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	<title>pedigree &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>pedigree &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>DES SOIRÉES ENCANAILLÉES À BAB EL OUED AUX TENTATIVES DE VIOL DANS L&#8217;ASCENSEUR, LA FACE CACHÉE DE L’ÉMINENT EXPERT ALGÉRIEN DES QUESTIONS SÉCURITAIRES, MOKHTAR SAID MEDIOUNI</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62643</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 17:01:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[ex-colonel algérien]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Said Mediouni]]></category>
		<category><![CDATA[pedigree]]></category>
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					<description><![CDATA[On en sait un peu plus sur le pedigree du colonel Mokhtar Said Mediouni, qui vient de lancer via « El Hayat TV » un appel aux séparatistes pour commettre des attentats terroristes à Casablanca et Marrakech. Passons sur ses aventures très arrosées à Bab El Oued, QG des bars mal famés au nord d&#8217;Alger, notamment « Le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">On en sait un peu plus sur le pedigree du colonel Mokhtar Said Mediouni, qui vient de lancer via « El Hayat TV » un appel aux séparatistes pour commettre des attentats terroristes à Casablanca et Marrakech. Passons sur ses aventures très arrosées à Bab El Oued, QG des bars mal famés au nord d&rsquo;Alger, notamment « Le Bisou » et « Le Scoubidou », où il avait l’habitude de s’encanailler jusqu’aux premières heures du matin, résonnent encore de ses analyses « géosécuritaires » de très, très haute volée&#8230;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’ex-colonel, limogé des rangs de l&rsquo;armée de l&rsquo;air, a bien des « cadavres » dans le placard, tout comme d’ailleurs la majorité de galonnés grabataires terrés au Club des Pins, à Alger. Mais passons, car, le pseudo-expert, analyste et spécialiste des questions sécuritaires qui fanfaronne régulièrement sur les plateaux des télévisions privées algériennes, est aussi et surtout un « obsédé sexuel ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon notre confrère Algériepart, il est ciblé par une plainte pour agression sexuelle et tentative de viol depuis début 2015. « <em>Cette plainte a été déposée effectivement au début de l’année 2015 au niveau de la brigade de gendarmerie nationale de Staoueli par Fatiha B., une femme victime d’attouchements sexuels et d’une véritable tentative de viol orchestrée par le le colonel, Mokhtar Said Mediouni</em>« , précise la même source. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Quand l’éminent expert fait intervenir son « réseau » pout étouffer une tentative de viol dans l’ascenseur d’un immeuble</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon la même source, le violeur Mokhtar Said Mediouni « <em>avait tenté de forcer Fatiha B. d’entamer une relation sexuelle avec lui dans l’ascenseur d’un immeuble situé à Sidi Fredj</em>« , presqu&rsquo;île située à 30 kilomètres à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger. « <em>Fort heureusement, la victime s’est débattue et a rejeté violemment le violeur Mokhtar Said Mediouni. Alertés par les cris de la victime, trois témoins oculaires sont intervenus pour neutraliser l’agresseur sexuel »</em>.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Il s’agit d’un agent de sécurité appelé Larbi, d’un chauffeur appelé Mansour et d’un comptable prénommé Rachid. Le gérant d’une société privée se trouvant au sein du même immeuble, un certain Ali Feghouli, est également intervenu pour porter secours à la victime Fatiha B</em>« , relate la même source.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Cette dernière a pris plus tard une avocate, maître Meslem Khadija, pour enclencher une procédure judiciaire au niveau du tribunal Chéraga. Les enquêteurs de la gendarmerie nationale ont auditionné la victime et les 4 témoins</em>« , ajoute-t-elle.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Malheureusement, ce dossier a été étrangement étouffé au niveau de la justice algérienne car le colonel déchu a fait intervenir son « réseau » au sein de certaines institutions sécuritaires pour dissimuler ce scandale de moeurs dans les tiroirs des bureaux des juges algériens</em>« , déplore-t-elle. </span></p>
<p>Une tentative de viol qui n&rsquo;est que la partie émergente de l&rsquo;Iceberg des scandales de moeurs éclaboussant ce « héros » des faits divers les plus sordides, pour ne pas parler de ses anciens faits d&rsquo;armes sanglants lors de la tristement célèbre décennie noire (années 90). Ce n&rsquo;est donc pas un hasard s&rsquo;il appelle maintenant les séparatistes du « polisario » à commettre des attentats terroristes au Maroc.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Adnane Abou Walid al-Sahraoui: L&#8217;incroyable pedigree d’un daechien à la solde d’Alger et du « polisario »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57976</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 14:08:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Adnane abou Walid al-Sahraoui]]></category>
		<category><![CDATA[pedigree]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef de l' »État islamique au Grand Sahara », Adnan Abou Walid Al Sahraoui, a été tué entre le 17 et 22 août 2021, par un drone français dans la forêt de Danganous située au sud-est du Mali près de la frontière avec le Niger. Du 17 au 20, des actions de collecte du renseignement ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le chef de l' »État islamique au Grand Sahara », Adnan Abou Walid Al Sahraoui, a été tué entre le 17 et 22 août 2021, par un drone français dans la forêt de Danganous située au sud-est du Mali près de la frontière avec le Niger. Du 17 au 20, des actions de collecte du renseignement ont eu lieu avec l&rsquo;appui des Américains. Des informations avaient été réunies dès le 14 juillet après la capture de deux membres de l’EIGS.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais officiellement, l’information n’a été confirmée qu’hier mercredi soir par le président Emmanuel Macron, via un message posté sur son compte twitter. « <em>Adnan Abou Walid al Sahraoui, chef du groupe terroriste État islamique au Grand Sahara, a été neutralisé par les forces françaises. Il s’agit d’un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel », </em>écrit le président français, soulignant que cette opération a été menée<em> « avec nos partenaires africains, européens et américains</em>« .</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Adnan Abou Walid al Sahraoui, chef du groupe terroriste État islamique au Grand Sahara a été neutralisé par les forces françaises. Il s’agit d’un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel.</p>
<p>— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) <a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1438272942786351116?ref_src=twsrc%5Etfw">September 15, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p class="p1"><span class="s1">« <em>La Nation pense ce soir à tous ses héros morts pour la France au Sahel dans les opérations Serval et Barkhane, aux familles endeuillées, à tous ses blessés. Leur sacrifice n’est pas vain</em>« , a-t-il ajouté.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">La Nation pense ce soir à tous ses héros morts pour la France au Sahel dans les opérations Serval et Barkhane, aux familles endeuillées, à tous ses blessés. Leur sacrifice n’est pas vain. Avec nos partenaires africains, européens et américains, nous poursuivrons ce combat.</p>
<p>— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) <a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1438272945584025603?ref_src=twsrc%5Etfw">September 15, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Macron fait référence aux soldats français tombés dans le cadre des opérations « Barkhane » et son ancêtre « Serval » enclenchée en 2013 au Mali, mais aussi aux civils tués par l’antenne maghrébine de Daech, notamment les six travailleurs humanitaires français et leurs guide et chauffeur nigériens, tués le 9 août 2020, au Niger. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bien avant, précisément en octobre 2017, L’EIGS avait pris pour cible des soldats américains dans une attaque meurtrière, au cours de laquelle quatre soldats américains des Forces spéciales et quatre Nigériens avaient été tués dans une embuscade à Tongo Tongo, près du Mali, dans le sud-ouest du Niger. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais passons, car le président Macron semble faire l&rsquo;impasse sur l’identité tindoufienne de l’émir sanguinaire de « l’EIGS », ses accointances avérées avec les services de renseignement algériens et le mouvement séparatiste du « polisario ». </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Qui est Adnan Abou Walid Al Sahraoui, l’ennemi numéro 1 au Sahel</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Début octobre 2019, une note d’alerte du Département d’État américain annonce « <em>une offre de récompense pouvant aller jusqu’à 5 millions de dollars pour des informations permettant d’identifier ou de localiser Adnan Abou Walid al-Sahraoui</em>« . De quoi donner du fil à retordre à Alger, parrain non déclaré de l’émir de l’EIGS, qui a rallié début 90 les camps de Tindouf, puis les bancs de « l’université d’Alger », avant de retourner à Rabouni, où il a été enrôlé dans « l’armée sahraouie ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À l’instar de plusieurs jeunes habitants des camps de Tindouf, destination privilégiée des recruteurs d&rsquo;Aqmi et Daech, Abou Walid al-Sahraoui s’est converti à l’activité terroriste, en ralliant le Mouvement pour l&rsquo;unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (Mujao), branche d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) née en 2011 au Mali, dont il est devenu le porte-parole. À la faveur de sanglantes divergences avec son rival algérien Mokhtar Belmokhtar alias « le Borgne », al-Sahraoui fera un virage à 180 degrés en créant, en 2015, l’ »État islamique au Grand Sahara », surpassant en cruauté l’antenne maghrébine d’Al-Qaïda d’Ayman al-Zawihiri. Mali, Niger et Burkina Faso ont été le théâtre d&rsquo;attaques terroristes aussi sanglantes que spectaculaires. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Autant d’horreurs donc pour ne pas alarmer l&rsquo;Europe et la France particulièrement. En janvier 2020, un sommet est convoqué à Pau (sud-ouest de la France) et Adnan Abou Walid al-Sahraoui a finalement été désigné « ennemi prioritaire au Sahel ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis, l’étau se resserre davantage autour de l’EIGS mais aussi le « polisario » qui, après avoir passé à la trappe la note d’alerte du Département d’État américain mettant à prix la tête d’Abou Walid, s’est manifesté pour tenter de « <em>nier tout lien »</em> avec ce dernier, arguant qu’il est « né à Laâyoune, au sahara occidental »!!</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Quartier libre pour le GSIM, grand rival de l’EIGS</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Après avoir été démonétisé par l’EIGS dans l’échelle de l’horreur, le Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (GSIM), formé le 1er mars 2017, va certainement reprendre du poil de la bête. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Autant dire que la bataille anti-terroriste est loin d’être gagnée. Le GSIM regroupe des chefs djihadistes au parcours affreusement sanguinaire: Iyad Ag Ghali, l&rsquo;émir d&rsquo;Ansar Dine; Djamel Okacha, l&rsquo;émir d&rsquo;AQMI au Sahara; Amadou Koufa, l&rsquo;émir de la katiba Macina ; Abou Hassan al-Ansari, l&rsquo;adjoint de Mokhtar Belmokhtar, émir de la katiba Al-Mourabitoune ; et Abou Abderrahman El Senhadji le qadi d’AQMI. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces émirs auto-proclamés sont majoritairement d&rsquo;origine algérienne et sont implantés dans la région sahélo-saharienne avec la complicité des services algériens, dont les desseins maléfiques ne sont plus à démontrer. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui est Uhuru Kenyatta, le président kényan qui « offre » ses services à Alger pour contrer l’intégrité territoriale du Maroc?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/42481</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2021 14:41:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[pedigree]]></category>
		<category><![CDATA[Uhuru Kenyatta]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 18 mars 2021, Uhuru Kenyatta, président kényan depuis 2013, usurpe la volonté des deux tiers des 15 membres du Conseil Paix et sécurité et publie, au nom de cet important organe de l&#8217;Union africaine, un communiqué à charge contre l’intégrité territoriale du Maroc. Ce communiqué censé sanctionner « les travaux » d’une réunion au sommet dudit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le 18 mars 2021, Uhuru Kenyatta, président kényan depuis 2013, usurpe la volonté des deux tiers des 15 membres du Conseil Paix et sécurité et publie, au nom de cet important organe de l&rsquo;Union africaine, un communiqué à charge contre l’intégrité territoriale du Maroc. Ce communiqué censé sanctionner « les travaux » d’une réunion au sommet dudit CPS convoquée le 9 mars 2021, contre l’avis de la majorité, semble avoir été rédigé sous la dictée du MAE algérien Sabri Boukadoum et du désormais ex-commissaire algérien du CPS, Smail Chergui. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ironie du sort, le 15 mars 2021, le président Kenyatta est rattrapé par un litige opposant le Kenya à la Somalie concernant la délimitation des eaux territoriales des deux pays. Saisie en 2014 par Mogadiscio, qui accuse Naïrobi de vouloir annexer un triangle de 100.000 kilomètres riche en hydrocarbures et en poissons, la Cour internationale de justice (CJU) doit se prononcer probablement courant mars sur ce litige frontalier. Et la Somalie a de fortes chances de gagner ce procès contre le Kenya.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C&rsquo;est ce qui explique d&rsquo;ailleurs cette tentative désespérée de Naïrobi de se soustraire à la CIJ. <strong>Primo</strong>, elle a allégué que parmi les membres de la CIJ, figurait le juge somalien Abdulqawi Yusuf, qui aurait déjà « <em>représenté son pays à la troisième Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer</em>« . À peine n’eut-t-elle pas pointé aussi le juge marocain Mohamed Bennouna, qui siège également au sein de cette instance juridique relevant de l’ONU ! <strong>Deux</strong>, elle a déploré le recours à la CIJ, sous prétexte que cette dernière serait au service de « <em>parties tierces</em>« , notamment européennes, qui lorgneraient les richesses énergétiques de la zone en conflit. <strong>Trois</strong>, -et c&rsquo;est le comble!-, e</span><span class="s1">lle a invoqué la pandémie de coronavirus, oubliant que l&rsquo;affaire devait être entendue virtuellement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais passons, car le président Kenyatta a une interprétation biaisée du principe d&rsquo;intégrité territoriale des États. De quel droit et du haut de quelle irresponsabilité se permet-il donc de contester l&rsquo;intégrité territoriale du Maroc et défendre la « <em>souveraineté</em>« , controversée, de son pays sur des eaux territoriales d’un autre État membre de l’UA, en l’occurrence la Somalie? </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Uhuru Kenyatta, pedigree d’un « criminel de guerre »</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le 8 octobre 2014, un an après son investiture à la magistrature suprême, le président Uhuru Kenyatta<span class="Apple-converted-space">  </span>se rend à la convocation de la Cour pénale internationale (CPI), pour une audience sur un éventuel nouveau report de son procès pour<strong> « crimes contre l&rsquo;humanité »</strong>, devenant le premier chef d&rsquo;État en exercice à comparaître devant la CPI. Il est accusé d’avoir organisé et financé les milices kikuyu responsables de massacres et d’exactions qui ont conduit en 2007 au massacre de 1 200 personnes et au déplacement de plus d’un demi-million de Kényans.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cependant, la Cour pénale internationale a annoncé l&rsquo;abandon des charges contre Kenyatta. La procureure de la CPI, Fatou Bensouda, a expliqué dans un document officiel ne pas avoir assez de preuves « <em>pour prouver, au-delà de tout doute raisonnable, la responsabilité criminelle de Kenyatta</em>« . Cette annonce n&rsquo;exclut pas pour autant « <em>la possibilité de retenir de nouvelles charges contre Kenyatta</em>« , a-t-elle précisé. Kenyatta s&rsquo;est réjoui de l&rsquo;abandon des charges, estimant que la CPI lui avait ainsi « <em>donné raison</em>« . La CPI a néanmoins dénoncé une « <em>série d&rsquo;obstacles majeurs</em> » à l&rsquo;enquête, notamment de « <em>vastes initiatives concertées pour harceler, intimider et menacer les témoins</em>« .</span></p>
<p>Venant d&rsquo;un « dirigeant » sanguinaire, rompu aux manigances contre son propre peuple, il n&rsquo;est pas étonnant qu&rsquo;il fasse « <em>cause commune</em> » avec un régime algérien comptable du massacre de 250.000 civils durant la décennie noire (années 90).</p>
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