre mandats, zéro refondation</p>
<p>Qu’un parti se réclamant du progrès, de la modernité et de la démocratie interne accepte qu’un même secrétaire général cumule quatre mandats successifs constitue une anomalie politique majeure. Ce n’est pas un détail organisationnel, c’est un signal envoyé à l’électorat : le PPS exige de la démocratie dans l’État, mais s’en dispense dans ses propres structures.</p>
<p>À force de neutraliser les débats, d’exclure ou d’asphyxier les voix dissidentes et de transformer les congrès en cérémonies de reconduction, la direction actuelle a vidé le parti de sa substance militante. Un parti sans respiration démocratique devient une coquille électorale.</p>
<p>Alliances contre-nature, sanction électorale</p>
<p>La participation prolongée à des gouvernements dominés par le PJD a porté un coup sévère à la crédibilité idéologique du PPS. Cette alliance hybride n’a ni renforcé son poids politique ni élargi sa base sociale. Elle l’a au contraire transformé en force d’appoint sans rapport de force, incapable d’imposer ses priorités sociales.</p>
<p>Résultat : rupture avec une partie de sa base historique, perte de confiance chez les progressistes, et confusion totale de son positionnement.</p>
<p>Les chiffres ne mentent pas</p>
<p>Sauf surprise majeure, le PPS ne peut raisonnablement espérer, lors des prochaines législatives :<br />
● Entre 1,5 % et 3 % des suffrages au niveau national<br />
● Entre 5 et 10 sièges à la Chambre des représentants</p>
<p>Une présence dépendante d’alliances locales plus que d’une dynamique propre</p>
<p>Ces chiffres ne permettent ni d’influencer une majorité, ni de revendiquer une participation gouvernementale crédible. Ils traduisent un déclassement politique durable.</p>
<p>Une gauche sans jeunesse, sans terrain, sans risque</p>
<p>Le plus grave n’est pas électoral. Il est politique. Un parti qui prétend défendre les classes populaires mais qui n’est plus implanté dans les quartiers populaires, le monde rural, les universités ou les syndicats a cessé d’être un parti de gauche vivant.</p>
<p>La jeunesse ne croit plus à un discours progressiste déconnecté de pratiques autoritaires internes. On ne combat pas l’abstention avec des communiqués, ni la défiance avec des slogans recyclés.</p>
<p>Dernier avertissement</p>
<p>Le PPS est à un point de non-retour.<br />
● Soit il engage une refondation immédiate, démocratique et générationnelle,<br />
● soit il acceptera de devenir un parti-musée, convoqué à chaque échéance électorale pour rappeler ce qu’il fut, jamais pour décider de ce qui vient.</p>
<p>En politique, l’histoire ne se respecte pas par incantation. Elle se mérite par le courage du changement.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aziz Belal… Une disparition énigmatique qui continue de hanter la mémoire politique marocaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/200209</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 09:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS DE VOYAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Belal]]></category>
		<category><![CDATA[intellectuel]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[Enquête – Par Mohamed KHOUKHCHANI Le 23 mai 1982, une nouvelle brutale secoue le Maroc : la mort soudaine de l’économiste et dirigeant de gauche Aziz Belal, survenue à Chicago alors qu’il était en mission officielle. Âgé de cinquante ans seulement, au sommet de sa carrière intellectuelle et politique, Belal laisse derrière lui un vide &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Enquête – Par Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-199276" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Le 23 mai 1982, une nouvelle brutale secoue le Maroc : la mort soudaine de l’économiste et dirigeant de gauche Aziz Belal, survenue à Chicago alors qu’il était en mission officielle. Âgé de cinquante ans seulement, au sommet de sa carrière intellectuelle et politique, Belal laisse derrière lui un vide immense et un mystère jamais entièrement élucidé.</p>
<p>Qui était vraiment Aziz Belal ? Plus qu’un simple élu local du PPS.</p>
<p>Au-delà de son poste de conseiller communal pour le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), souvent étiqueté comme proche du bloc soviétique, Aziz Belal fut avant tout :</p>
<p>● un économiste de haut niveau, spécialiste des politiques de développement</p>
<p>● un universitaire parmi les plus influents de sa génération</p>
<p>● un penseur engagé, développant une analyse critique du modèle économique postcolonial</p>
<p>● un intellectuel à l’envergure nationale et maghrébine</p>
<p>Formé en France en sciences économiques et financières, il a contribué à l’émergence d’une véritable école marocaine d’économie du développement, centrée sur :</p>
<p>● la justice sociale,</p>
<p>● l’intervention stratégique de l’État,</p>
<p>● la réduction des inégalités régionales,</p>
<p>● et la souveraineté économique des pays du Sud.</p>
<p>Son influence dépassait largement les frontières partisanes. Belal était écouté aussi bien par ses étudiants que par des responsables politiques et des experts internationaux.</p>
<p>Pourquoi était-il à Chicago en mai 1982 ?</p>
<p>Les sources francophones et anglophones s’accordent sur le fait que Belal se trouvait à Chicago pour une mission officielle liée à un congrès international sur le développement économique. Sa participation impliquait des rencontres avec :</p>
<p>● des experts de l’ONU,</p>
<p>● des chercheurs américains,</p>
<p>● des représentants d’institutions financières internationales.</p>
<p>La nature exacte de la mission demeure toutefois floue, notamment parce qu’aucun document officiel complet n’a été rendu public.</p>
<p>Le drame : un incendie nocturne aux circonstances obscures</p>
<p>Belal a été retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel après un incendie survenu durant la nuit. La version communiquée aux autorités marocaines évoquait un « accident ». Mais l’affaire s’est rapidement enveloppée de zones d’ombre :</p>
<p>● des journaux locaux à Chicago ont fait état de traces d’accélérants typiques d’un incendie non accidentel,</p>
<p>● des témoins ont mentionné un retard anormal des services d’incendie,</p>
<p>● aucune communication officielle détaillée n’a été fournie par les autorités américaines.</p>
<p>Ces éléments ont alimenté des interrogations persistantes.</p>
<p>Un incendie accidentel… ou provoqué ?</p>
<p>Aucun rapport public n’a jamais confirmé l’hypothèse d’un acte criminel, et la thèse de l’accident demeure la plus citée. Cependant :</p>
<p>● certains historiens et politologues marocains estiment que le dossier n’a jamais été traité avec la transparence nécessaire,</p>
<p>● des militants de la gauche marocaine de l’époque ont exprimé des doutes, évoquant les idées “dérangeantes” de Belal au sein d’un contexte international tendu,</p>
<p>● aucun rapport d’autopsie complet n’a été communiqué à sa famille ni rendu public par les autorités.</p>
<p>L’absence de preuves formelles laisse toutes les hypothèses ouvertes.</p>
<p>Un dossier jamais refermé.</p>
<p>Plus de quarante ans après sa disparition, plusieurs questions restent sans réponse :</p>
<p>● Pourquoi les conclusions officielles n’ont-elles jamais été publiées ?</p>
<p>● L’enquête américaine a-t-elle été close trop rapidement ?</p>
<p>● L’État marocain a-t-il demandé des éclaircissements complets ?</p>
<p>● Pourquoi aucune initiative institutionnelle n’a-t-elle été prise pour revisiter le dossier ?</p>
<p>La mort d’Aziz Belal demeure l’un des non-dits les plus persistants de l’histoire politique contemporaine du Maroc.</p>
<p>Un héritage intellectuel immense… et un mystère ouvert</p>
<p>Si les circonstances de sa mort restent obscures, l’héritage scientifique et moral de Belal est lui bien réel : ses analyses sur la dépendance économique, ses critiques du libéralisme importé et sa vision d’un État stratège continuent d’inspirer les chercheurs et enseignants.</p>
<p>Sa disparition brutale a été vécue comme une perte nationale, mais aussi comme le début d’une énigme qui continue d’habiter la mémoire collective.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Face à un gouvernement dépolitisé et déphasé, l’USFP et le PPS « osent » l’alternative! </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/138610</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 20:39:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Font commun]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
		<category><![CDATA[USFP]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Union socialiste des forces populaires et le Parti du progrès et du socialisme, opposition, ont appelé vendredi à la constitution d’un « Front National » face à la majorité « numérique » au pouvoir, selon les termes du secrétaire général du PPS, Nabil Benabdallah. « L’hégémonie de l’Exécutif prive l’opposition d’exercer ses droits constitutionnels dont même celui de constituer une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’Union socialiste des forces populaires et le Parti du progrès et du socialisme, opposition, ont appelé vendredi à la constitution d’un « Front National » face à la majorité « numérique » au pouvoir, selon les termes du secrétaire général du PPS, Nabil Benabdallah.</p>
<p class="p1">« L’hégémonie de l’Exécutif prive l’opposition d’exercer ses droits constitutionnels dont même celui de constituer une commission d’enquête », a relevé le premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, précisant que le « Front National « annoncé reste ouvert à toutes les formations de gauche, à toutes les centrales syndicales, aux groupes parlementaires et aux acteurs de la société civile.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/138610/lachgarben'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/lachgarben--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/lachgarben--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/lachgarben--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/lachgarben--125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
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<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">« Le gouvernement actuel est incapable d’assumer la gestion de cette étape et répondre aux vraies attentes du peuple marocain », a asséné M. Benabdallah, devant les états-majors des deux formations de gauche et un parterre de journalistes.</p>
<p>Face à un gouvernement hégémonique mais aussi et surtout dépolitisé, de surcroît en déphasage avec les réelles préoccupations citoyennes, il est temps, il était temps d&rsquo;offrir l&rsquo;alternative.</p>
<p>L&rsquo;initiative des « camarades » est donc la bienvenue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nabil Benabdallah, SG du PPS, reconduit pour un quatrième mandat</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/100717</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2022 08:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NABIL BENABDALLAH]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[Mohamed Nabil Benabdallah a été réélu, samedi soir à Bouznika, au poste de secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) pour un quatrième mandat, au terme des travaux du 11ème congrès national du parti, tenu sous le thème « L&#8217;alternative démocratique progressiste ». La réélection de M. Benabdallah à la tête de cette formation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mohamed Nabil Benabdallah a été réélu, samedi soir à Bouznika, au poste de secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) pour un quatrième mandat, au terme des travaux du 11ème congrès national du parti, tenu sous le thème « L&rsquo;alternative démocratique progressiste ».</p>
<p>La réélection de M. Benabdallah à la tête de cette formation politique est intervenue après que 1.125 congressistes sur les 1.474 ont procédé à la signature d&rsquo;une liste appuyant sa recandidature au poste de secrétaire général du PPS, puisqu&rsquo;aucun autre dirigeant n&rsquo;a présenté sa candidature pour ce poste, y compris M. Benabdallah.</p>
<p>M. Benabdallah a obtenu 415 voix des membres du comité central (plus de 430 membres) issu du congrès, et qui est l&rsquo;instance à qui incombe le vote pour l&rsquo;élection du secrétaire général, sachant que le vote s&rsquo;est déroulé de manière électronique. A rappeler que la présidence de la commission préparatoire du congrès avait annoncé, en octobre dernier, que les candidatures au poste de secrétaire général du PPS seront ouvertes du jeudi 27 octobre au samedi 12 novembre à 12H00.</p>
<p>Selon la même source, toute personne briguant ce poste doit avoir passé, au moins, deux mandats au sein du bureau politique du parti et d&rsquo;avoir reçu l&rsquo;aval du congrès avec l&rsquo;appui d&rsquo;au moins 10% des congressistes, qui appartiennent, au moins, à la moitié des régions administratives.</p>
<p>La présidence de la commission préparatoire a également indiqué qu&rsquo;au moins 10% du total des congressistes peuvent, conformément aux modalités définies dans le document réglementaire relatif au déroulement des travaux du 11è Congrès national du parti, choisir un candidat ou une candidate parmi les congressistes pour briguer le poste de secrétaire général.</p>
<p>Mohamed Nabil Benabdallah a été élu pour la première fois secrétaire général du PPS lors du 8ème congrès national du parti le 30 mai 2010. Il a été réélu pour un second mandat lors du 9ème congrès national le 2 juin 2014, avant de rempiler pour un troisième mandat lors du 10ème congrès national le 13 mai 2018.</p>
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		<item>
		<title>Bouznika: le PPS tient son 11è Congrès national</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/100623</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 08:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[congrès]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[Les travaux du onzième Congrès national du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) qui se tiennent, du 11 au 13 novembre, sous le thème « L&#8217;Alternative démocratique progressiste », ont été ouverts vendredi à Bouznika. Au cours de ce conclave, les congressistes s&#8217;attèleront à l&#8217;élection d&#8217;un nouveau Secrétaire général du parti et à la définition des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les travaux du onzième Congrès national du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) qui se tiennent, du 11 au 13 novembre, sous le thème « L&rsquo;Alternative démocratique progressiste », ont été ouverts vendredi à Bouznika.</p>
<p>Au cours de ce conclave, les congressistes s&rsquo;attèleront à l&rsquo;élection d&rsquo;un nouveau Secrétaire général du parti et à la définition des orientations politiques de leur formation pour la prochaine étape.</p>
<p>Lors de la séance d&rsquo;ouverture du Congrès, le secrétaire général du parti, Mohamed Nabil Benabdallah, a présenté, au nom du comité central, un rapport dans lequel il a passé en revue l&rsquo;ensemble des développements politiques et économiques sur les plans national, régional et international, soulignant que le PPS tient son congrès quatre ans après le dernier en date, une période au cours de laquelle de nombreux développements sont survenus à l&rsquo;échelle nationale, régionale et internationale.</p>
<p>Dans son approche des différents changements, le PPS est resté fidèle à son identité nationale, démocratique et de gauche, ainsi qu&rsquo;à sa ligne politique claire, tout en veillant à renouveler ses modes d&rsquo;adaptation vigilante aux changements, selon M. Benabdallah.</p>
<p>Le PPS est convaincu du rôle des institutions, et à leur tête l&rsquo;institution de la monarchie qui assume, historiquement et constitutionnellement, un rôle d&rsquo;avant-garde et jouit d&rsquo;une place centrale dans la conduite des réformes, dans le cadre d&rsquo;une Constitution qui garantit à toutes les autres institutions constitutionnelles l&rsquo;exercice de leurs attributions, a dit le SG du PPS, estimant que la véritable démocratie, fondée sur la liberté, la responsabilité, le patriotisme et la citoyenneté, est le garant de la stabilité et du développement.</p>
<p>Ces objectifs qui constitué le fondement du document « Le nouveau souffle démocratique » qui a encadré les travaux du dernier congrès du parti en 2018, a dit M. Benabdellah, ajoutant que c&rsquo;est orientations sont toujours d&rsquo;actualité, et se font appuyés aujourd&rsquo;hui par le document « l&rsquo;alternative démocratique progressiste ».</p>
<p>Il a rappelé que le parti a contribué, « de manière positive et consensuelle », à la préparation de l&rsquo;arsenal juridique des élections législatives de septembre 2021, qui se sont déroulées dans les délais impartis, et à l&rsquo;issue desquelles le PPS a obtenu des « résultats honorables », appelant à œuvrer pour réunir les conditions politiques et les cadres juridiques nécessaires pour améliorer l&rsquo;opération électorale, sur la forme et le fond, et assurer la participation et la présence des meilleures compétences les plus intègres, au sein des institutions élues.</p>
<p>Après s&rsquo;être attardé sur les difficultés économiques et sociales auxquelles sont confrontées de nombreuses franges de la société, M. Benabdallah a appelé le gouvernement à « faire face à la crise » et ne pas se contenter à « la justifier », à assumer les charges de cette conjoncture difficile et à mettre en avant sa capacité à imaginer des solutions et à opérer les réformes nécessaires, soulignant l&rsquo;impératif de prendre les mesures qui s&rsquo;imposent pour affronter la flambée des prix et assurer la sécurité alimentaire, énergétique et sanitaire du Maroc.</p>
<p>Concernant l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume, M. Benabdallah a souligné que le dossier de la cause nationale a connu des développements positifs, notamment la reconnaissance historique par les États-Unis de la marocanité du Sahara et le changement de la position du voisin espagnol, ce qui représente une « avancée importante » au vu de la responsabilité historique et politique que l&rsquo;Espagne assume dans ce dossier.</p>
<p>M. Benabdellah a noté également le nombre grandissant des pays soutenant la position du Royaume, soulignant la prise de conscience, au niveau mondial, du sérieux, de la crédibilité et de la pertinence de l&rsquo;initiative marocaine d&rsquo;autonomie pour clore définitivement ce conflit artificiel, dont la responsabilité directe incombe à l&rsquo;Algérie, qui s&rsquo;oppose aux ambitions des peuples du grand Maghreb et de leurs aspirations à l&rsquo;unité, à l&rsquo;intégration et à la prospérité commune.</p>
<p>La séance d&rsquo;ouverture du Congrès a été marquée par la présence, notamment, du chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, de responsables des partis de la majorité, de l&rsquo;opposition et de centrales syndicales, ainsi que des représentants de plusieurs formations politiques étrangères amies.</p>
<p>Le premier jour de ce congrès a été ponctué par la présentation et l&rsquo;approbation des rapports de la commission d&rsquo;accréditation sur la légalité de la formation du congrès, de la commission nationale préparatoire, de la commission nationale du contrôle politique et d&rsquo;arbitrage et de la commission nationale du contrôle financier, ainsi que par la présentation et l&rsquo;approbation du rapport financier, outre la composition de la présidence du congrès et la constitution de ses commissions et présidences, ainsi que la formation de la commission de supervision de l&rsquo;opération d&rsquo;élection du Secrétaire général par les congressistes.</p>
<p>Le programme du deuxième jour du congrès comprend le suivi et l&rsquo;achèvement des travaux des commissions, l&rsquo;annonce des candidatures au secrétariat général du parti lors d&rsquo;une session plénière, la présentation et l&rsquo;approbation des rapports de la commission du document politique et du programme national et de la commission du statut.</p>
<p>Le programme comprend aussi la présentation et l&rsquo;approbation des listes du Comité central, du Conseil de la présidence du Parti, de la commission nationale du contrôle politique et d&rsquo;arbitrage et de la commission nationale du contrôle financier, avant de procéder au lancement de l&rsquo;opération d&rsquo;élection du secrétaire général du parti.</p>
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		<title>Le PPS de Benabdellah, un wagon qui peut s’atteler à toutes les marques de locomotives politiques</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55444</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 10:05:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[alliances]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Benabdellah]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est un secret de polichinelle. Le PPS est un wagon qui ne peut pas rouler sans être attelé à une locomotive politique puissante qui peut le mener jusqu’au gouvernement. C’est un petit parti qui était grand par ses hommes qui avaient de grandes Idées comme Aziz Blal et les autres. Mais depuis que l’idéologie dominante &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un secret de polichinelle. Le PPS est un wagon qui ne peut pas rouler sans être attelé à une locomotive politique puissante qui peut le mener jusqu’au gouvernement. C’est un petit parti qui était grand par ses hommes qui avaient de grandes Idées comme Aziz Blal et les autres. Mais depuis que l’idéologie dominante a cédé le pas à l’opportunisme politique, ce parti n’a jamais appris à marcher tout seul.</p>
<p>Pourtant, plusieurs petits partis, comme le PPS, ont réussi à se faire une place sur l’échiquier national sans être tractés par d’autres. Le PPS n’aurait jamais perdu de son aura s’il était resté fidèle à sa ligne politique en s’arrimant à la Koutla forte alors par l’Istiqlal de M&rsquo;Hamed Boucetta et l’USFP d’Abderrahim Bouabid.</p>
<p>Un arrimage qui lui a permis d’accéder au gouvernement d’alternance dirigé par Abderrahmane El Youssoufi et où il s’est contenté d’un ou deux strapontins dont celui qui a été occupé par l’ex-secrétaire général Moulay Ismaël Alaoui. Depuis, l&rsquo;ex-parti communiste est entré dans une phase de déshérence politique qui l’a poussé à tisser des alliances contre nature pourvu que cela mène au gouvernement.</p>
<p>C’est ainsi que le patron du parti « progressiste », Nabil Benabdellah, a trouvé des affinités avec le parti islamiste conservateur de Benkirane et compagnie. L’antagonisme des extrêmes s’est transformé en une entente entre « frères » et « camarades » dans un gouvernement hétéroclite dirigé par un islamiste invétéré et où siège l’inénarrable Nabil Benbdedellah en tant que ministre de l’habitat.</p>
<p>Malheureusement pour lui, il fut limogé par le roi Mohammed VI, en compagnie de plusieurs ministres, à cause des défaillances constatées dans la réalisation des projets de développement de la région du Rif. Une disgrâce qui n’a pas vraiment affecté sa carapace politique autant que celle qui l’avait évincé de l’ambassade de Rome.</p>
<p>Benabdellah, l’indéboulonnable, a continué à diriger le PPS, avec le même cran et la même assurance, comme si rien ne s’était passé et ce, malgré les multiples tentatives de ses opposants dans le parti de le déloger de son poste. Benabdellah a fini par se séparer de ses frères islamistes et s’est tourné vers le PAM et l’Istiqlal avec lesquels il a essayé de constituer un rapprochement de circonstance dans l’opposition.</p>
<p>Voire, il n’a pas hésité à déclarer, avec le chef de file du PAM, qu’il s’agit d’alliance qui avait l’air d’un pacte préélectoral. Apparemment, l’hameçon n’a pas pris puisqu’il y a deux jours Nabil Benbdellah a déclaré, lors d’un débat sur 2M, que le PPS restait ouvert à toutes les alliances y compris avec le RNI.</p>
<p>Quand on vous disait que Benabdellah s’attèle à la locomotive la plus puissante qui peut mener son parti au sein de l’Exécutif. Le RNI d&rsquo;Aziz Akhannouch n’est-il pas favori pour diriger le prochain gouvernement ?</p>
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		<title>Le PPS à des partis de gauche espagnols: « L&#8217;accueil du chef du « polisario » est un acte provocateur et indigne de l&#8217;esprit de partenariat entre Rabat et Madrid »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/46179</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 May 2021 17:16:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Ghaligate]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;accueil par l&#8217;Espagne du chef du front du « polisario » est un « acte provocateur et indigne de l&#8217;esprit de partenariat » entre Rabat et Madrid, a souligné le Parti du progrès et du socialisme (PPS). « Justifié par des raisons humanitaires, cet accueil constitue une provocation en contradiction avec les relations profondes et séculaires entre nos deux peuples &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;accueil par l&rsquo;Espagne du chef du front du « polisario » est un « acte provocateur et indigne de l&rsquo;esprit de partenariat » entre Rabat et Madrid, a souligné le Parti du progrès et du socialisme (PPS).</p>
<p>« Justifié par des raisons humanitaires, cet accueil constitue une provocation en contradiction avec les relations profondes et séculaires entre nos deux peuples et pays, et indigne de l&rsquo;esprit de partenariat mutuel et équitable » entre les deux parties, a indiqué le PPS dans des correspondances adressées à des partis de gauche espagnols.</p>
<p>Dans ces missives publiées sur son site Internet, le PPS a fait part de son étonnement de l&rsquo;accueil en catimini par les autorités espagnoles du dénommé Brahim Ghali sous une fausse identité.</p>
<p>Cette décision « officielle et volontaire » suggère que si l&rsquo;Espagne salue, d&rsquo;un côté, la coopération avec Rabat dans des domaines spécifiques, notamment économique et sécuritaire et la coordination en matière d&rsquo;immigration et de lutte antiterroriste, elle fait fi, de l&rsquo;autre, de la confiance qui doit primer dans les relations entre les deux pays voisins, comme en témoignent les actions entreprises en faveur des séparatistes et contraires à la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de ses territoires.</p>
<p>Le parti a, en outre, souligné son rejet de cet acte « décevant », fondé sur l&rsquo;hostilité manifeste du dénommé Brahim Ghali à l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume, qui fait l&rsquo;unanimité nationale, ajoutant que le chef des séparatistes est poursuivi devant des tribunaux espagnols pour son implication dans des crimes contre l&rsquo;humanité et des violations flagrantes des droits de l&rsquo;Homme contre les séquestrés dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Le PPS a dit aspirer à « toutes les initiatives que peuvent entreprendre ces partis pour contribuer à rectifier cette grave erreur », et ce dans le cadre d&rsquo;une approche constructive fondée sur l&rsquo;attachement aux liens de confiance, d&rsquo;estime et de coopération équilibrée entre les deux pays.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Politique énergétique: le groupement parlementaire du PPS présente une proposition de loi pour le transfert des actifs de la Samir à l’État</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/34083</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Bouiblane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 17:04:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[la Samir]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
		<category><![CDATA[proposition de loi]]></category>
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					<description><![CDATA[« Le Groupement parlementaire du progrès et du socialisme (GPPS) vient de présenter deux propositions de lois relatives à la politique énergétique du pays », rapporte le quotidien Al Bayane, dans son édition de ce jeudi 3 décembre. La première proposition de loi porte sur le transfert des actifs de la Samir au profit de l’État. En &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« Le Groupement parlementaire du progrès et du socialisme (GPPS) vient de présenter deux propositions de lois relatives à la politique énergétique du pays », rapporte le quotidien Al Bayane, dans son édition de ce jeudi 3 décembre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La première proposition de loi porte sur le transfert des actifs de la Samir au profit de l’État. En fait, la proposition de loi déposée par le GPPS met l’accent sur un certain nombre de défaillances structurelles du secteur, marqué par la persistance des pratiques du monopole, l’absence de la concurrence, ce qui traduit le manquement des acteurs à leurs obligations. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Afin de remédier aux dysfonctionnements du marché, le GPPS met l’accent sur la nécessité de réhabiliter le rôle central de l’État en procédant au redémarrage de la société la Samir et la mise en service de ses potentialités pour assurer la sécurité énergétique du Maroc », indique notre confrère Al Bayane. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et d’ajouter: « Le retard enregistré en matière des décisions devant être prises concernant le statut juridique de l’entreprise privera l’État de l’opportunité de renforcer la sécurité énergétique nationale et la régulation des prix à la pompe qui sont d’ailleurs excessifs depuis la libéralisation du secteur en 2015 ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">S’agissant de la deuxième proposition de loi, elle vise la régulation des prix et la rationalisation du secteur et ce, dans le dessein de protéger le pouvoir d’achat des citoyens, assure la même source. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’État est ainsi appelé à prendre des mesures à court et à moyen terme permettant d’instaurer la transparence dans le marché des hydrocarbures et la lutte contre toutes les pratiques illégales. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« La note de présentation de ladite proposition de loi fait allusion au rapport de synthèse de la mission d’information parlementaire sur le prix des carburants qui évoquait des soupçons sur l’existence de complicité entre les distributeurs de carburants », conclut la publication. </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>El Guerguarat: Le PPS réitère son soutien à l&#8217;intervention légale, légitime et réussie menée par les FAR</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/32992</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 11:26:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[El Guergarat]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=32992</guid>

					<description><![CDATA[Le bureau politique du Parti du progrès et du socialisme (PPS) a renouvelé, lors de sa réunion périodique tenue mardi dernier, son soutien entier à l&#8217;intervention légale, légitime et réussie, menée par les Forces Armées Royales (FAR) dans la zone d&#8217;El Guerguarat, au Sahara marocain. « Cette intervention a permis de rétablir la situation sur place, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le bureau politique du Parti du progrès et du socialisme (PPS) a renouvelé, lors de sa réunion périodique tenue mardi dernier, son soutien entier à l&rsquo;intervention légale, légitime et réussie, menée par les Forces Armées Royales (FAR) dans la zone d&rsquo;El Guerguarat, au Sahara marocain.</p>
<p>« Cette intervention a permis de rétablir la situation sur place, de sécuriser la fluidité de la circulation dans la zone ainsi que de faire échouer les tentatives vaines des ennemis de notre intégrité territoriale de changer le statu quo dans la région », indique un communiqué du bureau politique du PPS.</p>
<p>Le bureau politique s&rsquo;est, dans ce sens, félicité des messages mesurés et éclairés contenus dans l&rsquo;entretien téléphonique que SM le Roi Mohammed VI a eu avec le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, précisant qu&rsquo;il « exprime son appui total à l’attachement de notre pays, à l’unanimité de ses composantes nationales, à la légalité internationale et à la souveraineté nationale, à l’option de la solution politique et au cessez-le-feu, tout en se tenant prêt à faire face à tous les dépassements et agissements provocateurs des milices du polisario ».</p>
<p>Dans ce cadre, le PPS réitère sa mobilisation continue derrière SM le Roi Mohammed VI pour la défense de l’intégrité du territoire national et la ferme riposte à toute menace qui viserait le Maroc.</p>
<p>« Le parti signifie aux adversaires de notre intégrité territoriale que l’intérêt de nos pays et de nos peuples réside, non pas dans l’hostilité à l’encontre de notre intégrité territoriale ou dans l’escalade aux conséquences dangereuses, mais plutôt dans l’action au service des intérêts communs des pays et des peuples du grand Maghreb et dans la consécration de la coopération, de la complémentarité et de l’unité entre eux », affirme la même source, ajoutant que dans le cadre de l’exercice de ses responsabilités nationales, le bureau politique du PPS a décidé « d’adresser un message d’explication à plusieurs partis politiques et organisations de gauche dans le monde, au sujet des développements de la cause de l&rsquo;intégrité territoriale, en réponse aux allégations et aux calomnies du polisario et de ceux qui le soutiennent ».</p>
<p>Par ailleurs, en ce qui concerne l&rsquo;opposition du parti au projet de loi des finances (PLF), le bureau politique a, par ailleurs, exprimé sa fierté à l’égard des contributions politiques et des propositions pertinentes du groupement parlementaire du progrès et du socialisme lors de la discussion du projet de Loi de Finances 2021.</p>
<p>« Le PPS a voté contre ce projet à la Chambre des représentants et il en fera de même à la Chambre des conseillers, compte tenu du fait qu’il s’agit d’un projet incapable d’apporter des solutions aux problèmes économiques et sociaux auxquels notre pays est confronté en cette période difficile, aussi bien au niveau de la relance de la production qu’au niveau de la lutte contre la pauvreté, la précarité et le chômage », note le communiqué du parti.</p>
<p>Au niveau de la vie interne du parti, le bureau politique s’est arrêté sur le suivi de l’exécution du programme et des décisions arrêtés dans le cadre des préparatifs des échéances à venir et ce, à la lumière des rapports des responsables des régions.</p>
<p>Dans ce cadre, il s’est félicité de la vitalité et du dynamisme que connait le parti et des nouvelles adhésions dans ses rangs, qui témoignent de son attractivité, souligne le communiqué, ajoutant que le bureau politique du PPS a appelé de nouveau toutes les structures du parti à continuer d’organiser les activités, les conférences et les rencontres à distance, via les moyens de communication moderne, compte tenu de la situation sanitaire actuelle.</p>
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