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	<title>partis &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>partis &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Vers un « Contrat de Destination » conforme au cadre constitutionnel marocain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:52:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Contrat de Destination]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Depuis le gouvernement d’alternance conduit par Abderrahmane Youssoufi, le Maroc a progressivement institutionnalisé la logique des coalitions. Les exécutifs dirigés par Driss Jettou, Abbas El Fassi, puis, après l’adoption de la Constitution de 2011, ceux de Abdelilah Benkirane et Aziz Akhannouch, ont confirmé cette constante : gouverner au Maroc implique presque toujours &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
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<p>Depuis le gouvernement d’alternance conduit par Abderrahmane Youssoufi, le Maroc a progressivement institutionnalisé la logique des coalitions. Les exécutifs dirigés par Driss Jettou, Abbas El Fassi, puis, après l’adoption de la Constitution de 2011, ceux de Abdelilah Benkirane et Aziz Akhannouch, ont confirmé cette constante : gouverner au Maroc implique presque toujours de gouverner en coalition.</p>
<p>Cependant, si la pratique est ancrée, sa formalisation demeure incomplète. Or, la Constitution marocaine de 2011 et la loi organique relative aux partis politiques offrent déjà un socle juridique solide pour passer d’alliances arithmétiques à de véritables coalitions contractuelles encadrées par le droit.</p>
<p>I. La Constitution de 2011 : un cadre clair pour la majorité</p>
<p>La Constitution pose plusieurs principes déterminants :</p>
<p>● Article 47 : le Chef du Gouvernement est nommé parmi le parti arrivé en tête des élections à la Chambre des représentants.<br />
● Il propose les membres du gouvernement, lesquels sont nommés par le Roi.<br />
● Le gouvernement doit obtenir la confiance de la Chambre des représentants.</p>
<p>Ce mécanisme consacre une logique parlementaire fondée sur la majorité. Toutefois, le texte ne précise ni la forme ni le contenu de l’accord liant les partis de cette majorité. Il laisse donc un espace politique que les formations peuvent investir par un contrat de coalition formalisé, sans modifier l’architecture constitutionnelle.</p>
<p>La Constitution renforce également :</p>
<p>● le principe de corrélation entre responsabilité et reddition des comptes (article 1),<br />
● le rôle du Parlement dans le contrôle de l’action gouvernementale,<br />
● l’évaluation des politiques publiques.</p>
<p>Un « Contrat de Destination » ne serait donc pas une innovation étrangère à l’esprit constitutionnel ; il en serait l’application approfondie.</p>
<p>II. La loi organique sur les partis politiques : responsabilité et cohérence</p>
<p>La législation régissant les partis politiques impose :</p>
<p>● le respect des principes constitutionnels,<br />
● la démocratie interne,<br />
● la transparence financière,<br />
● l’interdiction de toute formation fondée sur une base religieuse, ethnique ou régionale exclusive.</p>
<p>Dans ce cadre, un contrat de coalition :</p>
<p>1. Ne peut remettre en cause l’identité juridique des partis.<br />
2. Doit respecter leur autonomie organisationnelle.<br />
3. Doit s’inscrire dans leurs programmes déclarés auprès des autorités compétentes.</p>
<p>Ainsi, la formalisation d’un accord programmatique public renforcerait la crédibilité des partis au regard de leurs obligations légales de clarté et de responsabilité.</p>
<p>III. Adapter les modèles européens à la réalité marocaine</p>
<p>Germany : la culture du contrat écrit.</p>
<p>En Allemagne, le Koalitionsvertrag détaille les politiques sectorielles, le calendrier législatif et les mécanismes d’arbitrage.</p>
<p>Transposé au Maroc, un tel document devrait :<br />
● respecter la prééminence constitutionnelle du Chef du Gouvernement,<br />
● demeurer compatible avec le pouvoir réglementaire et les prérogatives royales,<br />
● ne pas créer d’organe parallèle aux institutions constitutionnelles.</p>
<p>Il s’agirait d’un engagement politique contraignant moralement et politiquement, non d’un instrument juridique supérieur à la Constitution.</p>
<p>Netherlands : la majorité minimale cohérente</p>
<p>La tradition néerlandaise montre l’intérêt de limiter le nombre de partenaires et de publier intégralement l’accord.</p>
<p>Au Maroc, cela signifierait :</p>
<p>● privilégier une majorité resserrée compatible avec l’article 47,<br />
● publier un document de référence soumis au débat parlementaire,<br />
● inscrire des indicateurs mesurables dans le cadre des lois de finances et des lois de programmation.</p>
<p>IV. Santé et Éducation : contractualiser sans rigidifier</p>
<p>Conformément à la Constitution :</p>
<p>● Le droit à la santé et à la protection sociale est garanti.<br />
● Le droit à l’éducation et à la formation est consacré.</p>
<p>Un contrat de coalition pourrait :</p>
<p>● intégrer des engagements chiffrés compatibles avec la loi de finances,<br />
● prévoir un calendrier législatif pour les réformes,<br />
● associer le Parlement à un mécanisme annuel d’évaluation.</p>
<p>Toutefois, ces engagements ne sauraient créer des sanctions automatiques étrangères au droit constitutionnel marocain (par exemple, la chute automatique du gouvernement en cas de retard). Seuls les mécanismes prévus — motion de censure, question de confiance — peuvent produire des effets juridiques.</p>
<p>V. Institutionnaliser le dialogue sans contourner les institutions</p>
<p>La mise en place :</p>
<p>● d’un comité de liaison permanent entre chefs de partis,<br />
● d’une clause de liberté de vote sur certains sujets sociétaux,<br />
serait compatible avec la Constitution à condition :</p>
<p>● de ne pas limiter la liberté du mandat parlementaire,<br />
● de ne pas porter atteinte aux prérogatives du Chef du Gouvernement,<br />
● de respecter la discipline parlementaire prévue par les règlements intérieurs.</p>
<p>Conclusion : Réformer la méthode sans réviser la Constitution.</p>
<p>La Constitution de 2011 offre déjà les instruments nécessaires à une gouvernance stable :<br />
responsabilité, contrôle parlementaire, séparation des pouvoirs.</p>
<p>La véritable réforme attendue ne nécessite pas une modification constitutionnelle, mais une évolution des pratiques partisanes.</p>
<p>Passer d’une coalition arithmétique à une coalition contractuelle signifie :</p>
<p>● publier un accord programmatique détaillé,<br />
● réduire le nombre de partenaires,<br />
● fixer des priorités mesurables compatibles avec la loi de finances,<br />
● organiser la médiation interne sans court-circuiter les institutions.</p>
<p>La stabilité marocaine ne dépendra pas de l’effacement des divergences, mais de leur gestion dans le cadre constitutionnel.</p>
<p>Le « Contrat de Destination » ne serait pas une innovation juridique, mais l’aboutissement logique de l’esprit de 2011 : responsabilité, transparence et primauté du droit.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Heure de l’Éclipse pour les Dinosaures de la Politique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204831</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 07:44:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[gérontocratie]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI ​Le 7 février 2026 marque un tournant décisif dans l’histoire de la scène politique marocaine. En passant le flambeau à Mohamed Chouki lors du congrès d’El Jadida, Aziz Akhannouch n’a pas seulement réorganisé les instances du RNI ; il a lancé un défi de modernisation à l’ensemble d’une classe partisane trop souvent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>​Le 7 février 2026 marque un tournant décisif dans l’histoire de la scène politique marocaine. En passant le flambeau à Mohamed Chouki lors du congrès d’El Jadida, Aziz Akhannouch n’a pas seulement réorganisé les instances du RNI ; il a lancé un défi de modernisation à l’ensemble d’une classe partisane trop souvent perçue comme un conservatoire de gloires passées. Le message envoyé est limpide : le Maroc de 2026 ne peut plus être dirigé avec les logiciels de 1978.</p>
<p>​Le RNI et le PAM : La Stratégie du Renouvellement</p>
<p>​Le RNI semble avoir saisi l’urgence du moment. En propulsant Chouki — un profil de manager pragmatique — avant même l’expiration naturelle de son mandat, Aziz Akhannouch opère une manœuvre tactique visant à protéger le bilan gouvernemental tout en offrant un visage neuf pour les prochaines échéances. Dans cette même dynamique, le PAM tente de rompre avec l’image du leader providentiel via une direction collégiale menée par Fatima Ezzahra El Mansouri et Mehdi Bensaid. Ces deux formations ont compris que pour séduire un électorat jeune et exigeant, il faut impérativement dépersonnaliser le pouvoir.</p>
<p>​Le Mur du Conservatisme : Istiqlal et les Forteresses Verrouillées</p>
<p>​À l’inverse, l’Istiqlal s’ancre dans une stabilité qui frise l’inertie. Si Nizar Baraka maintient l’équilibre des grandes familles, le parti peine à faire émerger une relève audacieuse. C’est cependant du côté de l’USFP, du PJD et du MP que le fossé est le plus criant. Le cas de Driss Lachgar (USFP) est symptomatique d’un verrouillage absolu par modification statutaire, tandis que le rappel d’Abdelilah Benkirane (PJD) sonne comme un aveu d’impuissance créative. Au Mouvement Populaire, malgré l’élection de Mohamed Ouzzine, l’influence persistante de la vieille garde suggère un rajeunissement de façade plutôt qu’une mutation réelle.</p>
<p>​Anatomie des Pouvoirs : Qui est le plus démocratique ?</p>
<p>​Pour comprendre pourquoi certains partis stagnent, il faut regarder comment ils choisissent leurs chefs. Le contraste est saisissant :<br />
● ​Le Modèle « Top-Down » (RNI/PAM) : Ici, la sélection est chirurgicale, presque managériale. Au RNI, le choix de Chouki répond à une logique d&rsquo;efficacité dictée par le sommet. C&rsquo;est une « démocratie de résultats ».<br />
● ​Le Paradoxe du PPS : Le parti du « Livre » souffre d&rsquo;un mal subtil : la cooptation intellectuelle. Sous couvert de « consensus militant », le PPS a transformé son Bureau Politique en un cercle fermé où Nabil Benabdallah règne depuis 2010. Le mécanisme de sélection y est si verrouillé par la hiérarchie que toute émergence spontanée de la jeunesse est perçue comme une menace pour la « ligne du parti ». C&rsquo;est une démocratie de façade où le débat d&rsquo;idées sert souvent de paravent à une gérontocratie inamovible.<br />
● ​Le Cas du PJD : Historiquement, il possédait le mécanisme le plus démocratique. Pourtant, ce mécanisme a été utilisé pour ramener un leader du passé, prouvant que la procédure ne vaut rien sans vision d&rsquo;avenir.<br />
● ​Le Verrouillage de l&rsquo;USFP : L&rsquo;USFP illustre la dérive où les instances de sélection sont captées par une garde rapprochée, rendant toute compétition interne purement symbolique.</p>
<p>​L&rsquo;Impératif Statutaire : Pour un Renouvellement Irréversible</p>
<p>​Pour que ce rajeunissement ne soit pas qu&rsquo;un effet de mode, les partis doivent inscrire la rupture dans leurs textes fondateurs via des réformes audacieuses :<br />
● ​La limitation stricte des mandats : Deux mandats maximum pour tout Secrétaire Général (finis les règnes de 15 ans ou plus au PPS ou à l&rsquo;USFP).<br />
● ​L&rsquo;institutionnalisation de la parité générationnelle : Imposer au moins 40 % de membres de moins de 45 ans dans les bureaux politiques et comités exécutifs.<br />
● ​Le parrainage de la relève : Obliger les sortants à former un binôme issu de la jeunesse pour assurer une transmission de compétences réelle.<br />
● ​Le scrutin par liste ouverte : Pour que les jeunes cadres ne soient plus les éternels seconds derrière les notables lors des législatives.</p>
<p>​Pour une Génération « Moulay Hassan » aux Commandes</p>
<p>​Le Maroc ne peut plus se permettre d&rsquo;être une gérontocratie partisane alors que sa force vive réside dans sa jeunesse. Cette jeunesse s&rsquo;identifie naturellement à la modernité et à l&rsquo;énergie portées par le Prince Héritier Moulay Hassan, qui incarne une nouvelle génération de dirigeants préparés aux défis technologiques, diplomatiques et climatiques du XXIe siècle.</p>
<p>Il est désormais impératif que les leaders de demain soient issus de cette génération montante. L’éclipse des « dinosaures » n’est plus une recommandation, c’est une nécessité vitale. Si les partis historiques refusent d&rsquo;institutionnaliser ce renouvellement, ils s&rsquo;exposent à une insignifiance électorale inéluctable face à un pays qui, lui, avance déjà sans eux.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aux « Za&#8217;im  » de partis, ne déchirez pas cette page avant de l&#8217;avoir lue !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/182137</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 08:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Zakia Laaroussi  Avant de commencer, chers lecteurs, laissez-moi vous poser une seule question : Qui a décrété que le pouvoir se lègue ? Qui a dit que la politique devait rester le fief de ceux dont les tempes ont blanchi et le dos s’est voûté sous le poids des décennies ? Qui vous a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Zakia Laaroussi </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-177893" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Avant de commencer, chers lecteurs, laissez-moi vous poser une seule question :</p>
<p>Qui a décrété que le pouvoir se lègue ?</p>
<p>Qui a dit que la politique devait rester le fief de ceux dont les tempes ont blanchi et le dos s’est voûté sous le poids des décennies ?</p>
<p>Qui vous a fait croire que la jeunesse n’est bonne qu’à scander des slogans et applaudir en arrière-plan ?</p>
<p>Nous sommes ici pour briser cette illusion.</p>
<p>Pour proclamer, haut et fort, que le temps du silence est révolu.</p>
<p>Que le mur de la peur s’est fissuré.</p>
<p>Que ce fauteuil qui ne bouge pas… rouille !</p>
<p>Ibn Khaldoun l’a dit il y a des siècles, et pourtant, nous nous obstinons à reproduire la même erreur :<br />
Reconduire les mêmes visages, recycler les mêmes figures, persister dans l’idée que la politique est l’affaire des “grands”, comme si les jeunes étaient inaptes à gouverner ou incapables de comprendre leur propre pays.</p>
<p><strong>Messieurs,</strong></p>
<p>La politique n’est ni une lignée, ni un héritage.</p>
<p>La politique, comme le disaient les philosophes, est un art, une pratique, une respiration collective, un échange, un passage de relais.</p>
<p>Elle n’admet ni monopole, ni privilège.</p>
<p>La politique n’est pas une retraite dorée dans des bureaux climatisés.</p>
<p>Elle est engagement, lutte, veille, sueur et flamme.</p>
<p>Nous sommes au Maroc. <strong>Un pays dont plus de la moitié des citoyens sont jeunes.</strong></p>
<p>Une jeunesse bouillonnante, portée par le feu de la terre et l’intelligence du ciel.</p>
<p>Et pourtant, elle erre encore en marge du pouvoir, agitée comme une bannière dans les discours, puis ensevelie dans l’oubli des urnes.</p>
<p><strong>À quand l’ouverture des portes ?</strong></p>
<p>À quand la fin des demi-mesures et de l’hypocrisie ?</p>
<p>À quand des jeunes à la tête des listes électorales, et non relégués à l’arrière-plan comme des figurants ?</p>
<p>La politique n’est pas une posture. Elle est brûlure au service des autres.</p>
<p>Alors pourquoi ce cortège de “vétérans politiques” cramponnés à leurs sièges ?</p>
<p>N’est-il pas temps de transmettre le flambeau ?</p>
<p>Notre pays ne s’est-il pas lassé de ces noms, de ces visages qui durent depuis trop longtemps ?</p>
<p>Voltaire disait : <strong>«La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde».</strong></p>
<p>Mais nous voulons l’inverse : une politique qui implique, qui accueille, qui fait place à une jeunesse enfiévrée d’amour pour sa patrie – une jeunesse qui refuse de fuir sur des radeaux de désespoir, ou d’être confinée dans les angles morts du système.</p>
<p>Notre jeunesse ne veut ni discours creux, ni selfies de campagne.</p>
<p>Elle veut présider les listes, prendre des décisions, être le moteur du changement.</p>
<p>Jusqu’à quand allons-nous recycler les mêmes figures ?</p>
<p>Gérer les affaires publiques avec l’arrogance de ceux qui pensent: «Après moi, le déluge» ?</p>
<p>La politique n’est pas un domaine privé, et le pouvoir n’est pas un mausolée.</p>
<p>Jusqu’à quand flottera la peur au-dessus des partis ?</p>
<p>Jusqu’à quand les regards resteront fixés sur “la tête”, pendant que le corps social saigne ?</p>
<p>Jusqu’à quand continuerons-nous à offrir les mêmes produits politiques, quand la réalité crie vers le renouveau ?</p>
<p>La jeunesse, c’est l’azur du ciel national.</p>
<p>C’est l’espoir, l’aurore.</p>
<p>Il est temps que les listes électorales leur fassent une vraie place — une place de responsabilité, et non une figuration décorative.</p>
<p>Nous ne demandons pas l’aumône politique, mais le droit légitime d’agir, de décider, de peser.</p>
<p>Nous exigeons que les mécanismes constitutionnels s’activent, que les beaux discours se traduisent en décisions concrètes, et non en calmants face à la colère montante.</p>
<p>À ceux qui caracolent depuis vingt ans au sommet des partis,</p>
<p>Soyez enfin grands.</p>
<p>Transmettez la flamme.</p>
<p>Laissez la jeunesse écrire la prochaine page du pays.</p>
<p>Car dans la poitrine des jeunes Marocains brûle le feu du renouveau.</p>
<p>Aujourd’hui, je lève la plume pour crier.</p>
<p>Oui, crier de toutes mes forces:</p>
<p>Assez de cette farce ! Assez de ces visages ressassés ! Assez de ce pouvoir confisqué ! Assez d’ensevelir les rêves des jeunes dans les couloirs d’une politique vétuste !</p>
<p>Comment justifier que les mêmes noms dominent depuis des décennies ?</p>
<p>Comment tolérer que la politique se transforme en héritage familial ?</p>
<p>D’un art, elle est devenue monopole.</p>
<p>D’un service public, un privilège personnel.</p>
<p>Nous sommes une génération qui ne veut ni trônes factices, ni apparitions fugaces sur des affiches électorales.<br />
Nous voulons des leviers, de l’influence, de la substance.</p>
<p>Comme l’ont enseigné les penseurs : La politique n’est pas un refuge moelleux, ni des jus servis dans des salons feutrés. C’est la veille pour les autres. C’est le sacrifice, l’éthique, la sueur.</p>
<p>Alors, jusqu’à quand allons-nous patienter ?</p>
<p>Jusqu’à quand voter sans être élus ?</p>
<p>Applaudir sans qu’on nous applaudisse ?</p>
<p>Espérer sans jamais accéder ?</p>
<p>La jeunesse marocaine est l’avenir, le rêve encore inachevé.</p>
<p>Pourquoi l’entraver ?</p>
<p>Pourquoi ne pas lui offrir la chance de conduire ?</p>
<p>Pourquoi l’ériger en slogan pour mieux la piétiner ensuite ?</p>
<p>Je le dis aujourd’hui, à quiconque s’accroche à la tête d’un parti depuis vingt ans et plus :</p>
<p>L’heure est venue.</p>
<p>L’heure du passage.</p>
<p>L’heure d’une grandeur authentique.</p>
<p>Ne brandissez plus la jeunesse comme un étendard pour ensuite l’oublier au lendemain des scrutins.</p>
<p>Ne la laissez pas périr en mer parce que vous avez fermé les portes de la terre ferme.</p>
<p>Ne lui vendez pas des promesses creuses si c’est pour lui claquer la porte au nez.</p>
<p>La politique est un apprentissage, une responsabilité, un noble combat.</p>
<p>Un grand leader est celui qui forme et qui élève — pas celui qui verrouille et qui exclut.</p>
<p>La jeunesse n’est pas une menace.</p>
<p>Elle est une continuité.</p>
<p>Elle est la page suivante de l’histoire nationale.</p>
<p>Ne la déchirez pas avant de la lire.</p>
<p>Nous ne voulons pas de sièges d’apparat.</p>
<p>Nous voulons des sièges d’action.</p>
<p>Nous voulons un pays où les jeunes peuvent rêver sans rougir.</p>
<p>Redonnons à la politique sa noblesse.</p>
<p>Redonnons au pouvoir son essence : servir, non se servir.</p>
<p>Car si vous ne leur ouvrez pas les portes,</p>
<p>Si vous refusez de transmettre le flambeau,</p>
<p>Alors sachez-le : ces embarcations qui engloutissent leurs rêves ne sont pas une fatalité… Mais bien le fruit amer de votre silence.</p>
<p>Redressez le dos.</p>
<p>Laissez le pays respirer.</p>
<p>Et paix à ceux qui croient que la politique est un devoir, non une domination,</p>
<p>Une fidélité, non une capture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Scène politique. Le jeu des ombres (XVI). Pourquoi les partis omettent les soucis du quotidien !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55557</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 16:05:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Communales]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
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					<description><![CDATA[Peu de semaines, qui vont se compter en jours avant qu&#8217;on entame le compte à rebours, nous séparent de l&#8217;échéance du 8 septembre. Que dis-je, des échéances électorales. Trois en Une, pour emprunter la « formule » au discours publicitaire. En fait, rien que pour rafraîchir les mémoires des autres et des uns, il sera question des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Peu de semaines, qui vont se compter en jours avant qu&rsquo;on entame le compte à rebours, nous séparent de l&rsquo;échéance du 8 septembre. Que dis-je, des échéances électorales. Trois en Une, pour emprunter la « formule » au discours publicitaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En fait, rien que pour rafraîchir les mémoires des autres et des uns, il sera question des Communales, des Régionales et des Législatives. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pourtant, en suivant les sorties des représentants des formations politiques, j&rsquo;ai comme l&rsquo;impression qu&rsquo;il y a une « fixation », pas forcément dans le sens psychanalytique du terme, sur les Législatives. Ils ne le disent certes pas, mais, intrinsèquement, toute la terminologie utilisée renvoie<span class="Apple-converted-space">  </span>au domaine de la législation. Ou, tout au moins, le lexique relève de l&rsquo;univers des prérogatives des parlementaires. Même les questionnements adressées aux partis politiques et à leurs leaders invités sur les plateaux de télévision, participent de la même trame. L&rsquo;autre jour, sur 2M, l&rsquo;animateur d&rsquo;une émission spéciale aurait beau essayer de rappeler à son monde les trois séquences à venir, en tentant de les recadrer, rien n&rsquo;y fait. À croire qu&rsquo;ils n&rsquo;ont que la coupole en tête. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un observateur avisé me dit qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien d&rsquo;anormal et qu&rsquo;il ne fallait pas la jouer à rebrousse poil. Et d&rsquo;expliquer que cela est la résultante du fait que la majorité des chefs de partis, ou leurs représentants, ne pensent qu&rsquo;aux résultats des Législatives qui président à la composition de la majorité qui, elle, cadre la désignation du chef du gouvernement et<span class="Apple-converted-space">  </span>ce qui s&rsquo;ensuit pour la constitution du gouvernement et le partage des portefeuilles.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Alors même, renchérit mon interlocuteur, que « les enjeux, les vrais, se jouent dans la Région, avec en toile de fond la régionalisation avancée encore à traduire davantage dans les actes, voire dans les collectivités territoriales qui en appellent aux actions de proximité qui touchent, elles, directement le quotidien des citoyens ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Qu&rsquo;à cela ne tienne, jusqu&rsquo;à preuve du contraire, un seul parti semble avoir trouvé la convergence programmatique entre les dimensions nationale, régionale et communale. En effet, à travers leurs sorties, les représentants du RNI s&rsquo;adossant au programme général de leur formation, relèvent les jonctions entre ces trois volants.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quelque part, cela donne des pistes pour la compréhension quant au choix de leur président, Aziz<span class="Apple-converted-space">  </span>Akhannouch, d&rsquo;être tête de la liste des Communales à Agadir. Ce qui n&rsquo;ôte en rien, soit dit en passant, l&rsquo;importance des autres échéances qui ont lieu le même jour. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, en attendant le lancement officiel de la campagne électorale, proprement dite, l&rsquo;espoir est que toute les formations du landerneau politique mettent à jour leurs discours en y incrustant du Local et du Régional. Ça tiendrait mieux la route !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Scène politique, le jeu des ombres II (Par Abdelhadi Gadi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53645</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 09:31:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[le jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Abdelhadi Gadi  Ces derniers jours, alors qu&#8217;on est à quelques semaines du 8 septembre, les acteurs de la scène politique marocaine font leurs sorties. Qui par le truchement des médias, qui par des enclaves partisans médiatisés. Des échauffements en somme. Question de dire: « Nous sommes toujours en vie pour celles et ceux qui pensent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Abdelhadi Gadi </strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces derniers jours, alors qu&rsquo;on est à quelques semaines du 8 septembre, les acteurs de la scène politique marocaine font leurs sorties. Qui par le truchement des médias, qui par des enclaves partisans médiatisés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Des échauffements en somme. Question de dire: « Nous sommes toujours en vie pour celles et ceux qui pensent ou croient que nous sommes dans le coma <span class="Apple-converted-space">  </span>! ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Leurs voix nous narguent de peur qu&rsquo;on les largue ! Soit.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sauf qu&rsquo;à les suivre, il y a un vrai risque. J&rsquo;ai comme l&rsquo;impression qu&rsquo;ils tenteraient de faire de telle sorte que les électeurs ne se déplacent pas le jour J aux bureaux de vote. Alors même que l&rsquo;un des enjeux majeurs de l&rsquo;échéance des prochaines Législatives serait le taux de participation. Tout le monde , dans le landerneau politique s&rsquo;entend, en parle sans s&rsquo;y mettre réellement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au contraire, leurs sorties avant la rentrée mettent de l&rsquo;eau dans le moulin de l&rsquo;abstentionnisme. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un exemple parmi tant d&rsquo;innombrables autres: « Nous sommes ouverts. Nous sommes prêts à nous allier avec tout le monde contre tout le monde pour pouvoir engranger un strapontin ou plus parmi tout le monde sous la coupole ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quelle équation qui se réduirait à négocier par strapontin interposé une place. Nous ne sommes plus dans les positions. Nous sommes dans le positionnement habillé en posture. Sinon comment comprendre les gesticulations des uns et des autres ! La canicule y serait-elle pour quelque chose ? No comment !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Passons !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Retour sur déclaration, déclamation ou acclamation. La rime n&rsquo;est pas recherchée, elle s&rsquo;impose. Elle s&rsquo;interpose quand cela nous donne l&rsquo;impression que les acteurs (terme renvoyant à la théâtralité de l&rsquo;acte politique), auraient la mémoire courte ou croient que les citoyens n&rsquo;ont pas de mémoire du tout !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">S&rsquo;il y aurait des analystes de discours dans la classe, pourvu qu&rsquo;ils passent au peigne fin les allocutions à au moins bi-identité de ces acteurs.<span class="Apple-converted-space">  </span>Ils ne sont pas dans l&rsquo;anonymat, ni dans le mononymat. Ils sont ailleurs ! Et on aimerait bien situer cet « Ailleurs ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On le décortiquera après !</span></p>
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		<title>Algérie: Un collectif de partis dénonce la décision du système d&#8217;aller vers des élections « sans le peuple »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/39501</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 09:09:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
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					<description><![CDATA[Les forces du Pacte de l&#8217;Alternative Démocratique (PAD), un collectif de plusieurs partis politiques, personnalités et représentants de la société civile algérienne, a dénoncé la décision du système d&#8217;aller vers des élections législatives et locales « sans le peuple ». « Le système ne veut pas retenir la leçon politique de sa dernière consultation électorale. Persister à faire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les forces du Pacte de l&rsquo;Alternative Démocratique (PAD), un collectif de plusieurs partis politiques, personnalités et représentants de la société civile algérienne, a dénoncé la décision du système d&rsquo;aller vers des élections législatives et locales « sans le peuple ».</p>
<p>« Le système ne veut pas retenir la leçon politique de sa dernière consultation électorale. Persister à faire des élections sans le peuple ou, pire, contre le peuple ne fera qu’accentuer l’impasse politique », a mis en garde cette coalition de partis dans un communiqué.</p>
<p>Dans ce sens, le PAD a réitéré ses préalables pour une issue démocratique à la crise actuelle, et qui concernent notamment la « libération immédiate des détenus politiques et d’opinion, la levée des entraves aux libertés publiques, la libération des champs politique et médiatique.</p>
<p>« Plus que jamais, l’urgence est de mettre en place une période de transition indépendante vouée à un processus constituant, souverain permettant de démanteler les mécanismes du système autoritaire mafieux et de jeter les jalons d’un Etat civil démocratique et social gouverné par la seule souveraineté populaire », a précisé le communiqué.</p>
<p>Le PAD a fait état de l&rsquo;absence de la transparence qui fragilise l’Etat et complique l’émergence d’une perspective sérieuse à la hauteur des défis majeurs qu’affronte le pays, ainsi que d’une volonté réelle à prendre en charge les revendications légitimes du peuple algérien et d’une démarche transparente de sortie de la crise politique que vit l&rsquo;Algérie depuis le déclenchement du « hirak », le mouvement de protestation anti-régime qui a chassé, début 2019, le président Abdelaziz Bouteflika du pouvoir.</p>
<p>Le PAD a estimé qu’ »en pleine crise sanitaire de la pandémie de Covid-19, la contre-révolution autoritaire maintient la stratégie de la répression en aggravant les peines arbitraires contre les militants de la révolution citoyenne et démocratique, dont près d’une centaine croupissent encore dans les prisons ».</p>
<p>« C’est en ce moment que le pouvoir instrumentalise la justice pour s’autoamnistier. L’état d’urgence de fait imposé contre les droits et libertés depuis avril 2019 criminalise tout débat public serein ou action politique légale », dénoncent les auteurs du communiqué.</p>
<p>Sur le plan socioéconomique, les forces du PAD affirment que « le gouvernement en panne de vision prend des mesures qui rappellent le sinistre plan d’ajustement structurel des années 1990, sans débat et avec un acharnement contre les luttes syndicales ».</p>
<p>Dans le même ordre d&rsquo;idées, le PAD a dénoncé des mesures qui « relèvent, surtout, le maintien des intérêts dominants, alors que les Algériens vivent un marasme social inquiétant ».</p>
<p>A ce jour, le pouvoir n’a pas entamé une seule action effective en matière de récupération des dizaines de milliards de dollars, dont l’autorité publique a reconnu le détournement, a regretté ce collectif, constitué dans la foulée du mouvement populaire et regroupant notamment le Parti du Travail, le Parti socialiste des travailleurs, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, l’Union pour le Changement et le Progrès, le Mouvement Démocratique et Social et le Front des Forces Socialistes, ainsi que la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l&rsquo;Homme.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BLOCAGE DE GUERGARAT: LE SILENCE DÉCONCERTANT DES PARTIS POLITIQUES ET DES « DÉPUTÉS DORMEURS »!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31900</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2020 14:17:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[guergarat]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est sidérant de constater que face au blocage maintenu de la route de Guergarat, aucune action digne de ce nom n’ait encore été entreprise par les 34 partis politiques marocains, que rien, vraiment rien, n’empêche pourtant de se manifester et faire preuve d’initiative pour faire valoir les droits légitimes de leur pays auprès des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Il est sidérant de constater que face au blocage maintenu de la route de Guergarat, aucune action digne de ce nom n’ait encore été entreprise par les 34 partis politiques marocains, que rien, vraiment rien, n’empêche pourtant de se manifester et faire preuve d’initiative pour faire valoir les droits légitimes de leur pays auprès des instances internationales. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est déconcertant de remarquer que, face à la situation de blocage inédite de Guergarat par une meute d’activistes séparatistes, avec toutes ses implications socio-économiques pour le trafic commercial du Royaume avec sa profondeur subsaharienne, aucune voix ne s’est encore élevée ne serait que pour dénoncer, a fortiori prendre l’initiative et des démarches auprès des instances internationales, en faisant valoir leur vocation de représentants de la Nation et de la société civile. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À l’heure où le seul corridor terrestre entre le dernier poste frontalier marocain du sud marocain et le premier poste frontalier mauritanien est complètement paralysé, aucune réelle initiative n’a en effet été prise par la présidence de la Commission des Affaires étrangères au Parlement, ni par les présidents des Groupes d’amitié parlementaires qui sont pourtant légion, encore moins les nombreuses ONG subventionnées par le contribuable pour défendre la première cause nationale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À quoi servent alors les commissions parlementaires, les groupes d’amitié et autres ONGéistes s’ils sont incapables d’agir dans le sens des intérêts de leur pays et contrer les mille et un stratagèmes ourdis par un ennemi structuré, organisé et présent sur tous les fronts, y compris les réseaux sociaux, pour servir l&rsquo;agenda algérien hostile à l’intégrité territoriale du Royaume? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est ridicule de prétexter un quelconque « manque de moyens », ou un prétendu monopole du « dossier » par le département Bourita qui, disons-le au passage, accomplit un excellent travail diplomatique pour faire valoir les droits légitimes et inaliénables du Maroc sur ses chères Provinces sahariennes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Parlons clair, parlons vrai: ce qui manque, c’est l&rsquo;absence de VOLONTÉ POLITIQUE. Que coûterait, par exemple, une simple prise de contact avec l’ambassadeur d&rsquo;Espagne, de Mauritanie, ou le représentant de l’Union européenne à Rabat, qui sont aussi pénalisés par le blocage persistant de la route de Guergarat? Que coûterait encore une simple correspondance de la part d’une ONG au secrétaire général de l’ONU? Que coûterait encore et encore une réunion par visioconférence entre les membres des groupes d’amitié constitués, ici et là, entre des acteurs marocains et espagnols, français, mauritaniens&#8230;, etc?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pratiquement, rien. C&rsquo;est cette VOLONTÉ POLITIQUE qui continue de faire cruellement défaut aux préposés à la défense de la première cause nationale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les diplomates marocains, on le sait, sont tenus par une obligation de réserve. Les partis politiques, et les parlementaires notamment, non. Ils peuvent entreprendre de par leur vocation de représentants du peuple, des actions auprès des instances internationales au service de leur pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous faisons ce constat avec d’autant plus d’amertume que la partie adverse continue d’occuper le terrain médiatique, inonder les réseaux sociaux et les bureaux d’ordre de l’ONU, des ONG internationales de défense des droits de l’Homme, à coups de plaintes et de protestations biaisées, de surcroît mensongères, au détriment du Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le temps est venu de procéder à une restructuration de l’action diplomatique parallèle, de manière à corréler responsabilité et reddition des comptes. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Covid-19: El Otmani se réunit avec les chefs des partis politiques représentés au Parlement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/9603</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 16:56:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[EL OTHMANI]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani a tenu, mercredi soir, une réunion à distance avec les chefs des partis politiques représentés au Parlement, consacrée à l&#8217;examen de la situation conjoncturelle que vit le Maroc en raison du nouveau coronavirus « Covid-19 » et des moyens de faire face aux conséquences sanitaires, sociales et économiques de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani a tenu, mercredi soir, une réunion à distance avec les chefs des partis politiques représentés au Parlement, consacrée à l&rsquo;examen de la situation conjoncturelle que vit le Maroc en raison du nouveau coronavirus « Covid-19 » et des moyens de faire face aux conséquences sanitaires, sociales et économiques de cette pandémie.</p>
<p>Cette réunion a été l&rsquo;occasion d&rsquo;élargir et d&rsquo;approfondir la réflexion sur les conséquences de cette pandémie et de s&rsquo;arrêter sur le rôle des partis politiques dans l&rsquo;encadrement et la mobilisation nationale, a indiqué M. El Otmani, selon un communiqué du département du Chef du gouvernement, se félicitant des différentes initiatives de communication des partis politiques en cette phase sensible.</p>
<p>Il a souligné, en outre, que sur Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui suit la situation de près, le Maroc a initié plusieurs mesures proactives et préventives qui lui ont permis d&rsquo;éviter le pire, au premier rang desquelles l&rsquo;imposition du confinement sanitaire et la déclaration de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire.</p>
<p>M. El Otmani s&rsquo;est également félicité de la mobilisation nationale et de la cohésion des Marocains qui ont fait preuve de solidarité afin de surmonter les répercussions de cette pandémie et la combattre selon une approche purement marocaine, selon la même source.</p>
<p>De leur côté, les chefs des partis politiques ont salué la mobilisation nationale sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ainsi que les mesures et réalisations de qualité que le Royaume a connues au cours de cette période, poursuit le communiqué.</p>
<p>Ils ont aussi salué l&rsquo;initiative de tenir cette réunion, soulignant l&rsquo;importance de la complémentarité de l&rsquo;action des différentes institutions, dans le plein respect des principes de l&rsquo;Etat de droit.</p>
<p>La réunion a également été l&rsquo;occasion d&rsquo;informer le Chef du gouvernement de nombre d&rsquo;observations et de propositions des partis politiques au sujet de cette conjoncture difficile. Les participants ont aussi exprimé leur souci d&rsquo;être impliqués dans cette mobilisation nationale et dans ces moments historiques que vit le Royaume, mais aussi dans la phase post-pandémie, conclut le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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