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	<title>PARTIS POLITIQUES &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>PARTIS POLITIQUES &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Marocains et partis politiques: les raisons du désamour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 08:10:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Depuis le milieu des années 1970, le Maroc construit son cheminement démocratique sur les bases du pluralisme partisan. La Constitution de 2011 et la loi organique 29.11 ont consacré les fonctions essentielles des partis : encadrer les citoyens, les former politiquement, exprimer la volonté des électeurs et contribuer à la gestion des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></strong></p>
<p><strong>Depuis le milieu des années 1970, le Maroc construit son cheminement démocratique sur les bases du pluralisme partisan. La Constitution de 2011 et la loi organique 29.11 ont consacré les fonctions essentielles des partis : encadrer les citoyens, les former politiquement, exprimer la volonté des électeurs et contribuer à la gestion des affaires publiques. Mais à l’approche des échéances électorales décisives – les élections législatives du 23 septembre 2026 (Chambre des représentants) et les élections de la Chambre des conseillers en 2027 – une question cruciale s’impose : où en sont la responsabilisation et la reddition des comptes ?</strong></p>
<p><strong>Premièrement : entre cadre universel et spécificité marocaine</strong></p>
<p><strong>À l’échelle mondiale, les partis politiques sont considérés comme le « thermomètre de la démocratie » : ils encadrent les citoyens, produisent les élites, transforment les revendications en politiques publiques et forment une majorité responsable ou une opposition constructive qui contrôle et propose des alternatives. Au Maroc, le chapitre 7 de la Constitution et la loi organique 29.11 consacrent les mêmes principes. Pourtant, la comparaison avec les usages démocratiques de pays établis (Royaume-Uni, Allemagne, France) révèle des écarts structurels préoccupants :</strong></p>
<p><strong>● Élaboration des programmes : ailleurs, les programmes sont construits dans des centres de réflexion indépendants sur plusieurs années. Ici, ils sont souvent rédigés dans l’urgence précédant les campagnes, ce qui explique leur similitude et leur absence de différenciation idéologique.</strong><br />
<strong>● Démocratie interne : ailleurs, culture de l’alternance fluide des dirigeants via les urnes internes. Ici, persistance du phénomène du « leader permanent » qui freine le renouvellement des élites.</strong><br />
<strong>● Financement : ailleurs, dépendance aux cotisations et au soutien populaire. Ici, forte dépendance au financement public, ce qui affaiblit l’indépendance et alimente un pragmatisme des alliances dépassant souvent la logique idéologique.</strong></p>
<p><strong>Deuxièmement : un demi-siècle en chiffres.</strong></p>
<p><strong>Depuis le lancement du processus démocratique au milieu des années 1970, le Maroc a connu 20 gouvernements dirigés par 17 premiers ministres ou chefs de gouvernement différents. Malgré des succès relatifs (contribution aux réformes constitutionnelles et juridiques), les indicateurs révèlent des échecs accumulés, dont le plus frappant est la baisse de la participation électorale aux législatives. Après avoir atteint un pic de 82,36 % en 1977, elle est tombée à 58,3 % en 1997, puis a continué de baisser à 42,29 % en 2016, avant de remonter légèrement à 50,35 % en 2021. Ce recul de plus de 30 points, malgré la timide amélioration récente, reflète l’élargissement du fossé entre le discours partisan et la réalité quotidienne des citoyens.</strong></p>
<p><strong>Troisièmement : l’épidémie des scissions – un état des lieux précis des principaux partis.</strong></p>
<p><strong>Le phénomène de la « balkanisation » n’a épargné aucun grand parti, bien que les contextes de chaque scission diffèrent :</strong></p>
<p><strong>● Parti de l’Istiqlal (PI) : en 2009, le Parti de l’unité et de la démocratie, dirigé par Ahmed Fitri, s’en est séparé. </strong><br />
<strong>● Union socialiste des forces populaires (USFP) : ce parti, qui a marqué la vie politique durant des décennies, a connu plusieurs scissions successives, dont les plus notables sont : le Parti de l’avant-garde démocratique socialiste (1983), le Congrès national ittihadi (2001), jusqu’à sa contribution à la formation du Parti socialiste unifié après une série de fusions et scissions détaillées ci-après.</strong><br />
<strong>● Organisation de l’action démocratique populaire (OADP) et la gauche marocaine : en 1996, le Parti socialiste démocratique, dirigé par El Ouedghiri, a fait scission de cette organisation. En 2002, l’organisation mère s’est engagée dans un projet de fusion avec d’autres formations sous le nom du Parti de la gauche socialiste unifiée, qui deviendra plus tard le Parti socialiste unifié (PSU) actuel.</strong><br />
<strong>● Rassemblement national des indépendants (RNI) : le parti qui a effectivement fait scission du RNI est le Parti national démocrate, et non le Parti de l’environnement et du développement durable ni le Parti libéral marocain, ces deux derniers étant indépendants du RNI et non issus d’une scission.</strong><br />
<strong>● Parti du progrès et du socialisme (PPS) : le Parti du Front des forces démocratiques a fait scission de lui.</strong><br />
<strong>● Mouvement populaire (MP) : il a connu plusieurs scissions successives : le Mouvement populaire constitutionnel démocratique (1967) dirigé par Abdelkrim El Khatib, qui changera plus tard son nom en Parti de la justice et du développement ; puis le Mouvement national populaire dirigé par Mahjoubi Aherdane (1991) ; le Mouvement démocratique et social dirigé par Mahmoud Archane (1995) ; et enfin l’Union démocratique dirigée par Bouazza Yken (2001).</strong></p>
<p><strong>Cette multiplicité issue des scissions et des transformations, qui a touché l’Istiqlal, l’USFP, l’OADP, le RNI, le MP et d’autres, a fait de la scène partisane marocaine une mosaïque où le citoyen ordinaire peine à s’orienter. Cela explique en partie pourquoi le pluralisme partisan – malgré son importance théorique – n’a pas réussi à offrir une polarisation politique claire permettant d’assigner les responsabilités.</strong></p>
<p><strong>Quatrièmement : où se situe le dysfonctionnement ? Causes de la contre-performance des partis</strong></p>
<p><strong>1. Balkanisation et émiettement : le grand nombre de partis faibles affaiblit leur pouvoir de négociation et empêche l’émergence d’une polarisation claire (droite/gauche), produisant des gouvernements de coalition hybrides et élargis, ce qui rend difficile l’exercice de la responsabilité politique par le citoyen.</strong><br />
<strong>2. Technocratisation croissante : le recours répété à des compétences « non partisanes » dans les portefeuilles ministériels stratégiques tels que les Finances, l&rsquo;Intérieur, Équipement, a réduit la marge d’influence politique des partis et les a parfois réduits à de simples courroies de transmission.</strong><br />
<strong>3. Crise de confiance : l’accumulation des promesses non tenues a poussé le citoyen à se détourner du vote, considérant que son suffrage ne change rien à sa réalité quotidienne.</strong></p>
<p><strong>Cinquièmement : le devoir du corps électoral – du consommateur au contrôleur.</strong></p>
<p><strong>À l’approche des élections de septembre 2026, il est temps de passer du rôle de « consommateur politique » passif à celui d’« évaluateur et comptable » à travers les étapes suivantes :</strong></p>
<p><strong>● Dépasser l’abstention : boycotter les urnes ne punit pas les partis faibles, il leur offre au contraire une chance de monter avec le moins de voix possible. La participation massive est le premier pas pour changer les rapports de force.</strong><br />
<strong>● Vote sanction et vote récompense : appliquer le principe de responsabilité et de reddition des comptes ; le candidat ou le parti qui n’a pas tenu ses engagements lors de la mandature précédente ne mérite pas d’être reconduit, tandis que celui qui a fait preuve de sérieux et d’intégrité doit être soutenu.</strong><br />
<strong>● Se concentrer sur le « programme mesurable » : dépasser les slogans émotionnels et les promesses vagues, exiger des partis qu’ils fournissent des chiffres, des mécanismes de financement clairs et un calendrier précis pour leurs projets.</strong><br />
<strong>● Lutter contre la corruption électorale : rompre avec toutes les formes d’« achat de votes » ou d’abus d’influence, et prendre conscience que le vote est un dépôt sacré qui engage l’avenir du développement local et national pour les cinq années à venir.</strong></p>
<p><strong>Conclusion.</strong></p>
<p><strong>Améliorer la performance des partis et faire d’eux un véritable « thermomètre de la démocratie » n’est pas la seule responsabilité des lois et du système politique. C’est le fruit d’une conscience collective qui impose la qualité et la responsabilité dans l’isoloir. Le corps électoral a le choix : rester otage du désenchantement et de l’abstention, ou se muer en force électorale de contrôle qui sort l’action politique du cercle de l’improvisation pour l’amener vers une institutionnalisation durable et une action fondatrice.</strong></p>
<p><strong>Le rendez-vous est dans quelques mois. Le choix vous appartient.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les partis et le syndrome de Pavlov</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193592</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 09:13:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[syndrome de Pavlov]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Saïd Bouaïta Au début du XXe siècle, Ivan Pavlov, médecin et physiologiste russe, a mené une expérience unique, démontrant ce que l&#8217;on appelle la théorie des réflexes conditionnés. Pavlov a observé que dès qu&#8217;on sonnait une cloche (avant que la nourriture ne soit présentée au chien), celui-ci salivait, même si la nourriture ne lui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Saïd Bouaïta</strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Au début du XXe siècle, Ivan Pavlov, médecin et physiologiste russe, a mené une expérience unique, démontrant ce que l&rsquo;on appelle la théorie des réflexes conditionnés. Pavlov a observé que dès qu&rsquo;on sonnait une cloche (avant que la nourriture ne soit présentée au chien), celui-ci salivait, même si la nourriture ne lui avait pas encore été offerte. Cela s&rsquo;expliquait par le fait que le chien s&rsquo;était habitué à être nourri après la sonnerie.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Ainsi, le son a été associé au désir de manger, et ainsi, le son seul suffisait à déclencher une réponse à la fois biologique et psychologique.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Le modèle psychologique complexe de Pavlov semble s&rsquo;appliquer symboliquement aux partis politiques à l&rsquo;approche de chaque élection. Dès que la date du scrutin approche, les conférences, les mouvements ouverts et secrets, et la formation d&rsquo;alliances commencent.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Le linge sale des autres politiciens commence également à être exposé sur les réseaux sociaux et autres supports, d’autant plus que la base d’abonnés s’élargit, attirée par les scandales, anciens et nouveaux, impliquant des membres d’un parti politique ou d’un autre.</span></strong></p>
<p><em><strong><span class="x3jgonx">Les partis politiques et le syndrome de Pavlov</span></strong></em></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Ce réflexe conditionnel se manifeste davantage à l&rsquo;approche des élections locales ou législatives, grâce aux efforts, à la recherche, à la planification, à la mobilisation et à la mise en œuvre de divers moyens. Ces droits sont devenus une sonnerie psychologique dans l’esprit des représentants des partis politiques, les incitant à planifier et à affronter leurs rivaux, en particulier au niveau géographique (villages et villes), plutôt qu’au niveau des programmes et des plans politiques qui profitent au pays et à son peuple.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx"> Ainsi, l’approche de ces dates, avec ses conflits cachés et manifestes, est devenue un outil non déclaré qui entrave toute action de développement et restreint les aspirations des citoyens à des programmes politiques solides (s’ils existent). </span><span class="x3jgonx">Tout comme l&rsquo;expérience de Pavlov était soumise à un stimulus externe qui déterminait le comportement de son chien, les partis politiques sont soumis à un stimulus interne plus puissant. Cette influence les pousse à remodeler leurs positions et pousse certains de leurs membres à opter pour la transhumance politique, malgré le fait que « les fils d&rsquo;Abdelwahed ne font qu&rsquo;un », comme le dit le proverbe marocain.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Ce réflexe conditionnel fige les décisions des partis et les empêche de se consacrer à la formulation de futurs programmes de développement qui cherchent à bénéficier aux populations. Mais la différence fondamentale entre l’expérience psychologique de Pavlov et l’expérience des partis politiques réside dans le fait que ce sont ces partis qui se programment et contribuent à la crise de la scène politique en termes de leur présence dans la vie des citoyens avant, après et pendant chaque élection. </span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Au lieu de travailler à la reconstruction d’une réalité politique nouvelle et appropriée, ces partis persistent dans un état de réflexivité politique conditionnelle, conduisant les citoyens à devenir aliénés et réticents à s’engager en politique, prolongeant ainsi la crise interne au sein des partis politiques.  Ainsi, en surmontant l&rsquo;état du chien de Pavlov, on parvient à une participation réelle/véritable aux affaires politiques publiques et on adopte des positions nationales qui freineraient et empêcheraient l&rsquo;état pathologique (psychologique) atteint par les partis politiques.</span></strong></p>
<p><em><strong><span class="x3jgonx">Afin de surmonter le réflexe conditionnel</span></strong></em></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Aujourd&rsquo;hui, chacun comprend que réformer la politique des partis au service du pays et de son peuple est le seul moyen de résoudre les crises et de résoudre l&rsquo;incapacité de ces derniers à attirer les citoyens. Si une solution réaliste pour ces partis n&rsquo;est ni simple ni magique, elle n&rsquo;est pas non plus impossible. Tout comme Pavlov a réussi à reprogrammer son expérience en brisant le lien entre le son et la nourriture, les partis peuvent se reprogrammer eux-mêmes s’ils ont une réelle volonté politique, s’ils remplacent leurs dirigeants obsolètes par d’autres et s’ils remplacent l’esquive politique par la clarté et la transparence. </span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Quoi qu’il en soit, la réalité de notre situation politique indique que l’esprit des partis politiques souffre d’une faiblesse importante, résultant de la faiblesse de leur mémoire électorale, de leur manque de préparation organisationnelle pour combler les lacunes exploitées lors des différentes élections précédentes, et de la dépendance des partis au financement de l’État (argent public) pour mener la campagne électorale.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Etant donné les déséquilibres dans ce soutien, qui indiquent que les demandes des partis politiques pour un soutien financier accru pour les élections de 2026 font de ces derniers un serviteur de leurs propres intérêts, plutôt qu&rsquo;un moyen de créer un climat électoral stable et juste et de s&rsquo;engager dans une action politique saine, nos partis politiques peuvent-ils transcender le statu quo du chien de Pavlov, ou le statu quo restera-t-il le même ?</span></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les partis nationaux réaffirment leur mobilisation, forte et permanente, pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume, sous la conduite de SM le Roi</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/183604</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:55:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Les partis politiques nationaux, toutes tendances confondues, ont réaffirmé, lundi à Rabat lors du colloque sur “le Parlement marocain et la question du Sahara”, leur mobilisation et leur adhésion, fortes et permanentes, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume. Lors de la séance d’ouverture &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les partis politiques nationaux, toutes tendances confondues, ont réaffirmé, lundi à Rabat lors du colloque sur “le Parlement marocain et la question du Sahara”, leur mobilisation et leur adhésion, fortes et permanentes, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>Lors de la séance d’ouverture de ce colloque national, organisé à la Chambre des Conseillers, les secrétaires généraux et leaders des partis politiques étaient unanimes à exprimer leur mobilisation pour consolider les acquis réalisés dans le cadre du renforcement de l’intégrité territoriale du Maroc et défendre ses intérêts vitaux et stratégiques dans les différents forums partisans, aux niveaux régional et international.</p>
<p>Ils ont mis l’accent, dans ce cadre, sur les développements, qualitatifs et stratégiques, qu’a connue la question du Sahara marocain, passée désormais à un pallier supérieur aussi bien en ce qui concerne l’approche suivie que les résultats obtenus, et ce grâce à la vision sage et clairvoyante de Sa Majesté le Roi.</p>
<p>L’approche Royale, ont-ils ajouté, est reflétée dans les Discours Royaux, qui ont consacré les paramètres et les constantes à prendre en compte dans le traitement de la question de l’intégrité territoriale du Royaume sur la base d’un triptyque stratégique, initiative-fermeté-ouverture, qui a fait que la question du Sahara est devenue le prisme à travers lequel le Royaume voit le monde et l’aune qui mesure la sincérité des amitiés et l’efficacité des partenariats.</p>
<p>Cette approche est clairement reflétée également dans l’efficacité de la stratégie de développement des provinces du sud du Royaume, menée sous le Haut Patronage Royal dans le cadre du nouveau modèle de développement de ces provinces, lequel a donné lieu à des résultats significatifs au niveau économique, social, environnemental et culturel, doté les provinces d’infrastructures et de moyens logistiques, et fourni des services de base aux habitants, ont souligné les leaders politiques nationaux.</p>
<p>Ces derniers ont également mis en lumière les développements qualitatifs de la première cause nationale, citant particulièrement dans ce cadre, les reconnaissances, larges et importantes, de la marocanité du Sahara ou de la pertinence du Plan d’autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine, exprimées par plusieurs pays, dont certains qui ont une grande influence sur le cours des événements au sein du système international et une parfaite connaissance du dossier du Sahara marocain, comme les Etats-Unis d’Amérique et la France, deux membres permanents du Conseil de sécurité, ainsi que l’Espagne.</p>
<p>Le plan d’autonomie marocain, ont-ils précisé, est l’unique solution, la plus appropriée et la plus réaliste, pour régler définitivement ce différend, fabriqué de toutes pièces il y a près d’un demi-siècle, dans une époque et un contexte géopolitique désormais révolus, notant que l’évolution du dossier s’est traduite par un changement profond dans l’équilibre des forces en faveur du Maroc et ce grâce à la vision et l’approche adoptées par le Maroc sous la conduite de Sa Majesté le Roi.</p>
<p>A cet égard, les formations politiques nationales ont salué la dynamique de la diplomatie officielle marocaine ainsi que les contributions de la diplomatie parlementaire et les efforts de toutes les institutions et instances nationales, partisanes et civiles, et des autres genres de la diplomatie, économique, sportive, culturelle et scientifique, ainsi que les efforts des Marocains du monde, dans la défense de l’intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>Elles ont appelé, dans ce cadre, l’ensemble des forces nationales à soutenir et à adhérer à cette dynamique, tout en restant vigilant et en poursuivant l’effort diplomatique, renforcé par un front interne fort à tous les niveaux, ainsi que par le développement tout azimut que connaissent les provinces du sud du Royaume et les Initiatives Royales, stratégiques et pionnières, à l’égard des pays africains (Gazoduc Nigeria-Maroc, l’initiative africaine atlantique et l’initiative permettant aux pays du Sahel un accès à l’Océan atlantique).</p>
<p>Un accent particulier a été mis, à cette occasion, sur la nécessité de renforcer la mobilisation et la vigilance pour faire face aux ennemis de l’intégrité territoriale et à leurs manœuvres et d’œuvrer pour recueillir davantage de reconnaissances de la marocanité du Sahara et de soutiens au Plan d’autonomie, comme la seule et unique solution pour clore définitivement ce différend artificiel.</p>
<p>Un appel a été également lancé pour des efforts supplémentaires en vue de capitaliser sur l’élan que connait la première cause nationale et sur l’environnement international et continental pour parvenir à une solution mure allant dans le sens de la marocanité du Sahara.</p>
<p>Les intervenants ont invité aussi les acteurs et militants engagés dans le plaidoyer diplomatique pour le Sahara marocain à améliorer leurs stratégies et leurs outils et à adopter des méthodes adaptées aux nouveaux défis, le but étant de lutter contre les manœuvres des ennemis et réaliser les objectifs suprêmes de la nation.</p>
<p>Ce colloque national, qui se tient sous le thème : “Le Parlement et la question du Sahara marocain : pour une diplomatie parallèle efficiente et un plaidoyer institutionnel efficace”, s’inscrit dans le cadre de l’agenda du Groupe de travail temporaire, créé en vertu des dispositions du règlement intérieur de la Chambre des conseillers, qui comprend également une série d’activités telles que des séances d’audition, des ateliers, le suivi des contributions et des travaux académiques sur la question du Sahara marocain, ainsi que l’examen d’un fonds documentaire riche couvrant les divers aspects du sujet.</p>
<p>Outre la séance d’ouverture consacrée aux allocutions des partis politiques, le programme de cet événement comprend deux séances thématiques : la première porte sur l’examen de la question du Sahara marocain, les évolutions y afférentes et les perspectives du règlement définitif de ce dossier, tandis que la deuxième séance aborde l’approche de développement et des droits de l’homme.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Que font les partis politiques de votre argent?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/113295</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 12:39:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour des comptes a fait état de la baisse de la performance de la moitié des partis politiques en matière de justification des dépenses en 2021, relevant que le montant total des dépenses entachées d’insuffisances s’élève à 5,14 millions de dirhams (MDH). Dans un communiqué, la Cour, qui vient de publier son rapport sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour des comptes a fait état de la baisse de la performance de la moitié des partis politiques en matière de justification des dépenses en 2021, relevant que le montant total des dépenses entachées d’insuffisances s’élève à 5,14 millions de dirhams (MDH).</p>
<p>Dans un communiqué, la Cour, qui vient de publier son rapport sur l’audit des comptes des partis politiques au titre de l’année 2021, souligne que ces dépenses entachées d’insuffisances concernent 15 partis sur les 29 ayant produit leurs comptes, soit 4,17% du montant total des dépenses déclarées par les partis en 2021 au titre de leurs frais de gestion (123,37 MDH), contre 1% en 2020 (1,33 MDH).</p>
<p>Les insuffisances constatées concernent le défaut de production des pièces justificatives prévues par les textes législatifs et réglementaires (4,77 MDH), la justification de dépenses par des pièces libellées au nom d’autres personnes que le parti concerné (322.306,14 DH) ou la production de pièces justificatives insuffisantes (47.658,00 DH), explique la même source.</p>
<p>Les ressources globales déclarées par les partis politiques, au titre de la même année, ont atteint un montant de 499,69 MDH, dont 81,47% constitue le soutien de l’Etat, soit un montant de 407,09 MDH, alors que leurs ressources propres s’élèvent à 92,60 MDH, enregistrant ainsi une augmentation de 62% par rapport à l’année 2020, précise la Cour.</p>
<p>L’organisation simultanée des scrutins de 2021 a permis la rationalisation des charges de leur organisation, a fait observer la même source, notant, à cet égard, que les contributions de l’Etat au financement des campagnes électorales (348,29 MDH) ont enregistré une baisse de 33,85% par rapport au soutien accordé pour le financement des compagnes électorales de 2015 et 2016 (526,28 MDH).</p>
<p>En relation avec le soutien public, 16 partis ont restitué au Trésor public en 2021 et 2022 un montant global de 25,96 MDH, soit l’équivalent de 72% du soutien non justifié, indique la Cour, ajoutant, toutefois, que jusqu’à fin décembre 2022, 13 partis n’ont pas encore restitué un montant d’environ 10,32 MDH.</p>
<p>Concernant la production des comptes annuels, vingt-neuf (29) partis sur trente-quatre (34) ont produit leurs comptes à la Cour, dont onze (11) hors délai. Quant à la certification des comptes par les experts comptables, vingt-deux (22) comptes ont été certifiés sans réserve, six (06) autres avec réserve et un (01) compte a été produit à la Cour sans rapport de certification.</p>
<p>En matière de gestion financière et comptable, la gestion de 22 partis a été marquée par des insuffisances portant sur l’imputation de certaines opérations comptables dans des comptes inappropriés (05 partis), la non comptabilisation des montants du soutien à restituer au Trésor public (09 partis), le non-respect des règles de tenue du compte “caisse” (03 partis), des erreurs de report des soldes des comptes de clôture de l’année précédente (03 partis), ainsi que le non-respect des adaptations prévues par le plan comptable normalisé des partis politiques (09 partis).</p>
<p>A rappeler que dans le cadre de ses attributions constitutionnelles, la Cour des comptes a procédé à l’audit des comptes des partis politiques et à la vérification de la sincérité de leurs dépenses au titre du soutien accordé par l’État en 2021 pour la contribution à la couverture de leurs frais de gestion, conformément aux dispositions de la loi organique n°29.11 relative aux partis politiques et de la loi n°62.99 formant code des juridictions financières.</p>
<p>La Cour a établi un rapport détaillé structuré en deux parties, relatant les résultats de l’audit et de la vérification de sincérité précités et ce après avoir assuré la procédure contradictoire avec les partis concernés par les observations relevées.</p>
<p>La première partie présente les résultats généraux de l’audit relatifs à l’état des recettes déclarées et de la restitution du soutien non justifié, à celui des dépenses déclarées et l’appréciation de leur sincérité, ainsi qu’à l’évaluation de la gestion financière et comptable des partis. La deuxième partie présente les résultats de l’audit par parti politique parmi ceux qui ont produit leurs comptes à la Cour au titre de l’année 2021.</p>
<p>A signaler que les résultats de la vérification des dépenses relatives au soutien de l’Etat au financement des campagnes électorales des partis en 2021 feront l’objet de rapports spécifiques de la Cour dans le cadre de ses attributions en ce domaine, en vertu de la Constitution et en application des dispositions de l’article 45 de la loi organique n°29.11 précitée, souligne le communiqué.</p>
<p>Le rapport d’audit, ainsi que sa synthèse en français et en arabe, peuvent être téléchargés sur le site de la Cour des comptes : www.courdescomptes.ma, conclut la même source.</p>
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		<title>Ces partis politiques qui se morfondent, pendant cinq ans, sur le banc de touche</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53659</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 10:44:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[banc de touche]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[Les partis politiques marocains ressemblent à ces joueurs de football, éternellement remplaçants, qui deviennent des locataires permanents des bancs de touche sans jamais fouler la pelouse. Le statut du PJD, du RNI, du MP, de l’USFP, de l’UC, du PI, du PAM et les autres ressemble à celui du troisième gardien de but, d’une équipe &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les partis politiques marocains ressemblent à ces joueurs de football, éternellement remplaçants, qui deviennent des locataires permanents des bancs de touche sans jamais fouler la pelouse. Le statut du PJD, du RNI, du MP, de l’USFP, de l’UC, du PI, du PAM et les autres ressemble à celui du troisième gardien de but, d’une équipe nationale, qui est quasiment certain qu’il ne disputera aucun match.</p>
<p>Sauf qu’il est systématiquement présent dans les compétitions internationales parce qu’il est imposé aux sélectionneurs par un règlement de la FIFA. Autrement, ce pauvre figurant doit attendre la fatalité pour que, lors d’un match, le premier gardien se blesse pour être remplacé par le deuxième portier, qui se blesse à son tour, pour pouvoir jouer.</p>
<p>Une probabilité qui n’arrive qu’une fois tous les cinq ans comme chez nous en politique. En effet, les partis marocains ne jouent pas sur le terrain politique pendant cinq ans et n’attendent que la fatalité des élections pour s’afficher en tant que tels. Des partis qui nous sont imposés, donc, par la loi de la démocratie pour s’exhiber pendant quinze jours et disparaître durant tout un quinquennat.</p>
<p>Non seulement ils trahissent leurs électeurs mais ils brillent par un silence complice quand des tempêtes malveillantes soufflent sur le royaume comme celles de l’Algérie, de l’Espagne, de l’Allemagne, des médias français, du Parlement européen, d’Amnesty international, de Forbiddens stories et autres.</p>
<p>Depuis l’affaire de Guergarate en passant par les crises avec l’Algérie, l’Espagne, l’Allemagne et bien avant celle de la France, les partis politiques marocains n’ont pas levé le petit doigt pour contrecarrer les multiples campagnes de dénigrement visant la déstabilisation du Royaume. Ceux qui ne connaissent pas la vie politique marocaine pourront extrapoler et penser que le silence assourdissant de ces partis ressemble à une prise de position. Non dans ce cas le silence ne vaut pas approbation mais il exprime un échec de langage et surtout un manque terrible de courage de la part des dirigeants de ces partis.</p>
<p>Ce qui est encore plus terrible c’est leur manque de maturité car comment expliquer que ces dirigeants se terrent dans les sièges de leurs partis alors que le Maroc est ciblé par des tirs nourris et qu’il réagissent promptement pour un échec sportif ou un évènement dans un pays voisin. Figure-vous que le parti de l’Istiqlal a convoqué d’urgence le ministre des sports pour s’expliquer devant le Parlement sur les mauvais résultats des sportifs marocains aux JO de Tokyo.</p>
<p>Pis encore le PJD, dont le patron est le chef du gouvernement, a éludé tous les problèmes du Maroc pour s’inquiéter sur le sort de son alter go, « Ennahda », en Tunisie. Il est normal donc que de vrais démocrates nationaux rechignent à parrainer cette démocratie à la marocaine qui ne produit que des politiques nuls.</p>
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		<title>Des dirigeants de partis politiques expriment leur refus de l&#8217;accueil par l’Espagne du chef du « polisario » et demandent sa poursuite en justice</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45962</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 May 2021 23:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Ghaligate]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[Les dirigeants des partis politiques représentés au Parlement ont exprimé, samedi à Rabat, leur refus de l’accueil par l&#8217;Espagne du chef du « polisario », le dénommé Brahim Ghali, appelant à rectifier cette erreur en le traduisant devant la justice. Lors d&#8217;une rencontre tenue par le Chef du gouvernement Saad Dine El Otmani avec les dirigeants de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dirigeants des partis politiques représentés au Parlement ont exprimé, samedi à Rabat, leur refus de l’accueil par l&rsquo;Espagne du chef du « polisario », le dénommé Brahim Ghali, appelant à rectifier cette erreur en le traduisant devant la justice.</p>
<p>Lors d&rsquo;une rencontre tenue par le Chef du gouvernement Saad Dine El Otmani avec les dirigeants de ces partis, en présence du ministre d&rsquo;État chargé des Droits de l&rsquo;Homme et des Relations avec le Parlement, Mustapha Ramid, et du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, ils ont souligné que l&rsquo;attitude de l’Espagne en recevant le chef des séparatistes, sous une fausse identité, est un « acte inacceptable » qui nuit aux relations et aux intérêts communs entre les deux pays.</p>
<p>Dans ce contexte, le vice-secrétaire général adjoint du Parti de la Justice et du Développement (PJD), Souleymane El Amrani, a indiqué dans une déclaration à la presse que la réunion a traité des derniers développements des relations maroco-espagnoles à la lumière de la démarche ’’provocatrice prise par l&rsquo;Espagne en accueillant le chef du front séparatiste ».</p>
<p>Après avoir souligné la mobilisation générale de tous les partis politiques et de l’ensemble des forces vives de la société, derrière SM le Roi Mohammed VI, pour défendre la cause nationale, il a qualifié l&rsquo;attitude du voisin espagnol d’ »inacceptable et nuisible au parcours de la relation stratégique et de bon voisinage » entre les deux pays, faisant remarquer que les justifications avancées par l&rsquo;Espagne sont « loin d’être convaincantes ».</p>
<p>M. El Amrani a noté, dans ce sens, qu’il n&rsquo;y a d&rsquo;autre solution que de « corriger le dysfonctionnement et de remettre les pendules à l&rsquo;heure car, pour nous, la question nationale est une ligne rouge ».</p>
<p>De son côté, Abdellatif Ouahbi, secrétaire général du Parti Authenticité et Modernité (PAM), a affirmé que les agissements de l&rsquo;Espagne ont eu un impact négatif car ne respectant pas les accords bilatéraux conjoints et même les traités internationaux, appelant à renvoyer le dossier du dénommé Brahim Ghali en justice.</p>
<p>Il a également déploré cette attitude émanant d&rsquo;un pays ami, notant que ce comportement pourrait porter atteinte à la crédibilité des relations bilatérales.</p>
<p>Abondant dans le même sens, Mohamed Nabil Benabdallah, secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), a exprimé la condamnation de son parti de la démarche espagnole, soulignant que l&rsquo;Espagne devrait « prendre du recul et exprimer sa position claire à cet égard, en soutien de son voisin le Maroc, comme le nécessite le niveau des relations entre les deux pays ».</p>
<p>« Le Maroc a le droit de se demander comment l&rsquo;Espagne peut-elle être un partenaire sur plusieurs questions fondamentales telles que l&rsquo;immigration illégale, la lutte contre le terrorisme et les relations économiques et commerciales distinguées, et en même temps entretenir des contacts avec les séparatistes, et avec l&rsquo;Algérie de manière directe, en commettant cet acte envers le dénommé Brahim Ghali ?» a-t-il affirmé.</p>
<p>Pour sa part, Mohand Laenser, secrétaire général du parti du Mouvement populaire (MP), a affirmé que l&rsquo;accueil par les autorités espagnoles du chef des séparatistes est une erreur et un acte inacceptable, d&rsquo;autant plus que les deux pays sont liés par des relations de partenariat et stratégiques.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que « la justice espagnole n&rsquo;a pas agi de manière appropriée pour auditionner cet individu impliqué dans plusieurs affaires et qui fait l&rsquo;objet de nombreuses plaintes et accusations déposées contre lui en Espagne ».</p>
<p>Dans cette même veine, Mohamed Sajid, secrétaire général du Parti de l&rsquo;Union constitutionnelle (UC), a déclaré que l&rsquo;accueil par l&rsquo;Espagne du chef des milices du « polisario » va à l’encontre des principes de bon voisinage, des relations séculaires et historiques unissant les deux pays et de leurs intérêts économiques communs.</p>
<p>Il a relevé que la justice espagnole doit accomplir son devoir et poursuivre cet individu pour les crimes commis et les plaintes déposées par les Espagnols eux-mêmes.</p>
<p>Plus tôt dans la journée, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger a affirmé que « la décision des autorités espagnoles de ne pas aviser leurs homologues marocaines de la venue du chef des milices du « polisario », n’est pas une simple omission. Il s’agit d’un acte prémédité, d’un choix volontaire et d’une décision souveraine de l’Espagne, dont le Maroc prend pleinement acte. Il en tirera toutes les conséquences ».</p>
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		<item>
		<title>Soutien de l&#8217;État aux partis politiques. L&#8217;USFP et le Parti marocain libéral dans le collimateur de Jettou</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/35944</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 18:29:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[jettou]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour des Comptes a annoncé mardi la publication d&#8217;un rapport relatif à l&#8217;audit des comptes des partis politiques et à la vérification de la sincérité de leurs dépenses au titre du soutien accordé par l&#8217;Etat, pour la contribution à la couverture de leurs frais de gestion et d&#8217;organisation de leurs congrès nationaux ordinaires au &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour des Comptes a annoncé mardi la publication d&rsquo;un rapport relatif à l&rsquo;audit des comptes des partis politiques et à la vérification de la sincérité de leurs dépenses au titre du soutien accordé par l&rsquo;Etat, pour la contribution à la couverture de leurs frais de gestion et d&rsquo;organisation de leurs congrès nationaux ordinaires au titre de l&rsquo;exercice 2019. Élaboré en vertu des dispositions de l&rsquo;article 147 de la Constitution, de l&rsquo;article 44 de la loi organique n°29-11 relative aux partis politiques et de l&rsquo;article 3 de la loi n° 62-99 formant code des juridictions financières, ce rapport montre que, selon les déclarations des partis politiques, les ressources totalisent un montant de 127,39 millions de dirhams (MDH), contre des dépenses de 145,73 MDH, indique la Cour des comptes dans un communiqué.</p>
<p>« En ce qui concerne la production des comptes annuels, il est à noter que trente-deux partis sur trente-quatre ont produit leurs comptes à la Cour. <strong>Par contre, le Parti Marocain Libéral et le Parti de l&rsquo;Union socialiste des Forces Populaires ne se sont pas acquittés de cette obligation », fait savoir la même source.</strong></p>
<p>L&rsquo;audit des comptes des partis politiques et la vérification de la sincérité de leurs dépenses ont ainsi permis de relever plusieurs observations. « Conformément aux textes législatifs et réglementaires en vigueur, certains partis ont procédé à la restitution au Trésor d&rsquo;un montant global de 5,07 MDH en 2019 et 7,08 MDH en 2020.</p>
<p>Toutefois, d&rsquo;autres partis n&rsquo;ont pas procédé à la restitution au Trésor d&rsquo;un montant global de 13,75 MDH », relève la Cour des comptes. Il s&rsquo;agit du montant du soutien indu (différence entre l’avance versée au parti et le montant du soutien lui revenant au vu des résultats du scrutin concerné), non utilisé (différence entre le montant du soutien accordé et le montant des dépenses réalisées) ou utilisé à des fins non prévues par les textes réglementaires en vigueur) ou non appuyé par des pièces justificatives, précise le rapport.</p>
<p>Concernant la certification des comptes par les experts comptables, le rapport indique qu&rsquo;il a été constaté que parmi les 32 partis ayant produit leurs comptes, 28 ont produit des comptes certifiés, dont 26 sans réserve et 02 avec réserve, tandis que 03 partis ont produit des rapports d&rsquo;experts comptables non conformes à la norme 5700 du manuel des normes d&rsquo;audit légal et contractuel, établi par le conseil national de l&rsquo;ordre des experts comptables du Maroc.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter qu&rsquo;un parti a produit son compte non certifié par un expert-comptable, alors que 05 partis n&rsquo;ont pas produit l&rsquo;intégralité des tableaux formant l&rsquo;état des informations complémentaires (ETIC) stipulé par l&rsquo;arrêté conjoint du ministre de l&rsquo;Intérieur et du ministre de l&rsquo;Economie et des Finances n°1078-09 relatif au plan comptable normalisé des partis politiques.</p>
<p>La Cour des comptes souligne également que 04 partis n&rsquo;ont pas produit l&rsquo;ensemble des relevés concernant leurs comptes bancaires, trois n&rsquo;ont pas produit l&rsquo;état des pièces justificatives prévu par l&rsquo;article 44 de la loi organique n°29-11 précitée et un parti a enregistré au niveau du tableau du « financement public » et du compte de produits et charges, la contribution de l&rsquo;Etat au renforcement des capacités des femmes, bien que ses relevés bancaires « ne fassent ressortir aucune opération se rapportant à cette contribution ».</p>
<p>L&rsquo;institution fait aussi remarquer que 08 partis ont tenu leurs comptabilités conformément au code général de normalisation comptable sans prendre en compte les adaptations stipulées par le plan comptable normalisé des partis politiques, tandis que dix n&rsquo;ont pas inscrit, au niveau du compte du bilan « Etat-créditeur », les montants du soutien qu&rsquo;ils sont censés restituer au Trésor, alors que trois parti ont effectué des paiements au comptant.</p>
<p>Et de préciser que deux partis ont présenté des tableaux formant l&rsquo;état des informations complémentaires non conformes aux modèles annexés à l&rsquo;arrêté conjoint du ministre de l&rsquo;Intérieur et du ministre de l&rsquo;Economie et des Finances n° 1078-09 suscité, un parti n&rsquo;a imputé au niveau du compte « Financement public » que la différence entre les montants du soutien reçus et ceux restitués au Trésor alors qu&rsquo;un autre parti n&rsquo;a imputé au niveau dudit compte que la différence entre les montants du soutien reçus et ceux à restituer au Trésor.</p>
<p>Le rapport fait également ressortir que deux partis n&rsquo;ont pas imputé certaines recettes ou dépenses aux comptes adéquats et qu&rsquo;un parti a produit des états de synthèse ne faisant pas état des soldes de l&rsquo;exercice précédent ; de même les soldes des comptes du bilan de l&rsquo;exercice 2018 n&rsquo;ont pas été repris à l&rsquo;ouverture de l&rsquo;exercice 2019.</p>
<p>Côté dépenses, un montant de 2,34 MDH a fait l&rsquo;objet d&rsquo;observations de la part de la Cour des comptes, soit 1,6% du total des dépenses déclarées, contre 2,72% en 2018 et 5,55% en 2017.</p>
<p>Ces observations concernent des dépenses non appuyées par des pièces justificatives (81,03%), des dépenses appuyées par des pièces justificatives insuffisantes (2,06%) et des dépenses justifiées par des pièces non libellées au nom des partis (16,91%).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>El Guergarat: Les partis politiques saluent la sagesse et la détermination avec lesquelles SM le Roi a géré ce dossier</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/33705</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 16:01:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[El Guergarat]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[Les partis politiques nationaux ont salué, vendredi au poste-frontière El Guerguarat, la sagesse et la détermination avec lesquelles SM le Roi Mohammed VI a géré le dossier d&#8217;El Guergarate sur tous les plans, à travers Ses initiatives politiques et Ses contacts intenses au niveau international pour restaurer le statu quo dans le strict respect de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les partis politiques nationaux ont salué, vendredi au poste-frontière El Guerguarat, la sagesse et la détermination avec lesquelles SM le Roi Mohammed VI a géré le dossier d&rsquo;El Guergarate sur tous les plans, à travers Ses initiatives politiques et Ses contacts intenses au niveau international pour restaurer le statu quo dans le strict respect de la légalité internationale.</p>
<p>Dans un communiqué conjoint lu par le Secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), Saâd Dine El Otmani, les leaders de ces formations politiques se sont félicités de l’opération pacifique et professionnelle menée par les Forces Armées Royales (FAR), Sur Hautes Instructions de SM le Roi, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des FAR, ayant permis le rétablissement de la circulation des biens et des personnes entre le Maroc et la Mauritanie en particulier, et entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne en général.</p>
<p>Ces partis ont aussi réitéré lors de cette visite leur mobilisation constante derrière le Souverain pour faire face à toutes les manœuvres des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, qui constituent une menace grave pour la paix et la stabilité de la région confrontée aux dangers du terrorisme, de l’émigration clandestine, de la traite des êtres humains, du trafic de drogue et des armes et du crime organisé.</p>
<p>Les huit partis politiques nationaux ont aussi salué les positions de la communauté internationale et des pays frères et amis en soutien à la première cause nationale et à la proposition sérieuse et crédible d&rsquo;autonomie présentée par le Maroc, en vue de mettre fin à ce différend artificiel.</p>
<p>Ces formations politiques ont par ailleurs exprimé leur satisfaction pour le processus du développement dans les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla Oued Eddahab, l’évolution constatée dans la mise en œuvre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud lancé par SM le Roi et l’intérêt particulier accordé par le Souverain au chantier de la régionalisation avancée dans ces régions, en vue de les doter des ressources humaines et financières nécessaires.</p>
<p>Elles ont en outre réitéré leur mobilisation totale, en tant que forces vives de la nation, derrière le Souverain pour lutter contre les provocations des adversaires de l’intégrité territoriale dans les différentes instances internationales et défendre l’unité territoriale du Royaume, sa sécurité et sa stabilité.</p>
<p>Elles ont relevé que cette visite au point de passage El Guerguarat au Sahara marocain s&rsquo;inscrit dans le cadre du suivi des développements de cette question, suite aux provocations successives des milices du « Polisario » depuis des années, et en particulier depuis le 21 octobre dernier, au niveau de ce passage vital sur les plans régional et international, dans une tentative désespérée de bloquer le trafic en violation des accords internationaux et des résolutions de l&rsquo;ONU, et à l&rsquo;intervention pacifique, réussie, sage et réfléchie menée par les FAR afin de sécuriser le passage et rétablir le mouvement naturel des biens et des personnes.</p>
<p>Cette visite reflète la volonté de ces formations politiques, qui comprennent le Parti de la justice et du développement, le Parti de l’authenticité et de la modernité, le Parti de l’Istiqlal, le Rassemblement national des indépendants, le Mouvement populaire, l&rsquo;Union socialiste des forces populaires, l’Union constitutionnelle et le Parti du progrès et du socialisme, de réitérer leurs positions nationales en faveur de cette opération en temps opportun, et les réactions diplomatiques et politiques qui l&rsquo;ont suivie.</p>
<p>Lors de cette visite de terrain au poste-frontière El Guerguarat, les leaders des huit partis politiques ont constaté de visu le flux normal de la circulation via ce passage et le rétablissement du trafic civil et commercial entre le Maroc et la Mauritanie.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RÔLE DES PARTIS POLITIQUES DANS LA DÉFENSE DU SAHARA MAROCAIN. AU-DELÀ DES DÉCLARATIONS&#8230; </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31981</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 12:48:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[EL OTHMANI]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[Rappelez-vous: hier dimanche 8 novembre, lecollimateur.ma épinglait les 34 partis politiques pour « leur silence déconcertant sur le blocage de la route de Guergarat ». Dans notre article, nous déplorions l’absence de réelles initiatives de la part de notre classe politique pour affronter la machine de propagande algéro-séparatiste, tout en pariant sur une interaction positive et constructive &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Rappelez-vous: hier dimanche 8 novembre, <a href="http://lecollimateur.ma"><span class="s2">lecollimateur.ma</span></a> épinglait les 34 partis politiques pour « leur silence déconcertant sur le blocage de la route de Guergarat ». Dans notre article, nous déplorions l’absence de réelles initiatives de la part de notre classe politique pour affronter la machine de propagande algéro-séparatiste, tout en pariant sur une interaction positive et constructive avec notre appel du coeur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or voilà: à moins que ce soit l’effet du hasard, il semblerait que l’appel de <a href="http://lecollimateur.ma"><span class="s2">lecollimateur.ma</span></a> n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Dans la soirée du même dimanche 8 novembre, le Parti justice et développement a diffusé un communiqué, dont un extrait a été repris par Saâd-Eddine El Othmani, chef du PJD et du gouvernement, sur son compte twitter. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le Parti justice et développement réaffirme son implication totale sous le leadership sage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et dans le cadre du consensus du peuple marocain avec ses différentes composantes, en vue de consolider la souveraineté du Maroc sur ses Provinces du sud », souligne le PJD, tout en saluant « le rôle efficace et actif de la diplomatie marocaine officielle et parallèle » dans le processus de consolidation de l’intégrité territoriale du Royaume. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le Parti justice et développement salue la dynamique d’ouverture de représentations consulaires par des pays frères et amis à Laâyoune et Dakhla », a ajouté le parti au pouvoir, tout en appelant à « la poursuite de la mobilisation nationale dans le même esprit de la Marche verte (…) pour continuer d’affronter avec fermeté les manoeuvres des adversaires de notre intégrité territoriale ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lecollimateur.ma ne peut évidemment que saluer hautement cet élan patriotique, qui doit en effet se poursuivre pour raffermir davantage les droits inaliénables du royaume sur ses chères Provinces sahariennes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Seulement voilà, cet élan patriotique gagnerait mieux à être traduit par des actions partisanes concrètes, une vigilance accrue et une mobilisation pérenne, comme l’a si bien souligné Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans un discours adressé à la Nation, samedi 7 novembre, à l’occasion du 45ème anniversaire de la glorieuse Marche verte. « La Marche Verte ne représente pas seulement un événement national majeur et une étape saillante dans le processus de parachèvement de notre intégrité territoriale. Elle incarne également une dynamique dont l’esprit se perpétue et se renouvelle à travers l’action menée pour consolider la Marocanité du Sahara sur la scène internationale et pour ériger le Sahara en force motrice du développement régional et continental », a en effet précisé le Souverain. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;HUMOUR POPULAIRE ET LES PARTIS POLITIQUES. DE LA NÉCESSITÉ DE SE RÉINVENTER POUR UN PLURALISME CRÉDIBLE.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/30143</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azzeddine Karim]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 07:27:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=30143</guid>

					<description><![CDATA[Un texte amusant et percutant circule depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux. Il épingle les partis politiques. La question du renouvellement de leur leadership est ainsi posée ainsi que la crédibilité de leurs programmes. Ce genre d’humour populaire devrait interpeler ces partis pour qu’ils se renouvellent, se réinventent afin d’améliorer leur « image » et surtout &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un texte amusant et percutant circule depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux. Il épingle les partis politiques. La question du renouvellement de leur leadership est ainsi posée ainsi que la crédibilité de leurs programmes.</p>
<p>Ce genre d’humour populaire devrait interpeler ces partis pour qu’ils se renouvellent, se réinventent afin d’améliorer leur « image » et surtout être utiles afin d’assumer leur rôle au service de l’intérêt général.</p>
<p>La classe politique est appelée à donner l’exemple, elle constitue une élite. Le Maroc évolue et les politiciens âgés et usés, ou dont les figures sont omniprésentes, lassantes ( y compris ceux qui se pavanent avec leur progéniture) devraient préparer la relève.</p>
<p>Ils sont appelés à permettre l’émergence de nouveaux profils sérieux, patriotes et à haut potentiel adaptés au Maroc d’aujourd’hui. Un pays caractérisé par la jeunesse de sa population: 16,83% de la population est âgée entre 15 et 24 ans et 42, 41% est âgée de 25 à 54 ans.</p>
<p>Les électeurs attendent un sursaut. Ce petit texte viral présente la scène politique comme une école et les partis politiques sont imagés comme des élèves. Un humour qui a du sens.</p>
<p> » Le PJD (Parti de la Justice et du Développement). C’est l’élève qui fait des courses pour le directeur. Il est toujours premier. Mais personne ne l’apprécie y compris le directeur.</p>
<p>Le PAM (Parti Authenticité et Modernité). C’est le fils du directeur. L’instituteur, l’inspecteur et le gardien de l’école l’aident aux examens. Il arrive 2ème mais très difficilement.</p>
<p>Le PPS (Parti du Progrès et du Socialisme). L’élève paresseux. Il est bavard et fort à l’oral. Mais à l’écrit il n’a pas la moyenne.</p>
<p>Le RNI (Rassemblement National des Indépendants). C’est l’enfant gâté. Son père est fortuné. Il fait beaucoup de cours supplémentaires. Il est bon en français. Mais lui non plus n’obtient pas la moyenne.</p>
<p>Le PI. (Parti de l’Istiqlal). Ses frères aînés étaient de bons élèves. Mais lui obtient difficilement la moyenne.</p>
<p>L’USFP (Union Socialiste des Forces Populaires). Il était bon élève au cours préparatoire. Maintenant, il passe son temps à faire des bêtises et à copier.</p>
<p>LE MP (Mouvement Populaire). Il va mal. Il n’est pas bon élève. Lors des examens, il se fait copain avec les bons élèves. Lors des résultats, il se fait copain avec le fils du directeur. Lors des vacances, il se fait copain avec les riches.</p>
<p>L’UC (Union Constitutionnelle). Présent ou absent, c’est pareil. Personne n’y prête attention.</p>
<p>LA GSU (Gauche socialiste unifiée). Il vient juste de rentrer à l’école. Il a bien étudié mais il n’a rien fait, n’a rien compris. Il se plaint du directeur, de l’instituteur, des élèves, des parents d’élèves et aussi des Nations Unies…</p>
<p>AUTRES PARTIS. Ils ont été exclus de l’école suite à une note éliminatoire.</p>
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