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	<title>PLF &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>PLF &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Sa Majesté le Roi préside un Conseil des ministres consacré à l’examen des Orientations générales du Projet de Budget 2026</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/196509</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 18:49:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
		<category><![CDATA[Roi Mohmmed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, dimanche au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres, indique un communiqué du Cabinet Royal. En voici la traduction : “Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce dimanche 19 octobre 2025 correspondant au 26 Rabii II 1447 H au Palais Royal &#8230;]]></description>
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<div class="body single_act" data-actitle="Sa Majesté le Roi préside à Rabat un Conseil des ministres" data-acdossier="Activités Royales">
<p><strong>Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, dimanche au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres, indique un communiqué du Cabinet Royal.</strong></p>
<p><strong>En voici la traduction :</strong></p>
<p><strong>“Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce dimanche 19 octobre 2025 correspondant au 26 Rabii II 1447 H au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres, consacré à l’examen des orientations générales du Projet de Loi de Finances pour l’année 2026, à l’approbation de projets de loi organiques, de deux projets de décret relatifs au domaine militaire, outre un ensemble d’accords internationaux et de nominations dans des hautes fonctions.</strong></p>
<p><strong>Et conformément aux dispositions de l’article 49 de la Constitution, Madame la ministre de l’Economie et des Finances a présenté devant Sa Majesté le Roi un exposé sur les grandes lignes du Projet de Loi de Finances 2026.</strong></p>
<p><strong>Madame la ministre a souligné que ce projet a été élaboré à la lumière des Hautes Orientations et Instructions Royales incluses particulièrement dans les deux derniers Discours à l’occasion de la glorieuse Fête du Trône et de l’ouverture de l’année législative.</strong></p>
<p><strong>Il intervient dans un contexte international empreint d’incertitudes, altérant les perspectives de croissance à l’échelle mondiale.</strong></p>
<p><strong>Sur le plan national, l‘économie nationale devrait s’inscrire sur une croissance de 4,8% au titre de l’année en cours, soutenue par une reprise de la demande intérieure et la vitalité du tissu productif, au regard du dynamisme des activités non agricoles.</strong></p>
<p><strong>Ces performances économiques encourageantes ont été appuyées par une maîtrise de l’inflation à 1,1% à fin août 2025, et un redressement continu du déficit budgétaire qui s’établira à 3,5% du PIB.</strong></p>
<p><strong>Le Projet de Loi de Finances vise aussi l’accélération des chantiers du “Maroc Emergent” et la réalisation d’un développement national alliant justice sociale et développement territorial intégré, bénéficiant à toute la population sur un même pied d’égalité.</strong></p>
<p><strong>Pour ce faire, le Projet de Loi de Finances pour l’année 2026 s’appuie sur quatre priorités majeures :</strong></p>
<p><strong>Premièrement: la consolidation des acquis économiques pour conforter la place de notre pays parmi les nations émergentes: à travers la stimulation des investissements privés, tant nationaux qu’étrangers, l’accélération de la mise en œuvre efficiente de la Charte de l’investissement, le déploiement de l’Offre Maroc de l’hydrogène vert, la consolidation continue de l’attractivité du climat des affaires, et le renforcement des Partenariats innovants Public-Privé, ainsi que la diversification des sources de financement de l’économie.</strong></p>
<p><strong>Une attention particulière sera accordée aux très petites, petites et moyennes entreprises qui constituent l’un des importants gisements d’emplois du tissu productif national, notamment à travers la mise en place d’un nouveau dispositif d’assistance technique et d’un soutien financier pour appuyer leurs investissements en faveur de la création d’emplois et de la réalisation de l’équité territoriale.</strong></p>
<p><strong>Dans le même sillage, les efforts seront intensifiés pour l’insertion des jeunes et des femmes dans le monde du travail et l’atténuation de l’impact de la sécheresse sur l’emploi rural, outre la poursuite du programme d’appui aux éleveurs pour la reconstitution du cheptel national.</strong></p>
<p><strong>Deuxièmement : le lancement de la nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré : à travers la valorisation des spécificités locales, la consolidation de la régionalisation avancée et le principe de solidarité entre les entités territoriales. Ces programmes seront conçus sur la base d’une concertation élargie avec l’ensemble des différents acteurs concernés au niveau territorial, en accordant la priorité à la création d’emplois pour les jeunes, à la promotion concrète des secteurs de l’éducation et de la santé, ainsi qu’à la mise à niveau territoriale.</strong></p>
<p><strong>Un intérêt particulier sera également accordé, dans ce cadre, aux régions en situation de très grande précarité, notamment les zones de montagne et les oasis, au développement durable du littoral national, et à l’extension du Programme National pour le développement des Centres ruraux émergents.</strong></p>
<p><strong>D’autre part, et conformément aux Hautes Instructions Royales, l’accent sera mis en 2026 sur le renforcement de l’effort budgétaire destiné aux secteurs de la santé et de l’éducation nationale, pour atteindre une enveloppe totale de 140 milliards de dirhams, en plus de la création de plus de 27.000 postes budgétaires en faveur des deux secteurs.</strong></p>
<p><strong>Ainsi, en ce qui concerne le secteur de la santé, l’accent sera mis sur l’amélioration de l’offre en infrastructures sanitaires, à travers la mise en service des deux Centres Hospitaliers Universitaires d’Agadir et de Laâyoune, le parachèvement des travaux de construction et d’équipement du Centre Hospitalier Universitaire Ibn Sina de Rabat et la poursuite des travaux de construction des Centres Hospitaliers Universitaires de Béni-Mellal, Guelmim et Errachidia, outre le lancement d’une opération de mise à niveau et de rénovation de 90 hôpitaux.</strong></p>
<p><strong>Parallèlement, il sera procédé également à l’accélération de la mise en œuvre de la réforme du système éducatif, à travers l’accélération de la généralisation de l’enseignement préscolaire, le renforcement des services d’appui à la scolarité et l’amélioration de la qualité de l’enseignement.</strong></p>
<p><strong>Troisièmement : La poursuite de la consolidation des piliers de l’Etat social : à travers la poursuite de la mise en œuvre du Chantier Royal de généralisation de la protection sociale et de l’opérationnalisation du programme de l’aide sociale en faveur de 4 millions de ménages, tout en procédant à une revalorisation des montants mensuels des aides aux enfants variant entre 50 et 100 dirhams par enfant et ce, pour les trois premiers enfants, qui sera accompagnée par le déploiement de l’aide spéciale destinée aux enfants orphelins et aux enfants abandonnés accueillis dans les établissements de protection sociale.</strong></p>
<p><strong>Il s’agit aussi de l’opérationnalisation des piliers restants de ce chantier, en particulier l’élargissement de l’affiliation aux régimes de retraite, et la généralisation de l’Indemnité pour perte d’emploi, outre la poursuite du programme d’aide directe pour l’acquisition du logement principal.</strong></p>
<p><strong>Quatrièmement : La poursuite des grandes réformes structurelles et la préservation des équilibres des finances publiques : notamment à travers une réforme de la Loi organique relative à la Loi de Finances, ce qui traduit un changement profond dans le mode de gouvernance des politiques publiques, orienté davantage vers la responsabilisation, l’atteinte des résultats, et la consécration de la transversalité et de la territorialité dans la gestion desdites politiques.</strong></p>
<p><strong>Il sera également procédé à l’accélération de la réforme des Etablissements et Entreprises Publics, à travers la poursuite de la restructuration du portefeuille public, l’amélioration de son rendement, et le renforcement de la performance de ses investissements, dans une optique de répartition territoriale équilibrée, outre la poursuite de la réforme du système judiciaire et de sa modernisation, afin de rapprocher la justice du citoyen et de consolider l’attractivité du climat des affaires.</strong></p>
<p><strong>Suite à l’approbation par le Conseil des ministres des orientations générales du Projet de Loi de Finances pour l’année 2026, il a été procédé à l’adoption de quatre projets de lois organiques :</strong></p>
<p><strong>Il s’agit de deux projets de lois organiques relatives, respectivement, à la Chambre des Représentants et aux partis politiques :</strong></p>
<p><strong>Le projet de loi organique relative à la Chambre des Représentants a pour objectif de moraliser les prochaines échéances législatives et de garantir leur intégrité, afin qu’elles débouchent sur des élites jouissant de légitimité et de confiance et ce, en interdisant l’entrée à l’institution parlementaire à toute personne ayant fait l’objet d’un verdict entraînant la perte d’éligibilité et en adoptant la fermeté requise pour écarter tous ceux ayant été pris en fragrant délit d’atteinte à l’opération électorale, outre le durcissement des peines prévues contre toute tentative pouvant viser l’intégrité des opérations de vote durant toutes leurs étapes.</strong></p>
<p><strong>Afin d’inciter les jeunes de moins de 35 ans à se lancer dans le champ politique, ce projet propose de revoir et de simplifier les conditions de leur candidature, aussi bien dans le cadre ou sans l’aval du parti, et d’accorder des incitations financières importantes pour les aider à supporter les frais de la campagne électorale, en leur offrant un soutien financier couvrant 75% des dépenses de leurs campagnes électorales.</strong></p>
<p><strong>Le projet propose également de réserver les circonscriptions électorales régionales exclusivement aux femmes, en soutien à leur présence au sein de l’institution parlementaire.</strong></p>
<p><strong>S’agissant du projet de loi organique relatif aux partis politiques, il vise principalement à moderniser le cadre juridique qui les régit, à établir les règles de nature à renforcer la participation des femmes et des jeunes à la création des partis, à améliorer leur gouvernance et à encadrer leur financement et leur comptabilité, dans la perspective de la mise à niveau de l’action partisane dans notre pays pour qu’elle s’adapte aux profondes mutations que connaît la société marocaine.</strong></p>
<p><strong>Les deux autres projets de loi organiques concernent respectivement la définition des conditions et procédures de l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi, ainsi que la modification et le complément de la loi organique relative à la Cour constitutionnelle.</strong></p>
<p><strong>Le premier de ces deux projets s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l’article 133 de la Constitution, qui confère à la Cour constitutionnelle la compétence de statuer sur une exception d’inconstitutionnalité soulevée par l’une des parties à un litige sur l’inconstitutionnalité d’une loi attentatoire aux droits et aux libertés garanties par la Constitution.</strong></p>
<p><strong>Ce projet prend en considération la décision de la Cour Constitutionnelle afférente à certains jugements considérés comme non conformes à la Constitution.</strong></p>
<p><strong>Le projet relatif à la Cour Constitutionnelle vise à améliorer l’efficacité de l’action de cette Cour, ainsi que les règles de son fonctionnement, surtout à travers la limitation du droit d’introduire un recours contre l’opération et les résultats des élections des membres de la Cour Constitutionnelle élus par les deux Chambres du Parlement.</strong></p>
<p><strong>Il s’agit aussi de dispenser la Cour Constitutionnelle de notifier aux parties intéressées ses décisions sur les recours relatifs aux élections des membres des deux Chambres du Parlement et d’attribuer cette compétence à l’autorité chargée de recevoir les déclarations de candidature pour ces élections.</strong></p>
<p><strong>Ledit projet interdit également au membre nommé ou élu en remplacement du membre dont les fonctions ont pris fin avant leur terme normal, pour quelque cause que ce soit, d’être à nouveau nommé ou élu si la période de remplacement excède trois années.</strong></p>
<p><strong>Le Conseil des ministres a, par la suite, adopté deux projets de décrets concernant le domaine militaire. Le premier portant statut particulier des fonctionnaires de la Direction Générale de la sécurité des systèmes de l’Information à l’Administration de la Défense Nationale a pour objectif d’établir un statut particulier régissant la gestion des ressources de cette Direction Générale et devant permettre d’attirer les compétences requises, à travers l’adoption de processus de recrutement flexibles et efficients et l’instauration d’une indemnité globale incitative, en cohérence avec la technicité et la sensibilité des missions qui leur sont confiées.</strong></p>
<p><strong>Le deuxième projet de décret modifiant et complétant les dispositions du décret relatif à l’organisation et à la gestion de l’Ecole Royale du Service de Santé Militaire vise à les adapter aux textes législatifs et organisationnels relatif à la réforme du système national de santé et à permettre aux candidats admis à cette école de bénéficier de la situation financière accordée aux élèves officiers des différentes écoles militaires outre la création d&rsquo;”un Conseil de la recherche scientifique” qui aura pour mission de fixer les axes de la recherche scientifique et d’entreprendre les activités y afférentes.</strong></p>
<p><strong>Dans le cadre de la poursuite du renforcement des relations de partenariat et de coopération liant le Maroc à plusieurs pays frères et amis, et de la consolidation de sa place aux plans continental et international, le Conseil des ministres a approuvé 14 accords internationaux, dont dix bilatéraux et quatre multilatéraux.</strong></p>
<p><strong>Les accords bilatéraux portent sur la coopération judiciaire et militaire, la sécurité sociale, les services aériens, la reconnaissance réciproque des permis de conduire et l’élimination de la double imposition.</strong></p>
<p><strong>Les accords multilatéraux concernent les accords de siège en vertu duquel le Maroc abritera les sièges de l’Organisation africaine des Institutions supérieures de contrôle des finances publiques, des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires d’Afrique, ainsi que le protocole de Londres relatif au transport par mer de passagers et de leurs bagages et la convention de Genève sur l’actualisation des pièces d’identité des gens de mer.</strong></p>
<p><strong>Et en vertu des dispositions de l’article 49 de la Constitution et sur proposition du Chef du gouvernement, et à l’initiative du ministre de l’Intérieur, SM le Roi, que Dieu L’assiste, a bien voulu nommer plusieurs Walis et Gouverneurs à l’Administration territoriale :</strong></p>
<p><strong>1-M. Khatib El Hebil, Wali de la région Marrakech-Safi, gouverneur de la préfecture de Marrakech.</strong></p>
<p><strong>2-M. Khalid Ait Taleb, Wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès.</strong></p>
<p><strong>3-M. Mhamed Atfaoui, Wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture Oujda Angad.</strong></p>
<p><strong>4-M. Fouad Hajji, gouverneur de la province d’Al Hoceima.</strong></p>
<p><strong>5-M. Hassan Zitouni, gouverneur de la province d’Azilal.</strong></p>
<p><strong>6-M. Sidi Saleh Daha, gouverneur de la province d’El Jadida.</strong></p>
<p><strong>7-M. Abdelkhalek Marzouki, gouverneur de la préfecture des arrondissements de Casablanca-Anfa.</strong></p>
<p><strong>8-M. Mohamed Alami Ouaddan, gouverneur de la province de Zagora.</strong></p>
<p><strong>9-M. Mustapha El Maaza, gouverneur de la province d’Al Haouz.</strong></p>
<p><strong>10- M. Rachid Benchikhi, gouverneur de la province de Taza.</strong></p>
<p><strong>11- M. Mohamed Zhar, gouverneur de la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul.</strong></p>
<p><strong>12-M. Mohamed Khalfaoui, gouverneur de la province de Fahs-Anjra.</strong></p>
<p><strong>13-M. Zakaria Hachlaf, gouverneur de la province de Chefchaouen.</strong></p>
<p><strong>14-M. Abdelaziz Zerouali, gouverneur de la province de Sidi Kacem.</strong></p>
<p><strong>15-M. Abdelkrim Ghannami, gouverneur de la province de Taounate.</strong></p>
<p><strong>Et sur proposition du Chef du gouvernement, et à l’initiative de la ministre de l’Economie et des Finances, Sa Majesté le Roi a bien voulu nommer M. Tarik Senhaji, Président de l’Autorité marocaine du marché des capitaux”.</strong></p>
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<div class="lire_aussi"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Fonction publique: le salaire mensuel net moyen à 8.287 DH en 2022 (rapport)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/98460</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Oct 2022 17:50:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[fonctionnaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Le salaire mensuel net moyen dans la fonction publique est passé de 7.200 dirhams en 2012 à 8.287 DH en 2022, en augmentation globale de 15,09% au titre de cette période, selon le rapport des ressources humaines accompagnant le projet de loi de finances (PLF) de l&#8217;année 2023. Cet indicateur, en nette amélioration sous l&#8217;effet &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le salaire mensuel net moyen dans la fonction publique est passé de 7.200 dirhams en 2012 à 8.287 DH en 2022, en augmentation globale de 15,09% au titre de cette période, selon le rapport des ressources humaines accompagnant le projet de loi de finances (PLF) de l&rsquo;année 2023.</p>
<p>Cet indicateur, en nette amélioration sous l&rsquo;effet conjugué à la fois de la promotion de grade et des augmentations salariales décidées par le gouvernement au profit des fonctionnaires dans le cadre du dialogue social, affiche une hausse annuelle moyenne de 1,42%, indique ce rapport publié sur le site du ministère de l’Économie et des finances.</p>
<p>Le salaire moyen net enregistré au sein du département de l&rsquo;Enseignement supérieur, de la recherche scientifique s&rsquo;élève à 14.100 DH, contre 12.459 DH, 9.573 DH, 8.989 DH, 8.625 DH et 7.723 DH constatés respectivement au niveau des départements de la Justice, de la Santé et protection sociale, de l’Éducation nationale, préscolaire et sports, de l’Économie et finances et de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>S&rsquo;agissant du salaire minimum dans la fonction publique, il a connu au cours des dernières années des révisions importantes, passant de 2.800 DH en 2012 à 3.000 DH en 2014 pour atteindre 3.258 DH en 2020 et 3.500 DH en 2022 et ce, suite aux décisions prises par le gouvernement dans le cadre des différentes sessions du dialogue social.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>PLF-2022: L&#8217;essentiel des amendements retenus en commission à la Chambre des Conseillers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64741</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 10:19:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CHAMBRE DES CONSEILLERS]]></category>
		<category><![CDATA[commission]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux amendements retenus par la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des Conseillers, qui a adopté, à la majorité, dans la nuit de mardi à mercredi, la première partie du Projet de loi de finances (PLF) au titre de l&#8217;exercice 2022: &#8211; Code des douanes et impôts indirects: l&#8217;exonération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principaux amendements retenus par la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des Conseillers, qui a adopté, à la majorité, dans la nuit de mardi à mercredi, la première partie du Projet de loi de finances (PLF) au titre de l&rsquo;exercice 2022: &#8211; Code des douanes et impôts indirects:</p>
<p>l&rsquo;exonération des droits de douane et autres droits et taxes sur les marchandises, biens d&rsquo;équipement et outillages importés par ou pour le compte des entreprises s&rsquo;engageant à mettre en place un programme d&rsquo;investissement dont le montant est égal ou supérieur à 50 millions de dirhams.</p>
<p>&#8211; Tarif des droits de douanes:</p>
<p>&#8211; Baisse des droits de douanes à 2,5% pour les matières plastiques (portant le numéro 3915902292). &#8211; Baisse des droits de douane de 40% à 2,5% pour les sulfates colorés (portant le numéro 3402901700). &#8211; Application d&rsquo;un droit d&rsquo;importation à un taux unifié de 2,5% pour les matières premières utilisées dans le traitement du diabète et ajouter la matière « Acarbose » à cette liste de matières. &#8211; Taxes intérieures de consommation: &#8211; Inclure tous les dispositifs de taxes intérieures de consommation tel qu&rsquo;il a été mentionné dans le Dahir en tant que loi n°1.77.340, publié le 9 octobre 1977 dans le code des douanes. &#8211; Exonérer les téléphones basiques et les téléviseurs 32 pouces de la taxe intérieure de consommation, et ce pour préserver le pouvoir d&rsquo;achat des citoyens, notamment ceux aux revenus limités. &#8211; Code général des impôts: &#8211; Baisse de l&rsquo;impôt sur le transport des personnes et des marchandises à 10%, notamment dans un contexte de hausse des cours du pétrole au niveau mondial. &#8211; Les métaux de récupération bénéficieront d&rsquo;une exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sans droit à déduction. &#8211; Les services fournis dans le cadre des opérations d&rsquo;assurance de solidarité et de réassurance de solidarité mentionné dans la loi n° 17.99 relative au code des assurances tel qu&rsquo;il a été modifié et complété, seront exonérés de la TVA sans droit à déduction.</p>
<p>&#8211; L’exonération de la TVA sans droit à déduction des intérêts des prêts accordés par les établissements de crédit aux étudiants du secteur privé ou public ou de la formation professionnelle dédiés au financement de leurs études à l&rsquo;intérieur ou à l&rsquo;extérieur du Maroc. &#8211; L’exonération de la TVA sans droit à déduction pour les entreprises qui mènent des projets d&rsquo;investissement d&rsquo;un montant égal ou supérieur à 50 millions de dirhams, et ce dans le cadre d&rsquo;une convention conclue avec l’État.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Chambre des Représentants adopte à la majorité le PLF-2022</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/63226</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Nov 2021 07:16:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[adoption]]></category>
		<category><![CDATA[chambre des représentants]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
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					<description><![CDATA[La Chambre des Représentants a adopté, samedi soir en séance plénière, à la majorité l&#8217;intégralité du Projet de Loi de finances (PLF) au titre de l&#8217;exercice 2022. Le PLF-2022 a reçu l&#8217;aval de 206 députés, alors que 67 autres s&#8217;y sont opposés et sans aucune abstention et ce, après l&#8217;approbation d&#8217;une série d&#8217;amendements et après &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Chambre des Représentants a adopté, samedi soir en séance plénière, à la majorité l&rsquo;intégralité du Projet de Loi de finances (PLF) au titre de l&rsquo;exercice 2022. Le PLF-2022 a reçu l&rsquo;aval de 206 députés, alors que 67 autres s&rsquo;y sont opposés et sans aucune abstention et ce, après l&rsquo;approbation d&rsquo;une série d&rsquo;amendements et après son vote en commission des finances et du développement économique à la Chambre des Représentants à la majorité le 09 novembre dernier.</p>
<p>Au début de cette séance plénière, la ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui, a affirmé que sur les 129 amendements proposés pour la première partie de ce projet, 20 ont été retirés et 31 acceptés.</p>
<p>Les principaux amendements adoptés portent sur l&rsquo;élargissement de la base d&rsquo;application de la contribution sociale de la solidarité sur les bénéfices au titre de l&rsquo;année 2022, la diminution du taux de l&rsquo;impôt sur les sociétés (IS) pour les entreprises industrielles de 28% à 26% (au lieu de 27%).</p>
<p>Ils concernent aussi la baisse du taux du minimum de l&rsquo;impôt de 0,45% à 0,40%, la diminution du coefficient de la marge de bénéfices appliqué sur la profession de coiffure et esthétique de 30% à 20% et la profession de vendeur de tabac de 4% à 3%, en plus d&rsquo;inclure le chevillard parmi la catégorie « commerce et activités privées » pour bénéficier d&rsquo;un taux de 4%.</p>
<p>Les amendements acceptés portent aussi sur la prolongation de l&rsquo;exonération de l&rsquo;impôt sur le revenu (IR) pour le revenu payé au salarié pour la première fois jusqu&rsquo;à 31 décembre 2022, outre la baisse des frais d&rsquo;importation appliqués au plastique du type téréphtalate d&rsquo;éthylène de 10% à 2,5% et l&rsquo;application des frais d&rsquo;importation sur les tubes et lampes à incandescence au taux de 17,5% au lieu de 40%.</p>
<p>Il est également question de la mise en place progressive de taxes intérieures sur la consommation (TIC) applicables aux articles, appareils et équipements fonctionnant à l&rsquo;électricité et de la diminution des composantes des TIC applicables aux appareils électroniques et aux batteries pour véhicules.</p>
<p>De plus, ces amendements consistent à permettre aux associations œuvrant dans le domaine de la lutte contre les effets des catastrophes naturelles de bénéficier des subventions accordées par le Fonds de lutte contre les effets des catastrophes naturelles et à consacrer les recettes des TIC applicables aux appareils électroniques et aux batteries pour véhicules au profit de Fonds d&rsquo;appui à la cohésion sociale.</p>
<p>Parallèlement, Mme Fettah Alaoui a indiqué que le PLF-2022 s&rsquo;articule autour de trois priorités à savoir, l&#8217;emploi, la santé et l&rsquo;éducation, avec environ 9 milliards de dirhams (MMDH) de crédits supplémentaires, ajoutant que le gouvernement a placé les secteurs sociaux et la préservation du pouvoir d&rsquo;achat des citoyens à la tête des orientations de ce projet du loi.</p>
<p>« En réaction à vos interventions sur la hausse des prix et la protection du pouvoir d&rsquo;achat des citoyens, nous affirmons tout d&rsquo;abord que le gouvernement a placé les secteurs sociaux et la préservation du pouvoir d&rsquo;achat des citoyens à la tête de ses orientations pour ce projet », a-t-elle dit.</p>
<p>La ministre a, par ailleurs, souligné que le gouvernement accorde aussi une importance cruciale à l&rsquo;accompagnement des régions en vue d&rsquo;accélérer la mise en œuvre des plans de développement régional (PDR), en particulier les projets et programmes prioritaires qui seront financés dans le cadre de contrats-programmes entre l&rsquo;Etat et les régions.</p>
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		<item>
		<title>Le PLF unit l&#8217;opposition au parlement !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62846</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 18:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour une première, c&#8217;en est une. En effet, selon certaines indiscrétions sorties de la première Chambre du Parlement, les groupes et groupements relevant de l&#8217;opposition plurielle devront opter pour une démarche commune quant aux amendements relatifs au Projet de loi de finances (PLF). Une coordination inédite quand on prend en considération les référentiels des uns &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Pour une première, c&rsquo;en est une. En effet, selon certaines indiscrétions sorties de la première Chambre du Parlement, les groupes et groupements relevant de l&rsquo;opposition plurielle devront opter pour une démarche commune quant aux amendements relatifs au Projet de loi de finances (PLF).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une coordination inédite quand on prend en considération les référentiels des uns et des autres tout autant que les animosités qui ont marqué, historiquement, leurs liens.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, toute la question est de savoir comment les différentes formations vont s&rsquo;y prendre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> D&rsquo;autant plus qu&rsquo;on apprend qu&rsquo;elles seraient animées par la volonté de pousser la coordination au-delà du PLF.</span></p>
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		<item>
		<title>Parlement : Projet de loi de Finances 2022, entre divergences et convergences des vues des groupes parlementaires</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61740</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 07:21:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
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					<description><![CDATA[Les positions des groupes de la majorité et de l&#8217;opposition parlementaires divergent au sujet du projet de loi de finances-2022 présenté lundi devant les deux chambres du Parlement. Certains louent le projet estimant qu&#8217;il « comprend des mesures claires », alors que d&#8217;autres jugent qu&#8217;il ne traduit pas le programme du gouvernement. Après que la ministre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les positions des groupes de la majorité et de l&rsquo;opposition parlementaires divergent au sujet du projet de loi de finances-2022 présenté lundi devant les deux chambres du Parlement. Certains louent le projet estimant qu&rsquo;il « comprend des mesures claires », alors que d&rsquo;autres jugent qu&rsquo;il ne traduit pas le programme du gouvernement.</p>
<p>Après que la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui, a présenté les grandes lignes du programme en séance plénière conjointe des deux Chambres du Parlement, nombre de parlementaires ont, dans des déclarations à la MAP, souligné que le projet de loi est global et répond aux défis actuellement rencontrés, tandis que d&rsquo;autres considèrent que ce projet ne comportait pas de « mesures audacieuses ».</p>
<p>À cet égard, le président du groupe du Rassemblement National des Indépendants RNI à la Chambre des représentants, Mohamed Ghiat, a noté que le projet de loi de finances est venu pour traiter les « cumuls négatifs » et apporte des réponses claires pour sortir de la crise actuelle dictée par la pandémie de la Covid-19.</p>
<p>De son côté, le président du groupe du PAM à la Chambre des représentants, Ahmed Touizi, a déclaré que les premières observations concernant le projet de loi de finances pour l&rsquo;année 2022 sont « positives », car il comprend des chiffres relatifs aux questions de la couverture sanitaire, et identifie un certain nombre de problèmes qui se posaient auparavant et que le gouvernement compte résoudre.</p>
<p>M. Touizi s&rsquo;est attardé sur deux questions principales liées au projet de l&#8217;emploi de 250.000 personnes dans deux ans, et au projet « Forsa », qui donne la possibilité aux jeunes de créer et de soutenir des entreprises, ce qui est à même de donner un nouveau départ à l&rsquo;économie nationale, mettant en relief les efforts que le gouvernement déploie en matière de recouvrement des impôts.</p>
<p>Mme Naziha Abakarim, du Parti socialiste à la Chambre des représentants (opposition), a affirmé que « le projet de loi de finances contient une contradiction entre le taux de croissance annoncé dans le communiqué du gouvernement, qui l&rsquo;a fixé à 4 %, et celui annoncé dans le projet, qui ne dépasse pas 3,2%, considérant que « le gouvernement ne peut pas, sur la base de ce taux de croissance, mettre en œuvre son programme dans de nombreux domaines. »</p>
<p>De son côté, le chef du Groupe du Mouvement populaire à la Chambre des représentants, Driss Sentissi a souligné que le projet de loi de finances «n&rsquo;inclut pas les engagements contenus dans le programme gouvernemental», et ne répond pas aux attentes très fortes et urgentes des citoyens.</p>
<p>M. Sentissi a souligné que « le citoyen a aujourd&rsquo;hui besoin de solutions très urgentes, (..). Nous attendions des mesures audacieuses du gouvernement, surtout dans sa première année, pour proposer des solutions applicables à même d&rsquo;atténuer les effets de la crise sanitaire actuelle ».</p>
<p>A son tour, le chef du Groupe parlementaire du PJD à la Chambre des représentants, Abdellah Bouanou, a enregistré « un recul sur un certain nombre de choix, aussi bien ceux contenus dans les promesses électorales que ceux en rapport avec le programme gouvernemental ».</p>
<p>M. Bouanou a estimé que l&rsquo;augmentation prévue par le PLF des impôts sur le revenu de 10 pc et de l&rsquo;impôt sur les sociétés de 34 pc, ainsi que des impôts indirects et des droits de douane, « affecte le pouvoir d&rsquo;achat des citoyens ».</p>
<p>Par ailleurs, la conseillère parlementaire Hamdani Amina, du Groupe de l’Union marocaine du travail (UMT), a estimé qu&rsquo;il était «trop tôt pour donner l&rsquo;avis du groupe» sur le projet de loi de finances pour l&rsquo;année 2022 présenté par la ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, notant que la position de l&rsquo;Union marocaine du travail concernant ledit Projet sera formulée après l’examen par la direction du syndicat de son contenu et la tenue d’une réunion des membres du Groupe au sein de la Chambre des conseillers.</p>
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		<title>Éducation: Ce qui va changer</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61454</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 17:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principales mesures que propose le projet de loi de Finances (PLF) au titre de l&#8217;exercice 2022, en vue de d&#8217;assurer une amélioration de la qualité du système éducatif marocain: • L&#8217;amélioration de la qualité de la formation des enseignants afin de renforcer leurs compétences et ce, à travers: &#8211; Le renforcement des formations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principales mesures que propose le projet de loi de Finances (PLF) au titre de l&rsquo;exercice 2022, en vue de d&rsquo;assurer une amélioration de la qualité du système éducatif marocain:</p>
<p>• L&rsquo;amélioration de la qualité de la formation des enseignants afin de renforcer leurs compétences et ce, à travers:</p>
<p>&#8211; Le renforcement des formations initiale et continue des acteurs éducatifs afin d&rsquo;améliorer la qualité des métiers de l&rsquo;éducation. Une enveloppe financière de 500 millions de dirhams (MDH) sera allouée à cet effet.</p>
<p>&#8211; La mise à niveau des infrastructures et des équipements des Centres régionaux des métiers de l&rsquo;éducation et de la formation (CRMEF), ainsi que les centres annexes de formation. Pour ce faire, une enveloppe de 350 MDH est prévue.</p>
<p>• L&rsquo;accélération de l&rsquo;exécution du programme de la généralisation du préscolaire à travers la création, la réhabilitation et l&rsquo;équipement des salles, ainsi que leur exploitation dans le but d&rsquo;atteindre un taux de scolarisation de 100% en préscolaire à l&rsquo;horizon 2028.</p>
<p>• L&rsquo;investissement dans des programmes de développement de la petite enfance. A cet effet, le gouvernement veillera à accompagner le développement des jardins d&rsquo;enfants, dont l&rsquo;âge ne dépasse pas 4 ans, afin d&rsquo;augmenter les chances de réussite scolaire et professionnelle, de créer des opportunités d&#8217;emploi et d&rsquo;améliorer l&#8217;employabilité des femmes.</p>
<p>• Le renforcement de l&rsquo;offre scolaire, notamment par la construction de nouveaux établissements d&rsquo;enseignement. Une enveloppe financière de 2,3 milliards de dirhams (MMDH) sera allouée à cet effet en 2022, ce qui permettra la construction d&rsquo;environ 230 établissements d&rsquo;enseignement, dont 30 écoles communautaires et 43 internats.</p>
<p>• La mise à niveau des infrastructures et des équipements scolaires, via un effort budgétaire de l&rsquo;ordre de 2,56 MMDH.</p>
<p>• Le renforcement des ressources humaines à travers le recrutement de 15.000 enseignants et 2.000 postes pour le personnel d&rsquo;appui pédagogique et administratif, lesquels vont bénéficier d&rsquo;une formation de base au niveau des Centres régionaux de l&rsquo;éducation et de la formation.</p>
<p>• L&rsquo;exécution du programme national de l&rsquo;éducation inclusive qui vise à permettre aux élèves en situation de handicap de bénéficier des mêmes opportunités que les autres enfants, en termes d&rsquo;infrastructure, d&rsquo;accessibilité et d&rsquo;apprentissage.</p>
<p>• La poursuite des efforts à l&rsquo;appui social (à raison de 1,5 MMDH) afin de lutter contre l&rsquo;abandon scolaire, via notamment une revalorisation des internats et des cantines scolaires existantes.</p>
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		<item>
		<title>Le marathon du PLF commence !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61167</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 21:28:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Projet de loi de finances devra débarquer sous peu au Parlement. Le premier long parcours pour le tandem Nadia Fettah Alaoui-Fawzi Lekjaa. Respectivement ministre de l’Économie et des Finances et le ministre délégué en charge du Budget. La présentation a été « ajournée » certes, mais le délai constitutionnel a été respecté quant au dépôt ! &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le Projet de loi de finances devra débarquer sous peu au Parlement. Le premier long parcours pour le tandem Nadia Fettah Alaoui-Fawzi Lekjaa. Respectivement ministre de l’Économie et des Finances et le ministre délégué en charge du Budget. La présentation a été « ajournée » certes, mais le délai constitutionnel a été respecté quant au dépôt ! Soit, le 20 octobre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au moment où le gouvernement arrive avec un chapelet de mesures chiffrées pour entamer son mandat, on aura plus l&rsquo;attention rivée sur les arguments que pourraient avancer les oppositions. Toutes composantes confondues. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">S&rsquo;il est vrai que la majorité, confortablent installée qu&rsquo;elle est, ne court pratiquement aucun risque, relativement du passage du PLF en LF, il n&rsquo;en demeure pas moins qu&rsquo;un particulier intérêt serait accordé aux sorties des oppositions en présence. Un intérêt, notamment, quant à sa capacité de livrer d&rsquo;éventuelles nouvelles pistes devant participer à consolider la vitesse de croisière qu&rsquo;impose cette année budgétaire pas comme les autres.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;innovation s&rsquo;imposant à tous et tout un chacun !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Budget de l&#8217;Etat: Un solde de 102,8 milliards de dirhams et des dépenses d&#8217;investissement de 87,4 MMDH</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61124</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 13:05:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
		<category><![CDATA[solde du budget]]></category>
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					<description><![CDATA[Le solde du budget de l&#8217;Etat au titre de l&#8217;année 2022 (hors produits des emprunts et hors amortissement de la dette publique à moyen et long termes) est de 102.806.190.000 dirhams, ressort-il de la note de présentation du projet de loi de finances (PLF) au titre de l&#8217;exercice 2022. Cette note fait ressortir que le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le solde du budget de l&rsquo;Etat au titre de l&rsquo;année 2022 (hors produits des emprunts et hors amortissement de la dette publique à moyen et long termes) est de 102.806.190.000 dirhams, ressort-il de la note de présentation du projet de loi de finances (PLF) au titre de l&rsquo;exercice 2022.</p>
<p>Cette note fait ressortir que le montant total des charges s&rsquo;établit à plus de 519,2 milliards de dirhams (MMDH), en croissance de 9,07% par rapport à 2021, alors que celui des ressources dépasse 460,6 MMDH, en augmentation de 6,61%. Les charges se répartissent sur le Budget de l&rsquo;Etat (hors amortissement de la dette publique à moyen et long termes) avec 357,79 MMDH, les services de l&rsquo;Etat gérés de manière autonome &#8211; SEGMA (2,19 MMDH), les comptes spéciaux du Trésor &#8211; CST (98,08 MMDH) et l&rsquo;amortissement de la dette publique à moyen et long termes (61,14 MMDH), précise la même source.</p>
<p>S&rsquo;agissant des ressources, elles se répartissent sur le Budget de l&rsquo;Etat (hors amortissement de la dette publique à moyen et long termes) avec 254,93 MMDH, les SEGMA (2,19 MMDH), les CST (98,13 MMDH) et les recettes d&#8217;emprunts à moyen et long termes (105,39 MMDH).</p>
<p>Ainsi, les besoins résiduels de financement de la loi de finances pour l&rsquo;année 2022 se situeront à plus de 58,55 MMDH contre 43,90 MMDH en 2021, soit une hausse de 33,37%, fait savoir ladite note de présentation.</p>
<p>Le montant des crédits de paiement prévus, en 2022, au titre des dépenses d&rsquo;investissement s&rsquo;élève à 87,4 milliards de dirhams (MMDH), en progression de 13,21% par rapport à 2021, ressort-il de la note de présentation du projet de loi de finances (PLF) au titre de l&rsquo;exercice 2022.</p>
<p>A ces crédits de paiement s&rsquo;ajoutent les crédits d&rsquo;engagements sur l&rsquo;année budgétaire 2022 et suivantes pour un montant de 72,28 MMDH et les crédits de report correspondant aux crédits engagés dans le cadre de la loi de finances de 2021 mais non ordonnancés au 31 décembre 2021, pour une somme estimée à 12 MMDH, précise la même source.</p>
<p>Ainsi, le montant total des crédits mis à la disposition des administrations au titre des dépenses d&rsquo;investissement se chiffre à 171,68 MMDH, fait savoir ladite note de présentation.</p>
<p>S&rsquo;agissant des dépenses de fonctionnement, le montant des crédits ouverts s&rsquo;établit à près de 241,32 MMDH, en augmentation de 6,98% par rapport à 2021. Ces crédits se répartissent sur les dépenses de personnel (plus de 147,53 MMDH, dont 20,35 MMDH des cotisations de l&rsquo;Etat au titre de la prévoyance sociale et de la retraite), les dépenses de matériel et dépenses diverses (55,68 MMDH), les charges communes-fonctionnement (27,77 MMDH), les dépenses imprévues et dotations provisionnelles (2,2 MMDH) et les dépenses relatives aux remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux (8,13 MMDH).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le projet de loi de Finances 2022 table sur un taux de croissance de 3,2%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61042</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 16:52:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
		<category><![CDATA[taux de croissance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=61042</guid>

					<description><![CDATA[Le projet de loi de Finances 2022, examiné lundi en Conseil de gouvernement, table sur un taux de croissance de 3,2 % et un déficit budgétaire de 5,9 % du PIB et prévoit la création de 250.000 emplois directs en deux ans. Les hypothèses de la Loi de Finances 2022 ont été annoncées lors d&#8217;un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de loi de Finances 2022, examiné lundi en Conseil de gouvernement, table sur un taux de croissance de 3,2 % et un déficit budgétaire de 5,9 % du PIB et prévoit la création de 250.000 emplois directs en deux ans. Les hypothèses de la Loi de Finances 2022 ont été annoncées lors d&rsquo;un point de presse tenu à l&rsquo;issue du Conseil par le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement, M. Mustapha Baitas, la ministre de l&rsquo;économie et des Finances, Mme Nadia Fettah Alaoui et le ministre délégué chargé du budget, M. Faouzi Lekjaa.</p>
<p>Selon les responsables, ce projet de loi de finances a été élaboré sur la base de l&rsquo;hypothèse d&rsquo;une campagne agricole estimée à 80 millions de quintaux et d&rsquo;un cours moyen de gaz butane de 450 dollars la tonne.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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