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	<title>poésie &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>poésie &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Les jeudis de Mohammed El QANDIL. Comme un pardon !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/197448</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 08:06:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed El Qandil]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohammed EL QANDIL * C’est à peine si je distingue les mots de leurs semblables. Si j’arrive à oublier la fatigue du jour et les rêves de minuit. C’est à peine si j’arrive à croire à la valeur des choses, à leur existence qui remplit la vie de joie ou de tristesse, à leurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohammed EL QANDIL *</strong></p>
<p><strong>C’est à peine si je distingue les mots de leurs semblables. Si j’arrive à oublier la fatigue du jour et les rêves de minuit.</strong></p>
<p><strong>C’est à peine si j’arrive à croire à la valeur des choses, à leur existence qui remplit la vie de joie ou de tristesse, à leurs dons mystérieux qui risquent de faire basculer le regard vers une prairie ou vers un désert incommensurable.</strong></p>
<p><strong>Un ami, qui s’est arrêté de peindre il y a longtemps, vient de reprendre les pinceaux, se remettre devant une toile ou n’importe quel support de peinture, expérimente les couleurs de nouveau, se salit les mains encore une fois… n’a pas tardé à me confier qu’une couleur peut être celle du pardon, d’une retrouvaille avec soi-même, repensant les jours d’éloignement comme une absence forcée qui continue à croire à la valeur des mains réfléchissant le monde.</strong></p>
<p><strong>Comme un enfant qui retrouve son jouet favori, un lecteur assidu la fleur qu’il a mise sur une page préférée, un amoureux qui touche dans le regard de sa bien-aimée l’amour dont il a toujours rêvé, au bord de ses larmes, mon ami décrit la scène avec un sentiment difficile à traduire, renouant avec un langage d’euphorie longtemps absent de son discours, de ses gestes, de sa manière de voir les êtres et les événements qui le côtoient.</strong></p>
<p><strong>J’ai écouté. Je n’ai pas rétorqué, de peur de briser cet aveu qui lui a coûté tant.</strong></p>
<p><strong>Comme quoi l’oubli de l’être dont parlait Heidegger finit par rendre les gens étrangers à eux-mêmes. </strong><br />
<strong>Je n’ai pas à lui donner raison ou tort ! Je n’aime pas porter de jugement sur les choses de l’art ! </strong></p>
<p><strong>Je ne sais pas vraiment si une couleur peut être un pardon ou une malédiction, si se salir les mains revient à dire se nettoyer le cœur comme il laisse à entendre, si tracer des lignes, des traits, penser une composition, doit nécessairement mener à la quiétude voire à la paix du cœur !</strong></p>
<p><strong>Tout ce que je sais, c’est que « la vie est courte et l’art est difficile » comme l’a si bien dit Baudelaire. Et que l’art exige une disponibilité, une présence, un sacerdoce… dont seuls ceux ou celles qui ont fait le deuil de ce monde en sont capables.</strong></p>
<p><strong>Tout ce que je sais, c’est que l’artiste, le véritable, se nourrit de ses désillusions comme de ses rêves, et que partir, revenir, se tenir au bord du précipice, avoir les yeux farcis d’aube ou de chagrin, l’élève au- delà de lui-même, le porte au fin fond de soi, pour ne ramener que ce dont il a besoin et nous y compris.</strong></p>
<p><strong>Tout ce que je sais, c’est que l’artiste appelle de ses vœux l’ordinaire, la platitude, le prosaïque… pour en tirer, en fin de compte, l’extraordinaire, l’imprévu, le bouleversant… je pense ici à la réaction d’Alberto Giacometti se réveillant à l’hôpital avec une triple fracture : « Enfin, quelque chose m’arrive ! ». Je pense à Anna Akhmatova devant les murs de la prison de Leningrad, se tenant dans un rang pour voir son fils, contemplant la grisaille qui l’entoure, les yeux des gens qui subissent l’offense chaque jour pour voir ceux qu’ils aiment à l’intérieur. Je pense à cette femme qui l’a reconnue, qui lui a demandé avec un accent douloureux : « Peux-tu décrire cela ? » et à la réponse d’Anna : « Oui, je peux ! ».</strong></p>
<p><strong>Un des plus beaux poèmes de la littérature russe voire mondiale- Requiem- est né ce jour-là grâce à cet acquiescement.</strong></p>
<p><strong>Tout ce que je sais, c’est que tout grand art naît du dépaysement, du désenchantement, de la blessure profonde et rare. Parfois, un sourire courageux, une lueur orpheline, un cri d’enfant, une rencontre fortuite… peut – et doit- traverser ces ombres et en tirer des œuvres toutes belles, noyées dans ce que William Shakespeare appelle « The milk of human kindness ». </strong></p>
<p><strong>*Poète, chercheur en littérature et arts plastiques /Inspecteur pédagogique </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Poésie: Au seuil !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/197025</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 10:54:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed El Qandil]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohammed El Qandil * Au seuil ! Tout se situe au seuil… Le visage de ma mère où je ne grandis pas Ton visage où, paré de mes blessures, Je vieillis vite ; L’enfance derrière moi criant sa revanche La mémoire que je courtise, hantée par l’ombre qui passe Le livre posé sur la table, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohammed El Qandil </strong>*</p>
<p><strong>Au seuil !</strong></p>
<p><strong>Tout se situe au seuil…</strong><br />
<strong>Le visage de ma mère où je ne grandis pas</strong><br />
<strong>Ton visage où, paré de mes blessures,</strong><br />
<strong>Je vieillis vite ;</strong><br />
<strong>L’enfance derrière moi criant sa revanche</strong><br />
<strong>La mémoire que je courtise, hantée par l’ombre qui passe</strong><br />
<strong>Le livre posé sur la table, attendant l’œil voisin du songe.</strong></p>
<p><strong>Tout se situe au seuil…</strong><br />
<strong>Comme au centre de l’amour</strong><br />
<strong>Je porte sur mon front la brève lumière de l’été</strong><br />
<strong>Le silence des yeux qui goûtent à l’exil</strong><br />
<strong>Les pas de Virgile visitant l’enfer</strong><br />
<strong>La montagne dont j’ai rêvé hier</strong><br />
<strong>A la faveur des voyages inédits</strong><br />
<strong>Sur le bout de mes doigts lassés d’écrire.</strong></p>
<p><strong>Tout se situe au seuil…</strong><br />
<strong>Cette image accrochée au mur me regardant</strong><br />
<strong>Ce coucher de jour où je ne suis que rarement</strong><br />
<strong>Cette descente dans la rivière de l’oubli</strong><br />
<strong>Ce ciel qui s’abstient de courir les étoiles</strong><br />
<strong>Cette parole humide au bout des lèvres</strong><br />
<strong>Ce sourire qui dure dans le reflet de l’herbe</strong><br />
<strong>Cette voix qui hèle tes cheveux dansants</strong><br />
<strong>De trop de mémoire partielle.</strong></p>
<p><strong>Tout se situe au seuil…</strong><br />
<strong>Seul sait parler </strong><br />
<strong>Celui qui ne gagne qu’en perdant</strong><br />
<strong>Qui écrit ses ratures </strong><br />
<strong>Par-dessus l’épaule du souvenir.</strong></p>
<p><strong>*Poète, chercheur en littérature et arts plastiques/</strong><br />
<strong>Inspecteur pédagogique</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Dors, ô fille de l&#8217;absence », le nouveau recueil de Zakia Laaroussi qu&#8217;on va aimer lire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/165276</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 07:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Zakia Laaroussi]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous la direction de l&#8217;artiste et écrivain marocain Nasser-Edine Bouchequefi, une nouvelle œuvre poétique de la poétesse Zakia Laaroussi intitulée « Nami ya salilata el-ghiyyabi » (Dors, Ô fille de l&#8217;absence) paraîtra prochainement chez la maison d&#8217;édition Polyglotte &#8211; C.I.C.C.A.T à Paris. &#160; &#160; Ce recueil de poèmes reflète la vision profonde de la poétesse sur l’arabité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous la direction de l&rsquo;artiste et écrivain marocain Nasser-Edine Bouchequefi, une nouvelle œuvre poétique de la poétesse Zakia Laaroussi intitulée<strong> « Nami ya salilata el-ghiyyabi »</strong> (<strong>Dors, Ô fille de l&rsquo;absence</strong>) paraîtra prochainement chez la maison d&rsquo;édition Polyglotte &#8211; C.I.C.C.A.T à Paris.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/?attachment_id=157297'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/07/zakius--150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/07/zakius--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/07/zakius--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/07/zakius--125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/165276/zakius'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/09/zakius-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/09/zakius-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/09/zakius-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/09/zakius-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Ce recueil de poèmes reflète la vision profonde de la poétesse sur l’arabité et la féminité, et leur lumière teintée de l’ombre et de l’obscurité. En effet, c&rsquo;est une réflexion intense sur une mémoire chargée de détails, où l’orgueil et la poussière de l&rsquo;histoire s’entrechoquent, et d&rsquo;une immigration imprégnée d’une encre de lumière déchirée et tachée.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une rencontre-débat avec le poète Mohammed Bennis ce samedi à la Fondation Abderrahim Bouabid</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/133642</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 15:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Bennis]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce samedi 28 octobre, une rencontre-débat avec le poète Mohammed Bennis sera à la Fondation Abderrahim Bouabid, Rue de la Palestine, 121, à Salé. Placée sous le thème: « L’image du poète moderne », cette rencontre-débat sera marquée par la participation des poètes Mohamed Achaâri (ancien ministre de la Culture et président de l’Union des écrivains du Maroc) &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Ce samedi 28 octobre, une rencontre-débat avec le poète Mohammed Bennis sera à la Fondation Abderrahim Bouabid, Rue de la Palestine, 121, à Salé.</p>
<p class="p1">Placée sous le thème: « L’image du poète moderne », cette rencontre-débat sera marquée par la participation des poètes Mohamed Achaâri (ancien ministre de la Culture et président de l’Union des écrivains du Maroc) et Hassan El Ouazzani, ainsi que les traducteurs Mohamed Jalid et Azeddine Chentouf.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/133642/bennis'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bennis--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bennis--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bennis--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bennis--125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/133642/bennis-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bennis-1-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bennis-1-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bennis-1-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bennis-1-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Né en 1948 à Fès, Mohammed Bennis participe à la modernité poétique arabe et bénéficie, depuis les années quatre-vingt, d’un statut particulier dans la culture arabe. Bernard Noël écrit à son propos : «à côté d’Adonis et de Mahmoud Darwich, Mohammed Bennis a construit une œuvre qui ne doit qu’à la recherche patiente de sa propre justesse d’être devenue exemplaire au milieu de la langue arabe. Elle y porte déjà un avenir qui la rend fondatrice ».</p>
<p class="p1">L’auteur de <i>M&rsquo;a Kabla Al Kala&rsquo;m</i> <i>La Pré-parole</i> (publié, en 1969) est l’un des écrivains marocains les plus distingués à l’international. Prix du Maroc du livre e, 1993 pour son recueil <i>Le Don du vide</i>, il a reçu une dizaine de prestigieux prix à l’étranger. En 2002, il a été distingué Chevalier des Arts et des Lettres par la France. En 2017, le président de la Palestine lui a décerné la distinction de Médaille de la culture, la création et des arts.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Leïla Tov, poétesse franco-marocaine, sort son premier recueil&#8230; Une ode à l’amour pur, charnel et passionnel</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/126503</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 14:59:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Tov]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le premier recueil de la poétesse franco-marocaine Leïla Tov, « ISAAC », vient de sortir dans les librairies et sur le net. Dans ce recueil, Leïla Tov nous livre un cri à l’amour pur, charnel et passionnel à un être né sous une étoile différente. Leïla est musulmane. Isaac est juif. Ils se rencontrent et s’aiment. Hélas, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le premier recueil de la poétesse franco-marocaine Leïla Tov, « ISAAC », vient de sortir dans les librairies et sur le net.</p>
<p class="p1">Dans ce recueil, Leïla Tov nous livre un cri à l’amour pur, charnel et passionnel à un être né sous une étoile différente.</p>
<p class="p1">Leïla est musulmane. Isaac est juif. Ils se rencontrent et s’aiment. Hélas, une dispute éclate et Isaac quitte Leïla. Le coup de grâce pour la jeune femme. Brisée, Leïla décide de s’armer de mots pour lui crier sa passion dans ce recueil de poèmes qui porte son nom.</p>
<p class="p1">Le recueil de poésie est disponible en format livre (4,99 euros) en librairie (sur commande) et sur toutes les plateformes de vente de livres (Amazon, Fnac, Decitre etc…) ainsi qu’en ebook (3,99 euros).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« L’amour au temps du coronavirus », nouveau recueil du poète Abdelhadi Briouig</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67733</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 08:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhadi Briouik]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le poète Abdelhadi Briouig vient de publier un nouveau recueil intitulé « L’amour au temps du coronavirus », le troisième après « Statues et psalmodies » et « Romances d’un homme mystérieux ». &#160; &#160; Comme son titre l’indique, « L’amour au temps du coronavirus » traite de la crise sanitaire qui secoue le monde entier depuis environ deux ans, en particulier l’expérience &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le poète Abdelhadi Briouig vient de publier un nouveau recueil intitulé <strong>« L’amour au temps du coronavirus »</strong>, le troisième après <strong>« Statues et psalmodies »</strong> et <strong>« Romances d’un homme mystérieux ».</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/67733/briouik'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/67733/briouik-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-2-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-2-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-2-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-2-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Comme son titre l’indique, « L’amour au temps du coronavirus » traite de la crise sanitaire qui secoue le monde entier depuis environ deux ans, en particulier l’expérience du confinement, avec ce que cela comporte de conséquences sur le vécu des gens. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éloge de la poésie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59134</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 10:11:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[plaidoyer]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=59134</guid>

					<description><![CDATA[« La vocation de la poésie n&#8217;est pas de nous éblouir par une idée surprenante, mais de faire qu&#8217;un instant de l&#8217;être devienne inoubliable et digne d&#8217;une insoutenable nostalgie » (Milan Kundera).  La poésie manque dans l&#8217;air, dans les visages, dans les paroles qu&#8217;on échange. La poésie est un oiseau rare qui a choisi de s&#8217;exiler là &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><b>« La vocation de la poésie n&rsquo;est pas de nous éblouir par une idée surprenante, mais de faire qu&rsquo;un instant de l&rsquo;être devienne inoubliable et digne d&rsquo;une insoutenable nostalgie » (Milan Kundera). </b></p>
<p class="p5"><span class="s1">La poésie manque dans l&rsquo;air, dans les visages, dans les paroles qu&rsquo;on échange. La poésie est un oiseau rare qui a choisi de s&rsquo;exiler là où les arbres sont attentifs à son chant secret. Nous avons perdu l&rsquo;émerveillement de l&rsquo;enfant que nous sommes. Rien ne nous intéresse, sauf le gain. Le temps n&rsquo;est qu&rsquo;une course sans fin vers une gloire minée par la fatigue et les sueurs froides. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Prenez le temps d&rsquo;admirer la lumière du jour, d’écouter avec légèreté le mouvement de ces êtres humains à la recherche d&rsquo;un abri. Chacun a une histoire à raconter et un parcours de vie plein de tribulations. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La poésie n&rsquo;est pas seulement des mots assemblés sur une page blanche ou acclamés par une voix profonde et limpide. La poésie est avant tout un art de vivre. Elle est là où personne ne l’attendait pas. Elle est le premier cadeau d’un bon matin. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La poésie n&rsquo;est pas seulement cette trace transcrite dans les livres. Elle doit, en premier lieu, habiter celui qu&rsquo;on a nommé poète. Celui qui a le regard voyageur au-delà des limites. Le poète n’est pas un rêveur, il est la source de ce rêve lointain invitant le monde à prendre part de cette étreinte qui réconfortera cet être fragile en nous. La poésie est une alchimie, elle transforme le mal en le rendant joyeux et gai. Elle porte en elle le drame de l&rsquo;humanité. Elle dessine une fenêtre sur le mur des lamentations. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La poésie n&rsquo;est pas un cursus à apprendre aux apprentis et aux apprenants de l&rsquo;écriture. Elle est une façon d&rsquo;être. Elle est aussi le danger qui devient le captif amoureux de ce jeune poète car la poésie nous rajeunit, nous transforme, nous anéantit. Elle est le souffle du sphinx, une renaissance des sens. Elle bouleverse l&rsquo;ordre du monde et acclame avec ferveur le droit de crier haut et fort l&rsquo;ultime crainte des certitudes. Rien n&rsquo;est figé dans le marbre d&rsquo;une vérité qu&rsquo;on a bien voulu rendre immortelle. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">La poésie ne craint rien. Sa témérité est douce et sa révolte est une chanson qui éclaire l’éveil. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La poésie est une seconde vie. Une bouffée de chaleur atroce qui vient des entrailles d&rsquo;un volcan insomniaque. La poésie est une flamme éternelle du soupçon. Ne vous méfiez pas de la poésie. Allez vers elle, elle est la maison de la quiétude. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1"> Un morceau de poésie dans votre café du matin et le monde sera heureux et meilleur. N’hésitez pas à mettre. </span></p>
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