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	<title>pièce de théâtre &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>pièce de théâtre &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>La troupe de théâtre « Gharnata » présente sa pièce « Portrait » au Centre culturel Saïd Hajji, à Salé [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/199253</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 21:11:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[pièce de théâtre]]></category>
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		<category><![CDATA[troupe de théâtre "Gharnata"]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une ambiance festive coïncidant avec la commémoration de la Marche Verte et de la Fête de l&#8217;Indépendance, l&#8217;arrondissement Bab Al-Marissa de la ville de Salé a organisé, samedi soir au Centre Culturel Said Hajji, une représentation de la pièce de théâtre « Portrait », présentée par la Troupe de Théâtre « Gharnata ». L&#8217;événement était une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="x3jgonx">Dans une ambiance festive coïncidant avec la commémoration de la Marche Verte et de la Fête de l&rsquo;Indépendance, l&rsquo;arrondissement Bab Al-Marissa de la ville de Salé a organisé, samedi soir au Centre Culturel Said Hajji, une représentation de la pièce de théâtre « Portrait », présentée par la Troupe de Théâtre « Gharnata ».</span></p>
<p><span class="x3jgonx">L&rsquo;événement était une manifestation artistique et culturelle raffinée qui alliait l&rsquo;esprit patriotique à l&rsquo;esthétique de la créativité théâtrale.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=2MnJSdTgOm0"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/2MnJSdTgOm0/2.jpg" alt="La troupe de théâtre « Gharnata » présente sa pièce « Portrait » au Centre culturel Saïd Hajji, à Salé [Vidéo]"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=2MnJSdTgOm0">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p><span class="x3jgonx">La pièce, mise en scène par Omar Jadli et interprétée par Mohamed Athir, Abderrahim Meniari, <span dir="ltr">Mounia Lamkimel </span>et Zahia Zahiri, a su captiver l&rsquo;attention du public de la ville dès les premières minutes, les habitants de Salé y réagissant très positivement, exprimant leur admiration pour la force du jeu d&rsquo;acteur et la présence des comédiens dans la salle.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">« Portrait » s&rsquo;articule autour de l&rsquo;histoire humaine profonde d&rsquo;une jeune fille passionnée de peinture au point d&rsquo;en être obsédée, et qui vit un conflit intérieur entre son désir naturel de se marier et son devoir humain envers sa mère veuve aveugle qui a besoin de soins particuliers.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Sa vie se complique encore davantage sous la pression du testament de son père, qui l&rsquo;oblige à épouser un de ses cousins ​​; son avenir personnel se retrouve ainsi tributaire de la volonté du passé et des exigences du présent.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Au milieu de cette tension psychologique, la jeune fille se réfugie dans son monde artistique clos entre quatre murs, où elle passe son temps à peindre des tableaux qui la rapprochent d&rsquo;elle-même, avant de décider de partir à la recherche d&rsquo;un « amant perdu » dont elle ne sait rien, si ce n&rsquo;est quelques traits qu&rsquo;elle a conservés en mémoire pendant vingt ans…</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Puisqu&rsquo;il était son camarade de classe en CM2, elle commence à dessiner un « portrait » de son visage, ne s&rsquo;appuyant que sur son imagination et des souvenirs enfouis.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">La pièce présente une histoire qui mêle souvenirs et nostalgie, art comme refuge et réalité comme contrainte, quête de soi et quête de l&rsquo;amour perdu.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">La compagnie théâtrale de Grenade a su incarner ces émotions complexes avec une grande habileté, grâce à une interprétation magistrale et une forte présence scénique.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Le spectacle « Portrait » était une célébration de l’art, faisant du quartier et du Centre culturel Said Hajji un espace où le parfum de l’histoire rencontre la beauté du théâtre… lors d’une soirée qui restera gravée dans la mémoire du public de la ville de Salé.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Première de la nouvelle pièce de « Masrah Al Hal »: La Vache! », une satire irrésistible sur la corruption</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/195419</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 13:07:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA["La Vache"]]></category>
		<category><![CDATA[Abdlkbir Rgaguena]]></category>
		<category><![CDATA[Masrah Al Hal]]></category>
		<category><![CDATA[pièce de théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[La troupe de théâtre Al-Hal ouvre sa nouvelle saison théâtrale (2025/2026) avec sa pièce de théâtre « La Vache», écrite par l&#8217;artiste Abdou Jalal, avec une dramaturgie et mise en scène de l&#8217;artiste Abdelkébir Rgagna. La première représentation de cette pièce est prévue mardi 7 octobre 2025, au Théâtre National Mohammed V de Rabat, à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="x3jgonx">La troupe de théâtre Al-Hal ouvre sa nouvelle saison théâtrale (2025/2026) avec sa pièce de théâtre « La Vache», écrite par l&rsquo;artiste Abdou Jalal, avec une dramaturgie et mise en scène de l&rsquo;artiste Abdelkébir Rgagna. La première représentation de cette pièce est prévue mardi 7 octobre 2025, au Théâtre National Mohammed V de Rabat, à partir de 20h00.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Cette représentation théâtrale est présentée en partenariat avec le Théâtre Mohammed V, et en collaboration avec le Centre Socio-Culturel Bouknadel et le Centre « Kan Yamakan demain ».</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Les rôles de la pièce sont interprétés par les artistes : Hind Dhafer, Bouchaib Elamrani, Abdo Jalal et Abdelkébir Rgagna, avec la participation d&rsquo;une équipe technique et artistique intégrée qui comprend : Hassan Chikar à la composition et au chant, le groupe artistique de « La Vache » accompagné de l&rsquo;artiste Mohammad Kabi à la performance de chant, et Aziza Rgagna à la production et à la gestion des vêtements, tandis que Meryem Rgagna est en charge de la direction artistique et des relations publiques, et Elias Marbouh est en charge de la gestion technique, en plus des contributions d&rsquo;Ismail Maârouf aux effets sonores et à la vidéo, et d&rsquo;Osama Louzari et Abdellah Chalfi à la photographie.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">La scène est dirigée par Khaled Rgagna, les superviseurs généraux étant Hossam Elamrani et Mustapha Al-Khassali, tandis que Mohammed Al-Hamzawi est responsable de la conception de l&rsquo;affiche et du catalogue. L&rsquo;équipe de soutien comprend les techniciens stagiaires Mohammed Jbilo et Khadija Kabir, sous la supervision de Mahdi Mahjour Prod Studio.</span></p>
<p><strong>Pour la petite histoire&#8230; </strong></p>
<p><span class="x3jgonx">En résumé, la pièce raconte l’histoire d’un petit village où un homme important perd une vache importée, ce qui conduit à une enquête absurde qui révèle les contradictions de la société.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Au milieu d&rsquo;un déluge de scènes captivantes, le principal suspect, « Bennaqess », avoue avoir volé la vache après avoir été torturé. Il reconnaît également, selon le rapport du vétérinaire, que la vache est enceinte ! Cet étrange développement ouvre la porte à une série de secrets, de relations suspectes et d&rsquo;intérêts cachés. La question des vaches se transforme en un simple prétexte pour dénoncer la corruption et l’égoïsme, dans un format amusant et divertissant qui combine humour noir et drame social.</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195410" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache-.jpg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache-.jpg 1280w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache--300x200.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache--1024x682.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache--768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195408" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache.jpg" alt="" width="1600" height="1074" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache.jpg 1600w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache-300x201.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache-1024x687.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache-768x516.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/lavache-1536x1031.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195414" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/FLASH-1-1.jpg" alt="" width="1131" height="1600" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/FLASH-1-1.jpg 1131w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/FLASH-1-1-212x300.jpg 212w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/FLASH-1-1-724x1024.jpg 724w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/FLASH-1-1-768x1086.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/FLASH-1-1-1086x1536.jpg 1086w" sizes="auto, (max-width: 1131px) 100vw, 1131px" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Théâtre: Abdessamad Kenfaoui revisité par Ayoub El Aiassi</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/154574</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 09:05:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA["Amoula Nouba"]]></category>
		<category><![CDATA[pièce de théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Belaid Bouimid* La reprise de la pièce de théâtre « Amoula Nouba » de Abdessamad Kenfaoui, par le réalisateur Ayoub  El Aiassi, sort de la norme. Celle du reflet, c&#8217;est-à-dire la reproduction du même. Le risque de « l&#8217;adaptation » est contourné  par Ayoub EL Aiassi. Ce qui devrait redonner espoir aux nouvelles générations, qui sont prisonnières de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Belaid Bouimid*</strong></p>
<p>La reprise de la pièce de théâtre « Amoula Nouba » de Abdessamad Kenfaoui, par le réalisateur Ayoub  El Aiassi, sort de la norme. Celle du reflet, c&rsquo;est-à-dire la reproduction du même.</p>
<p>Le risque de « l&rsquo;adaptation » est contourné  par Ayoub EL Aiassi. Ce qui devrait redonner espoir aux nouvelles générations, qui sont prisonnières de clichés à propos de la langue vernaculaire. Au contraire, on peut faire dans l&rsquo;humour et gagner le duel en étant adopté par le public. Et participer à la valorisation du « Bsat », théâtre marocain classique. Celui justement inspiré de nos traditions millénaires. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a entrepris Abdessamad Kenfaoui (dramaturge, poète, écrivain, diplomate et syndicaliste) et toute « la  génération de la Maâmora ».</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/154574/amoula'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula--150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula--125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/154574/amoula-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula-1-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula-1-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula-1-1-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula-1-1-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/154574/amoula-3'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula-1-2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula-1-2-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula-1-2-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/06/amoula-1-2-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Ayoub El Aiassi, réalisateur (également cinéaste, poète et chroniqueur), est un fouineur dans le monde de la création théâtrale. L&rsquo;encyclopédie sur le théâtre marocain de Ahmed Massaia est un instrument de valeur. Et il connaît !</p>
<p>La soirée tenue par la « Troupe compétences marocaines » place la pièce dans le genre le plus difficile: le rire. Le théâtre est une pièce à deux faces, le drame d&rsquo;un côté et la comédie de l&rsquo;autre.</p>
<p>« Amoula Nouba » traite de questions sociétales, dans l&rsquo;immédiat post-indépendance! On en rit, tout en découvrant la culture populaire et ses disponibilités énormes pour intégrer la modernité. Deux théâtres pour valoriser le professionnalisme, la même chose pour le foot et le Centre Mohammed VI,  le Musée Mohammed VI des arts à Rabat&#8230; pour les artistes.</p>
<p><strong>*Chronique culturelle sur Radio Mars le jeudi 30/05/2024</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fondation Al Mada-Villa des Arts de Rabat: Représentation de la pièce de théâtre « KANDICHA &#8230; une légende ? »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/49636</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 07:59:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA["KANDICHA"]]></category>
		<category><![CDATA[pièce de théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[rabat]]></category>
		<category><![CDATA[Villa des arts]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fondation Al Mada-Villa des Arts de Rabat présente, aujourd&#8217;hui 22 juin à 20H, la pièce de théâtre « KANDICHA &#8230; une légende ? ». Kandicha, une rebelle marocaine d&#8217;une beauté légendaire, se serait opposée à la colonisation portugaise. Elle a réussi à attirer les colons pour les tuer, grâce à sa délicatesse et à l&#8217;aide des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fondation Al Mada-Villa des Arts de Rabat présente, aujourd&rsquo;hui 22 juin à 20H, la pièce de théâtre « KANDICHA &#8230; une légende ? ».</p>
<p>Kandicha, une rebelle marocaine d&rsquo;une beauté légendaire, se serait opposée à la colonisation portugaise. Elle a réussi à attirer les colons pour les tuer, grâce à sa délicatesse et à l&rsquo;aide des Marocains.</p>
<p>La pièce de théâtre a été mise en scène par la talentueuse Saloua Regragui, lauréate de l&rsquo;Institut supérieur des arts dramatiques et de l&rsquo;animation culturelle (ISADAC) et professeur de théâtre depuis plusieurs années.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« HORS LES MURS », une nouvelle pièce de théâtre de Mounia BELAFIA, publiée chez L’Harmattan</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47616</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 14:55:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[Mounia Belafia]]></category>
		<category><![CDATA[pièce de théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[« Hors les murs » est la nouvelle pièce de théâtre de l’écrivaine Mounia BELAFIA. Publiée chez l’Harmattan, à Paris, la pièce de théâtre « Hors les murs » est inspirée des rencontres de Mounia BELAFIA avec des dizaines d’immigrés dits clandestins&#8230; Elle retrace des destins, des chemins et des univers certes différents mais qui se croisent dans la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« Hors les murs » est la nouvelle pièce de théâtre de l’écrivaine Mounia BELAFIA. Publiée chez l’Harmattan, à Paris, la pièce de théâtre « Hors les murs » est inspirée des rencontres de Mounia BELAFIA avec des dizaines d’immigrés dits clandestins&#8230; Elle retrace des destins, des chemins et des univers certes différents mais qui se croisent dans la souffrance, la douleur et l’espoir avorté… Des milliers de personnes, en chair et en os, ont perdu la vie tandis qu’elles voulaient fuir la misère, les guerres, la répression, les traditions, les idéologies ou cherchaient tout simplement à rejoindre d’autres horizons pour mieux respirer… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Zaytuun… Fartuun… Sadou… Abdel Malek et Nelson, sont la voix de ces milliers qui cherchent à immigrer mais se heurtent à des murs qui ne cessent de se multiplier… Des murs qui leur ôtent l’espoir et même la vie… Avant de passer dans l’autre monde, ils ont voulu raconter leur vie et laisser des traces. Car « une balle qui atteint un corps traverse toute une vie, tue tant de rêves et d’espoirs, mais elle peut aussi stimuler un récit, faire revivre des souvenirs et faire parler les rêves ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47619" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/hors-les-murs-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/hors-les-murs-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/hors-les-murs-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/hors-les-murs-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la page 39 de la pièce, on lit: « LA CHORALE: (la chorale est constituée d’hommes et de femmes). C’est une photo qui aurait pu passer d’une main à l’autre… Une photo qui pourrait être publiée dans un magazine en couleurs… C’est aussi un tableau qui aurait pu décorer nos salons, être exposé dans une galerie d’arts, trouver sa place dans ces prestigieuses expositions qu’on ne fréquente qu’une fois habillé pour l’occasion… (Un court silence.) </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais ceci n’est pas un tableau qu’on regarde, puis on passe à un autre… Ce n’est ni un papier ni une toile… Ce sont des cœurs qui battent d’un sang aussi chaud que le nôtre… Ce sont des âmes qui refusent d’abdiquer et de renoncer devant tant d’injustice… Si leurs corps se sont figés, leurs âmes refusent de s’éteindre… Ces âmes sont les témoins de ce qui se passe ici et ailleurs… Elles sont les victimes de ces murs qu’on a créés pour en faire des prisons à capturer&#8230; Des échafauds à étouffer la respiration&#8230; Des guillotines à couper les têtes&#8230; Des fabriques de désespoir qui encerclent le rêve de ces milliers qui n’ont pas eu droit à autre chose qu’à rêver… Combien de fois ont-ils cru avoir réussi à échapper à leur sort… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À goûter de ce bonheur tant attendu, mais l’illusion s’estompe assez vite, laissant derrière elle déception et amertume… Ce sont les Tantale du siècle&#8230; Les damnés de la terre.<span class="Apple-converted-space">  </span>(Un court silence.) Placé au milieu d’un fleuve et sous des arbres fruitiers, Tantale était rongé par la faim et la soif. Chaque fois qu’il se penchait pour boire, le cours du fleuve s’asséchait. Il tendait sa main pour attraper des feuilles de l’arbre, le vent les emportait loin de lui. Tantale ne pouvait que retenter sa chance à l’infini. Il ne devait pas oublier qu’il risquait de glisser du seul rocher qui le protégeait des ténèbres… (Un court silence.) Tantale, roi légendaire, avait péché aux yeux des Dieux. Zaytuun… Fartuun… Sadou… Abdel Malek et Nelson n’avaient pas d’autres péchés que d’avoir rêvé d’un monde meilleur… »</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Mounia BELAFIA est écrivaine et journaliste. Titulaire d’un doctorat en cinéma et audiovisuel de la Sorbonne Nouvelle Paris III et d’un master II, spécialité « Arts de la scène », de Saint-Denis</span><span class="s1"> université, Paris 8. Actuellement journaliste à Radio Monte Carlo Doualiya, filiale de France Médias Monde, elle a travaillé pour différents médias de la presse écrite et audiovisuelle, tels que France 24, Alarabiya, Almajalla Magazine.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Elle a reçu le Prix de la presse arabe à Dubaï (2002), et le prix Nazek Lmalaika de la nouvelle à Baghdad (2012).</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Parmi les publications de Mounia BELAFIA, une pièce de théâtre « La fille qui… », Éd. Les Mandarines, France, 2019. Un recueil de nouvelles « Poupée et cercle », Éd. SlaikiI Ikhwan, Tanger, 2016. Deux pièces de théâtre: « Des couples et des masques », Éd. Marsam, 2013, Rabat. Une étude « <i>L’image des femmes dans les proverbes populaires marocains », </i>Éd. Toubkal, Casablanca, 2008.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Syndicaliste et militante associative, elle a été la coprésidente du conseil du genre à la Fédération internationale des journalistes et la vice-présidente de l’Alliance mondiale genre et médias (AMGM) crée par l’UNESCO.</span></p>
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