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	<title>PI &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>PI &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Nizar Baraka se maintient à la tête du parti de l&#8217;Istiqlal</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/151136</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2024 09:25:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[NIZAR BARAKA]]></category>
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		<category><![CDATA[Réélection]]></category>
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					<description><![CDATA[Nizar Baraka a été réélu à l’unanimité, ce dimanche à Bouznika, secrétaire général du Parti de l’Istiqlal pour un second mandat, au terme de l’opération de vote qui s’est déroulée lors de la première session du Conseil national du parti. M. Baraka était candidat unique après que Rachid Afilal ait retiré sa candidature pour le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nizar Baraka a été réélu à l’unanimité, ce dimanche à Bouznika, secrétaire général du Parti de l’Istiqlal pour un second mandat, au terme de l’opération de vote qui s’est déroulée lors de la première session du Conseil national du parti.</p>
<p>M. Baraka était candidat unique après que Rachid Afilal ait retiré sa candidature pour le poste de secrétaire général du parti, qui tient son 18è Congrès national sous le thème « Renouveler le pacte pour la patrie et le citoyen ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le trio de la majorité à l&#8217;assaut de la Chambre des Conseillers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59090</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 20:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CHAMBRE DES CONSEILLERS]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
		<category><![CDATA[RNI]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le topo n&#8217;est pas pour plaire à beaucoup de monde. Et c&#8217;est tout à fait normal. En effet, ce mardi 28 septembre est jour du lancement de la campagne électorale pour briguer les 120 sièges que compte la Chambre des Conseillers. Une compétition de laquelle sont recalés d&#8217;office plusieurs acteurs politiques. Qui, suivant la logique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le topo n&rsquo;est pas pour plaire à beaucoup de monde. Et c&rsquo;est tout à fait normal.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, ce mardi 28 septembre est jour du lancement de la campagne électorale pour briguer les 120 sièges que compte la Chambre des Conseillers. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une compétition de laquelle sont recalés d&rsquo;office plusieurs acteurs politiques. Qui, suivant la logique des résultats des différentes consultations électorales, vont devoir suivre les évolutions en spectateurs. Qui, tout normalement, s&rsquo;en prennent aux compétiteurs en lice. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Qui, du haut de leur déception, n&rsquo;y voient qu&rsquo;une mainmise de la majorité tripartite sur les rouages de la décision. Une inquiétude qui relèverait d&rsquo;une certaine normalité. Mais qui ne dédouane pas l&rsquo;opposition de ses rôles constitutionnels pour autant. Tous les acteurs politiques, même hors des corps représentatifs, étant censés honorer leurs missions. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, les urnes ont parlé, tout au long du processus électoral de cette année, qui restera dans les annales comme une année électorale par excellence, et on n&rsquo;y peut rien changer. Sauf, changer les grilles de lecture, se changer et penser, dès à présent, aux comportements à adopter pour mieux se repositionner. L&rsquo;avenir se préparant, ici et maintenant, le présent devrait servir à cela.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Revenons au rendez-vous du 5 octobre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, les prétendants à des sièges à la deuxième Chambre auront à convaincre un électorat estimé à 84.327 électeurs. Ces derniers relevant des membres des conseils communaux, préfectoraux, provinciaux et régionaux, mais aussi des Chambres professionnelles, des organisations professionnelles des employeurs les plus représentatives ainsi que des représentants des salariés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les statistiques disent, globalement, à quoi on se devrait s&rsquo;attendre. Exception faite des SAS (Sans Appartenance Syndicale). Ils ne sont certes pas nombreux, mais leurs voix pèsent dans l&rsquo;équation. Ne serait-ce que sur un volet qu&rsquo;on semble oublier. J&rsquo;ai nommé le Dialogue social, mis en stand by au cours de la dernière décennie. Et qui devrait être un élément central pour la rentrée immédiate. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le gouvernement en cours de constitution a le devoir, de par les engagements de la campagne électorale, en prendre acte et effet. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce n&rsquo;est pas un choix. C&rsquo;est un impératif !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le RNI, le PAM et le PI décident d&#8217;œuvrer ensemble pour former une majorité au sein des conseils dans lesquels ils sont représentés (communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58083</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 19:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[COORDINATION]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
		<category><![CDATA[régions]]></category>
		<category><![CDATA[RNI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement national des Indépendants (RNI), le Parti Authenticité et Modernité (PAM) et le Parti de l&#8217;Istiqlal (PI) ont décidé de coopérer et d&#8217;œuvrer ensemble pour former une majorité au sein des conseils élus dans lesquels ils sont représentés. Dans un communiqué conjoint rendu public, vendredi, les trois formations politiques indiquent que cette décision vise &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement national des Indépendants (RNI), le Parti Authenticité et Modernité (PAM) et le Parti de l&rsquo;Istiqlal (PI) ont décidé de coopérer et d&rsquo;œuvrer ensemble pour former une majorité au sein des conseils élus dans lesquels ils sont représentés.</p>
<p>Dans un communiqué conjoint rendu public, vendredi, les trois formations politiques indiquent que cette décision vise « à renforcer les institutions des conseils et à créer l&rsquo;harmonie et la stabilité en leur sein afin de se focaliser sur les enjeux et défis soulevés par le citoyen ». Elles appellent, à cet égard, leurs élus à s&rsquo;en tenir à cette orientation et à respecter la décision adoptée par les directions des trois partis, dans une limite d&rsquo;ouverture aux autres composantes politiques, soulignant qu&rsquo;en cas de manquement à cet engagement, elles seront dans l&rsquo;obligation d&rsquo;activer les procédures prévues dans leurs statuts et de recourir aux procédures de destitution contre les contrevenants.</p>
<p>Les trois partis notent également que leur décision reflète leur souci et leur volonté de parachever le processus électoral, à travers la consolidation de la moralisation de la vie politique, le respect du choix des votants et la rupture avec les pratiques malsaines, estimant que « des parties tentent souvent de contrôler la carte politique pour servir leurs intérêts au détriment de l&rsquo;intérêt général ».</p>
<p>Ils rappellent, dans ce sens, que les élections du 8 septembre ont constitué un jalon supplémentaire dans le processus d&rsquo;édification démocratique dans le Royaume, relevant la volonté de tous les acteurs politiques de consolider le choix démocratique et de contribuer à donner un nouvel élan à la vie politique et aux opérations électorales, à travers la liberté d&rsquo;expression et le choix démocratique.</p>
<p>De ce fait, poursuit le communiqué, le ministère de l&rsquo;Intérieur et l&rsquo;administration territoriale ont veillé à réunir les conditions nécessaires à l&rsquo;organisation des opérations électorales et à en garantir le déroulement dans les meilleures conditions, le dernier mot étant revenu aux citoyens qui se sont exprimés par les urnes, dans le cadre d&rsquo;une fête démocratique, saluée par les États et les organisations internationales.</p>
<p>Le RNI, le PAM et le PI se sont enfin félicités de « la réussite de cette étape démocratique », adressant leurs vifs remerciements à « tous les intervenants et à tous les citoyennes et citoyens qui ont exercé leur pouvoir de vote pour choisir ceux qui méritent de les représenter ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Législatives 2021: Le RNI arrive en tête avec 97 sièges, suivi du PAM (82 sièges) et de l&#8217;Istiqlal (78 sièges), le PJD dégringole en bas du tableau avec 12 sièges</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57304</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 07:10:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
		<category><![CDATA[Résultats élections]]></category>
		<category><![CDATA[RNI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) est arrivé en tête des élections législatives organisées, mercredi, en remportant 97 sièges après dépouillement de 96% des bulletins de vote, a annoncé, dans la nuit de mercredi à jeudi, le ministre de l&#8217;Intérieur, Abdelouafi Laftit. Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a occupé la 2ème place avec 82 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) est arrivé en tête des élections législatives organisées, mercredi, en remportant 97 sièges après dépouillement de 96% des bulletins de vote, a annoncé, dans la nuit de mercredi à jeudi, le ministre de l&rsquo;Intérieur, Abdelouafi Laftit.</p>
<p>Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a occupé la 2ème place avec 82 sièges, suivi du Parti de l&rsquo;Istiqlal (PI, 78 sièges), de l&rsquo;Union Socialiste des Forces Populaires (USFP, 35 sièges), du Mouvement Populaire (MP, 26 sièges), du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS, 20 sièges), de l&rsquo;Union Constitutionnelle (UC, 18 sièges) et du Parti de la Justice et du Développement (PJD, 12 sièges), alors que les autres formations politiques se partagent 12 sièges, a précisé M. Laftit qui a présenté dans une déclaration les résultats provisoires de ces élections, qui ont enregistré un taux de participation de 50,35% au niveau national, contre 42% en 2016.</p>
<p>Ainsi, le scrutin du 8 septembre aura connu la participation de 8.789.676 électeurs et électrices, un chiffre en hausse de 2.152.252 électeurs par rapport aux législatives de 2016, a-t-il précisé, ajoutant qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un taux très important qui traduit la grande importance accordée par le citoyen marocain à cette importante échéance électorale et à toutes les institutions élues.</p>
<p>L’affluence des citoyens vers les bureaux de vote a été, comme à l&rsquo;accoutumée, massive dans les Provinces du Sud où le taux de participation a atteint 66,94% dans la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, 63,76% dans la région de Guelmim-Oued Noun et 58,30% dans la région de Dakhla-Oued Eddahab, un fait qui se veut la preuve irréfutable de l’attachement des citoyens et citoyennes de ces provinces à leur marocanité et de leur implication effective dans les institutions du pays et dans le développement du processus démocratique et la consolidation des acquis.</p>
<p>Par ailleurs, le plus faible taux de participation a été enregistré au niveau de la région de Casablanca-Settat avec 41,04%, a relevé le ministre, qui été accompagné du ministre délégué Noureddine Boutayeb.</p>
<p>Il a indiqué que de grands efforts ont été déployés à l’occasion de l’opération du renouvellement des listes électorales, le nombre des nouveaux électeurs ayant atteint 1.806.724, portant ainsi l’électorat national à 17.509.316 votants.</p>
<p>Pour rapprocher les urnes des électeurs, il a été procédé à la création de 40.628 bureaux de vote, encadrés par 4000 bureaux centraux, soit une moyenne de 10 bureaux de vote pour chaque bureau central, a rappelé le ministre qui a mis l&rsquo;accent sur la mobilisation des partis politiques en lice pour ces échéances, puisque 31 formations politiques s’y sont présentées, dont une alliance de partis créée pour l’occasion.</p>
<p>Dans ce contexte, le nombre des listes de candidatures présentées au niveau national, au titre de l&rsquo;ensemble des circonscriptions législatives, locales et régionales a atteint 1.704 listes comportant 6.815 candidatures, soit un taux national de 17 candidatures pour chaque siège.</p>
<p>Concernant les candidatures féminines enregistrées au titre de l&rsquo;élection des membres de la Chambre des Représentants, elle se sont établies à 2.329, soit 34,17% de l&rsquo;ensemble des candidatures, dont 1.567 candidates au titre des circonscriptions régionales et 762 pour le compte des circonscriptions locales, a-t-il poursuivi, notant que 97 listes présentées au titre des circonscriptions locales sont conduites par des femmes en qualité de têtes de listes.</p>
<p>S&rsquo;agissant de l&rsquo;élection des membres des conseils des communes et d&rsquo;arrondissements, le nombre des candidatures déposées au niveau national s&rsquo;est situé à 157.569, dont 62.793 sous forme de listes et 94.776 sous forme de candidatures individuelles, soit une moyenne nationale de près de 5 candidatures pour chaque siège, contre 130.925 candidatures en 2015, en hausse de plus de 20%, a indiqué M. Laftit.</p>
<p>Quant au nombre des candidatures féminines aux conseils des communes, il a marqué une hausse notable par rapport aux élections de 2015, a-t-il dit, relevant que le nombre des candidates aux conseils des communes et d&rsquo;arrondissements a atteint 47.060, soit près de 30% du total des candidatures.</p>
<p>Pour ce qui est du nombre des listes de candidatures déposées pour l&rsquo;élection des membres des Conseils régionaux, comprenant 678 sièges, il a atteint 1.123 avec 9.892 candidatures, soit une moyenne de 15 candidatures par siège, dont 3.936 sont des femmes, soit près de 40%, a souligné M. Laftit.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Législatives: l’Istiqlalien Abdelouahed El Ansari remporte un siège à Meknès</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57268</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 21:34:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelouahed El Ansari]]></category>
		<category><![CDATA[meknès]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
		<category><![CDATA[SIÈGE]]></category>
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					<description><![CDATA[Candidat du Parti de l’Istiqlal aux élections législatives à Meknès, Abdelouahed El Ansari a été réélu à la Chambre des représentants, dévoilent des sources istiqlaliennes, sur la base des résultats provisoires du décompte des voix dans les bureaux de vote de la circonscription. Abdelouahed El Ansari, tête de liste du Parti de la Balance, sera &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Candidat du Parti de l’Istiqlal aux élections législatives à Meknès, Abdelouahed El Ansari a été réélu à la Chambre des représentants, dévoilent des sources istiqlaliennes, sur la base des résultats provisoires du décompte des voix dans les bureaux de vote de la circonscription.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Abdelouahed El Ansari, tête de liste du Parti de la Balance, sera ainsi élu député pour un nouveau mandat à la Chambre des représentants. </span></p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MARASME POLITIQUE, MALAISE SOCIAL, PRESSE « AUX ORDRES »… LES PARTIS D’OPPOSITION VEULENT REBATTRE LES CARTES</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48160</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 12:45:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
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					<description><![CDATA[« Feue Hajja Hamdaouia apparaît à la télévision plus que Nabil Benabdallah« . « Les voix libres dans la presse nationale sont muselées »… Lors d’une rencontre-débat avec la presse organisée hier lundi au siège du PPS, Hay Ryad, à Rabat, Nizar Baraka, Abdellatif Oubhbi et Nabil Benabdallah ont pointé une certaine « presse aux ordres »… inféodée aux « puissances de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« <strong>Feue Hajja Hamdaouia apparaît à la télévision plus que Nabil Benabdallah</strong>« . « Les voix libres dans la presse nationale sont muselées »… Lors d’une rencontre-débat avec la presse organisée hier lundi au siège du PPS, Hay Ryad, à Rabat, Nizar Baraka, Abdellatif Oubhbi et Nabil Benabdallah ont pointé une certaine « presse aux ordres »… inféodée aux « puissances de l’argent »&#8230;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les SG du Parti de l’Istiqlal (PI), du parti Authenticité et Modernité (PAM) et du Parti du progrès et du socialisme (PPS) reprochent aux médias de cultiver le sentiment du « TOUS POURRIS ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On ne peut mettre tous les partis dans le même sac. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La réhabilitation de la confiance en la « chose politique » passe donc par une reconsidération de cette perception médiatique étriquée, simpliste, de surcroît contreproductive.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En optant pour le « tous pourris », il est clair que certains médias font le jeu des technocrates. Et c&rsquo;est le pire qui puisse arriver aujourd’hui à notre pays, avertit M. Benabdallah.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-48163" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/NABIL-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/NABIL-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/NABIL-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/NABIL-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« À l’approche des élections, on entend par-ci par là que le futur gouvernement sera un gouvernement de technocrates », prévient M. Benabdallah, relevant que ces bruits de couloir insidieux s’inscrivent en porte-à-faux avec la volonté du Roi qui a été on ne peut plus clair à réaffirmer la détermination du Royaume à consolider « le choix démocratique ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-48165" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/OUAHBI-1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/OUAHBI-1-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/OUAHBI-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/OUAHBI-1-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« Il n’y a pas de développement sans démocratie », confirme M. Ouahbi, ajoutant que « prétendre l’inverse » reviendrait à faire le jeu du « parti unique », voire l’amère expérience des idéologies fascistes, tel le franquisme. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« L’expérience a démontré que le progrès du Maroc était fonction de la conjonction des efforts de l’institution monarchique et des partis politiques », a souligné M. Benabdallah, en fustigeant l&rsquo;actuel « gouvernement de compétences » qui a montré ses limites, voire son incompétence à affronter les défis de la conjoncture actuelle.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-48167" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/NIZAR-2-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/NIZAR-2-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/NIZAR-2-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/NIZAR-2-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« La rupture totale avec une certaine façon de faire de la politique » s’avère aujourd’hui plus que jamais nécessaire, estime le SG du Parti de l’Istiqlal, Nizar Baraka. « On ne s’engage que sur ce qu’on peut faire », exhorte-t-il, en insistant sur la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un avertissement qui vaut son pesant d’enseignements à la veille d’échéances cruciales pour le pays. La situation du pays ne se prête plus à aucune surenchère politicienne supplémentaire, d’autant moins que les clignotants sociaux sont au rouge. La pandémie a généré près d’1 million de pauvres; les pauvres sont devenus encore plus pauvres; les riches sont devenus encore plus riches… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Face à cette situation, surgit la question: comment sortir de cette situation? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Maroc a besoin d’un chef de gouvernement fort avec un cabinet homogène pour offrir l’alternative. Le PI, le PAM et le PPS affirment pouvoir incarner cette alternative.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DYSFONCTIONNEMENTS DANS LA GESTION DE LA CRISE SANITAIRE. EL OTHMANI DANS LE COLLIMATEUR DE NIZAR BARAKA</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27556</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 16:38:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[NIZAR BARAKA]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de la septième session ordinaire du comité central de son parti, organisée samedi par visioconférence, le Secrétaire général de l&#8217;Istiqlal, Nizar Baraka, a évoqué la situation particulière que connaît le Royaume à la lumière de la propagation du nouveau coronavirus et les mesures qui s&#8217;ensuivent, notamment les restrictions de rassemblements et de déplacements. A &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la septième session ordinaire du comité central de son parti, organisée samedi par visioconférence, le Secrétaire général de l&rsquo;Istiqlal, Nizar Baraka, a évoqué la situation particulière que connaît le Royaume à la lumière de la propagation du nouveau coronavirus et les mesures qui s&rsquo;ensuivent, notamment les restrictions de rassemblements et de déplacements.</p>
<p>A cet égard, le secrétaire général du parti a mis en exergue les limites, déséquilibres et déficiences structurelles que la pandémie a révélés, notamment aux niveaux économique et social, représentés par la fragilité du système de santé, l’ampleur du secteur informel ou encore le poids des disparités sociales, spatiales et numériques.</p>
<p>Il n’a pas manqué de soulever les limites de l’action gouvernementale, dont les difficultés se sont illustrées par des « contradictions », un manque de coordination et l’absence d’une vision intégrée et globale, à même d’assurer la proactivité et l’efficacité des politiques publiques, ajoutant que les prochaines élections décideront d’un gouvernement politique, doté d’une légitimité électorale et d’un esprit national réformateur.</p>
<p>Dans ce sens, le responsable a souligné que les prochaines élections doivent constituer une opportunité pour les Marocains de mener une véritable évaluation des performances du gouvernement et d&rsquo;exprimer leur volonté, selon des mécanismes démocratiques transparents, indiquant que le prochain gouvernement est appelé à se concentrer, selon une approche intégrée, inclusive et participative, sur la réalisation des nouveaux objectifs stratégiques à la lumière de la crise de Covid-19.</p>
<p>Le renforcement de la souveraineté nationale et du rôle de l&rsquo;Etat, à travers la promotion des sécurités alimentaire, sanitaire, énergétique et financière, doivent constituer les principaux objectifs stratégiques des prochaines élections, a relevé M. Baraka, soulignant la nécessité de mettre en place une nouvelle génération de politiques publiques à même de surmonter cette crise sanitaire.</p>
<p>Ces politiques publiques, poursuit-il, devront contribuer à réduire les disparités sociales et spatiales, améliorer les équipements publics, garantir le droit des citoyens à accéder aux services publics, assurer une protection sociale ou encore et relever les défis des transferts numériques, énergétiques et environnementaux.</p>
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