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	<title>parents d&rsquo;élèves &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>parents d&rsquo;élèves &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Enseignement à distance pour les élèves, dépression assurée pour les parents</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27118</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 11:06:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[colère]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement à distance]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
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					<description><![CDATA[L’enseignement à distance ne vaudra jamais le présentiel avec le professeur dans une classe surtout dans un pays comme le Maroc où  les ressources numériques et audiovisuelles ne sont pas à la portée de tous les élèves et de tous les professeurs. Tout le monde en convient mais ce qui est encore plus terrible c’est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’enseignement à distance ne vaudra jamais le présentiel avec le professeur dans une classe surtout dans un pays comme le Maroc où  les ressources numériques et audiovisuelles ne sont pas à la portée de tous les élèves et de tous les professeurs. Tout le monde en convient mais ce qui est encore plus terrible c’est que des écoles publiques n’ont pas, encore, commencé à dispenser des cours à distance à Casablanca.</p>
<p>Le ministre de l’Education nationale, Saïd Amzazi, qui a promis monts et merveilles en TIC devrait enquêter pourquoi la rentrée scolaire tarde à débuter dans plusieurs établissements de la capitale économique. Ceci étant l’enseignement à distance n’a pas seulement montré ses limites en matière d’apprentissage mais il a provoqué beaucoup de conflits familiaux.</p>
<p>Et pour cause les parents ne peuvent pas se transformer en professeurs, ni en gardiens de la paix pour surveiller leurs enfants et vérifier s’ils suivent le cours avec le groupe où s’ils passent leur temps à faire des virées dans les réseaux sociaux. En tout cas face à cette situation inédite les parents ne savent pas à quel saint se vouer surtout ceux qui travaillent et qui laissent leurs enfants seuls à la maison.</p>
<p>Quant aux mères aux foyers elles sont au bord de la dépression car elles sont tiraillées par le manque de concentration et d’assiduité de leurs enfants et leurs occupations ménagères. Non habitués à cette corvée supplémentaire pères et mères le font savoir via les réseaux sociaux en piquant de grosses colères, voire en affichant des dépressions nerveuses avérées.</p>
<p>Une maman a été tellement déprimée qu’elle n’a pas hésité à exploser sur WhatsApp : « En deux jours d’enseignement à distance je suis extenuée avec mon fils qui ne veut pas suivre les cours. Je n’en peux plus si vous voulez que je l’emmène à l’école tout seul je le ferais. Je suis prête à vous signer toutes les décharges que vous voulez et si jamais il attrape le coronavirus j&rsquo;en suis la seule responsable et je prendrais en charge les frais de son hospitalisation. Gardez-le même si vous le voulez et je vous paie… ».</p>
<p>Le père d’un enfant en CP se plaint auprès de l&rsquo;institutrice: « Mon fils m’a apporté la tablette et m’a demandé comment il faut faire pour entrer dans le groupe de la classe, chercher le lien de zoom, etc.  C’est trop pour un enfant de six ans sachant que moi-même je n’y comprends rien. Il faut trouver une solution ». Et dans un excès de colère il s’exclama: « Oustada je n’ai pas un Chinois chez moi !!! ».</p>
<p>Un autre père dont le fils est inscrit dans une école privée est lui aussi à bout de nerfs surtout qu’il est divorcé et qu’il a en charge deux enfants : « Je n’ai pas payé les frais de scolarité pour garder mes deux enfants. Je n’ai qu’un seul téléphone que j’utilise dans mon travail. Conseillez-moi Oustada est ce que je dois emmener mes enfants au travail pour qu’ils prennent des cours à distance? ». Tout a été dit.</p>
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		<title>Revue de presse. Pour qui roule le ministre Amzazi?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17295</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 14:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[amzazi]]></category>
		<category><![CDATA[écoles privées]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les journaux arabophones ont abordé, ce mercredi 24 juin, plusieurs sujets relatifs à la problématique des écoles privées, à l’affaire Ramid et Amekraz, à la colère de Jettou et au déchirement de la majorité dans le parlement. Tour d’horizon. Plusieurs directions provinciales du ministère de l’Éducation nationale ont commencé à prendre des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Revue de presse.</strong> Les journaux arabophones ont abordé, ce mercredi 24 juin, plusieurs sujets relatifs à la problématique des écoles privées, à l’affaire Ramid et Amekraz, à la colère de Jettou et au déchirement de la majorité dans le parlement. Tour d’horizon.</p>
<p>Plusieurs directions provinciales du ministère de l’Éducation nationale ont commencé à prendre des décisions qui vont dans le sens de rendre difficile l’accès à l’enseignement public aux familles des élèves qui veulent quitter les écoles privées. Des décisions qui surviennent alors que la confrontation entre les parents d’élèves et le lobby de l’enseignement privé bat son plein.</p>
<p>Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition du mercredi 24 juin, que le directeur provincial de l’enseignement à Agadir a indiqué dans une correspondance que le transfert des élèves des écoles privées vers l’enseignement public nécessite une autorisation préalable. Auparavant il faut d’abord passer par la case de l’école privée où il faut remplir un formulaire, signer le récépissé avant de constituer un dossier d’autorisation de transfert pour chaque élève.</p>
<p>Ce dossier comprend plusieurs documents dont le certificat de départ délivré par l’école privée avant d’être validé par le service des affaires éducatives. Du coup, le ministère a, à travers son responsable provincial d’Agadir, exigé plusieurs documents qui vont faire des parents d’élèves des otages des établissements privés. D’autant que ces derniers ont menacé de ne pas délivrer les documents et les certificats administratifs y compris celui de départ si les parents d’élèves ne s’acquittent pas des frais de scolarité. Autant dire, ajoutent les mêmes sources, que le ministère de l’Éducation nationale se range aux côtés du lobby des écoles privées et s’expose ainsi à de fortes perturbations lors de la prochaine rentrée scolaire.</p>
<p><strong>La colère de Driss Jettou&#8230;</strong></p>
<p>Le président de la Cour des comptes, connu pour son calme, a perdu de sa superbe, mardi dernier, devant les questions insistantes de la commission du contrôle des finances publiques. Le quotidien Al Ahdat Al Maghribia rapporte, dans son édition du mercredi 24 juin, que Driss jettou a été particulièrement agacé par une question du président de la commission, Driss Skalli, sur le retard pris dans l’envoi des rapports de cette juridiction. Sa réponse est tout aussi sèche en soulignant que les rapports du Conseil sont adressés à toutes les institutions concernées y compris le Parlement. Et Jettou de rendre la pareille à son interlocuteur en ajoutant que lui aussi ne sait pas ce qu’il advient de ces documents quand ils arrivent au Parlement. Lors de cette passe d’armes, Driss skalli a reproché à la cour des comptes d’avoir mis 22 semaines pour faire parvenir à la commission le rapport sur « l’évaluation du programme villes sans bidonvilles 2008/2018 « .</p>
<p>Les questions du parlement, ajoute Skalli, visent à évaluer l’efficacité du programme et sa gestion financière: « Les questions des parlementaires ont été posées en juillet 2018 et la cour des comptes ne nous a répondu que le 26 mai 2020… ». Et Jettou de contrecarrer après avoir donné un bilan de son institution: « rien que l’année dernière, la cour des comptes a réalisé 50 rapports d’une grande importance mais les parlementaires ne leur ont accordé aucun intérêt ». Les deux hommes qui semblent vouloir en découdre ont continué à se tirailler. Skalli, lui aussi, exaspéré par les attaques de Jettou, n’a pas hésité à lui dire : « nous aussi on travaille sur plusieurs dossiers. Les parlementaires réclament des rapports sur l’INDH, l’entraide nationale, l’agence nationale de la promotion du travail en plus du programme national sur les villes sans bidonvilles ». Ce à quoi a répondu Jettou que la cour des comptes se penche sur ces dossiers mais, ajoute-t-il, aussi bien la commission du contrôle des finances que les autres commissions parlementaires ne leur accordent que peu d’importance.</p>
<p><strong>Parlement. La majorité se déchire&#8230;</strong></p>
<p>Lors de la séance des questions orales qui s’est déroulée le lundi 22 juin à la chambre des représentants, le ministre du transport, Aziz Rabbah, était interrogé sur les mesures préventives prises pour son département contre la pandémie. Le député du RNI, Mustapha Baitas (majorité gouvernementale), a critiqué vivement la gestion de ce secteur. Le quotidien Al Ahdat Al Maghribia rapporte, dans son édition du mardi 24 juin, que cette intervention a suscité l’ire du ministre Rabbah qui a répondu avec autant de virulence à son interlocuteur: « Il est inconvenant qu’un parlementaire d’un parti de la majorité gouvernementale critique un membre du gouvernement pour le seul plaisir de critiquer. Nous représentons un seul gouvernement et tout le monde connaît ceux qui tiennent leurs promesses et ceux qui les renient. En tous les cas, les choses sont claires pour le peuple marocain ».</p>
<p>Très remonté, Rabbah a poursuivi qu’il est normal que les parlementaires de l’opposition critiquent le gouvernement même s’ils usent de fausses données. Mais que ces critiques émanent des personnes siégeant dans la majorité gouvernementale, c’est inacceptable. Et de marteler en faisant allusion aux partis de la majorité qui critiquent la gestion du gouvernement: « celui qui n’est pas content qu’il le dise… ».</p>
<p><strong>Enquête parlementaire sur Ramid et Amekraz?</strong></p>
<p>L’affaire de la non déclaration à la CNSS des employés travaillant dans les cabinets d’avocat des ministres Mustapha Ramid et Mohamed Amekraz a été portée devant le Parlement où certains députés ont demandé de diligenter une enquête sur ce sujet. Lors de la séance des questions orales tenue le lundi 22 juin à la chambre des représentants et à laquelle ont assisté les deux membres du gouvernement mis en cause, le député Rachid Hamouni (PPS) a demandé l’ouverture d’une enquête sur cette affaire afin d’éclairer l’opinion publique sur ses tenants et ses aboutissants: « Si ces informations sont exactes, cette affaire constitue un grand scandale pour le gouvernement. Car comment l’Exécutif pourrait exiger des entreprises de déclarer leurs salariés à la CNSS quand deux de ses membres ne s’acquittent pas de leurs dus ».</p>
<p>Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition du mardi 24 juin, que dans sa réponse le ministre Amekraz a éludé cette question et était très gêné quand Hamouni a évoqué ce sujet. De son côté, le député Omar Balfrej (FGD) a adressé une question écrite au ministre du travail lui demandant de lui fournir le nombre des cabinets d’avocats affiliés à la CNSS ainsi que le nombre de leurs salariés déclarés à la Caisse nationale de sécurité sociale. Par ailleurs lors d’une réunion avec les membres du conseil national dans la région de l’Est, le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, a souligné qu’il est inconcevable qu’un ministre des droits de l’homme viole les droits de l’homme en employant une secrétaire pendant 24 ans sans qu’il la déclare à la CNSS. Pis encore, ajoute Lachgar, comment le ministre d’Etat pourrait-il représenter le Maroc devant les instances internationales pour défendre les droits de l’homme alors qu’il est le premier à les avoir violées.</p>
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		<title>L&#8217;école (privée) de moyens?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/15325</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kamal Mountassir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 14:16:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bras de fer]]></category>
		<category><![CDATA[école privée]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
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					<description><![CDATA[« Dans la mesure où la scolarité a été interrompue, pourquoi doit-on payer les frais concernant la période de la fermeture des écoles ? », s’interroge une mère de deux élèves, à Béni Mellal. Cette question lancinante revient dans les bouches de tous les parents d&#8217;élèves qui font face à une conjoncture difficile liée à la pandémie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Dans la mesure où la scolarité a été interrompue, pourquoi doit-on payer les frais concernant la période de la fermeture des écoles ? », s’interroge une mère de deux élèves, à Béni Mellal. Cette question lancinante revient dans les bouches de tous les parents d&rsquo;élèves qui font face à une conjoncture difficile liée à la pandémie du coronavirus.</p>
<p>En effet, un service non rendu ne devrait pas logiquement être payé. Beaucoup de parents considèrent que ce comportement des propriétaires des écoles privées dénote une certaine « avidité » et un « opportunisme » qui fait fi de toute citoyenneté ou solidarité nationale en ces temps difficiles.</p>
<p>De leur côté, les propriétaires des écoles privées arguent que les cours ont été dispensés à travers les réseaux sociaux, à travers des zooms ou à travers des plateformes spécifiques à chaque niveau.</p>
<p>« Les parents ont joué le rôle de l’enseignant durant ce confinement. La plupart des cours étaient expliqués aux élèves par leurs parents surtout pour le primaire », explique ce père de famille. Il précise, par ailleurs, que concernant les niveaux certificatifs, tous les élèves du royaume ont eu recours aux cours dispensés par le MEN.</p>
<p>Et d’ajouter que le coût de cette opération a été trop salé pour les foyers à deux, trois enfants et plus. « Il fallait acheter des smartphones, des ordinateurs et connecter chacun avec son propre débit pour accéder la plupart du temps aux plateformes du ministère de l’Éducation et non de l’école «qui veut nous arnaquer» »,  s’indigne-t-il.</p>
<p>Certes, certaines écoles ont proposé de défalquer les frais de transport et de restauration, mais cette initiative d&rsquo;ailleurs logique a été perçue comme un simulacre par les parents qui réclament l’arrêt pur et simple de paiement des mois du confinement.</p>
<p>Du côté du ministère de tutelle, on brandit toujours l’argument juridique pour dissuader les écoles privées à plus de souplesse et moins d’avidité. Certes la loi 06.00 ne prévoit qu’un contrôle pédagogique pour permettre « une libéralisation » du secteur, il n’en reste pas moins que l’Exécutif doit intervenir puisque le pays traverse une conjoncture exceptionnelle.</p>
<p>Malgré les protestations et les demandes des parents pour une intervention de l’Etat, le gouvernement fait toujours la sourde oreille.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le torchon brûle entre les écoles privées et les parents d&#8217;élèves: appel du ministre Amzazi pour trouver un terrain d&#8217;entente</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/14416</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 11:33:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[amzazi]]></category>
		<category><![CDATA[écoles privées]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de l&#8217;Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, porte-parole du gouvernement, Saaid Amzazi, a appelé les associations des parents d’élèves à jouer le rôle de médiateur pour rapprocher les vues entre les établissements privés et les familles, compte tenu de la situation financière des deux parties &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l&rsquo;Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, porte-parole du gouvernement, Saaid Amzazi, a appelé les associations des parents d’élèves à jouer le rôle de médiateur pour rapprocher les vues entre les établissements privés et les familles, compte tenu de la situation financière des deux parties en ces circonstances exceptionnelles de propagation de la Covid-19.</p>
<p>M. Amzazi a fait cette déclaration au cours d’une réunion avec les présidents de la Fédération nationale des associations des parents et tuteurs d&rsquo;élèves, de la Fédération nationale marocaine des associations des parents d&rsquo;élèves, de la Confédération nationale des associations des parents d&rsquo;élèves et leurs tuteurs et du Conseil national des associations des parents d&rsquo;élèves.</p>
<p>Le ministère, a-t-il assuré sur sa page Facebook, va intervenir auprès des autorités compétentes afin d&rsquo;apporter une assistance aux employés du secteur privé touchés par les répercussions de la pandémie, notamment les éducatrices, chauffeurs et cuisiniers entre autres.</p>
<p>S’inscrivant dans le cadre de l&rsquo;approche participative adoptée par le ministère, cette réunion a été consacrée à informer les associations des mesures prises afin d&rsquo;assurer la continuité pédagogique pour tous les élèves dans les meilleures conditions, mettant l’accent sur l’aspect organisationnel des examens du baccalauréat et le rôle fondamental des familles dans le succès des étapes à venir.</p>
<p>Au cours de cette rencontre, M. Amzazi a évoqué « les relations tendues entre les familles et les établissements d’enseignement privé », affirmant que son département a l’intention d’associer les instances représentant les associations des parents d’élèves dans l’élaboration des textes d&rsquo;application pour la mise en œuvre des dispositions pertinentes de la loi-cadre.</p>
<p>Le ministre avait tenu une rencontre vendredi dernier avec le président et le président d’honneur de la Ligue de l&rsquo;enseignement privé, une occasion pour mettre en avant le rôle de l&rsquo;enseignement privé en tant que partenaire stratégique du ministère au service de la promotion du système éducatif du Royaume.</p>
<p>Une série de questions d’ordre pédagogique et administratif ont été abordées à l&rsquo;instar des étapes à venir de l’actuelle année scolaire, la prochaine rentrée et la mise en œuvre de l’axe relatif à l’enseignement privé de la loi-cadre.</p>
<p>L&rsquo;accent a été également mis sur la situation des établissements d’enseignement privé face aux incidences de la pandémie du nouveau coronavirus. A ce propos, la Ligue a été informée des directives adressées aux directeurs des académies régionales d’éducation et de formation pour jouer un rôle de médiateur en vue de résoudre la problématique des frais de scolarité suite à l’arrêt des cours présentiels.</p>
<p>Selon le ministre, il a été convenu de la nécessité pour la commission thématique composée du ministère et des représentants du secteur d&rsquo;enseignement privé, de poursuivre ses travaux selon une approche participative consacrée par le ministère en direction de tous ses partenaires.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Frais de scolarité: Le torchon brûle entre parents d&#8217;élèves et écoles privées</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/13296</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kamal Mountassir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2020 21:23:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[écoles privées]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis l’instauration de l&#8217;enseignement à distance par le ministère de l’Education nationale, plusieurs écoles privées se sont pressées de contacter les parents d’élèves pour réclamer les mensualités concernant les frais de scolarité de leurs enfants durant la période Mars-Juin. En revanche, parents et associations représentatives sont montés au créneau pour exprimer leur consternation devant cet &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis l’instauration de l&rsquo;enseignement à distance par le ministère de l’Education nationale, plusieurs écoles privées se sont pressées de contacter les parents d’élèves pour réclamer les mensualités concernant les frais de scolarité de leurs enfants durant la période Mars-Juin.</p>
<p>En revanche, parents et associations représentatives sont montés au créneau pour exprimer leur consternation devant cet acharnement au moment où le pays et la plupart des familles traversent une crise exceptionnelle due à la pandémie de coronavirus.</p>
<p>Certaines écoles peu soucieuses de la gravité de la situation, ont établi des factures incluant non seulement les frais de scolarisation mais également des services non rendus comme la restauration, transport, les activités péri-éducatives, telles les sorties pédagogiques, etc.</p>
<p>Du non-sens et un manque de solidarité pour les parents d’élèves, en ces temps de crise. Certaines associations ont menacé de saisir la justice au cas où les patrons de ces établissements scolaires ne reviendraient pas à un comportement et un débat plus responsables.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Polémique entre familles et écoles privées autour des frais de scolarité: le point de vue du patron des associations des parents d&#8217;élèves</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/12068</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2020 15:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[écoles privées]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la Fédération nationale des associations des parents d&#8217;élève au Maroc (FNAPEM), Noureddine Akkouri, présente, dans cette interview accordée à la MAP,  son point de vue sur la polémique ayant éclaté entre familles et écoles privées au sujet du règlement des frais de scolarité. « Il faut d’abord souligner que l’école privée est une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le président de la Fédération nationale des associations des parents d&rsquo;élève au Maroc (FNAPEM), Noureddine Akkouri, présente, dans cette interview accordée à la MAP,  son point de vue sur la polémique ayant éclaté entre familles et écoles privées au sujet du règlement des frais de scolarité.</em></p>
<p>« Il faut d’abord souligner que l’école privée est une partie intégrante de l’école marocaine et la Fédération oeuvre pour que les élèves aussi bien du public que du privé aient accès à un enseignement de qualité. En effet, l’adoption de l’enseignement à distance a suscité une grande polémique au sujet des relations entre les familles et les écoles privées et notamment dans son aspect relatif au règlement des frais de scolarité.</p>
<p>Dans ce sens, nous appelons les établissements d’enseignement à être flexibles en cette période délicate et nous saluons au même temps les établissements ayant pris en considération cette conjoncture et ont opté pour l’exonération totale ou partielle, d’autant plus que la nature des prestations fournies a connu des changements tant au niveau de l’emploi du temps scolaire, qu’au niveau de l’exploitation des dépendances de l’école, le nettoyage, la garde et les laboratoires scientifiques.</p>
<p>Pour cela, nous appelons les propriétaires des écoles privées à faire prévaloir la raison et la logique et à oeuvrer à exonérer totalement des charges scolaires les familles les plus impactées, et à adapter ces frais de scolarité aux prestations fournies dans le cadre de l’enseignement à distance ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paiement des frais de scolarité: la controverse fait rage entre les écoles privées et les parents d&#8217;élèves</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/7822</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 10:30:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[écoles privées]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
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					<description><![CDATA[Les premiers jours d’avril se sont à peine écoulés qu’un combat musclé s’est déclenché entre les écoles privées et les parents d’élèves, qui appellent à une exemption des frais mensuels de scolarité ou du moins, à privilégier des facilités de paiement, essentiellement pour les familles dont les revenus ont été affectés par le ralentissement de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les premiers jours d’avril se sont à peine écoulés qu’un combat musclé s’est déclenché entre les écoles privées et les parents d’élèves, qui appellent à une exemption des frais mensuels de scolarité ou du moins, à privilégier des facilités de paiement, essentiellement pour les familles dont les revenus ont été affectés par le ralentissement de l’activité économique, en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.</p>
<p>Une correspondance de plusieurs écoles privées adressée aux parents d’élèves leur rappelant de s’acquitter des frais de scolarité de leurs enfants pour le mois d’avril a été très mal reçue par les familles ayant perdu leur principale source de revenu ou vu leurs ressources diminuer, plaçant ainsi les établissements scolaires sur le banc des accusés, pour ce que certains ont qualifié de « cupidité » et d' »insensibilité ».</p>
<p>Sur le paiement ou l’exemption de ces frais mensuels, certains trouvent normal que les écoles privées revendiquent leurs frais de scolarité, car dans le besoin de garantir la continuité de leurs activités d’entreprises éducatives. Ces mêmes personnes considèrent que ces établissements ont fermé leurs portes conformément à la décision du ministère de tutelle, notant qu’elles poursuivent leurs activités pédagogique selon un planning déterminé et constatant que leurs salariés doublent d’efforts pour communiquer avec les élèves à distance, en mobilisant tous les moyens pouvant aider au succès de cette opération.</p>
<p>L’autre catégorie de parents d’élèves critique, de son côté, « une prédominance du gain » manifestée par les établissements d’enseignement privés, qui n’ont pas tenu compte de la situation difficile que traversent de nombreuses familles, dans l’attente de ce que les jours qui viennent leur réservent, à l’heure où le virus continue de se propager. Père de deux enfants, Mohamed n’a pas caché son mécontentement après un appel téléphonique de la part de l’administration de l’école lui rappelant de payer les frais du mois d’avril.</p>
<p>« C’était exactement le premier avril », souligne Mohamed, « et c’est ce qui m’a davantage indigné. Ne pouvaient-ils pas attendre une ou deux semaines le temps que nous arrangions les choses de notre côté? Ne se soucient-ils guère de notre situation? »</p>
<p>Travaillant dans l’événementiel, Mohamed a vu ses activités s’interrompre et s’est retrouvé dans l’incapacité de payer les revenus de dix de ses employés. Il trouve donc que les écoles n’ont pas le droit de demander de paiements, étant donné que leurs employés bénéficieront des indemnités de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).</p>
<p>Leila, mère d’une fillette, fait savoir, pour sa part, qu’elle ne réglera pas les frais de scolarité même si sa situation financière ne souffre pas de la crise actuelle, parce qu’elle considère que le service pour lequel elle paie une contrepartie n’existe plus et qu’il est donc naturel qu’elle s’abstienne de payer les frais d’un mois que sa fille va passer à la maison.</p>
<p>Quant à l’enseignement à distance, Leila ajoute que sa fille « n’en tirera aucun profit », expliquant qu’elle veille à ne pas l’exposer longtemps aux écrans pour ainsi lui éviter les dangers qu’ils impliquent aussi bien pour sa vue que pour son développement et se demande, à la même occasion, pourquoi l’on ne va pas puiser dans les frais d’assurances versés chaque début d’année dans ce contexte exceptionnel.</p>
<p>A son tour, Naoual estime qu’il n’est pas raisonnable de revendiquer le paiement des frais de scolarité, dans la mesure où les cours à distance demandent des frais supplémentaires, parmi lesquels la souscription à un abonnement internet, l’achat d’ordinateurs et de tablettes, mais aussi la procuration d’imprimantes, pour ainsi limiter l’exposition des enfants aux écrans et ce, sans parler des efforts que doivent fournir les parents pour suivre de près leurs enfants et s’assurer qu’ils ont bien assimilé le contenu de leurs leçons, particulièrement les parents qui continuent de se déplacer sur leurs lieux de travail.</p>
<p>Ce que réfute catégoriquement Khadija, mère de deux enfants au primaire, surprise par le refus de certains parents de payer les frais de leurs enfants.</p>
<p>Exception faite des familles financièrement affectées par le nouveau coronavirus, dit-elle, tout le monde est appelé à son devoir pour protéger ces écoles de la faillite, vu qu’elles fonctionnement sur la base de ces paiements.</p>
<p>Pour répondre aux critiques adressées au établissements d’enseignement privés, le président de l’Alliance de l&rsquo;enseignement privé au Maroc, Abdeslam Ammor, a indiqué que le paiement des frais du mois d’avril constitue « une mesure routinière qui se fait à chaque début de mois qu’importent les circonstances », se disant étonné que les parents aient lié les frais de scolarité mensuels à la présence de leurs enfants en classe, jugeant qu’ils en seraient épargnés étant donné l’absence de présence physique à l’école.</p>
<p>S’exprimant dans une déclaration à la MAP, M. Ammor a relevé que les écoles privées sont des institutions citoyennes prêtes à tendre la main aux familles touchées par les répercussions de la pandémie, soit en reportant le paiement des frais mensuels, soit en les payant par traites soit en les en exemptant totalement si les circonstances le nécessitent, à condition que les parents dans le besoin soumettent des demandes et des documents qui justifient la précarité de leur situation, notant que « l’essentiel c’est de poursuivre l’activité éducative pour finir le programme à la fin de l’année scolaire ».</p>
<p>M. Ammor s’est arrêté, dans ce sens, sur la fragilité du secteur de l’enseignement privé au Maroc, expliquant qu’il existe environ 6.000 établissements scolaires privés dans le Royaume, parmi lesquels 70% considérés comme moyens à petits, avec des frais mensuels ne dépassant pas les 800 dirhams, jugeant qu’il est difficile pour ces entités-là de faire face à toute interruption ou problème financier censés freiner leur fonctionnement normal.</p>
<p>Concernant les écoles privées qui réclament leurs mensualités tout en bénéficiant des compensations de la CNSS, M. Ammor a affirmé que cette question « ne se pose pas » et a ajouté qu’aucun recours à cette Caisse ne sera fait « puisque les écoles et les enseignants continuent de travailler et les élèves continuent de recevoir leurs cours ».</p>
<p>Il a précisé, dans ce même cadre, que le gouvernement donne la possibilité de bénéficier des prêts « Damane Oxygène », qui vont permettre aux établissements scolaires de payer leurs salariés et de couvrir l’ensemble de leurs dépenses mensuelles.</p>
<p>Rappelant que la décision ministérielle de suspendre les cours a mis l’accent sur la continuité pédagogique à distance, il a souligné que les établissements d’enseignement ont consacré tous les moyens possibles pour dispenser les cours à domicile, ajoutant que ces établissements ont été obligés de s’adapter à cette nouvelle réalité, en faisant recours, dans un premier temps, à des outils comme WhatsApp et Facebook, pour ensuite développer d’autres mécanismes, qui utilisent des applications interactives et audiovisuelles, gratuites pour quelques-unes, payantes pour d’autres.</p>
<p>Pour conclure, M. Ammor s’est arrêté sur la nécessité de ne pas licencier les employés de l’enseignement privé, mais de garantir la stabilité sociale du staff pédagogique qui poursuit son travail, ainsi que celles des employés dont les activités ont été provisoirement suspendues, notamment les chauffeurs et les femmes de ménages.</p>
<p>Karima Hajji (MAP)</p>
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