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	<title>parti populaire espagnol &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>parti populaire espagnol &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Espagne: Qui est Elías Bendodo Benasayag, le stratège marocain du grand virage à droite ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/120915</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2023 12:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Elías Bendodo Benasayag]]></category>
		<category><![CDATA[parti populaire espagnol]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Espagne vient de connaître un grand virage à droite, après la victoire historique du Parti populaire hier dimanche, lors des élections locales et régionales. Derrière ce « raz-de-marée bleu », -allusion au logo du PP -, il y a le très discret Elías Bendodo Benasayag, coordinateur général de ce parti libéral-conservateur depuis avril 2022. Alberto Núñez Feijóo, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’Espagne vient de connaître un grand virage à droite, après la victoire historique du Parti populaire hier dimanche, lors des élections locales et régionales. Derrière ce « raz-de-marée bleu », -allusion au logo du PP -, il y a le très discret Elías Bendodo Benasayag, coordinateur général de ce parti libéral-conservateur depuis avril 2022.</p>
<p class="p1">Alberto Núñez Feijóo, président du PP depuis le 2 avril 2022, en s’est pas trompé en lui confiant, outre le poste de numéro 3 du parti, celui de directeur de la campagne électorale de la formation bleue.</p>
<p class="p1">Né à Malaga le 18 août 1974, Elías Bendodo est issu d’une famille marocaine de confession juive. Ses parents sont nés à Larache, nord-ouest du Royaume.</p>
<p class="p1">Diplômé en droit de l’université de Malaga, Elías Bendodo a également obtenu divers diplômes de maîtrise, notamment en gestion et administration des affaires, en gestion supérieure d&rsquo;entreprises de premier plan et en gestion supérieure d&rsquo;entreprises sociales.</p>
<p class="p1">Il était conseiller municipal depuis 2000, date à laquelle il a remplacé, à seulement 25 ans, le conseiller José María Martín Carpena qui a été assassiné par l’ETA (organisation basque indépendantiste d&rsquo;inspiration marxiste-léniniste).</p>
<p class="p1">Lors des deux dernières élections municipales, lías Bendodo a occupé la deuxième position. Entre 2000 et 2005, il a été président des Nouvelles générations du PP à Malaga, membre du conseil d&rsquo;administration et du comité régional de son parti et président du PP de Málaga depuis 2008 et de l&rsquo;Office du tourisme de la Costa Del Sol.</p>
<p class="p1">Le 22 janvier 2019, il a abandonné son rôle de conseiller au conseil municipal de Malaga, dans lequel il avait dix-neuf ans, ainsi que la présidence de la Députation de Málaga, pour devenir le nouveau ministre de la présidence, des administrations publiques et Intérieur de l&rsquo;assemblée d&rsquo;Andalousie sous la présidence de Juan Manuel Moreno Bonilla.</p>
<p class="p1">Depuis avril 2022, Bendodo est le coordinateur général du Parti national populaire, sous la présidence d’Alberto Núñez Feijóo.</p>
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		<title>La sévère mise en garde de Rabat contre le Parti populaire espagnol</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112429</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 09:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[parti populaire espagnol]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nouveau président du Parti populaire espagnol n’a pas trouvé mieux à « offrir » en perspective des élections générales espagnoles (décembre 2023), en dehors de cette vieille chanson aux relents franquistes: flatter l’électorat dans le sens de la marocophobie. C’es en tout le cas l’impression que donne le nouveau président de ce parti d&#8217;opposition, le Galicien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>Le nouveau président du Parti populaire espagnol n’a pas trouvé mieux à « offrir » en perspective des élections générales espagnoles (décembre 2023), en dehors de cette vieille chanson aux relents franquistes: flatter l’électorat dans le sens de la marocophobie. C’es en tout le cas l’impression que donne le nouveau président de ce parti d&rsquo;opposition, le Galicien Alberto Núñez Feijóo, qui depuis son élection le 2 avril 2022 au terme d’un congrès extraordinaire, n’en rate pas une pour tenter de discréditer la nouvelle politique de Madrid à l’égard du Maroc.</strong></p>
<p class="p1"><strong>Sauf que cette fois, l’héritier de l’ex-petit Caudillo José Maria Aznar, a franchi le seuil de l&rsquo;intolérable.</strong></p>
<p class="p1"><strong>Ingérence inacceptable dans les affaires intérieures du Maroc</strong></p>
<p class="p1"><a href="https://www.emnoticias.info/articulo/politica/exclusiva-rabat-advierte-pp-interferir-asuntos-internos-marruecos/20230306144826001448.html">Selon notre confrère espagnol, EM Noticias</a>, le scandale a éclaté le 25 novembre 2022 quand <em>« trois députés du PP ont adressé une lettre au gouvernement Sanchez, pour lui demander s&rsquo;il y a une suite à donner au procès judiciaire contre « l&rsquo;Espagnol Ziane » (Ndlr: ex-avocat et ministre Mohamed Ziane, arrêté et incarcéré le 21 novembre 2022 après avoir été condamné en appel à trois ans de prison ferme) … si le gouvernement Sánchez avait plus d&rsquo;informations sur cette affaire et si l&rsquo;ambassade d&rsquo;Espagne au Maroc avait apporté un soutien au détenu marocain »… et plus encore, « s&rsquo;il y avait eu des communications officielles entre les gouvernements des deux pays concernant l&rsquo;arrestation de Ziane ».</em></p>
<p>Venant d&rsquo;un parti qui entend gouverner l&rsquo;Espagne, cette sortie est d&rsquo;une incroyable maladresse.<strong> « Si le PP veut embêter le PSOE, agiter le Maroc est une mauvaise stratégie et cela coûtera très cher »</strong>, a rétorqué une source diplomatique à Rabat, qualifiant cette attitude de « très néfaste ».</p>
<p class="p1">Interrogée par <i>EMNoticias.info, </i>une autre source diplomatique marocaine a indiqué que le PP devrait <strong>« revoir sa position et éviter toute ingérence dans les affaires d&rsquo;un État souverain ». « Le Maroc ne tolère pas l&rsquo;ingérence dans ses affaires intérieures et cela a déjà été plus que clair à différentes reprises</strong><em><strong>« </strong></em>, précise la même source.</p>
<p class="p1"><strong>Le gouvernement Sanchez recadre le PP de Feijóo</strong></p>
<p class="p1"><strong>« Conscient de la gravité de l&rsquo;affaire et de ses répercussions sur les relations bilatérales, le gouvernement espagnol, dans sa riposte, s&rsquo;est rangé du côté du Maroc en lançant des avertissements au PP »</strong>, rapporte le média espagnol.</p>
<p class="p1"><strong>« C&rsquo;est une position conforme à ce qui avait été convenu lors du sommet bilatéral où le Maroc et l&rsquo;Espagne ont pris un engagement mutuel à ne pas s&rsquo;ingérer dans leurs sphères de souveraineté »</strong>, explique le chef de l&rsquo;Exécutif espagnol.</p>
<p class="p1">Cela a été précisé par M. Pedro Sánchez, qui a indiqué lors de la Réunion de Haut Niveau tenue début février à Rabat, que <strong>« l&rsquo;Espagne et le Maroc se sont engagés, dans le cadre de la nouvelle relation, à éviter tout ce qui est susceptible d&rsquo;offenser l&rsquo;autre partie, en particulier dans ce qui affecte nos sphères de souveraineté respectives ».</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Exclusif. Rencontre Akhannouch- Feijóo: la déclaration inacceptable du président du Parti populaire espagnol sur le Sahara marocain. Décryptage.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/83249</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 16:52:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Núñez Feijóo]]></category>
		<category><![CDATA[parti populaire espagnol]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tout nouveau président du Parti populaire espagnol, M. Alberto Núñez Feijóo, a eu, hier mardi à Rotterdam, une rencontre avec le président du Rassemblement national des Indépendants, M. Aziz Akhannouch. À l&#8217;issue de cette rencontre inopinée, tenue en marge du congrès du Parti populaire européen (PPE), M. Feijóo a veillé à afficher devant la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le tout nouveau président du Parti populaire espagnol, M. Alberto Núñez Feijóo, a eu, hier mardi à Rotterdam, une rencontre avec le président du Rassemblement national des Indépendants, M. Aziz Akhannouch. À l&rsquo;issue de cette rencontre inopinée, tenue en marge du congrès du Parti populaire européen (PPE), M. Feijóo a veillé à afficher devant la presse la position de son parti sur la question du Sahara. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, ne voilà-t-il pas le patron de ce parti de droite, considéré jusqu’il y a peu comme « grand ami du Maroc », prendre à rebours la position officielle de son pays sur la première cause des Marocains, en affirmant que s’il était au gouvernement, il aurait pris ses « distances » avec ce qu’il a appelé « la lettre clandestine » de M. Sanchez, actuel président du gouvernement espagnol, où ce dernier avait solennellement assuré le Roi Mohammed VI, du soutien de son pays au Plan marocain d’autonomie, en soulignant la détermination résolue de Madrid à mener conjointement avec Rabat « une action commune pour la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des deux royaumes ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Face à cette déclaration inappropriée du chef du PP, le Chef du gouvernement de Sa Majesté le Roi a tenu à remettre les pendules à l’heure. Selon une source autorisée,<span class="Apple-converted-space">  </span>M. Akhannouch a réagi de manière claire et ferme aux propos de M. Feijóo, il en a appelé notamment au sens des responsabilités du PP en l’invitant à s’inscrire dans la nouvelle dynamique positive enclenchée depuis la visite, le 7 avril à Rabat, du président du gouvernement espagnol, M. Pedro Sanchez. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La déclaration de M. Feijóo ne pouvait évidemment rester sans réponse, elle est  contreproductive, en déphasage avec le nouvel élan insufflé aux relations bilatérales après une année de crise malencontreuse. Elle a aussi et surtout <strong>« heurté les sentiments des autorités et de l’opinion publique marocaines »</strong>, confie la source autorisée à lecollimateur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Avec cette déclaration, il est clair que le Parti populaire espagnol fait fausse route. Et pour cause, cette déclaration obéit regrettablement à des calculs partisans étriqués, alors que des intérêts vitaux de deux royaumes voisins, unis par une forte communauté d’histoire et d’avenir, sont en jeu. Cette déclaration dévie du bon sens politique et du sens du pragmatisme, pilier et moteur des relations internationales. Elle est aux antipodes des résolutions du Conseil de sécurité, celles-là même que M. Feijóo revendique pour « justifier » l&rsquo;opposition de son parti à la position de son pays sur un contentieux fabriqué de toutes pièces autour du Sahara marocain. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Feijóo aurait pu simplement se référer aux résolutions du Conseil de sécurité, adoptées depuis le lancement en avril 2007 du processus politique, sous l’égide de l’ONU, sur la base de l’Initiative du Maroc pour l’octroi d’un statut d’autonomie au Sahara, pour se rendre à l’heureuse évidence: un soutien massif et clair à l’offre d’autonomie, qualifiée à juste titre de « base unique » pour le règlement du différend régional créé autour du Sahara marocain. Et par ricochet, un rejet systématique de l’option référendaire éculée et stérile,  impraticable de l’aveu même de l’ONU!, prônée par la partie adverse. </span></p>
<p>Avec cette déclaration, M. <span class="s1">Feijóo insulte inacceptablement l&rsquo;avenir de deux royaumes condamnés à s&rsquo;entendre pour faire valoir les intérêts de leurs peuples respectifs.  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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