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	<title>Pape Léon XIV &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Pape Léon XIV &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>L’âme kabyle au cœur du voyage de Léon XIV en Algérie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 16:39:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO * Le voyage de Pape Léon XIV en Algérie ne peut être compris sans prendre en compte une dimension essentielle : la reconnaissance de la culture amazighe. À travers un geste apparemment simple – l’intégration de la langue amazighe dans le logo officiel – le pape envoie un message profond, à la fois &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Marco BARATTO<em> *</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205855" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432-1.jpg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432-1.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432-1-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Le voyage de Pape Léon XIV en Algérie ne peut être compris sans prendre en compte une dimension essentielle : la reconnaissance de la culture amazighe. À travers un geste apparemment simple – l’intégration de la langue amazighe dans le logo officiel – le pape envoie un message profond, à la fois historique, culturel et spirituel.</p>
<p>Ce choix prend une résonance particulière lorsqu’on le relie à une page cruciale de l’histoire contemporaine algérienne : le 20 avril 1980, à Tizi Ouzou, éclate une insurrection qui s’étendra rapidement à toute la région de la Kabylie, le long de la côte nord du pays. Cet événement, connu sous le nom de “Printemps berbère” ou plus justement “Printemps amazigh”, marque un tournant dans la prise de conscience identitaire des populations amazighes.</p>
<p>Au départ centrée sur la revendication linguistique, cette mobilisation s’inscrit dans une lutte plus large, à la fois politique, culturelle et sociale. Elle met en lumière les conditions souvent marginalisées de ces communautés, pourtant profondément enracinées dans l’histoire du Nord de l’Afrique. Les manifestations gagnent également Algérie, révélant l’ampleur d’un mouvement qui dépasse largement le cadre régional.</p>
<p>Il est essentiel de rappeler que les “Berbères” – terme souvent rejeté car perçu comme hérité du latin barbarus et chargé d’une connotation péjorative – se définissent eux-mêmes comme Imazighen, c’est-à-dire “hommes libres”. Cette appellation traduit une identité forte, forgée à travers les siècles face aux différentes dominations : phénicienne, romaine, byzantine, arabe.</p>
<p>Les Amazigh constituent les populations autochtones d’un vaste territoire qui s’étend de l’oasis de Siwa en Egipte jusqu’au Maroc, en passant pour la, la Tunisie, la Mauritanie, le Mali, le Niger et jusqu’au Burkina Faso, notamment avec les Touaregs. Cette présence plurimillénaire s’accompagne d’une richesse linguistique remarquable : le tamazight, décliné en de nombreuses variantes dialectales.</p>
<p>Fait souvent méconnu, la transmission de cette langue et de cette culture repose en grande partie sur les femmes. À travers la littérature orale – contes, chants, récits – elles ont préservé une mémoire collective qui échappe aux circuits traditionnels du savoir codifié. Cet héritage, mêlant histoire, imaginaire et spiritualité, constitue un pilier fondamental de l’identité amazighe.</p>
<p>Dans ce contexte, le geste de Léon XIV prend une dimension qui dépasse largement le symbole. Il s’inscrit dans une histoire de lutte pour la reconnaissance, dans une mémoire faite de résistance et de dignité. Il reconnaît implicitement une identité qui, malgré les avancées récentes, reste marquée par des décennies de marginalisation.</p>
<p>Ce choix renvoie également à une mémoire plus ancienne, souvent oubliée : celle d’une Afrique du Nord chrétienne, intellectuellement vivante, dont la figure la plus emblématique reste Augustin d&rsquo; Ippone. Né sur cette terre, d’origine amazighe, Augustin incarne une synthèse unique entre culture locale et universalité chrétienne. Sa mère, Monique appartient elle aussi à cette même matrice culturelle.</p>
<p>En valorisant la langue amazighe, Léon XIV ne fait donc pas seulement un geste d’inclusion. Il réactive une mémoire enfouie, rappelant que le christianisme en Afrique du Nord n’est pas une réalité importée, mais une composante historique de la région.</p>
<p>Dans un contexte où les identités amazighes ont souvent été reléguées au second plan, ce geste acquiert une portée particulière. Il devient à la fois hommage, reconnaissance et ouverture. Il suggère que la diversité culturelle n’est pas une menace, mais une richesse à accueillir.</p>
<p>Ainsi, le voyage en Algérie dépasse le cadre d’une simple visite pastorale. Il devient un acte culturel et historique. En redonnant visibilité à l’héritage amazigh, le pape ne se contente pas de regarder le passé : il ouvre un espace de dialogue entre mémoire et présent, entre identité et universalité.</p>
<p><em>* </em>Essayiste et analyste politique italien</p>
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		<title>« J’assure de mes prières la population du Maroc touchée par les inondations »: Le message de solidarité du Pape Léon XIV</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204701</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 11:17:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son exhortation précédant la prière mariale de l&#8217;Angélus, hier dimanche 8 février, le Pape Léon XIV a appelé à la solidarité internationale envers les populations du Maroc, du Portugal, de l’Espagne et de l&#8217;Italie, touchées par des inondations exceptionnelles. « J’assure de mes prières les populations du Portugal, du Maroc, d’Espagne – en particulier de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son exhortation précédant la prière mariale de l&rsquo;Angélus, hier dimanche 8 février, le Pape <b>Léon XIV a appelé à la solidarité internationale envers les populations du Maroc, du Portugal, de l’Espagne et de l&rsquo;Italie, touchées par des inondations exceptionnelles. « </b><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">J’assure de mes prières les populations du Portugal, du Maroc, d’Espagne – en particulier de Grazalema en Andalousie – et du sud de </span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">l’Italie – notamment de Niscemi en Sicile – touchées par les inondations et les glissements de terrain », indique le souverain de l&rsquo;État de la Cité du Vatican dans un message publié sur son compte officiel sur « X ». </span></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="it">Assicuro la mia preghiera per le popolazioni del Portogallo, del Marocco, della Spagna – in particolare di Grazalema in Andalusia – e dell’Italia meridionale – specialmente di Niscemi in Sicilia –, colpite da inondazioni e frane. Incoraggio le comunità a rimanere unite e…</p>
<p>— Papa Leone XIV (@Pontifex_it) <a href="https://twitter.com/Pontifex_it/status/2020492813520257388?ref_src=twsrc%5Etfw">February 8, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">« J’encourage les communautés à rester unies et solidaires, sous la protection maternelle de la Vierge Marie », exhorte encore le Chef de l&rsquo;Eglise. </span></p>
<p>Depuis des jours, le nord du Maroc fait face à des inondations historiques touchant plusieurs provinces dont celle de Larache. La montée rapide des eaux a submergé des quartiers entiers et provoqué des crues de cours d’eau, exposant des milliers d’habitants à de grands dangers.</p>
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		<title>Deux peuples, deux États : La voie de Léon XIV pour la paix au Moyen-Orient</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193123</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 10:51:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO ★ Le 4 septembre 2025, un rendez-vous chargé de signification symbolique et politique s’est tenu au Vatican : le pape Léon XIV a reçu le président de l’État d’Israël, Isaac Herzog, à un moment de tensions dramatiques pour le Moyen-Orient. La visite, suivie d’entretiens avec le secrétaire d’État, le cardinal Pietro Parolin, et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong> ★</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-190113" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/marcos.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/marcos.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/marcos-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p>Le 4 septembre 2025, un rendez-vous chargé de signification symbolique et politique s’est tenu au Vatican : le pape Léon XIV a reçu le président de l’État d’Israël, Isaac Herzog, à un moment de tensions dramatiques pour le Moyen-Orient. La visite, suivie d’entretiens avec le secrétaire d’État, le cardinal Pietro Parolin, et l’archevêque Paul R. Gallagher, s’inscrivait dans un contexte marqué par la persistance du conflit à Gaza, les violences en Cisjordanie et l’incertitude pesant sur l’avenir de la région.</p>
<p>Le communiqué de presse du Saint-Siège est sans ambiguïté : le Pape et ses collaborateurs ont souligné la nécessité urgente de reprendre les négociations, exprimant l’espoir de « la libération de tous les otages, d’un cessez-le-feu permanent, de l’entrée sûre de l’aide humanitaire et du plein respect du droit international humanitaire ». Mais le cœur du message du Vatican est la réaffirmation ferme de <strong>la solution à deux États comme « l’unique voie de sortie de la guerre en cours ».</strong></p>
<p><strong>Une position historique réaffirmée avec force </strong></p>
<p>Le Saint-Siège défend depuis longtemps cette position. Dès les années 1990, après les accords d’Oslo, le Vatican a soutenu l’idée d’une coexistence pacifique entre deux peuples, à travers la création de deux États indépendants et reconnus. Toutefois, dans le communiqué du 4 septembre, la formule n’apparaît pas comme une option parmi d’autres, mais comme<strong> la seule voie possible</strong>. C’est un ton nouveau et significatif : Léon XIV, dans la continuité de ses prédécesseurs, érige la vision de deux États en principe non négociable, la présentant comme l’unique horizon capable d’apporter paix et stabilité.</p>
<p>Dans une époque où les négociations sont paralysées et où le dialogue semble hors de portée, l’appel du Vatican prend une dimension prophétique : une invitation non seulement aux Israéliens et aux Palestiniens, mais aussi à la communauté internationale, à s’engager de manière active et courageuse.</p>
<p><strong>Gaza et Cisjordanie : les urgences à l’ordre du jour </strong></p>
<p>Les entretiens ont accordé une attention particulière à la « tragique situation à Gaza ». Depuis des mois, la bande est au cœur d’un conflit marqué par des milliers de victimes civiles, une destruction massive et une crise humanitaire sans précédent. Le Vatican insiste sur la nécessité de permettre à l’aide humanitaire d’atteindre la population sans entraves et réaffirme la primauté du droit humanitaire, trop souvent bafoué par la logique de guerre.</p>
<p>Le communiqué fait également référence à la Cisjordanie, où l’escalade des violences, les affrontements et les tensions liées aux colonies risquent de compromettre toute perspective de négociation future. La mention de Jérusalem met une nouvelle fois en lumière la profonde préoccupation du Saint-Siège pour une ville sainte pour les trois grandes religions monothéistes, mais toujours prise dans des disputes politiques et territoriales.</p>
<p>Depuis des décennies, le Vatican défend l’idée d’un statut international spécial pour Jérusalem, afin de garantir la protection des lieux saints et le respect de la diversité religieuse.</p>
<p><strong> Le rôle des communautés chrétiennes </strong></p>
<p>Un autre thème abordé lors des échanges concernait la situation des communautés chrétiennes en Israël, en Palestine et dans l’ensemble du Moyen-Orient. Le Saint-Siège souligne régulièrement l’importance historique et sociale des chrétiens dans la région : non seulement comme gardiens d’une tradition religieuse millénaire, mais aussi comme promoteurs de cohésion sociale, d’éducation et de développement humain. L’avenir des chrétiens au Moyen-Orient demeure incertain, menacé par les pressions politiques, l’émigration et les conflits. En mettant en avant leur importance, Léon XIV et ses collaborateurs réaffirment leur volonté de défendre ces communautés comme partie intégrante du tissu régional, capables d’apporter une contribution irremplaçable à la réconciliation.</p>
<p><strong>Une diplomatie de la paix</strong></p>
<p>Le message du Pape s’inscrit dans ce que l’on appelle souvent la « diplomatie de la paix » du Vatican, qui privilégie le dialogue, la médiation et le respect du droit international. Certes, le Saint-Siège ne dispose pas de moyens militaires ou politiques, mais son autorité morale reste influente. L’audience avec Herzog, tenue à un moment aussi critique, va donc bien au-delà de la courtoisie diplomatique : elle constitue une prise de position claire, appelant les deux peuples — et le monde entier — à une responsabilité partagée. L’appel à la communauté internationale n’est pas secondaire. Léon XIV sollicite un soutien extérieur pour faciliter le dialogue, conscient que, sans pressions ni garanties venues de l’extérieur, aucun progrès ne sera possible. Son invitation à prendre des « décisions courageuses » et à faire preuve de « disponibilité à la négociation » s’adresse autant aux dirigeants israéliens et palestiniens qu’aux grandes puissances mondiales : de l’ONU aux États-Unis, en passant par l’Union européenne et les pays arabes.</p>
<p><strong> Deux États comme unique solution</strong></p>
<p>Réaffirmer la solution des deux États comme « l’unique voie de sortie » revient à rejeter d’autres approches — annexions unilatérales, statu quo indéfini, solutions provisoires — considérées comme ni viables ni justes. Pour le Saint-Siège, la paix ne peut reposer sur l’imposition, mais uniquement sur la reconnaissance mutuelle des aspirations légitimes des deux peuples. Ce message est d’autant plus fort que l’opinion publique internationale est divisée et que certains acteurs considèrent la solution à deux États comme dépassée ou irréalisable. Léon XIV, lui, insiste : sans justice et sans réconciliation, il n’y aura pas de paix durable.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>L’audience du 4 septembre marque donc un moment important pour la diplomatie vaticane. Il ne s’agissait pas seulement d’une rencontre protocolaire avec le président d’Israël, mais d’une occasion de réaffirmer clairement et fermement la position de l’Église : deux peuples, deux États, comme seule issue au cycle de violence. Dans un Moyen-Orient ravagé par les conflits et les divisions, la voix de Léon XIV s’élève comme un appel à la conscience universelle : la paix est possible, mais elle exige du courage, une volonté politique et la reconnaissance de la dignité de chaque personne. L’histoire dira si cet appel sera entendu ou s’il restera, une fois encore, un avertissement ignoré.</p>
<p><strong><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">★Marco Baratto, essayiste italien, auteur du livre « Le défi de l’Islam en Italie »</span></strong></p>
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		<title>Akhannouch représente SM le Roi, Amir Al-Mouminine, à l’inauguration officielle du pontificat du Pape Léon XIV</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/184575</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 13:17:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[Pape Léon XIV]]></category>
		<category><![CDATA[pontificat]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a représenté Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, à la cérémonie d’inauguration officielle du pontificat du Pape Léon XIV, qui s’est déroulée, dimanche matin, sur la Place Saint-Pierre au Vatican. Plusieurs Chefs d’État et de gouvernement ont assisté à la cérémonie d’investiture à la mission papale &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a représenté Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, à la cérémonie d’inauguration officielle du pontificat du Pape Léon XIV, qui s’est déroulée, dimanche matin, sur la Place Saint-Pierre au Vatican.</p>
<p>Plusieurs Chefs d’État et de gouvernement ont assisté à la cérémonie d’investiture à la mission papale du Pape Léon XIV, élu Chef de l’Eglise catholique le 8 mai courant.</p>
<p>Au terme de cette cérémonie, M. Akhannouch a salué le Pape Léon XIV, qui a reçu par la suite, dans la basilique Saint-Pierre, les différents chefs de délégation.</p>
<p>SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, avait adressé un message de vœux et de félicitations à Sa Sainteté le Pape Léon XIV, à l’occasion de son investiture à la mission papale.</p>
<p>Dans ce message, le Souverain avait souligné que <strong>“le Royaume du Maroc et le Saint-Siège, dépositaires de longues traditions diplomatiques et spirituelles, sont unis par des liens séculaires d’estime et d’entente fraternelle”</strong>, ajoutant qu’”<strong>ils le sont également par leurs engagements actifs en faveur de la paix et du vivre-ensemble”.</strong></p>
<p>SM le Roi avait aussi affirmé que <strong>“le Royaume, terre de coexistence fraternelle des religions monothéistes, s’emploie sans relâche à promouvoir l’esprit de solidarité et de concorde entre les peuples et les civilisations”, exprimant Sa disposition constante pour que “ces liens privilégiés entre le Royaume du Maroc et le Saint-Siège se prolongent dans le même esprit de fraternité, d’amitié et d’entente”.</strong></p>
<p>Sa Majesté le Roi avait formé le vœu que ces liens <strong>“se renforcent encore davantage en vue de soutenir le dialogue continu entre musulmans et chrétiens sur la base des valeurs humaines universelles et des préceptes communs aux religions monothéistes”.</strong></p>
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