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	<title>pauvreté &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Maroc à deux vitesses : quand l’économie croît&#8230; et que la pauvreté se multiplie ailleurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 08:29:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI J’ai écrit cet article à partir d’une contradiction qui me trouble personnellement : comment un pays comme le Maroc peut-il afficher des chiffres de croissance impressionnants, alors que les taux de pauvreté restent élevés dans des régions entières ? Comment entendre parler d’investissements de milliards de dirhams à Fès, pour découvrir ensuite &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>J’ai écrit cet article à partir d’une contradiction qui me trouble personnellement : comment un pays comme le Maroc peut-il afficher des chiffres de croissance impressionnants, alors que les taux de pauvreté restent élevés dans des régions entières ? Comment entendre parler d’investissements de milliards de dirhams à Fès, pour découvrir ensuite qu’elle est la deuxième région la plus pauvre du royaume ?</strong></p>
<p><strong>Ces questions ne sont pas académiques. Ce sont des interrogations quotidiennes posées par des jeunes qui ne trouvent pas d’emploi, par des familles rurales sans hôpital ni école, par des citoyens qui voient les richesses se construire autour d’eux sans en recevoir la moindre miette.</strong></p>
<p><strong>Dans cet article, j’essaie de rassembler les données nationales et régionales, entre les chiffres froids et la réalité vivante, pour répondre à une question centrale : pourquoi la pauvreté persiste-t-elle au Maroc malgré sa croissance ? Et que faire ?</strong></p>
<p><strong>Première partie : l’équation nationale – pourquoi la croissance ne tue-t-elle pas la pauvreté ?</strong></p>
<p><strong>Le Maroc enregistre une croissance économique prometteuse, que les institutions financières internationales estiment à 4,9% pour 2025-2026, soutenue par de grands investissements dans les infrastructures, les énergies renouvelables et l’industrie. Mais cette croissance cache une contradiction flagrante : la pauvreté ne recule pas au même rythme, elle se transforme parfois en une pauvreté multidimensionnelle plus complexe.</strong></p>
<p><strong>Les raisons sont nationales et structurelles :</strong></p>
<p><strong>1. La nature non inclusive de la croissance : elle se concentre dans des secteurs capitalistiques à forte intensité d’équipement (automobile, aéronautique, phosphates) qui créent relativement peu d’emplois, tandis que le secteur agricole souffre de vulnérabilités climatiques et de chômage saisonnier.</strong><br />
<strong>2. Une pauvreté essentiellement rurale : 73% des pauvres multidimensionnels vivent dans le monde rural, où le taux atteint 13,1% contre seulement 3% dans les villes. Ces personnes sont privées d’eau potable, d’électricité, de santé et d’éducation.</strong><br />
<strong>3. Économie informelle et corruption : le secteur informel constitue une part importante de l’activité, et le coût de la corruption est estimé entre 3,5% et 6% du PIB, soit l’équivalent de 50 milliards de dirhams par an qui sortent du cycle de la justice sociale².</strong><br />
<strong>4. Un fossé régional silencieux : alors que Casablanca, Rabat et Tanger connaissent un « boom des investissements », des régions comme Béni Mellal – Khénifra et Fès – Meknès restent frappées par des taux de pauvreté dépassant 9%, soit trois fois le taux urbain.</strong></p>
<p><strong>Résultat : une « croissance sans transformation sociale ». Le PIB augmente, mais cela ne se traduit pas nécessairement par une amélioration des indicateurs de vulnérabilité, car les mécanismes de distribution sont dysfonctionnels et l’investissement public n’atteint pas efficacement ceux qui en ont besoin.</strong></p>
<p><strong>Deuxième partie : Fès comme modèle – une région qui croît&#8230; mais reste plus pauvre que les autres.</strong></p>
<p><strong>Si l’on passe du niveau national au niveau régional, on découvre que la contradiction d’une « croissance sans développement humain » s’incarne cruellement dans la région de Fès – Meknès.</strong></p>
<p><strong>Côté croissance :</strong></p>
<p><strong>En 2025, la région a connu un rebond exceptionnel, avec une croissance de son PIB de 8,9%, dépassant la moyenne nationale. Elle a également attiré 16,7 milliards de dirhams d’investissements (en hausse de 91% par rapport à l’année précédente), qui devraient créer 16 400 emplois directs, notamment dans l’industrie (Fès Smart Factory) et les services liés à l’Université Euro-Med.</strong></p>
<p><strong>Côté pauvreté :</strong></p>
<p><strong>Malgré ces performances, Fès – Meknès occupe la deuxième place au niveau national pour le taux de pauvreté multidimensionnelle, avec 9% de sa population vivant dans la précarité, soit 16,2% de l’ensemble des pauvres du Maroc. Ce taux est bien supérieur à celui de régions comme Casablanca – Settat ou Rabat – Salé – Kénitra.</strong></p>
<p><strong>Comment expliquer cette contradiction au sein de la région elle-même ?</strong></p>
<p><strong>● La nouvelle croissance n’a pas encore mûri ; la création d’emplois prend des années avant de se traduire par un recul de la pauvreté.</strong><br />
<strong>● La pauvreté est concentrée dans le monde rural de la région (Meknès, Taounate, Taza), où des zones entières souffrent de l’absence d’eau, de routes, de santé et d’écoles. Fès, en tant que grande ville, est probablement proche du taux urbain national (3%), mais Meknès et son environnement rural font grimper la moyenne à 9%.</strong><br />
<strong>● La pauvreté multidimensionnelle n’est pas liée uniquement au revenu ; dans les zones montagneuses de la région, les familles restent pauvres même si leurs revenus augmentent légèrement, car elles sont privées des services de base offerts par la ville.</strong></p>
<p><strong>Conclusion partielle : un Maroc à deux vitesses bien réelles.</strong></p>
<p><strong>Les données de Fès – Meknès ne sont pas un cas isolé, elles sont le miroir du Maroc dans son ensemble :</strong></p>
<p><strong>● Une première vitesse pour les régions polaires (Casablanca, Rabat, Tanger) qui attirent les investissements et voient leurs taux de pauvreté urbaine baisser.</strong><br />
<strong>● Une seconde vitesse pour les régions intérieures et fragiles (Fès – Meknès, Béni Mellal – Khénifra, Drâa – Tafilalet) qui connaissent parfois la croissance, mais ne parviennent pas à sortir du cercle de la pauvreté en raison d’un héritage de marginalisation et de l’absence de justice territoriale.</strong></p>
<p><strong>L’enseignement : la croissance économique est nécessaire mais insuffisante. Sans une politique régionale efficace qui redistribue la richesse et cible la pauvreté multidimensionnelle dans les villages et les montagnes, le Maroc continuera à avancer à deux vitesses différentes, et les écarts entre elles ne feront que se creuser.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : du diagnostic au traitement – quelles politiques pour un Maroc à une seule vitesse ?</strong></p>
<p><strong>Puisque l’article a démontré l’existence d’un « Maroc à deux vitesses », la solution ne consiste pas à ralentir les régions polaires, mais à accélérer les régions intérieures et pauvres par des mesures structurelles claires :</strong></p>
<p><strong>1. Refondre l’investissement public.</strong></p>
<p><strong>Il est impossible de continuer à concentrer 70% des investissements dans seulement trois régions. Ce qu’il faut :</strong></p>
<p><strong>● Un contrat social territorial obligeant le gouvernement à consacrer au moins 40% du budget d’investissement aux régions les moins développées.</strong><br />
<strong>● Lier le financement public à la création d’emplois dans la région, et pas seulement à la réalisation de projets en béton.</strong></p>
<p><strong>2. Traiter la pauvreté multidimensionnelle plutôt que la pauvreté monétaire.</strong></p>
<p><strong>Le seul indicateur du « revenu » ne suffit pas à évaluer la pauvreté, car la privation dans le monde rural concerne :</strong></p>
<p><strong>● L’eau, l’électricité, les routes, la santé et l’éducation. Il faut un programme national urgent pour fournir ces services de base dans chaque douar comptant plus de 500 habitants.</strong></p>
<p><strong>3. Stimuler les TPME dans les campagnes.</strong></p>
<p><strong>Au lieu d’importer le modèle industriel à fort capital, des régions comme Fès – Meknès ont besoin de :</strong></p>
<p><strong>● Petites zones industrielles flexibles axées sur la transformation agricole, l’artisanat et les énergies renouvelables.</strong><br />
<strong>● Exonérations fiscales et douanières pour les entreprises qui emploient la main-d’œuvre locale pendant plus de cinq ans.</strong></p>
<p><strong>4. Une guerre déclarée contre la corruption et l’économie informelle.</strong></p>
<p><strong>On ne peut pas parler de financement des politiques sociales ou de justice territoriale sans traiter à la racine deux hémorragies majeures : la corruption et l’économie informelle.</strong></p>
<p><strong>Selon les estimations de l’Instance nationale de l’intégrité et de la prévention de la corruption (INPPLC) , le coût annuel de la corruption au Maroc se situe entre 3,5% et 6% du PIB, soit l’équivalent de 50 milliards de dirhams qui sortent chaque année du cycle du développement et de la redistribution équitable des richesses. Ces fonds, d’après le rapport préliminaire de l’Instance (2024-2025), « disparaissent dans les circuits des marchés publics falsifiés, du clientélisme et de la rente »², privant ainsi des régions entières – comme Fès – Meknès et Béni Mellal – Khénifra – d’investissements qui auraient pu sortir des millions de Marocains de la pauvreté multidimensionnelle.</strong></p>
<p><strong>Dans une confirmation alarmante de l’aggravation du phénomène, le Maroc a reculé dans l’Indice de perception de la corruption publié par Transparency International, passant de la 73e place en 2018 à la 99e place en 2024, perdant 26 places et 6 points en seulement six ans³. Ce recul n’est pas qu’un chiffre dans un rapport ; il reflète une réalité quotidienne vécue par le citoyen ordinaire confronté à l’extorsion administrative, lorsque les grands marchés publics gaspillent l’argent public sans aucune sanction.</strong></p>
<p><strong>Mesures requises :</strong></p>
<p><strong>● Activation immédiate et complète de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (2018), restée lettre morte, qui comprend : une digitalisation complète des services publics pour réduire les contacts directs, l’application stricte des lois anti-corruption dans les dossiers d’enrichissement illicite et de détournement de fonds publics sans exception, et une protection effective des lanceurs d’alerte⁴.</strong><br />
<strong>● Responsabiliser les entreprises qui accaparent les marchés publics, et ouvrir le champ aux TPME locales.</strong><br />
<strong>● Intégration progressive de l’économie informelle dans le circuit officiel par des incitations fiscales et sociales, tout en élargissant le filet de protection sociale pour y inclure les travailleurs informels.</strong></p>
<p><strong>Sans ces mesures, les 50 milliards de dirhams continueront d’être volés chaque année dans les poches des pauvres avant même de leur parvenir.</strong></p>
<p><strong>Créer un « Observatoire régional de la pauvreté multidimensionnelle ».</strong></p>
<p><strong>On ne peut pas traiter ce que l’on ne mesure pas avec précision. Les statistiques nationales actuelles, malgré leur importance, cachent plus qu’elles ne révèlent car elles sont publiées au niveau régional, alors que la pauvreté et la privation se concentrent au niveau des provinces, préfectures et communes. Sans données précises et détaillées, les politiques publiques restent guidées par l’intuition ou le clientélisme, et non par le besoin réel.</strong></p>
<p><strong>L’expérience internationale prouve que les pays qui ont réussi à réduire la pauvreté multidimensionnelle (Pérou, Colombie, Inde) se sont appuyés sur des systèmes de suivi locaux allant jusqu’au niveau du village, avec des données actualisées chaque année⁵.</strong></p>
<p><strong>Mesures requises :</strong></p>
<p><strong>1. Créer un observatoire régional de la pauvreté multidimensionnelle dans chaque région, avec pour mission :</strong><br />
<strong>● Collecter et analyser des données annuelles au niveau de chaque province, préfecture et commune (et non seulement au niveau régional), dans les domaines de : la santé, l’éducation, l’eau potable, l’électricité, l’assainissement, les transports, le logement et la nutrition.</strong><br />
<strong>● Publier des rapports transparents et ouverts au public, permettant à la société civile et à la presse de demander des comptes aux élus et responsables.</strong><br />
<strong>● Adopter l’indice de pauvreté multidimensionnelle du Programme des Nations unies pour le développement (IPM / MPI), qui mesure la privation selon 10 indicateurs au lieu du seul revenu⁶.</strong><br />
<strong>2. Une évaluation d’impact obligatoire pour tout grand projet d’investissement avant son lancement, incluant :</strong><br />
<strong>● Combien d’emplois le projet créera &#8211; t &#8211; il réellement et pour quelles catégories ?</strong><br />
<strong>● Dans quelle mesure réduira &#8211; t -il le taux de vulnérabilité dans les zones voisines dans les cinq ans ?</strong><br />
<strong>● Quelles mesures d’accompagnement pour garantir que les bénéfices parviennent aux pauvres et pas seulement aux investisseurs ?</strong><br />
<strong>3. Lier les financements publics et régionaux aux résultats des rapports de l’observatoire : les zones qui voient leurs indicateurs de pauvreté reculer reçoivent des récompenses financières supplémentaires, tandis que celles dont la situation se dégrade voient leurs programmes réévalués et bénéficient d’investissements urgents ciblés.</strong></p>
<p><strong>Grâce à ce mécanisme, il ne sera plus possible d’accorder à une région comme Fès – Meknès des investissements de milliards de dirhams tout en maintenant son taux de pauvreté à 9% (deuxième taux le plus élevé du pays) sans que personne ne demande : où est allé cet argent ? Et qui en a vraiment bénéficié ?</strong></p>
<p><strong>Conclusion générale.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc dispose aujourd’hui de tous les atouts pour devenir un modèle de développement unique : volonté politique, investissements massifs, position géostratégique remarquable. Mais il risque de devenir un « musée des inégalités » si la croissance continue d’alimenter l’auto- enrichissement des riches, tandis que les régions marginalisées restent confinées à la marge de l’histoire.</strong></p>
<p><strong>L’équation du succès est simple dans son essence : croissance économique élevée + justice territoriale réelle + lutte radicale contre la corruption + suivi précis de la pauvreté multidimensionnelle = un Maroc à une seule vitesse pour tous.</strong></p>
<p><strong>Sans cet équilibre, Fès restera un modèle douloureux d’une ville où les usines poussent mais où la vie des pauvres ne s’améliore pas. Et l’histoire du « Maroc à deux vitesses » restera le symbole d’un échec dans la réalisation de la justice sociale, avant même d’être le symbole d’une inégalité économique.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le PNUD cite le Maroc parmi les 25 pays qui ont « réussi à réduire de moitié le taux de pauvreté durant les 15 dernières années »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/125101</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 10:51:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[PNUD]]></category>
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					<description><![CDATA[« 25 pays sur 110 ont réussi à réduire de moitié leur taux de pauvreté durant les 15 dernières années », a dévoilé mardi un rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). « Ces pays comprennent le Cambodge, la Chine, le Honduras, l&#8217;Inde, l&#8217;Indonésie, le Maroc, la Serbie et le Vietnam », précise l’organisme onusien, relevant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">« 25 pays sur 110 ont réussi à réduire de moitié leur taux de pauvreté durant les 15 dernières années », <a href="https://news.un.org/es/story/2023/07/1522622">a dévoilé mardi un rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).</a> « Ces pays comprennent le Cambodge, la Chine, le Honduras, l&rsquo;Inde, l&rsquo;Indonésie, le Maroc, la Serbie et le Vietnam », précise l’organisme onusien, relevant que les pays précités « confirment que des progrès rapides peuvent être réalisés dans la lutte contre la pauvreté ».</p>
<p>Toutefois, le Maroc n&rsquo;est pas cité parmi les 25 pays ayant « enregistré une baisse de la pauvreté pendant la pandémie de covid-19 ». Parmi les 25 pays ayant « enregistré une baisse de la pauvreté même pendant la pandémie de covid-19 », seuls le Mexique, Madagascar, le Cambodge, le Pérou et le Nigeria sont cités.</p>
<p>Or, des efforts sont déployés en amont pour stopper la spirale de pauvreté due à la crise sanitaire. Le chantier de généralisation de la protection sociale et médicale, initié par le Roi Mohammed VI, ne manquera certainement pas de porter ces fruits. Pourvu que la mise en oeuvre de ce chantier appelé des voeux de la plus haute autorité du Royaume se fasse selon l&rsquo;esprit et le calendrier établi.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le Maroc, sous le leadership de SM le Roi, a érigé la réduction de la pauvreté en priorité nationale » (Mohamed Arrouchi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/113696</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 15:18:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[ua]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, a érigé la réduction de la pauvreté et de la vulnérabilité en tant que priorité nationale dans le cadre d’une vision globale visant la promotion du capital humain et le renforcement de la résilience, a affirmé, lundi à Addis-Abeba, l’Ambassadeur Représentant permanent du Royaume &#8230;]]></description>
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<div class="body single_act" data-actitle="COM2023: Le Maroc, sous le leadership de SM le Roi, a érigé la réduction de la pauvreté et la vulnérabilité en tant que priorité nationale (Diplomate)" data-acdossier="Economie et Finances">
<p>Le Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, a érigé la réduction de la pauvreté et de la vulnérabilité en tant que priorité nationale dans le cadre d’une vision globale visant la promotion du capital humain et le renforcement de la résilience, a affirmé, lundi à Addis-Abeba, l’Ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi.</p>
<p>M. Arrouchi qui intervenait lors de la 55ème session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM2023) qui se tient en présentiel et par visioconférence sous le thème « Favoriser la reprise et la transformation en Afrique pour réduire les inégalités et les vulnérabilités”, a souligné qu’à la suite de l’avènement de la pandémie du Covid-19, le Maroc a opté pour une approche visant à contrecarrer les impacts néfastes de la pandémie et à transformer ses défis en opportunités à travers le renforcement du système sanitaire national, l’engagement d’une réflexion collective concernant le concept de protection sociale, de relance économique, d’emploi et de transition verte.</p>
<p>Dans ce contexte, et afin d’adapter sa stratégie de développement aux défis actuels multidimensionnels et sans précédents, le Royaume a opté en 2021 pour un Nouveau Modèle de Développement, qui capitalise sur les acquis des initiatives précédentes et qui vise à renforcer l’autonomisation des femmes, favoriser l’inclusion et l’épanouissement des jeunes en vue d’assurer la transformation structurelle de l’économie marocaine en une économie productive, créatrice de richesse et d’emplois de qualité, a relevé M. Arrouchi qui conduit la délégation marocaine à la 55ème session de la COM2023.</p>
<p>Abordant la situation sur le continent, le diplomate marocain a indiqué que l’Afrique se retrouve aujourd’hui face à une situation particulièrement complexe et difficile.</p>
<p>Si la crise du coronavirus avait freiné l’élan de croissance et de mise en œuvre des objectifs de développement durable énoncés dans l’agenda 2030 et l’agenda 2063 de l’Union africaine, la crise ukrainienne avait fortement impacté le modèle de résilience que le continent africain a réussi à bâtir au lendemain de la pandémie du coronavirus et avait entrainé, en raison de sa nature, des conséquences désastreuses pour des millions d’africains et leur capacité à assurer leurs besoins les plus élémentaires, particulièrement en termes d’alimentation, a souligné M. Arrouchi.</p>
<p>Aussi, “nos finances publiques et les capacités budgétaires des pays africains se retrouvent aujourd’hui devant une rude épreuve, avec un accroissement significatif des dettes publiques et l’émergence de nouvelles exigences budgétaires dictées par l’impératif d’affronter la spirale inflationniste dont la durée et les ramifications sont encore imprévisibles et qui impacte de plein fouet le pouvoir d’achat des citoyens africains et ainsi nos efforts à atteindre les objectifs de développement durable en termes de lutte contre la pauvreté et la vulnérabilité”, a ajouté M. Arrouchi.</p>
<p>“Notre capacité à atteindre les objectifs de développement durable, notamment en termes de réduction de la pauvreté et de vulnérabilité, est désormais tributaire de notre capacité à parvenir à des solutions novatrices et des approches ciblées, non seulement pour atteindre les chiffres préconisés dans le cadre des différents agendas, mais pour construire un modèle de développement et de croissance résilient aux prochaines crises”, a soutenu le diplomate marocain.</p>
<p>Dans ce contexte, le resserrement de la coopération internationale et la mise en œuvre de programmes budgétaires nationaux novateurs s’avèrent comme des prérequis afin d’assurer une résilience et une reprise durable après les multiples crises actuelles, et ainsi mettre tous les facteurs de réussite du coté de l’Afrique en vue d’éradiquer l’extrême pauvreté sur le continent d’ici 2030, a -t-il relevé.</p>
<p>En tant que membre du Bureau, le Maroc demeure résolument engagé à la mise en œuvre des décisions de la CEA et la coordination avec son Secrétariat pour une meilleure organisation des activités de la CEA, a réitéré le diplomate marocain.</p>
<p>Aussi, l’offre du Royaume d’abriter la 56ème Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique émane de son engagement dans le cadre de la solidarité agissante africaine et de la coopération sud-sud, ainsi que sa volonté pour faire avancer les agendas de développement et de résilience au service du continent africain et ses citoyens, a réaffirmé M. Arrouchi.</p>
</div>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Inflation/Covid: 3,2 millions de personnes supplémentaires basculent dans la pauvreté ou la vulnérabilité (HCP)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/97343</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 19:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) révèle dans une note publiée, mercredi, qu&#8217;environ 3,2 millions de personnes supplémentaires ont basculé dans la pauvreté (1,15 million) ou dans la vulnérabilité (2,05 millions) sous les effets combinés de la crise sanitaire liée au covid-19 et de l&#8217;inflation. Près de 45% de cette détérioration de la pauvreté et de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) révèle dans une note publiée, mercredi, qu&rsquo;environ 3,2 millions de personnes supplémentaires ont basculé dans la pauvreté (1,15 million) ou dans la vulnérabilité (2,05 millions) sous les effets combinés de la crise sanitaire liée au covid-19 et de l&rsquo;inflation.</p>
<p>Près de 45% de cette détérioration de la pauvreté et de la vulnérabilité est due à l&rsquo;effet de la pandémie et 55% à l&rsquo;effet de la hausse des prix à la consommation, précise le HCP dans cette note intitulée « Évolution des inégalités sociales dans un contexte marqué par les effets de la covid-19 et de la hausse des prix ».</p>
<p>« On estime, à cet égard, que près de sept années de progrès vers l&rsquo;élimination de la pauvreté et de la vulnérabilité ont été perdues: en 2022, le Maroc se retrouve avec le niveau de la pauvreté et de la vulnérabilité de 2014 », ajoute la même source.</p>
<p>Dans le détail, le HCP indique que les effets combinés de la pandémie covid-19 et de l&rsquo;inflation auraient entrainé une baisse du niveau de vie par personne, en termes réels, de 7,2% au niveau national, entre 2019 et 2022, passant de 20.400 DH à 18.940 DH, de 6,6% à 23.000 DH en milieu urbain et de 8,9% à 11.650 DH en milieu rural.</p>
<p>Par catégorie sociale, le niveau de vie par personne aurait baissé de 8% pour les ménages les moins aisés entre 2019 et 2022, passant de 7.000 DH à 6.440 DH, de 6,6% à 14.700 DH pour les ménages intermédiaires et de 7,5% à 44.200 DH pour les ménages les plus aisés.</p>
<p>Dans ces conditions, les dépenses alimentaires auraient reculé de 11% à 6.640 DH par personne au niveau national en 2022, de 10,1% à 7.380 DH en milieu urbain et de 12,9% à 5.320 DH en milieu rural.</p>
<p>Cette baisse des dépenses alimentaires est nettement différenciée selon le niveau de vie des ménages, elle est de 13,5% pour les ménages les moins aisés, de 12,9% pour les ménages intermédiaires et de 6,9% pour les ménages aisés.</p>
<p>Cette note présente les traits saillants de l&rsquo;étude, réalisée par le HCP, sur l&rsquo;évaluation de l&rsquo;impact de court terme des contextes de la pandémie covid-19 et du choc inflationniste à l&rsquo;œuvre sur la situation des inégalités sociales.</p>
<p>Afin de mieux appréhender l&rsquo;évolution de la situation des ménages, cette étude se réfère aux structures des dépenses des ménages de l&rsquo;enquête nationale sur la consommation et les dépenses des ménages 2013/2014 et aux données issues de l&rsquo;enquête mensuelle sur les prix à la consommation, de l&rsquo;enquête nationale sur les sources de revenu 2019 et du troisième panel sur les répercussions de la pandémie sur la situation socioéconomique des ménages 2021/2022.</p>
<p>L&rsquo;estimation de l&rsquo;effet de la covid-19 sur les inégalités sociales consiste à mesurer l&rsquo;incidence des variations observées dans la consommation des ménages, entre 2019 et 2021, sur la distribution sociale du niveau de vie.</p>
<p>Cette évolution a été fournie par l&rsquo;enquête panel du 3ème passage. Réalisée auprès d&rsquo;un échantillon de 12.000 ménages, du 11 octobre 2021 au 10 février 2022, cette enquête consiste à appréhender les effets de la pandémie covid-19 sur les conditions de vie de la population.</p>
<p>Quant à l&rsquo;effet de l&rsquo;inflation sur les inégalités sociales, il consiste à évaluer l&rsquo;IPC par catégorie de ménages et son impact sur le niveau et la structure des dépenses de son panier de consommation.</p>
<p>L&rsquo;indice des prix catégoriel est une moyenne des indices élémentaires des prix pondérés par le poids des dépenses des biens et services du panier de consommation de la catégorie considérée. Ce panier est réparti selon les sections de la nomenclature utilisée pour le calcul de l&rsquo;IPC. Les catégories de ménages considérées sont définies par le milieu de résidence, le niveau de vie et la catégorie socioprofessionnelle du chef de ménage.</p>
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		<title>Algérie. Une mère et ses deux enfants n’ont pas mangé pendant 20 jours faute de moyens pour acheter de la nourriture</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62021</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 08:46:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[famille démunie]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
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					<description><![CDATA[Incroyable mais vrai ! Dans un « Etat de l’Afrique du nord » une mère et ses deux enfants ont failli mourir de faim après avoir passé 20 jours sans manger faute de nourriture. Et comme l’incroyable ne peut se produire qu’en Algérie c’est  dans la commune de Babar dans la wilaya de Khenchela que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Incroyable mais vrai ! Dans un « Etat de l’Afrique du nord » une mère et ses deux enfants ont failli mourir de faim après avoir passé 20 jours sans manger faute de nourriture. Et comme l’incroyable ne peut se produire qu’en Algérie c’est  dans la commune de Babar dans la wilaya de Khenchela que les sapeurs-pompiers ont été confrontés à une misère d’un temps révolu.</p>
<p>C’est le journal «Echourrouk» qui rapporte cette information dans son édition du 27 octobre en titrant : «  une mère et ses deux enfants n’ont pas mangé depuis 20 jours parce qu’ils n’avaient pas les moyens de s’acheter de la nourriture ». Terrible constat dans le pays du pétrodollar.</p>
<p>Ce sont les sapeurs-pompiers qui ont découvert, mercredi, les trois membres de cette famille, totalement démunie, dans un état de santé très précaire. C’est un miracle qu&rsquo;il soient encore vivants car la femme et ses enfants étaient incapables de faire un pas, voire des bouger.</p>
<p>A l’hôpital les médecins qui les ont consultés ont estimé qu’ils ne se sont pas alimentés depuis près de trois semaines. La mère complètement démunie n’a pas pu nourrir ces enfants dans une région où, en plus, sévissait un froid glacial.</p>
<p>C’est une association caritative qui leur a apporté de la nourriture et des vêtements tout en lançant un sos aux autorités locales pour venir en aide à cette famille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Afrique du Sud compte parmi les 40% des pays les plus pauvres du monde</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54613</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 09:01:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Afrique du Sud figure parmi les 40 pour cent des pays les plus pauvres du monde, avec des décennies de retard sur la moyenne mondiale, a indiqué mardi l&#8217;économiste sud-africain Mike Schussler. «Entre 2019 et 2020, le produit intérieur brut (PIB) relatif par habitant de l&#8217;Afrique du Sud, par rapport à la moyenne mondiale, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Afrique du Sud figure parmi les 40 pour cent des pays les plus pauvres du monde, avec des décennies de retard sur la moyenne mondiale, a indiqué mardi l&rsquo;économiste sud-africain Mike Schussler.</p>
<p>«Entre 2019 et 2020, le produit intérieur brut (PIB) relatif par habitant de l&rsquo;Afrique du Sud, par rapport à la moyenne mondiale, a chuté de la plus forte marge depuis 1994&Prime;, a déclaré Schussler dont les propos ont été rapportés par des médias.</p>
<p>Faisant constater que l&rsquo;état du PIB par habitant de l&rsquo;Afrique du Sud est en chute libre et que les prévisions ne s&rsquo;annoncent guère meilleures, l&rsquo;économiste a confirmé que le pays se classe désormais 107e sur 191 et qu&rsquo;il est bel et bien dans la moitié pauvre.</p>
<p>«Si nous faisons comme nous l&rsquo;avons fait au cours des 30 dernières années, notre pays ne fera pas partie des 125 meilleurs pays de la planète», a-t-il mis en garde, précisant que le revenu moyen mondial par habitant a augmenté ces dernières années de 68 %, alors que celui de l&rsquo;Afrique du Sud a augmenté seulement de 11 %.</p>
<p>M. Schussler a de même fait constater que les économies des marchés émergents ont augmenté beaucoup plus rapidement que celle de l’Afrique du Sud, notant que la population mondiale augmente d&rsquo;environ 1%, alors que celle sud-africaine augmente d&rsquo;environ 1,5%.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;essentiel de l&#8217;étude de l&#8217;ONDH sur la pauvreté au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48218</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 20:32:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici l&#8217;essentiel de l&#8217;étude « Dynamique de la pauvreté au Maroc », présentée, mardi à Rabat, lors d&#8217;un webinaire initié par l&#8217;Observatoire national du développement humain (ONDH) : &#8211; Contexte de l&#8217;étude &#8211; La lutte contre la pauvreté constitue un axe majeur de la politique publique au Maroc (importance des budgets de l&#8217;Etat alloués aux secteurs sociaux, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici l&rsquo;essentiel de l&rsquo;étude « Dynamique de la pauvreté au Maroc », présentée, mardi à Rabat, lors d&rsquo;un webinaire initié par l&rsquo;Observatoire national du développement humain (ONDH) :</p>
<p>&#8211; Contexte de l&rsquo;étude</p>
<p>&#8211; La lutte contre la pauvreté constitue un axe majeur de la politique publique au Maroc (importance des budgets de l&rsquo;Etat alloués aux secteurs sociaux, renforcement des mécanismes de protection et d&rsquo;assistance sociale, &#8230;) ;</p>
<p>&#8211; La pauvreté au Maroc est un objet fréquent d’analyses statistiques, essentiellement basées sur des données transversales ;</p>
<p>&#8211; Fragilité des approches transversales pour analyser le phénomène de pauvreté en tant que processus.</p>
<p>&#8211; Objectifs de l&rsquo;étude :</p>
<p>&#8211; Mesure de la pauvreté selon deux approches (monétaire et subjective) ;</p>
<p>&#8211; Analyse descriptive des dynamiques de la pauvreté entre 2012 et 2019 ;</p>
<p>&#8211; Détermination des causes d&rsquo;entrée et de sortie de la pauvreté dans le Maroc contemporain.</p>
<p>&#8211; Principaux résultats :</p>
<p>&#8211; Le taux de pauvreté absolue a nettement reculé depuis 2001 pour ne représenter que 1,2% en 2019, dans un contexte d’amélioration globale du niveau de vie des Marocains, en particulier en milieu urbain.</p>
<p>&#8211; Le taux de pauvreté relative a également enregistré une baisse entre 2001 et 2019, puisqu’il est passé de 20,4% à 17,7%. Il se maintient à un niveau encore élevé, surtout en milieu rural où il a atteint 36,8% en 2019. Durant la même période, l’incidence de la pauvreté relative a reculé en milieu urbain, de 9% à 6,4%.</p>
<p>&#8211; En 2019, près de 45% des Marocains se considèrent subjectivement pauvres (38,6% en milieu urbain et 58,4% en milieu rural).</p>
<p>&#8211; Le taux de pauvreté subjective a été 55,7% parmi les 20% les plus pauvres et 26,7% parmi les 20% les plus aisés.</p>
<p>&#8211; Au niveau national, 48,5% de la population a connu au moins une fois une expérience de pauvreté entre 2012 et 2019.</p>
<p>&#8211; Près de 18,2% des individus ont été, entre 2012 et 2019, en situation de pauvreté chronique (34,4% en milieu rural contre 5,5% en milieu urbain). Quant à la pauvreté transitoire, elle a concerné 30,3% des individus au niveau national (21,9% citadins contre 41,3% ruraux).</p>
<p>&#8211; L’étude des mouvements à travers le seuil de pauvreté relative entre 2012 et 2019 montre qu’un individu vivant dans un ménage pauvre a 56% de chance de se soustraire de cette situation, tandis que le risque d’entrée en pauvreté d’un individu issu d’un ménage non pauvre est de 13,7%.</p>
<p>&#8211; La probabilité qu’un individu pauvre en 2012 le reste encore en 2019 est de 43,3%.</p>
<p>&#8211; Par rapport à l’échantillon observé entre 2012 et 2019, le fait de connaître une première expérience de pauvreté accroît les risques d’entrée à nouveau en pauvreté.</p>
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		<item>
		<title>Algérie: un collectif de syndicats dénonce la dégradation du climat social</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/39273</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 09:49:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
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					<description><![CDATA[Un collectif de syndicats algériens a dénoncé la « dégradation » du climat social en Algérie particulièrement avec la « baisse vertigineuse » du pouvoir d’achat durant les derniers mois. « Le constat est amer », a constaté ce collectif comprenant 13 syndicats de la Fonction publique, affiliés à la Confédération algérienne des syndicats autonomes (CSA). Ces syndicats, qui se plaignent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un collectif de syndicats algériens a dénoncé la « dégradation » du climat social en Algérie particulièrement avec la « baisse vertigineuse » du pouvoir d’achat durant les derniers mois.</p>
<p>« Le constat est amer », a constaté ce collectif comprenant 13 syndicats de la Fonction publique, affiliés à la Confédération algérienne des syndicats autonomes (CSA).</p>
<p>Ces syndicats, qui se plaignent du retard dans l’agrément de leur Confédération (CSA), dont le congrès constitutif s’est tenu il y a plus de deux ans, font état d’une « érosion vertigineuse du pouvoir d’achat » en ce début d’année.</p>
<p>Les prix de tous les produits ont connu une flambée de façon inacceptable, alors que les salaires n’ont pas augmenté depuis 2012, ont déploré ces syndicats lors d’une réunion tenue la semaine dernière à Alger.</p>
<p>« C’est une situation que nous avions prévue depuis 2016, mais personne ne nous a écoutés car le problème réside dans la nature du pouvoir. Ce n’est pas un pouvoir démocratique », regrettent-ils.</p>
<p>D’après Boualem Amoura, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), ces syndicats ont décidé, lors de cette réunion, de réitérer les mêmes revendications contenues dans leur plateforme adressée aux autorités (pouvoir d’achat, retraite, dialogue social, libertés syndicales…).</p>
<p>« Les partenaires sociaux ont été ignorés et le sont encore aujourd’hui. Les travailleuses et les travailleurs ne peuvent plus supporter une telle situation. Nous allons tout droit vers une explosion sociale », a-t-il mis en garde.</p>
<p>Il a noté que le gouvernement assumera seul la responsabilité en cas de dérapage, soulignant qu’il doit revoir la politique salariale en Algérie et aussi la fiscalité.</p>
<p>Pour sa part, Zouibr Rouina, président du Conseil des enseignants des lycées d’Algérie (CELA), a fait état d’un « mécontentement » dans les rangs des syndicats de la Fonction publique concernant le « refus » des autorités de donner une suite favorable à la demande d’agrément.</p>
<p>« Le gouvernement ne veut rien savoir et refuse toujours d’agréer la CSA, faisant fi de toutes les conventions internationales signées par l’Algérie, notamment la loi 87 de l’Organisation internationale du travail (OIT) », a-t-il regretté.</p>
<p>A défaut d’un agrément, les syndicats décident, selon Lyes Merabet, président du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), d’engager une opération de « structuration » de la Confédération par l’installation des coordinations de wilaya.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Banque mondiale: les Algériens devront encore s&#8217;appauvrir en 2021</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/38515</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 10:29:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque Mondiale a pointé la vulnérabilité de l’économie algérienne aux chocs extérieurs, rapporte le site « Tout sur l&#8217;Algérie » (TSA).  Dans sa dernière note de conjoncture sur l’Algérie, publiée jeudi 21 janvier, la BM souligne la forte dépendance de l’économie algérienne aux hydrocarbures. « Selon les projections de la Banque mondiale, les revenus des hydrocarbures passeront &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La Banque Mondiale a pointé la vulnérabilité de l’économie algérienne aux chocs extérieurs, rapporte le site « Tout sur l&rsquo;Algérie » (TSA). </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans sa dernière note de conjoncture sur l’Algérie, publiée jeudi 21 janvier, la BM souligne la forte dépendance de l’économie algérienne aux hydrocarbures.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Selon les projections de la Banque mondiale, les revenus des hydrocarbures passeront de 13,1 % du PIB en 2019 à 9,5 % du PIB en 2020, en ligne avec la contraction de la production et des prix des hydrocarbures. Les neuf premiers mois de 2020 ont vu une baisse de 10,1 % de la production, et les prix du Sahara Blend ont chuté de 39,4 % », indique le rapport.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 2020, l’Algérie a enregistré une très forte baisse de 40% des exportations d’hydrocarbures à 20 milliards de dollars par rapport à 2019, en raison de la dégringolade des prix du pétrole, en raison de la pandémie de Covid-19.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Cette chute des prix (du pétrole, NDR) a une nouvelle fois mis en évidence la vulnérabilité de l’économie algérienne aux chocs extérieurs, étant donné que ce secteur représente 25 % du PIB réel, 94 % des exportations de produits et 40 % des recettes budgétaires », écrit la Banque Mondiale.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour cette institution financière, la « baisse soutenue du prix des hydrocarbures compliquera la reprise économique » en Algérie qui devrait renouer avec la croissance en 2021 à +3,8%, après une année 2020 ou le PIB a reculé de -6,5%, ce qui fait la cinquième contraction de suite, selon ses chiffres. Ce taux devrait ensuite baisser à 2,1% en 2022.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Réserves de change: moins de six mois d’importation en 2021</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les Algériens devront s’appauvrir encore en 2021, puisque le produit intérieur brut par habitant est passé de 4.077 dollars en 2017 à 4.120 dollars en 2018, pour baisser à 3.942<span class="Apple-converted-space">  </span>dollars en 2019 et 3.232 en 2020, et devrait reculer à 3.323 dollars en 2021 avant de remonter à 3.534 dollars en 2022.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour la Banque Mondiale, à « l’avenir, la capacité de l’Algérie à assurer une transition vers un modèle économique diversifié et tiré par le secteur privé sera déterminante ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le secteur des hydrocarbures représente 25 % du PIB réel de l’Algérie, 94 % de ses exportations de produits et 40 % de ses recettes budgétaires, selon la même source.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Compte tenu du prix du pétrole nécessaire à l’atteinte de l’équilibre budgétaire en Algérie, estimé à 106,3 dollars par le FMI, des mesures déterminantes seront nécessaires à la restauration de la soutenabilité budgétaire », ajoute la BM, alors que les prix du pétrole ont considérablement baissé en 2020, avec un prix moyen d’exportation du Sahara Blend algérien de 40,4 dollars contre 54 dollars en 2017, 70,5 dollars en 2018, 64,2 dollars en 2019, 42 dollars en 2021 et 48 dollars en 2022.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon les prévisions de la BM, les réserves de change de l’Algérie devraient diminuer à seulement 5,7 mois d’importation en 2021 et 3 mois d’importation en 2022 contre 19,2 mois en 2017, 15,5 mois en 2018, 13,6 en 2019 et 13,6 en 2020.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le défi pour l’Algérie est de « maîtriser les besoins de financement budgétaire et extérieur, tout en assurant la liquidité domestique nécessaire à la reprise, et la stabilité monétaire qui préservera le pouvoir d’achat », selon la BM.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La consommation et le secteur privé ainsi que l’exportation sont les trois leviers de croissance que l’Algérie doit actionner pour faire face aux contraintes budgétaires et réduire sa vulnérabilité aux chocs extérieurs, préconise le rapport.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>COVID-19: 500.000 familles algériennes risquent de basculer dans la pauvreté&#8230; pendant ce temps, le régime vert-kaki continue d&#8217;engraisser le polisario</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/13769</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2020 09:03:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=13769</guid>

					<description><![CDATA[Quelque 500.000 familles algériennes sont menacées de pauvreté à cause du Coronavirus, a révélé mardi l&#8217;Association nationale des commerçants et artisans algériens (ANCA). « Pas moins de 500.000 familles algériennes sont susceptibles de se retrouver en situation précaire à cause du désastre économique provoqué par le confinement partiel instauré sur l’ensemble du territoire national », a précisé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Quelque 500.000 familles algériennes sont menacées de pauvreté à cause du Coronavirus, a révélé mardi l&rsquo;Association nationale des commerçants et artisans algériens (ANCA).</p>
<p>« Pas moins de 500.000 familles algériennes sont susceptibles de se retrouver en situation précaire à cause du désastre économique provoqué par le confinement partiel instauré sur l’ensemble du territoire national », a précisé le président de l’ANCA, Tahar Boulenouar, dans des déclarations à la presse algérienne.</p>
<p>Selon lui, la fermeture des commerces en raison du confinement risque de provoquer une faillite généralisée des entreprises et une dégradation du pouvoir d’achat de plusieurs milliers de ménages.</p>
<p>Le responsable a tiré la sonnette d’alarme sur les difficultés auxquelles font face les commerçants algériens durant cette période de confinement en révélant des chiffres inquiétants et en rappelant la fragilité financière des petits commerçants, qui vivaient avec des revenus modestes bien avant la crise sanitaire.</p>
<p>Les commerçants se retrouvent aujourd’hui sans aucun revenu à cause de cette conjoncture d’incertitude et la baisse drastique de la consommation, a-t-il martelé.</p>
<p>M. Boulenouar a affirmé que cette frange de la population pourra se retrouver dans une situation où elle verra son pouvoir d’achat se détériorer davantage, relevant que même son accès aux produits les plus basiques sera très probablement impacté.</p>
<p>Tout en évoquant un risque de faillite généralisée et un tissu économique en danger, le président de l’ANCA a mis en garde contre le risque d’une transformation de la crise économique que vivent ces 500.000 familles en une crise sociale.</p>
<p>De plus, cette conjoncture fragilisée par une crise sanitaire provoquera l’émergence de fléaux sociaux capables de représenter un danger pour la stabilité du pays, en portant atteinte à la cohésion sociale, a-t-il expliqué.</p>
<p>L’Algérie est l’un des pays d’Afrique les plus touchés par la pandémie de Covid-19, sur le plan sanitaire, mais aussi sur le plan économique. En effet, l’effondrement des prix du brut en 2020 vient affaiblir une économie déjà fragile, qui tire près de 95% de ses revenus d’exportation et environ trois-quarts de ses recettes budgétaires des hydrocarbures.</p>
<p>Selon le ministre algérien des Finances, Abderahmane Raouya, les recettes fiscales algériennes en provenance de la vente du pétrole et du gaz vont baisser de plus de 50 % cette année pour se situer à seulement 10,86 milliards de dollars contre 21 milliards de dollars en 2019.</p>
<p>En raison de la baisse des réserves de change et l’aggravation de la récession, le Fonds Monétaire International (FMI) s’attend à une contraction du produit intérieur brut de l’Algérie de 5,2% en 2020.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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