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	<title>PLF-2021 &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>PLF-2021 &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>PLF 2021: La majorité gouvernementale rejette les propositions de l’Istiqlal et du PAM d’augmenter la taxe sur les boissons alcoolisées, les cigares de luxe et la chicha</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/32271</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 12:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[boissons alcoolisées]]></category>
		<category><![CDATA[Pi et PAM]]></category>
		<category><![CDATA[PLF-2021]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de la réunion de la commission des finances à la chambre des représentants, hier mercredi, le parti de l’Istiqlal a échoué à faire passer sa proposition d’augmenter le TIC (taxe intérieure de consommation) sur les boissons alcoolisées. Le parti de la Balance avait demandé une hausse de 100 dirhams par l’hectolitre pour la bière &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la réunion de la commission des finances à la chambre des représentants, hier mercredi, le parti de l’Istiqlal a échoué à faire passer sa proposition d’augmenter le TIC (taxe intérieure de consommation) sur les boissons alcoolisées.</p>
<p>Le parti de la Balance avait demandé une hausse de 100 dirhams par l’hectolitre pour la bière et 3000 dirhams par hectolitre pour le vin mais la majorité gouvernementale a rejeté cette proposition.</p>
<p>L’autre parti de l’opposition, le PAM, a, lui aussi, buté sur le niet de la coalition gouvernementale quand il a proposé une augmentation de la taxe sur les cigares de luxe et le chicha (narguilé).</p>
<p>Quand on sait que le gouvernement est dirigé par le parti islamiste du PJD on comprend que dans la plupart des cas les principes et les convictions religieuses cèdent souvent le pas devant la puissance du politique et de l’économique.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PLF-2021: Des hypothèses optimistes avec une reprise de la croissance en « V »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31560</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 08:41:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[PLF-2021]]></category>
		<category><![CDATA[REPRISE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les hypothèses autour desquelles s&#8217;articule le projet de Loi de finances (PLF), au titre de l&#8217;exercice 2021, sont globalement « optimistes » avec une reprise prévue de la croissance en « V » et une hausse modérée des prix de l&#8217;énergie, selon une note d&#8217;analyse de la Banque de financement et d&#8217;investissement, CDG Capital. « Le PLF-2021 s&#8217;articule autour d&#8217;une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les hypothèses autour desquelles s&rsquo;articule le projet de Loi de finances (PLF), au titre de l&rsquo;exercice 2021, sont globalement « optimistes » avec une reprise prévue de la croissance en « V » et une hausse modérée des prix de l&rsquo;énergie, selon une note d&rsquo;analyse de la Banque de financement et d&rsquo;investissement, CDG Capital.</p>
<p>« Le PLF-2021 s&rsquo;articule autour d&rsquo;une reprise en « V » aussi bien au niveau national que chez nos partenaires commerciaux, avec un retour de la demande étrangère adressée à notre économie de 12,6%, en glissement annuel, contre un recul historique de -22,4% estimé pour l&rsquo;année 2020, et ce malgré les incertitudes qui entourent le redressement économique de la Zone Euro compte tenu de la forte propagation de la pandémie et du reconfinement décidé dans plusieurs Etats, particulièrement chez nos principaux partenaires commerciaux, à savoir l&rsquo;Espagne et la France », relève la même source.</p>
<p>Au niveau national, après la forte contraction du produit intérieur brut (PIB) de -5,8% en 2020, principalement sous l&rsquo;effet de la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19), le rebond attendu en 2021 s&rsquo;élève à +4,8% avec +11% pour l&rsquo;agriculture et +3,8% pour les secteurs non agricole, font remarquer les analystes dans cette note.</p>
<p>Ce scénario de reprise en « V » est basé sur deux hypothèses principales, en l&rsquo;occurrence une campagne agricole moyenne avec une production céréalière de 70 millions de quintaux et une reprise de la consommation finale intérieure, représentant le moteur de la croissance nationale, de 3,6% en 2021 après la hausse limitée à 0,7% estimée pour 2020, bien que le marché de l&#8217;emploi devrait connaitre une légère détérioration à cause de la crise sanitaire, expliquent-ils, notant que la reprise aussi bien de l&rsquo;investissement que de la demande est fortement tributaire du plan de relance économique et son succès.</p>
<p>S&rsquo;agissant des prix des matières premières et énergétiques, l&rsquo;orientation des prix en 2021 semble globalement favorable, avec une légère hausse des prix du pétrole et du cours de la tonne de gaz butane, bien que ça reste largement en dessous des niveaux enregistrés au cours des années 2017 et 2018, d&rsquo;après les analystes qui s&rsquo;attendent à une quasi-stabilité de la parité euro-dollar comparativement à la moyenne enregistrée au cours des dix premiers mois de l&rsquo;année 2020, soit dans une fourchette de 1,12 à 1,13.</p>
<p>Dans ces conditions, et sur la base d&rsquo;une croissance nominale du PIB de 5,8%, dont 4,8% de croissance réelle et 1% d’inflation, l&rsquo;Etat vise à réduire le déficit budgétaire de 1% à 6,5% du PIB en 2021.</p>
<p>En outre, les analystes soulignent que la difficulté dans l&rsquo;élaboration de la LF réside dans le maintien de l&rsquo;équilibre entre les charges et les recettes courantes comme stipulé dans le cadre de la Loi organique des finances (LOF) de 2015, qui interdit l&rsquo;endettement pour financer la partie ordinaire des dépenses, le financement des chantiers sociaux aussi bien l&rsquo;élargissement de la couverture médicale que la hausse des dépenses en termes de santé et d&rsquo;éducation, la consolidation du rythme d&rsquo;accroissement des investissements en vue de relancer l&rsquo;économie à travers une politique budgétaire contracyclique et la restauration de l&rsquo;équilibre budgétaire via une réduction graduelle du déficit et de l&rsquo;endettement publics après les niveaux historiquement hauts estimés pour fin 2020.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que ce nouveau PLF s&rsquo;articule autour de trois axes fondamentaux, à savoir l&rsquo;accélération de la mise en œuvre du plan de relance de l&rsquo;économie nationale principalement à travers l&rsquo;opérationnalisation du « Fonds Mohammed VI pour l&rsquo;investissement » d&rsquo;une valeur de 45 milliards de dirhams (MMDH), le soutien de l&rsquo;investissement public représentant la locomotive au cours de cette période difficile, la réforme de la Caisse Centrale de Garantie (CCG) via sa transformation en société anonyme dénommée « Société nationale de garantie et de financement de l&rsquo;entreprise ».</p>
<p>Il est aussi question du lancement de la première phase de la généralisation de la couverture sociale avec, comme priorité, la généralisation de la couverture médicale sur 2 ans (2021-2022) ainsi que l&rsquo;amélioration et l&rsquo;accompagnement des programmes existants, en l&rsquo;occurrence la 3ème phase de l&rsquo;Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et la poursuite du programme de réduction des disparités territoriales et sociales.</p>
<p>Pour ce qui est du troisième axe, il concerne la réforme de la gouvernance du secteur public à travers le redressement des dysfonctionnements structurels des entreprises et établissements publics et l&rsquo;accompagnement de la dynamique de la réforme de l&rsquo;Administration.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PLF 2021: le budget de la santé s&#8217;élève à près de 20 MMDH</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/29930</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 15:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[BUDGET SANTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[PLF-2021]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère de la santé bénéficiera d&#8217;un effort budgétaire continu au titre du projet de la loi de finances pour l&#8217;année 2021, portant son budget à près de 20 milliards de dirhams (MMDH). Cet effort budgétaire permettra à ce département « d&#8217;assurer le financement des actions nécessaires pour faire face aux exigences pour la riposte à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de la santé bénéficiera d&rsquo;un effort budgétaire continu au titre du projet de la loi de finances pour l&rsquo;année 2021, portant son budget à près de 20 milliards de dirhams (MMDH).</p>
<p>Cet effort budgétaire permettra à ce département « d&rsquo;assurer le financement des actions nécessaires pour faire face aux exigences pour la riposte à la pandémie de Covid-19 et d&rsquo;assurer l&rsquo;approvisionnement continu des hôpitaux en équipements et en moyens de protection et de dépistage », explique la note de présentation du projet de loi de finances (PLF-2021).</p>
<p>Afin de renforcer le capital humain nécessaire, 5.500 postes budgétaires sont programmés au titre du PLF-2021 contre 4.000 postes accordés en 2020 portant ainsi le total des créations à 19.000 postes sur la période 2017-2021, ajoute la même source, notant que les Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) ont bénéficié de créations de postes budgétaires importantes s&rsquo;élevant à 3.223 postes pour la période 2017-2020.</p>
<p>Au titre de l&rsquo;année 2021, les principales actions prévus par la PLF 2021 portent, notamment, sur la réalisation des opérations objet de conventions signées devant SM le Roi Mohammed VI en tenant compte des avenants établis ou conventions spécifiques, la poursuite de l&rsquo;exécution du programme de mise à niveau des infrastructures et des équipements sanitaires et l&rsquo;assurance du bon fonctionnement des délégations du ministère de la Santé et des réseaux d&rsquo;établissements des Soins de santé primaires qui en relèvent, notamment suite aux nouvelles ouvertures.</p>
<p>Il s&rsquo;agit également de la réponse aux besoins additionnels en fonctionnement liés, notamment à la sécurité, l&rsquo;hygiène, le gardiennage, l&rsquo;achat de carburant et l&rsquo;alimentation des malades suite aux exigences de la pandémie de Covid-19 ainsi que l&rsquo;achat de médicaments, consommables médicaux, dispositifs médicaux et matériel médicotechniques nécessaires pour faire faire face à la pandémie.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PLF 2021: Les principales mesures entreprises face à la crise sanitaire « Covid-19 » en 3 points clés</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/29899</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 07:49:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[PLF-2021]]></category>
		<category><![CDATA[points clés]]></category>
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					<description><![CDATA[Afin de faire face à la crise sanitaire Covid-19, le Gouvernement s&#8217;est fixé des objectifs prioritaires liés, notamment, à la préservation de la santé des citoyens, au soutien de l&#8217;économie et au maintien de leur pouvoir d&#8217;achat, selon la note de présentation du PLF 2021. En voici les principaux points clés: 1- Le renforcement du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Afin de faire face à la crise sanitaire Covid-19, le Gouvernement s&rsquo;est fixé des objectifs prioritaires liés, notamment, à la préservation de la santé des citoyens, au soutien de l&rsquo;économie et au maintien de leur pouvoir d&rsquo;achat, selon la note de présentation du PLF 2021. En voici les principaux points clés:</p>
<p><em>1- Le renforcement du dispositif médical</em></p>
<p>Une enveloppe globale de 3,135 milliards de dirhams (MMDH) a été mobilisée, dans le cadre du «Fonds spécial pour la gestion de la pandémie du Coronavirus  » Le Covid-19&Prime;» au profit du secteur de la santé dans le but de prendre en charge des dépenses inhérentes au renforcement et à la mise à niveau du dispositif médical, moyennant l&rsquo;acquisition du matériel médical et hospitalier, l&rsquo;achat des médicaments et produits pharmaceutiques et l&rsquo;amélioration des moyens d&rsquo;intervention.</p>
<p>Ce fonds a pris en charge également la subvention des prix des masques non tissés à usage non médical produits localement.</p>
<p><em>2- L&rsquo;appui à l&rsquo;économie nationale et la préservation de l&#8217;emploi</em></p>
<p>L&rsquo;année 2020 s&rsquo;est caractérisée par un contexte exceptionnel dû à la pandémie Covid-19, ayant impacté directement l’activité des entreprises et le marché de l&#8217;emploi. Le taux de chômage a évolué de plus de 4 points, passant de 8,1% au titre du premier semestre de l’année 2019 à 12,3% au titre de la même période de l&rsquo;année 2020.</p>
<p>Ainsi, et afin d’atténuer les répercussions de cette pandémie sur l&rsquo;économie nationale et le pouvoir d&rsquo;achat des salariés, plusieurs mesures ont été prises par le Comité de veille économique (CVE) en faveur des entreprises impactées, à savoir : &#8211; L&rsquo;allocation d’une indemnité forfaitaire mensuelle;</p>
<p>-L&rsquo;allègement des charges des entreprises en difficulté; -Le soutien de la trésorerie des entreprises, à travers les deux programmes « Damane Oxygène » et « Garantie Auto-entrepreneurs Covid-19 ». 3- Le soutien des ménages</p>
<p>En application des Hautes Instructions Royales visant à accorder une attention particulière aux populations en situation de vulnérabilité et de précarité, le CVE à mis en place les mesures suivantes :</p>
<p>&#8211; L&rsquo;allocation d&rsquo;aides aux ménages ramedistes et non-ramedistes à travers le lancement d&rsquo;une opération baptisée « Tadamon » et ce, pour la préservation du pouvoir d&rsquo;achat des ménages exerçant une activité relevant du secteur informel et directement impactés par le confinement. Dans le cadre de cette opération menée en trois compagnes, 5,5 millions de ménages, dont 45% en milieu rural, ont bénéficié de ces aides. Le coût de cette opération après sa clôture s&rsquo;élève à près de 15,26 MMDH mobilisés à partir du « Fonds spécial pour la gestion de la pandémie du Coronavirus &#8211; « Le Covid 19 ».</p>
<p>&#8211; Le report des échéances des crédits bancaires immobiliers et à la consommation, à travers la prise en charge intégrale, par l&rsquo;État et le secteur bancaire, des intérêts intercalaires, générés par le report des échéances des crédits logement et consommation pour la période s&rsquo;étalant de mars à juin 2020. Cette mesure a profité aux personnes ayant des échéances mensuelles de crédit allant jusqu&rsquo;à 3.000 dirhams pour les crédits logement et 1.500 dirhams pour les crédits de consommation, y compris ceux contractés auprès des autres sociétés de financement. Ainsi, près de 400.000 personnes sont concernées par cette mesure.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Contribution de solidarité, un impôt de plus en 2021. Ce sont toujours les fonctionnaires et les salariés du privé qui trinquent!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/29742</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2020 10:51:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[fonctionnaires]]></category>
		<category><![CDATA[impôt de solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[PLF-2021]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de loi de finances 2021 qui a été approuvé, vendredi dernier, par le Conseil de gouvernement apporte de mauvaises nouvelles pour les fonctionnaires et les salariés du privé. Une nouvelle taxe commuée en « contribution de solidarité » a été instaurée pour alimenter le Fonds d’appui de la cohésion sociale. Le gouvernement compte collecter 5 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de loi de finances 2021 qui a été approuvé, vendredi dernier, par le Conseil de gouvernement apporte de mauvaises nouvelles pour les fonctionnaires et les salariés du privé. Une nouvelle taxe commuée en « contribution de solidarité » a été instaurée pour alimenter le Fonds d’appui de la cohésion sociale.</p>
<p>Le gouvernement compte collecter 5 milliards de dirhams en recourant, comme toujours, à l’impôt sur le revenu qui est prélevé à la source du bulletin de paie des fonctionnaires et des salariés. Le projet prévoit le prélèvement de 1,5% du revenu mensuel net pour les salariés qui perçoivent 10.000 dirhams net par mois et plus.</p>
<p>Il est vrai que le projet de loi de finances n’a pas, encore, été présenté par le ministre de l’Économie et des finances au Parlement. Mais il est clair qu’en pareille circonstance de crise économique exceptionnelle, les parlementaires, surtout ceux de la majorité, vont acquiescer sans trop insister sur l’adoption de cette nouvelle taxe qui va aggraver davantage l’injustice fiscale.</p>
<p>Cette solidarité à géométrie variable va exaspérer plus d’un quand on sait que les contributeurs au Fonds de gestion du coronavirus se sont empressés de réclamer que leur donation soit déductible du résultat fiscal. Une demande qui a été acceptée par la Direction générale des impôts (DGI).</p>
<p>Selon certaines sources, cette taxe concernera plus de 300.000 fonctionnaires qui pourront débourser entre 1500 à 5000 dirhams par mois selon le montant de leurs salaires. Si cet impôt de solidarité est adopté par le Parlement, et il le sera à coup sûr, le gouvernement El Othmani devra s’attendre à un tollé général de l’opinion publique, des salariés et de leurs représentants syndicaux.</p>
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		<item>
		<title>PLF-2021: Publication du rapport préalable au Budget</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28158</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 20:53:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[PLF-2021]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère de l&#8217;Economie, des finances et de la réforme de l&#8217;administration a publié, vendredi, un rapport préalable au Budget dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances (PLF) au titre de l&#8217;exercice 2021. En conformité avec les dispositions de la loi Organique n°130.13 relative à la loi de finances (LOLF), &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de l&rsquo;Economie, des finances et de la réforme de l&rsquo;administration a publié, vendredi, un rapport préalable au Budget dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances (PLF) au titre de l&rsquo;exercice 2021.</p>
<p>En conformité avec les dispositions de la loi Organique n°130.13 relative à la loi de finances (LOLF), ce rapport s&rsquo;inscrit dans la dynamique globale de l&rsquo;amélioration du processus de formulation du Budget et de consécration des principes de la transparence en matière de gestion des finances publiques.</p>
<p>Il est structuré autour de trois grandes parties. La première est consacré à l&rsquo;analyse de l&rsquo;évolution récente de l&rsquo;économie marocaine dans le contexte mondial, ainsi que les perspectives des principaux indicateurs macro-économiques. La deuxième partie met l&rsquo;accent sur la situation de l&rsquo;exécution budgétaire de l&rsquo;année 2019 et des projections révisées des finances publiques de 2020, alors que la dernière partie décrit les orientations et les perspectives budgétaires 2021-2023.</p>
<p>Ce document a également pour objectif d&rsquo;ouvrir le débat sur le budget selon une approche triennale et de permettre au Parlement de préparer l&rsquo;examen du PLF-2021, tout en assurant une meilleure cohérence entre le budget et les orientations de la politique économique.</p>
<p>« Ce processus pluriannuel du cadrage budgétaire, fondé sur le principe de la performance et la bonne gouvernance, tend, en effet, à enrichir de manière continue les informations budgétaires et financières destinées au Parlement et à renforcer la cohérence des politiques sectorielles avec les objectifs de soutenabilité du cadre macro-économique à moyen terme », souligne-t-on dans ce rapport.</p>
<p>Tout en s&rsquo;appuyant sur des hypothèses économiques précises et justifiées, cette programmation définit la trajectoire des recettes, des dépenses budgétaires de l&rsquo;Etat et des principaux indicateurs macro-économiques sur une période de trois années, trace le chemin pour la réalisation progressive des objectifs stratégiques contenus dans le programme d&rsquo;actions du gouvernement, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, et contribue ainsi au renforcement de la discipline budgétaire globale et de l&rsquo;efficacité de l&rsquo;allocation des ressources budgétaires en vue de répondre au mieux aux besoins des citoyens et de l&rsquo;entreprise.</p>
<p>Conformément aux Hautes Orientations Royales et aux priorités sectorielles, le PLF-2021 met en avant les priorités à mettre en œuvre dans une perspective de dépasser les répercussions négatives de la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19), tant sur le plan économique que social.</p>
<p>Il fait suite à la mise en œuvre de la loi de finances rectificative (LFR) pour l&rsquo;année 2020, adoptée le 20 juillet dernier, qui s&rsquo;est imposée compte tenu des déséquilibres provoqués par l&rsquo;impact économique de cette crise sanitaire.</p>
<p>Les dispositions qui y sont prises, ayant tenu compte pour une large part des différentes contraintes au niveau national et international, ont constitué une base de préparation pour la phase qui s&rsquo;en est suivie.</p>
<p>Ainsi, le PLF-2021 donne la priorité à la relance de l&rsquo;économie, la généralisation de la couverture sociale à l&rsquo;ensemble des citoyens dans un horizon de cinq ans et à la réforme du secteur public et la rationalisation de la gestion de l&rsquo;administration.</p>
<p>En parallèle, ce projet de loi serait aussi l&rsquo;occasion de confirmer la poursuite des grands chantiers durables du Royaume liés, notamment, au maintien de l&rsquo;effort d&rsquo;investissement de l&rsquo;Etat selon la nouvelle approche de gestion des projets d&rsquo;investissement public, la consécration de la régionalisation avancée et la déconcentration administrative, la réforme de la justice et le soutien de l&rsquo;indépendance du pouvoir judiciaire, la réforme du régime de retraite ainsi que la poursuite de la lutte contre la corruption dans le sens du renforcement de l&rsquo;éthique et de la transparence.</p>
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