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	<title>PJD &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>PJD &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Du fauteuil du gouvernement aux tribunes de l’opposition : Abdelilah Benkirane et la contradiction dévoilée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 13:07:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; Le discours politique d’Abdelilah Benkirane, secrétaire général sortant du Parti de la justice et du développement (PJD), constitue un cas singulier sur la scène marocaine. Cette singularité ne tient pas seulement au contenu de ses propos, mais aussi à leur forme, tant verbale que corporelle, chargée de sous-entendus. Pourtant, ce qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le discours politique d’Abdelilah Benkirane, secrétaire général sortant du Parti de la justice et du développement (PJD), constitue un cas singulier sur la scène marocaine. Cette singularité ne tient pas seulement au contenu de ses propos, mais aussi à leur forme, tant verbale que corporelle, chargée de sous-entendus. Pourtant, ce qui est le plus grave, c’est le fossé qui ne cesse de se creuser entre la pratique du parti durant les dix années où il a dirigé les affaires publiques (2011‑2021) et les déclarations enflammées qu’il multiplie aujourd’hui depuis l’opposition. Cette contradiction révèle une duplicité entre le discours et l’action, plaçant le PJD face à son propre passé politique qu’il tente désespérément de falsifier ou de dépasser.</p>
<p>« Fhemtini wala la ? » – la langue de la simplification entre le public et le pouvoir.</p>
<p>On ne peut comprendre le phénomène Benkirane sans décortiquer ses outils rhétoriques. L’expression récurrente « Fhemtini wala la ? » (vous m’avez compris ou pas ?) n’est pas une simple formule de communication ; elle s’est transformée en une « ponctuation » rhétorique visant à créer un partenariat fictif avec l’auditoire, comme si elle l’associait à un moment de « révélation » de la vérité. Cette dichotomie (compris / pas compris) divise l’espace entre ceux qui, considérés comme « sensés », adhèrent à son discours, et les « autres », qui ne le comprennent pas – ces derniers étant généralement ses adversaires politiques ou les acteurs institutionnels. Par ailleurs, le petit rire (qahqaha) qui ponctue ses paragraphes agit comme un mécanisme de défense : il transforme le débat politique en un spectacle ironique qui rabaisse l’adversaire et confère au locuteur la légitimité de « l’homme sincère » indifférent aux convenances.</p>
<p>Des contradictions permanentes : de la « critique » des adversaires à l’évocation du conflit avec l’institution monarchique.</p>
<p>L’une des manifestations les plus frappantes de cette contradiction est la manière dont Benkirane traite ses adversaires. Dans l’opposition, il s’en prend à eux « sans pitié ni ménagement », oubliant que nombre de ces personnalités étaient ses partenaires au sein du gouvernement qu’il dirigeait lui-même. Plus grave encore, ses fréquentes allusions à ce qui s’est passé entre lui et le « souverain » durant son mandat de chef du gouvernement, ainsi que ses arguments s’appuyant sur des propos qu’il attribue au Roi. Cette instrumentalisation d’un conflit institutionnel passé – réglé à l’époque par son limogeage – constitue aujourd’hui une carte électorale et politique entre ses mains, alors qu’il oublie que la « sagesse politique » commande de préserver les secrets des institutions, non de les exploiter dans des polémiques populistes.</p>
<p>La question de la normalisation avec Israël : une contradiction flagrante entre la direction et l’appartenance partisane.</p>
<p>La contradiction la plus évidente apparaît dans la position de Benkirane sur la normalisation avec Israël. Alors qu’il tient aujourd’hui des propos très durs envers ce pays, il fait délibérément l’impasse sur le fait que le rétablissement des relations entre le Maroc et Israël (dans le sillage des accords d’Abraham) a coïncidé avec la présidence du gouvernement par Saâd Eddine El Othmani, figure majeure du PJD – le même parti que Benkirane dirigeait alors. Comment un parti qui a participé à un gouvernement ayant pris une décision stratégique d’une telle ampleur peut-il aujourd’hui, par la voix de son ancien secrétaire général, s’exprimer comme s’il en était totalement étranger ? Ce déni implicite, ou cette feinte d’ignorance, relève d’une forme d’opportunisme politique qui tente de redorer une image après coup.</p>
<p>Le gouvernant injuste face au tribun enflammé : dix ans de décisions préjudiciables aux « citoyens vulnérables ».</p>
<p>Mais le paradoxe majeur, cœur de cette analyse, réside dans la comparaison entre le discours du PJD lorsqu’il était au pouvoir et les décisions préjudiciables qui ont frappé « les citoyens vulnérables » durant cette période.</p>
<p>Quand Benkirane et son parti étaient à la tête du gouvernement, leur discours se voulait celui du « réalisme », de la « bonne gestion de l’État » et du « respect des attentes royales ». Pourtant, ces dix années (2011‑2021) ont été marquées par des politiques économiques et sociales dures, parmi lesquelles :</p>
<p>● Une réforme fiscale inéquitable : elle a alourdi les charges pesant sur les classes pauvres et moyennes.<br />
● Une politique d’austérité : elle a touché les secteurs sociaux essentiels tels que la santé et l’éducation.<br />
● La libération des prix des carburants et la réforme des critères de la Caisse de compensation : cette mesure, présentée comme un « réajustement » visant à rationaliser les subventions, a en réalité découplé les prix intérieurs des carburants des cours internationaux. Sous couvert de « bonne gouvernance », défendue à l’époque par Benkirane lui-même, elle a privé les couches vulnérables d’un filet de protection sociale, soumettant le citoyen ordinaire aux fluctuations mondiales. Les prix du transport et des produits de première nécessité ont grimpé en conséquence directe de cette politique.<br />
● Le traitement sécuritaire des mouvements de contestation : que ce soit dans le cadre du mouvement du Rif ou du Hirak de Jerada, le PJD, en tant que tête de l’exécutif, a été partie prenante du système qui a pris des décisions fermes à l’encontre des manifestants, conduisant à l’incarcération de centaines d’entre eux.</p>
<p>Aujourd’hui, depuis l’opposition, Benkirane endosse le rôle de « défenseur » des droits sociaux, adoptant un discours frontal contre les politiques publiques et fustigeant la vie chère et la hausse des prix. Il oublie qu’il était à la tête du gouvernement qui a posé les jalons de cette équation difficile, comme s’il n’avait jamais été responsable des décisions qu’il critique. Ce type de discours tente de construire une « mémoire sélective » présentant le parti comme un « otage » de la coalition gouvernementale, alors même qu’il la dirigeait avec un chef de gouvernement issu de ses rangs et qu’il disposait du poids politique le plus important au sein de l’alliance.</p>
<p>Conclusion : un discours qui masque une pratique.</p>
<p>Ce que fait aujourd’hui Abdelilah Benkirane relève d’une tentative de reconquérir la légitimité de la rue, que son parti a perdue après avoir échoué à gérer la contradiction entre sa référence islamique et son exercice du pouvoir. Mais les contradictions mises à nu par son discours – à travers le corps, les mots et les postures – révèlent un échec plus profond : l’impossibilité de séparer l’exercice du pouvoir de la responsabilité qu’il engage.</p>
<p>Le citoyen marocain, en particulier celui issu des « couches vulnérables » au nom desquelles Benkirane prétend aujourd’hui parler, n’a pas oublié que celui qui se présente comme leur défenseur tenait les rênes de la décision lorsque furent prises les mesures qui les ont durement frappés – et qu’il défendait alors avec ferveur la libération des prix des carburants qui grève aujourd’hui leur pouvoir d’achat. Le discours politique, dans ce contexte, n’est plus un outil de communication ; il devient un écran de fumée destiné à dissimuler une vérité gênante : le PJD, incapable de produire une autocritique sérieuse de son passage au gouvernement, cherche à compenser son échec politique par les effets de corps, les rires moqueurs et les allusions aux dossiers institutionnels sensibles. Une tentative qui ne saurait occulter durablement l’écart béant entre les paroles d’hier et les actes d’aujourd’hui.</p>
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		<title>Cette guerre n&#8217;est pas la nôtre</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/186665</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 17:20:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parti Justice et Développement (PJD) s’est fendu, vendredi 13 juin 2025, d’un communiqué où il s&#8217;est répandu en imprécations contre « l&#8217;attaque sioniste perfide et barbare » contre l&#8217;Iran, “le silence international répréhensible”&#8230;  Jusque-là, rien de vraiment extraordinaire. A part qu&#8217;au premier détour de leur charge anti-israélienne compréhensible, nos islamistes « light » se sont répandus en LARMES &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Parti Justice et Développement (PJD) s’est fendu, vendredi 13 juin 2025, d’un <a href="https://www.pjd.ma/215593-%d9%81%d9%8a-%d8%a8%d9%8a%d8%a7%d9%86-%d8%ac%d8%af%d9%8a%d8%af-%d8%a7%d9%84%d8%a3%d9%85%d8%a7%d9%86%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d8%b9%d8%a7%d9%85%d8%a9-%d9%84%d9%80-%d8%a7%d9%84%d9%85%d8%b5.html">communiqué</a> où il s&rsquo;est répandu en imprécations contre « l&rsquo;attaque sioniste perfide et barbare » contre l&rsquo;Iran, “le silence international répréhensible”&#8230; </strong></p>
<p><strong>Jusque-là, rien de vraiment extraordinaire. A part qu&rsquo;au premier détour de leur charge anti-israélienne compréhensible, nos islamistes « light » se sont répandus en LARMES sur les “dirigeants iraniens” tués dans les frappes de jeudi 12 juin 2025&#8230;  étrangement élevés au rang de “martyrs”. </strong></p>
<p><strong>Or, qui sont ces “martyrs” que le saint patron des islamistes maison a promis au paradis? </strong></p>
<p><strong>Tenez, les dirigeants du Corps des gardiens de la révolution islamique” (CGRI) qui, à la faveur d' »une complicité absolue » avec le régime algérien haineux et rancunier, continuent de comploter contre l&rsquo;intégrité territoriale du Maroc en entraînant et équipant la milice terroriste séparatiste du « polisario » en armes létales.  </strong></p>
<p><strong>La compassion du PJD envers les pseudos “martyrs” du CGRI est non seulement déplacée, c&rsquo;est une provocation voire une insulte envers la mémoire de nos martyrs tombés pour le Sahara, envers leurs familles toujours éplorées et envers tout le peuple marocain qui n&rsquo;oubliera jamais le soutien avéré apporté par l&rsquo;Iran à la mafia de Rabouni. </strong></p>
<p><strong>Cher-e- fréristes et sœuristes, ne vous trompez pas de combat, encore moins de cause. L&rsquo;intégrité territoriale de notre pays mérite tous les sacrifices.   </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Quand la politique se mêle au sport</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/181095</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2025 12:52:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil National du Sport]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda  Une fois n&#8217;est pas coutume, le billet de ce dimanche 6 avril 2025 traite du sport. Je n&#8217;aime pas trop en parler. C&#8217;est paradoxal mais c&#8217;est ainsi. Plus d&#8217;un sont persuadés qu&#8217;il est très difficile de faire bouger les choses, tant la médiocrité est enracinée, les bonnes volontés chahutées, les compétences indésirables, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz Daouda </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-177817" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span class="uk-text-lead blu-article-lead">Une fois n&rsquo;est pas coutume, le billet de ce dimanche 6 avril 2025 traite du sport</span>. Je n&rsquo;aime pas trop en parler. C&rsquo;est paradoxal mais c&rsquo;est ainsi. Plus d&rsquo;un sont persuadés qu&rsquo;il est très difficile de faire bouger les choses, tant la médiocrité est enracinée, les bonnes volontés chahutées, les compétences indésirables, le dévouement n&rsquo;ayant pas droit de cité et l&rsquo;honnêteté perçue comme douteuse.</p>
<p>L&rsquo;occasion ici m&rsquo;est donnée par deux partis politiques, car une fois n&rsquo;est pas coutume, en l&rsquo;espace d&rsquo;une semaine, les deux partis – le PJD et le FFD – se sont intéressés au sport. J&rsquo;ai trouvé cela très intéressant, car habituellement les partis ne traitent du sujet qu&rsquo;à la suite de résultats jugés inacceptables. Alors, succombant à l&rsquo;émotion, ils en profitent pour interpeller le gouvernement et, pendant quelque temps, montent au créneau, malmenant le ministre responsable et incriminant les fédérations. Ce fut le cas tout dernièrement suite aux résultats décevants aux JO de Paris. Ensuite, silence radio.</p>
<p>Lors de la préparation des programmes de campagnes électorales, certains, plutôt rares, vont mentionner le sport dans de simples narratifs généralement vides de sens ; histoire de dire que c&rsquo;est important, sans préciser ni pourquoi ni comment ils comptent l&rsquo;aborder une fois au parlement ou au gouvernement. Cela se traduit très vite par un manque de vision dans les déclarations d&rsquo;investiture des premiers ministres, puis maintenant des chefs de gouvernement. On se contente de quelques phrases puisées çà ou là pour dire que le sport n&rsquo;est pas oublié.</p>
<p>De mémoire, je puis citer tout de même quelques exceptions qui confirment la règle. L&rsquo;Ittihad Addoustouri, dans son programme à sa création, avait réservé un bon chapitre au sport. J&rsquo;avais amplement contribué à cela. L&rsquo;USFP, à l&rsquo;aune des dernières élections, m&rsquo;avait aussi convié à une réflexion ayant servi de base au programme du parti. Je me rappelle aussi avoir participé à un travail similaire, il y a longtemps, avec l&rsquo;Istiqlal sous l&rsquo;impulsion de Si Belmahi, vaillant président de la Fédération royales marocaine de cyclisme.</p>
<p>Cette fois-ci, c&rsquo;est le PJD qui monte au créneau en déposant, selon la presse, un projet de loi portant sur la création d&rsquo;un Conseil National des sports en lieu et place du département responsable aujourd&rsquo;hui, à savoir la minuscule direction des sports en queue de responsabilité du Ministère de l&rsquo;éducation nationale, du préscolaire et du sport.</p>
<p>L&rsquo;architecture du Gouvernement de Si Akhanouch et sa version revisitée continue d&rsquo;étonner, réduisant le sport à une simple direction sans relief parmi les prérogatives d&rsquo;un ministère enlisé dans des réformes à n&rsquo;en plus finir, sans pour autant que l&rsquo;on perçoive le bout du tunnel. Depuis l&rsquo;indépendance, l&rsquo;éducation nationale est en perpétuelle réforme. La dernière en date remonte tout fraîchement à la semaine dernière. Gageons que ce n&rsquo;est pas la dernière.</p>
<p>Depuis ce rattachement, les deux derniers ministres en responsabilité paraissent ne pas avoir eu de temps pour le sport.</p>
<p>Le PJD donc est venu audacieusement avec ce projet, qui en fait n&rsquo;est pas nouveau. Les premières assises du sport au début des années soixante l&rsquo;avaient déjà évoqué. Depuis, le sport a connu au moins 14 ou 15 soubresauts, passant de département indépendant au rattachement à la jeunesse, à l&rsquo;éducation nationale, en passant par un secrétariat rattaché au premier ministre. Il fut même rattaché au travail, du temps de feu Arsalane El Jadidi.</p>
<p>Vaille que vaille, le sport fera son petit bonhomme de chemin avec plus ou moins de réussites, mais surtout des échecs répétitifs. La seule fois où il a connu un peu de stabilité fut du temps de feu Abdellatif Semlali, qui détient toujours le record de longévité comme responsable du sport. Son mandat comme secrétaire d&rsquo;État puis comme ministre dura onze bonnes années. On parlait alors de décollage sportif. Ce fut une période relativement heureuse qui vit une restructuration du champ sportif avec notamment le parrainage, le second tour en Coupe du monde, la création de l&rsquo;école nationale d&rsquo;athlétisme, les premières médailles olympiques et un regain de jouvence dans plus d&rsquo;une discipline sportive.</p>
<p>Le PJD, qui a dirigé le gouvernement, ne s&rsquo;est-il pas rendu compte du malaise que vit le sport pendant ses dix années de gloire ? Tant mieux qu&rsquo;il le fasse maintenant.</p>
<p>Passer à une administration de mission et une gestion qui échappe au temps politique est une nécessité. C&rsquo;est une revendication évidente portée par de nombreux spécialistes depuis très longtemps, sans que le monde politique lui donne suite. Le temps sportif est plus long que le temps politique. Préparer des sportifs de haut niveau demande 7 à 8 années de travail continu et linéaire. La performance sportive nécessite du temps et de la stabilité. Le nombre de ministres en charge du sport, qui se sont succédé en un laps de temps réduit, montre combien nous avons besoin ici de durabilité et que c&rsquo;est là l&rsquo;une des tares, mais pas la seule.</p>
<p>Par ignorance de cet historique, certains disent déjà que le projet s&rsquo;inspire de ce qui s&rsquo;est passé en France avec la création d&rsquo;une agence pour s&rsquo;occuper du sport. C&rsquo;est donc archifaux. La revendication au Maroc est bien plus ancienne. Voilà une quarantaine d&rsquo;années qu&rsquo;il en est question. Déjà du temps du gouvernement Driss Jettou, cela était sur la table mais n&rsquo;a pas abouti pour moult raisons, notamment une certaine résistance qui ne veut pas, à aujourd&rsquo;hui, que ce secteur extrêmement porteur sorte de la sphère politique.</p>
<p>Le sport national ne peut que remercier le PJD pour cette audace, même si elle n&rsquo;a pas beaucoup de chance d&rsquo;aboutir, vu comment se passent les choses au parlement actuel. Le PJD étant largement minoritaire et sans réel appui de ses coéquipiers dans l&rsquo;opposition. Il aura quand même réussi à poser le débat dans le bon sens. Les partisans de Si Benkirane font référence à juste titre à la lettre royale de 2008. Ils citent cependant la loi 30.09 sans dire pour autant que celle-ci a été catastrophique pour le sport national. Cela pourrait faire l&rsquo;objet d&rsquo;un prochain billet.</p>
<p>Le second parti ayant soulevé la question du sport l&rsquo;a fait tout fraîchement hier. Il s&rsquo;agit du Front des Forces Démocratiques (FFD). Le parti, sous la houlette de Si Mustapha Benali, a remis au goût du jour la discussion des politiques publiques en sport, avec un panel extrêmement large et varié de spécialistes et de dirigeants et en présence de représentants de partis politiques de la même mouvance. Les débats ont été d&rsquo;une très bonne facture avec un consensus très large autour de solutions qui paraissent évidentes et l&rsquo;étonnement de ne pas les voir prises en compte. Ce genre de débats est autant nécessaire qu&rsquo;urgent. Le Maroc, qui fait du sport et du football tout particulièrement un accélérateur de développement, ne peut plus attendre, sinon au prix de voir ses efforts colossaux gaspillés et donc dangereux pour son futur proche et lointain.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La chute du PJDiste Abdelali Hamieddine, condamné à 3 ans de prison ferme </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/125173</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 20:22:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelali Hamieddine]]></category>
		<category><![CDATA[Ait El Jid]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelali Hamieddine, membre dirigeant au sein du PJD, a été condamné mardi à trois ans de prison ferme par la Cour d’appel de Fès pour participation au meurtre de Benaïssa Aït Ljid. Ce verdict  été assorti d’un dédommagement de 20.000 dirhams au profit de la famille du défunt, ancien étudiant gauchiste, mort le 25 février 1993 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Abdelali Hamieddine, membre dirigeant au sein du PJD, a été condamné mardi à trois ans de prison ferme par la Cour d’appel de Fès pour participation au meurtre de Benaïssa Aït Ljid<b>. </b>Ce verdict<span class="Apple-converted-space">  </span>été assorti d’un dédommagement de 20.000 dirhams au profit de la famille du défunt, ancien étudiant gauchiste, mort le 25 février 1993 au CHU de Fès<b>, </b>suite à des accrochages avec un groupe d&rsquo;étudiants islamistes.</p>
<p class="p1">Hamieddine, ancien vice-président du Conseil national du PJD, avait été condamné en 1993 à deux ans de prison qu’il a purgés, avait obtenu réparation en 2004 de la part de l’Instance équité et réconciliation(IER), pour « torture subie lors de son arrestation ».</p>
<p class="p1">Or, l’affaire a été relancée il y a cinq ans après l’apparition d’un nouveau « témoin » nommé « Haddioui El khammar ». Le PJD avait alors dénoncé « une plainte tendancieuse » en pointant du doigt sans les nommer des « milieux politiques hosriles ».</p>
<p class="p1">Enseignant des sciences politiques et du droit constitutionnel, Hamieddine gravira les échelons du PJD pour en devenir, en 2021, vice-président du Conseil national, « parlement » du parti de la Lampe. En 2015, il est élu conseiller à la 2e chambre, une grande première pour la formation islamiste.</p>
<p>Ebranlé par cette affaire à rebondissements, le PJD n&rsquo;a toujours pas réagi au verdict.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des personnalités palestiniennes rejettent l’instrumentalisation de la cause palestinienne à des fins politiciennes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/113098</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 15:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[palestine]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Des personnalités palestiniennes ont fait part de leur rejet de l’exploitation par des parties de la cause palestinienne juste et légitime à des fins politiques qui servent des agendas précis. A cet égard, Mgr Atallah Hanna, archevêque grec orthodoxe de Sebastia, a déploré le fait que certaines parties tentent toujours d’exploiter la cause palestinienne à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des personnalités palestiniennes ont fait part de leur rejet de l’exploitation par des parties de la cause palestinienne juste et légitime à des fins politiques qui servent des agendas précis.</p>
<p>A cet égard, Mgr Atallah Hanna, archevêque grec orthodoxe de Sebastia, a déploré le fait que certaines parties tentent toujours d’exploiter la cause palestinienne à des fins politiques qui servent leur agenda en échange des efforts du Royaume du Maroc visant à soutenir la cause palestinienne.</p>
<p>Il a souligné que les efforts du Royaume du Maroc, menés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, pour soutenir la cause palestinienne sont sincères et réels.</p>
<p>Mgr Atallah Hanna a rappelé les grands efforts déployés par le Royaume pour défendre la ville d’Al-Qods et ses lieux saints et préserver aussi son identité arabo-palestinienne.</p>
<p>Il a exprimé, à cet égard, ses remerciements et sa gratitude à Sa Majesté le Roi, le défenseur d’Al-Qods et de la cause palestinienne, tout en saluant les efforts sur le terrain menés par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Al-Charif, sous la supervision personnelle de Sa Majesté le Roi, en soutien à la résistance des Maqdessis, car dit-il, “Al-Qods pour nous n’est pas seulement les lieux saints, mais aussi le peuple”.</p>
<p>Il a, en outre, souligné que l’Agence Bayt Mal Al-Qods qui soutient les populations de la ville sainte, déploie d’énormes efforts dans la ville d’Al-Qods pour soutenir la résistance de son peuple pour assurer sa stabilisation, préserver ses liens avec la ville sainte et garantir la continuité de son existence, ainsi que la défense de ses lieux saints.</p>
<p>Pour sa part, le président de l’Association d’amitié palestino-marocaine, Ziyad Al-Jabari, a exprimé sa condamnation de l’exploitation de la cause palestinienne à des fins politiques.</p>
<p>M. Jabari a ajouté, dans une déclaration à la MAP, que l’exploitation politique de la cause palestinienne pendant des décennies a nui à cette cause juste et légitime.</p>
<p>A cet égard, il a mis en avant les positions constantes et de soutien du Royaume du Maroc à la cause palestinienne, sous la direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, expliquant que la présidence par Sa Majesté le Roi du Comité Al-Qods est la meilleure preuve de ces positions fermes et justes envers la cause palestinienne et les droits légitimes du peuple palestinien à établir son État indépendant avec Al Qods-Est comme capitale.</p>
<p>Il a fait noter que la présidence du Royaume du Maroc du Comité Al-Qods est plus ancienne que la date de création de certaines instances politiques qui, dit-il, devaient revoir leurs positions, peu claires, instables et sceptiques vis-à-vis de la position du Maroc envers la cause palestinienne.</p>
<p>Il a exprimé dans ce cadre ses remerciements au Royaume du Maroc, Roi, gouvernement et peuple, pour leurs efforts pour défendre Al-Qods, en particulier, et la cause palestinienne, en général, et pour soutenir la résistance du peuple palestinien sur sa terre.</p>
<p>Pour sa part, Ibrahim Maluki, professeur à l’Université d’Al-Khalil en Palestine, a déclaré que “les partis et organismes politiques qui véhiculent des mensonges et des allégations qui n’ont rien à voir avec la réalité concernant la relation du Maroc avec la cause palestinienne, doivent se rappeler que la position du Royaume du Maroc, Roi, gouvernement et peuple, demeure constante et en faveur de la cause palestinienne” , et que le Maroc considère la cause palestinienne comme une question centrale.</p>
<p>Il ajoute que ces allégations portent atteinte aux positions historiques du Royaume du Maroc envers la cause palestinienne, relevant que “le Maroc est connu aux niveaux international, arabe et régional pour sa défense de la cause palestinienne et cherche à répondre aux aspirations du peuple palestinien à la liberté, à l’indépendance et à l’établissement d’un État indépendant avec Al Qods Est comme capitale”.</p>
<p>L’universitaire palestinien a noté que le Maroc considère toujours la question palestinienne comme faisant partie des questions nationales et la place au niveau de la première cause du Royaume, à savoir la question du Sahara marocain.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Le Comité international de soutien au peuple palestinien dénonce l’instrumentalisation de la cause palestinienne à des fins partisanes (communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112950</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 12:14:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Comité international de soutien au peuple palestinien, issu de l’Organisation de solidarité des peuples afro-asiatiques, a réagi lundi au communiqué du Secrétariat général du « Parti Justice et Développement », se rapportant aux relations entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël. Dans un communiqué, dont copie est parvenue à le collimateur.ma, le Comité international de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le Comité international de soutien au peuple palestinien, issu de l’Organisation de solidarité des peuples afro-asiatiques, a réagi lundi au communiqué du Secrétariat général du « Parti Justice et Développement », se rapportant aux relations entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël.</p>
<p class="p1">Dans un communiqué, dont copie est parvenue à le <a href="http://collimateur.ma"><span class="s1">collimateur.ma</span></a>, le Comité international de soutien au peuple palestinien dénonce dans les termes les plus fermes l’instrumentalisation par ledit parti de la cause palestinienne à des fins politiciennes. <strong>« En appréciant hautement le soutien constant et clair du Royaume du Maroc et de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al Qods Acharif,  relevant de l&rsquo;Organisation de la Coopération islamique (OCI), à la juste Cause palestinienne et aux droits légitimes du peuple palestinien, au premier chef desquels le droit à l’établissement de son Etat indépendant ayant Jérusalem-Est pour capitale, le Comité international de soutien au peuple palestinien exprime son rejet total de toute instrumentalisation de la Cause palestinienne pour servir des agendas politiques et des campagnes électorales partisanes »</strong>, indique le communiqué.</p>
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<a href='https://lecollimateur.ma/112950/palestine-com'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/palestine-com-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/palestine-com-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/palestine-com-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/palestine-com-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/112950/comite-palestine'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/comite-palestine--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/comite-palestine--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/comite-palestine--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/comite-palestine--125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Par la même occasion, le Comité international de soutien au peuple palestinien salue la profondeur des relations historiques entre le Royaume du Maroc et la Palestine, soulignant sa compréhension des enjeux de la politique extérieure du Royaume du Maroc, tout en réaffirmant ses remerciements et sa reconnaissance envers à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, président du Comité AL Qods Acharif, pour son soutien constant à la Ville-Sainte et sa population.</p>
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		<item>
		<title>Relations maroco-israéliennes: le Palais Royal met en garde le secrétariat général du PJD contre des « dépassements irresponsables »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112916</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 08:19:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[mise en garde]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
		<category><![CDATA[Roi]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici un communiqué du Cabinet Royal: « Le secrétariat général du Parti Justice et Développement (PJD) a récemment publié une déclaration contenant des dépassements irresponsables et des approximations dangereuses, concernant les relations entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël, en lien avec les derniers développements dans les territoires palestiniens occupés. A cet égard, le Cabinet &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin20">
<div class="body single_act" data-actitle="Communiqué du Cabinet Royal" data-acdossier="Activités Royales">
<p><strong>Voici un communiqué du Cabinet Royal:</strong></p>
<p><strong>« Le secrétariat général du Parti Justice et Développement (PJD) a récemment publié une déclaration contenant des dépassements irresponsables et des approximations dangereuses, concernant les relations entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël, en lien avec les derniers développements dans les territoires palestiniens occupés.</strong></p>
<p><strong>A cet égard, le Cabinet Royal souligne ce qui suit:</strong></p>
<p>Premièrement: La position du Maroc envers la question palestinienne est irréversible, et elle constitue l’une des priorités de la politique étrangère de Sa Majesté Le Roi, Amir Al-Mouminine et Président du Comité Al-Qods, Qui la place au même rang de l’intégrité territoriale du Royaume. Il s’agit d’une position de principe constante du Maroc, qui ne saurait être soumise aux surenchères politiciennes et aux campagnes électorales étriquées.</p>
<p>Deuxièmement: La politique extérieure du Royaume est une prérogative de Sa Majesté Le Roi, que Dieu L’assiste, en vertu de la Constitution, que le Souverain exerce conformément aux constantes nationales et aux intérêts suprêmes de la patrie, et à leur tête la question de l’intégrité territoriale.</p>
<p>Troisièmement: Les relations internationales du Royaume ne peuvent être l’objet de chantage de la part de quiconque et pour quelque considération que ce soit, particulièrement dans ce contexte mondial complexe. L’instrumentalisation de la politique extérieure du Royaume dans un agenda partisan interne constitue ainsi un précédent dangereux et inacceptable.</p>
<p>Quatrièmement: La reprise des relations entre le Maroc et Israël a été effectuée dans des circonstances et dans un contexte que tout le monde connait. Elle est encadrée par le communiqué du Cabinet Royal du 10 décembre 2020 et celui publié le même jour à la suite de la communication téléphonique entre Sa Majesté Le Roi et le Président palestinien, ainsi que par la Déclaration Tripartite du 22 décembre 2020, signée devant le Souverain.</p>
<p>Les forces vives de la nation, les partis politiques, ainsi que certaines personnalités de premier plan, de même que certaines instances associatives militant pour la question palestinienne, avaient alors été informés de cette décision, pour laquelle ils avaient exprimé leur adhésion et leur engagement”.</p>
</div>
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<div class="lire_aussi"></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vie chère au Maroc: le bras syndical du PJD annonce un mot d’ordre de grève préventive</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/96769</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 14:33:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[grève préventive]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
		<category><![CDATA[UNTM]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Union Nationale du Travail au Maroc (UNTM), bras syndical du Parti de la Justice et du Développement (PJD), a annoncé une grève nationale préventive pour dimanche 23 octobre devant le Parlement. Cette grève nationale préventive a été décidée pour protester contre « la flambée des prix », « l’érosion du pouvoir d’achat » et « l’incapacité du gouvernement à remédier &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;Union Nationale du Travail au Maroc (UNTM), bras syndical du Parti de la Justice et du Développement (PJD), a annoncé une grève nationale préventive pour dimanche 23 octobre devant le Parlement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette grève nationale préventive a été décidée pour protester contre « la flambée des prix », « l’érosion du pouvoir d’achat » et « l’incapacité du gouvernement à remédier à la crise sociale », selon un communiqué du syndicat. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vidéo. Abdelilah Benkirane: « Les principes de notre parti ont été transgressés par les avantages matériels et moraux qu’offre la politique »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67463</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 11:16:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours d’une rencontre avec les secrétaires provinciaux, tenue samedi dernier au siège du parti, le patron du PJD Abdelilalh Benkirane a fait un check-up du parti après le « tsunami » qui l’a frappé lors des dernières élections. Le secrétaire général du parti islamiste a été très pragmatique dans son évaluation des causes de cet échec &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours d’une rencontre avec les secrétaires provinciaux, tenue samedi dernier au siège du parti, le patron du PJD Abdelilalh Benkirane a fait un check-up du parti après le « tsunami » qui l’a frappé lors des dernières élections. Le secrétaire général du parti islamiste a été très pragmatique dans son évaluation des causes de cet échec et des mesures à prendre pour prendre un nouveau départ.</p>
<p>Durant son intervention, Benkirane n’a pas cessé de répéter que le retour aux fondamentaux du parti demeure la seule issue pour voir le bout du tunnel: « Nous sommes un parti politique avec une référence religieuse », martèle-t-il en citant des versets du coran et des hadiths du prophète.</p>
<p>Il  faut être réaliste, poursuit-il, et ne pas imputer cette  « débandade électorale » aux seules falsifications du scrutin, à la distribution d’argent ou à l’intervention de l’administration. Il faut se rendre à l’évidence, dit-il, des militants se sont éloignés de la religion, dans son sens le plus large, pour courir derrière des avantages de la politique: « argent, privilèges et postes » (voir vidéo ci-dessous).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/ALhjFL35SIs » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
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<p>Car la religion, poursuit Benkirane, ne se limite pas aux prières mais elle englobe aussi et surtout des comportements, des conduites et des prises de position dans plusieurs domaines: « La vie est pleine de tentations et d’incitations qui butent parfois sur nos convictions quand elles sont solides mais parfois elles les trahissent par les plaisirs que nous procurent les avantages matériels ».</p>
<p>Pour le patron du PJD, cette « défaite cuisante » est à imputer aux comportements des dirigeants et des militants du parti qui ont oublié les fondamentaux du parti.</p>
<p>Maintenant, dit-il, il faut qu’ils tirent les leçons de cette « débâcle » en essayant de corriger la trajectoire et d’éviter de faire de l’opposition pour de l’opposition en versant dans la polémique stérile: « Il faut traiter les sujets essentiels comme on l’avait fait lors de la réforme du code de la famille, le soutien au mouvement du 20 février et l’opposition au  « Mouvement de tous les démocrates » et le PAM qui ont tenté de nous rayer de la carte politique en 2003&Prime;.</p>
<p>Et Benkirane de citer les causes qu’il faut défendre aujourd’hui en s’opposant aux défenseurs de la dépénalisation de l’homosexualité, des relations sexuelles consenties, du droit à l’adultère et à l’abolition de la peine de mort.</p>
<p>Autant dire, poursuit le patron du PJD, qu’il faut combattre avec fermeté tout ce qui représente un danger pour la religion, pour le pays et pour la monarchie.</p>
<p>Il ne faut jamais l’oublier: on peut critiquer comme on veut la politique de l’État mais il faut défendre la monarchie qui est un garant de la stabilité du pays car sans elle le pays court tous les risques de l’instauration d’une dictature, d’une guerre civile ou de la création de petits États, conclut Benkirane.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>s</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le PJD sert la soupe à l’agence de PRESQUE algérienne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64061</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 10:09:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[APS]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=64061</guid>

					<description><![CDATA[Alors qu’il devait intervenir sur le projet de loi de Finances 2022, lors d’une séance publique tenue le 13 novembre à la Chambre des représentants, le député PJD Mustapha Ibrahimi s’est lancé dans des digressions aux relents bassement politiciens en parlant de « recul de la démocratie au Maroc » allant jusqu’à mettre en question le scrutin &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Alors qu’il devait intervenir sur le projet de loi de Finances 2022, lors d’une séance publique tenue le 13 novembre à la Chambre des représentants, le député PJD Mustapha Ibrahimi s’est lancé dans des digressions aux relents bassement politiciens en parlant de « recul de la démocratie au Maroc » allant jusqu’à mettre en question le scrutin général du 8 septembre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le député PJD ne savait pas que via ce propos inapproprié, il apportait de l’eau au moulin d&rsquo;une propagande résolument hostile au Maroc. Le 14 novembre, l’APS (agence de presse algérienne) s’est en effet fendue d’une dépêche parue sous ce titre klaxonnant: « Le Maroc connaît un recul réel de la démocratie ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le propos du député islamiste a servi de prétexte aux porte-voix du régime militaire algérien pour tenter de discréditer le processus démocratique au Maroc, en évoquant l’intervention des forces de l’ordre pour disperser « violemment » les dernières manifestations organisées à Rabat, Casa et Marrakech, en protestation contre l’imposition du pass vaccinal. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sous la plume d’une agence à la solde de la junte militaire, qui a renversé les islamistes après leur victoire électorale retentissante en 1991 et, du coup, plongé le pays dans la décennie noire avec son cortège de 250.000 morts, la phraséologie de l’APS frise évidemment le ridicule. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On regrettera toutefois que ce soit le PJD (au pouvoir depuis 2011 jusqu&rsquo;à 2021) qui offre à l’APS l’occasion de cracher son venin sur le Maroc. On regrettera aussi que le PJD n’ait pas réagi « officiellement » pour dénoncer au moins la surenchère délibérément sournoise de la propagande ennemie. Face à cette surenchère, il est clair que la réponse doit être vigoureuse, consignée dans un communiqué et non dans un écrit posté par Abdellah Bouanou sur sa page Facebook.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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