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	<title>parti démocrate &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>USA: Harris accepte officiellement l&#8217;investiture du Parti démocrate pour la présidentielle de novembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 09:31:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
		<category><![CDATA[parti démocrate]]></category>
		<category><![CDATA[PRÉSIDENTIELLE us]]></category>
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					<description><![CDATA[Kamala Harris a accepté jeudi l&#8217;investiture du Parti démocrate pour la présidentielle de novembre, qui l&#8217;opposera à Donald Trump. « Je promets d&#8217;être la présidente de tous les Américains », a dit la vice-présidente de 59 ans, vêtue d&#8217;un tailleur-pantalon sombre, sous les ovations assourdissantes des milliers de délégués. Dans un discours plein d&#8217;autorité, souvent solennel, Kamala &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Kamala Harris a accepté jeudi l&rsquo;investiture du Parti démocrate pour la présidentielle de novembre, qui l&rsquo;opposera à Donald Trump.</p>
<p><strong>« Je promets d&rsquo;être la présidente de tous les Américains »</strong>, a dit la vice-présidente de 59 ans, vêtue d&rsquo;un tailleur-pantalon sombre, sous les ovations assourdissantes des milliers de délégués.</p>
<p>Dans un discours plein d&rsquo;autorité, souvent solennel, Kamala Harris a parfois pris des accents résolument patriotiques: <strong>« Dans le combat de toujours entre la démocratie et la tyrannie, je sais où je suis. Et je sais où doivent se tenir les Etats-Unis »</strong>, a-t-elle déclaré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">I am honored to be the nominee for President of the United States.</p>
<p>Now, let’s get to work. <a href="https://t.co/BuJzNTITLt">pic.twitter.com/BuJzNTITLt</a></p>
<p>— Kamala Harris (@KamalaHarris) <a href="https://twitter.com/KamalaHarris/status/1826132042863538529?ref_src=twsrc%5Etfw">August 21, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après avoir fini, sous la traditionnelle avalanche de ballons aux couleurs de l&rsquo;Amérique, elle est restée sur scène à savourer l&rsquo;exaltation, rejointe par son mari Doug Emhoff ainsi que par son colistier Tim Walz et des membres de leurs familles.</p>
<p><strong>« Au nom de tous les Américains, peu importe leur parti, leur race, leur genre », « au nom de tous ceux dont l&rsquo;histoire ne peut s&rsquo;écrire que dans la plus grande nation du monde, j&rsquo;accepte votre nomination pour devenir présidente des Etats-Unis »</strong>, a lancé la candidate.</p>
<p><strong>« Elle a voulu non seulement nous rassembler et nous rassurer mais aussi en appeler au camp adverse »</strong>, a réagi Shani Henry, une déléguée du Montana.</p>
<p>Pour le plus grand discours de sa vie, la Californienne avait choisi comme fil rouge le parcours de sa mère, indienne.</p>
<p><strong>« J&rsquo;ai vu comme le monde la traitait parfois. Mais ma mère n&rsquo;a jamais perdu son calme. Elle était forte, courageuse »</strong>, a affirmé la candidate, ajoutant avoir appris d&rsquo;elle « à ne jamais (se) plaindre de l&rsquo;injustice, mais à agir contre ».</p>
<p><strong>« Ami-ami »</strong></p>
<p>Kamala Harris a évidemment attaqué avec force son adversaire républicain.</p>
<p><strong>« Nous savons à quoi ressemblerait un second mandat de (Donald) Trump. Tout est écrit dans le Projet 2025 »</strong>, a-t-elle déclaré en référence à un programme ultraconservateur confectionné par des proches du milliardaire dont l&rsquo;objectif est, selon elle, de <strong>« ramener notre pays des années en arrière »</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">BREAKING: Kamala Harris just slammed Donald Trump for being an unserious person. Retweet to make sure every American sees this takedown. <a href="https://t.co/iY3wv10tFL">pic.twitter.com/iY3wv10tFL</a></p>
<p>— Kamala’s Wins (@harris_wins) <a href="https://twitter.com/harris_wins/status/1826815510488494381?ref_src=twsrc%5Etfw">August 23, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Contrairement à Trump, je ne ferai pas ami-ami avec les dictateurs »</strong>, a-t-elle ajouté, en promettant son soutien à l&rsquo;Ukraine et à Israël, mais aussi<strong> l' »autodétermination »</strong> pour les Palestiniens.</p>
<p>L&rsquo;ancienne procureure de Californie a parlé de réformer un système d&rsquo;immigration « défaillant », de promouvoir une économie « qui permette à chacun de réussir » et de rétablir une garantie du droit à l&rsquo;avortement dans tout le pays.</p>
<p>L&rsquo;essentiel pour elle n&rsquo;était toutefois pas de détailler un programme, mais bien de convaincre l&rsquo;Amérique de sa stature présidentielle.</p>
<p>« Je serai une présidente qui nous réunit autour de nos plus hautes aspirations. Une présidente qui dirige et écoute », a déclaré Kamala Harris.</p>
<p><strong>Gravité</strong></p>
<p>Son allocution, même accompagnée de clameurs, a apporté une soudaine gravité à la convention démocrate, qui depuis lundi s&rsquo;est déroulée dans une atmosphère de fête, avec une salle souvent transformée en vaste discothèque.</p>
<p>Mais point de Beyoncé. Les réseaux sociaux ont bruissé de rumeurs toute la journée sur une venue de l&rsquo;immense star, qui a donné à la campagne son hymne officiel avec sa chanson « Freedom ».</p>
<p>Devant Kamala Harris, la grande majorité des représentants et représentantes venus de tous les États américains portaient du blanc.</p>
<p>Cette couleur, associée aux grands combats politiques des femmes, témoigne de leur espoir de la voir devenir la première femme à diriger les États-Unis, après le scrutin du 5 novembre.</p>
<p>Son adversaire républicain, qu&rsquo;elle affrontera lors d&rsquo;un premier débat le 10 septembre, a inondé son réseau social de messages pendant le discours de la vice-présidente, en évoquant le « pire discours jamais prononcé » et en affirmant: « ELLE A FAIT DE NOUS UNE NATION EN DECLIN. »</p>
<p>Les sondages donnent à Kamala Harris une légère avance dans les intentions de vote au niveau national.</p>
<p>Ce n&rsquo;est en rien une garantie de victoire, à 74 jours d&rsquo;un scrutin qui se jouera certainement, comme en 2016 et 2020, dans une poignée d’États clés.</p>
<p>Tant de choses peuvent se passer d&rsquo;ici là. En quatre semaines ahurissantes, l&rsquo;Amérique a bien vu son actuel président, Joe Biden, abandonner sa candidature et son ancien président, Donald Trump, être victime d&rsquo;une tentative d&rsquo;assassinat.</p>
<p>Vendredi, les lignes pourraient bouger encore. Selon les médias américains, le candidat indépendant Robert F. Kennedy Jr va jeter l&rsquo;éponge et apporter son soutien au milliardaire républicain.</p>
<p>« Mettons-nous au boulot », a écrit sur X l&rsquo;ancien président Barack Obama, dont la campagne de 2008 a été constamment évoquée cette semaine à Chicago, après le discours.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
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