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	<title>parti des travailleurs &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>parti des travailleurs &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Algérie: Gel des activités du Parti socialiste des travailleurs (PST) et fermeture de son siège</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/69041</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 10:58:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités algériennes ont ordonné, jeudi, le gel des activités du Parti Socialiste des Travailleurs (PST) et la fermeture de son siège. « Nous venons d&#8217;apprendre la décision grave du conseil d’Etat qui vient d’ordonner la suspension temporaire des activités du Parti Socialiste des Travailleurs et la fermeture de ses locaux », a indiqué le PST dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités algériennes ont ordonné, jeudi, le gel des activités du Parti Socialiste des Travailleurs (PST) et la fermeture de son siège.</p>
<p>« Nous venons d&rsquo;apprendre la décision grave du conseil d’Etat qui vient d’ordonner la suspension temporaire des activités du Parti Socialiste des Travailleurs et la fermeture de ses locaux », a indiqué le PST dans un communiqué publié sur sa page facebook.</p>
<p>La direction du PST a dénoncé « une décision politique » qui « constitue un précédent grave ».</p>
<p>Dans son communiqué signé par Mahmoud Rechidi, le PST écrit que cette « décision politique » constitue aussi une intolérable atteinte au multipartisme et aux libertés démocratiques en Algérie.</p>
<p>Cette décision intervient après les poursuites judiciaires engagées en mai 2021 par le ministère de l’Intérieur à l&rsquo;encontre de cette formation politique d&rsquo;opposition.</p>
<p>En effet, le parti a été saisi le 11 avril 2021 par le ministère de l’Intérieur afin « de mettre en œuvre les procédures organisationnelles statutaires afin de se conformer avec la législation en vigueur relative aux partis politiques ».</p>
<p>Rappelons, par ailleurs, que le Conseil d’Etat a rendu une décision dans l’affaire opposant l’Union pour le Changement et le Progrès (UCP) et a débouté le ministère dans son action contre le parti.</p>
<p>Dernièrement, les forces du Pacte de l’Alternative Démocratique (PAD), un collectif de plusieurs partis politiques, personnalités et représentants de la société civile en Algérie, avaient dénoncé « les pratiques d’un système totalitaire » dans ce pays maghrébin.</p>
<p>Dans un communiqué, le PAD a exprimé son indignation contre un procédé qu’il qualifie de « dérive », qui « traduit une volonté d’en camisoler la société ».</p>
<p>Les forces du Pacte pour l’alternative démocratique dénoncent les pratiques d’un système totalitaire, après la menace du ministère algérien de l’Intérieur de suspendre le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD).</p>
<p>Elles soulignent que cette « dérive » « vient s’ajouter à l’intenable situation des libertés démocratiques et des droits de l’Homme marquées par une fermeture inédite des champs politique et médiatique, l’emprisonnement arbitraire du coordinateur du Mouvement Démocratique et Social (MDS), les procédures de dissolution engagées à l’encontre de l’Union pour le Changement et le Progrès (UCP), le Parti Socialiste des Travailleurs (PST) et l’association « Rassemblement Actions Jeunesse » (RAJ), la poursuite des arrestations quasi-quotidiennes de militants, d’universitaires, d’étudiants ».</p>
<p>Selon le PAD, ces pratiques « viennent grossir les rangs d’une liste de plus de 300 détenus politiques et d’opinion et aux milliers de poursuites et contrôles judiciaires, de détentions provisoires abusives enregistrées durant la seule année 2021 ».</p>
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		<title>Algérie: Le Parti des Travailleurs met en garde contre les conséquences de la suppression des transferts sociaux et des subventions socio-économiques sur la stabilité du pays</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64886</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 10:04:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[parti des travailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parti des Travailleurs (PT), l&#8217;une des principales formations de l&#8217;opposition en Algérie, a mis en garde contre les conséquences des nouvelles orientations économiques du gouvernement algérien sur la stabilité du pays. Dans un communiqué de son bureau politique, le Parti des Travailleurs a fustigé le gouvernement dont les décisions politiques et économiques prises ces &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Parti des Travailleurs (PT), l&rsquo;une des principales formations de l&rsquo;opposition en Algérie, a mis en garde contre les conséquences des nouvelles orientations économiques du gouvernement algérien sur la stabilité du pays.</p>
<p>Dans un communiqué de son bureau politique, le Parti des Travailleurs a fustigé le gouvernement dont les décisions politiques et économiques prises ces derniers temps sont considérées comme « porteuses de risques pour la stabilité du pays.</p>
<p>Il a fait observer que le gouvernement ne semble pas mesurer la gravité de ses décisions et les risques qu&rsquo;elles font peser sur la stabilité du pays ».</p>
<p>Après avoir dénoncé la poursuite d&rsquo;une vague de répression tous azimuts des libertés et d&rsquo;arrestations pour délit d’opinion, il s&rsquo;est demandé : comment expliquer le fait qu’il ait osé faire ce que nul autre gouvernement n’a osé faire avant lui depuis l’indépendance, y compris lorsque le Fond Monétaire International et la Banque Mondiale imposaient leurs potions mortelles.</p>
<p>Dans ce sens, il cite la suppression dans la Loi de Finances à travers l’article 187 les transferts sociaux, c’est-à-dire le soutien de l’Etat aux produits alimentaires de première nécessité et les subventions aux prix du gaz, de l’électricité, de l’eau, des transports, du soutien aux secteurs de la santé, de l’éducation nationale, du logement.</p>
<p>Cela va accélérer l’effondrement social en cours et détruire ce qui reste comme liens positifs entre les citoyens et l’Etat, s’indigne le PT avant de s’interroger encore : « Le gouvernement ignore-t-il que plus de 80% de la population sont désormais pauvres avec la flambée meurtrière continue et incontrôlée des prix détruisant violemment le pouvoir d’achat de l’immense majorité et entraînant la disparition des couches moyennes ? Qui pense-t-il aussi leurrer lorsqu’il affirme que l’Etat n’a pas décidé d’abandonner son rôle social, que son objectif est de rationaliser le soutien ? »</p>
<p>« De toutes les lois de finances élaborées et mises en œuvre par les différents gouvernements depuis l’indépendance, celle qui vient d’être approuvée par le Parlement est de loin la loi la plus régressive et la plus dangereuse pour le pays », a-t-il dénoncé.</p>
<p>Le parti a estimé qu&rsquo;à travers la suppression des transferts sociaux et des subventions socio-économiques, c’est-à-dire l’abandon par l’Etat de son rôle social, cette Loi de Finances remet en cause les fondements sociaux de l’Etat algérien et elle programme le démantèlement du secteur public.</p>
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		<item>
		<title>Le Parti des Travailleurs appelle à « mettre fin à la répression politique » en Algérie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58041</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 11:46:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[parti des travailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[répression politque]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parti des Travailleurs (PT), l&#8217;une des principales formations de l&#8217;opposition en Algérie, a appelé les autorités algériennes à « mettre fin à la répression politique » et à libérer « les détenus politiques et d&#8217;opinion et les journalistes emprisonnés à cause de leurs idées et écrits ». Dans un communiqué publié à l&#8217;issue de la réunion ordinaire du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Parti des Travailleurs (PT), l&rsquo;une des principales formations de l&rsquo;opposition en Algérie, a appelé les autorités algériennes à « mettre fin à la répression politique » et à libérer « les détenus politiques et d&rsquo;opinion et les journalistes emprisonnés à cause de leurs idées et écrits ».</p>
<p>Dans un communiqué publié à l&rsquo;issue de la réunion ordinaire du secrétariat de son bureau politique, le PT s’alarme devant la campagne d’arrestations qui cible les activistes politiques et les journalistes, dont Mohamed Mouloudj, journaliste de « Liberté », interpellé dimanche dernier.</p>
<p>La formation de Louisa Hanoune s’inquiète d’autant que la majorité des interpellations-arrestations sont intervenues dans les wilayas de Tizi Ouzou et de Bejaïa en Kabylie, et que les accusations portées sont « très graves puisqu’elles portent sur rien de moins que l’appartenance à organisation terroriste et à l’atteinte à l’unité nationale ».</p>
<p>Dans ce sens, ce parti a tiré la sonnette d&rsquo;alarme sur le danger que constitue la criminalisation et la judiciarisation de la pensée politique, appelant à la raison dans le traitement des problèmes politiques.</p>
<p>Il faut que « cesse la politique de répression contre des Algériens à cause de publications sur les réseaux sociaux dans lesquelles ils expriment des positions (…) qui restent des idées et des visions politiques qui entrent dans le cadre du débat politique pacifique, seul à même d’isoler toutes les idées extrémistes ou dangereuses », a-t-il insisté.</p>
<p>Le PT a mis en garde aussi contre « le recours à l’amalgame et la généralisation dans la lutte contre le terrorisme », rappelant que « des milliers d’Algériens innocents ont été victimes de ce type de pratiques, ce qui a prolongé la guerre de décomposition ».</p>
<p>Il a jugé « irresponsable de procéder à des arrestations à la hussarde et des condamnations irrationnelles ».</p>
<p>« L’Etat éclairé, soucieux de l’avenir du pays, et donc de sa stabilité, ne traite pas les problèmes politiques par les moyens sécuritaires, par le recours à la répression tout azimut à l’encontre de ses enfants, mais il cherche les raisons et les racines des problèmes et les traite par le biais de politiques qui assèchent leurs viviers », tranche-t-il encore.</p>
<p>Il a estimé qu&rsquo;il est « inutile donc de recourir à la politique de la terreur et de l’oppression qui ont plongé dans le chaos plusieurs pays d’Afrique et du Moyen-Orient, et ouvert la voie aux ingérences étrangères ».</p>
<p>Concernant les élections locales prévues en novembre, le PT a signalé que le contexte « n’est pas très favorable » pour la tenue d’un scrutin.</p>
<p>Cette échéance constitue « un non-événement » pour la population, considère-t-il, notant que la tenue de ces élections « s’apparente à une fuite en avant qui approfondit la crise politique ».</p>
<p>Les priorités se cristallisent plutôt autour de l’effondrement du pouvoir d’achat, de la misère rampante et de la vague des arrestations politiques, a-t-il détaillé.</p>
<p>Du reste, le PT dit constater « un très fort rejet des élections ou, pour le moins, une indifférence sans précédent, bien que tout le monde soit conscient de l’importance des municipalités et assemblées de wilaya », lit-on dans le même communiqué qui critique le plan d’action du gouvernement, dont les « orientations régressives sur le plan socioéconomique » et l’absence de « perspectives réelles en matière de création d’emplois, d’amélioration du pouvoir d’achat et d’impulsion du développement », risquent d’exacerber la crise.</p>
<p>Tout en se déclarant « inquiet » de la dégradation du climat politique et socio-économique du pays, il a invité les autorités à « stopper la descente aux enfers sur le plan social ». Dans ce sens, il s&rsquo;alarme devant ce qu’il qualifie d’ »effondrement mortel » du pouvoir d’achat des citoyens.</p>
<p>Pour le PT, aucun produit n’est en réalité épargné par « l’augmentation sauvage et continue » des prix.</p>
<p>La chute du pouvoir d’achat, estime le PT, est de 50% et elle a eu comme conséquence « l’explosion de la mendicité et de la violence urbaine ».</p>
<p>« C’est un véritable rouleau compresseur qui massacre chaque jour davantage le niveau de vie de l’écrasante majorité », a-t-il dénoncé.</p>
<p>Citant un certain nombre de facteurs aggravants, comme « le recours au financement non conventionnel », « la dépréciation de la monnaie nationale », « la spéculation sauvage », le PT a mis en garde contre « les impacts de la poursuite de ce cours mortel et qui alimente la colère grandissante chez la majorité du peuple et tire la sonnette d’alarme ».</p>
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