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	<title>ONU &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>ONU &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>New York : Brillante élection du Maroc au Conseil économique et social de l’ONU</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213337</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 10:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil économique et social]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume du Maroc a été brillamment élu membre du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) pour le mandat 2027-2029, lors des élections tenues jeudi au siège de l’ONU à New York. Le Maroc a été élu par 178 voix sur 187 voix des Etats membres présents et votants. Cette élection marquée par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Royaume du Maroc a été brillamment élu membre du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) pour le mandat 2027-2029, lors des élections tenues jeudi au siège de l’ONU à New York.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc a été élu par 178 voix sur 187 voix des Etats membres présents et votants.</strong></p>
<p><strong>Cette élection marquée par un score remarquable et un soutien massif des Etats membres, consolide la confiance accordée par les États membres à l’engagement constant du Royaume en faveur du multilatéralisme, du développement durable et de la coopération internationale. Elle illustre la crédibilité et la constance de l’action du Maroc en tant qu’acteur constructif et engagé dans la promotion d’une diplomatie fondée sur le dialogue, la solidarité et le respect mutuel.</strong></p>
<p><strong>Sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc poursuit avec constance son engagement en faveur d’un multilatéralisme rénové, efficace et solidaire, fondé sur les principes de la Charte des Nations Unies, le dialogue entre les nations et la recherche de solutions concertées aux défis communs.</strong></p>
<p><strong>Créé par la Charte des Nations Unies, l’ECOSOC est l’un des six organes principaux de l’Organisation. Il assure l’orientation et la coordination des activités économiques, sociales et culturelles du système onusien. Au cœur de l’architecture multilatérale, l’ECOSOC supervise le suivi des grandes conférences et sommets des Nations Unies.</strong></p>
<p><strong>Parmi ses principaux segments figurent notamment le Forum politique de haut niveau sur le développement durable (HLPF), le Segment des affaires humanitaires, ainsi que le Forum sur le financement du développement, qui contribuent chacun à structurer l’action collective en faveur des trois dimensions du développement durable – économique, sociale et environnementale.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc attache une importance particulière à l’ECOSOC en tant qu’organe central du système des Nations Unies. À un moment où la communauté internationale est confrontée à des défis multiples et interdépendants, le Royaume demeure convaincu du rôle essentiel de l’ECOSOC dans le renforcement de la cohérence du système de développement des Nations Unies et dans l’accélération de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable.</strong></p>
<p><strong>Fort de son expérience nationale et de son engagement régional et international, le Maroc entend contribuer activement à la consolidation du rôle du Conseil en tant que plateforme de coordination des parties prenantes : États membres, institutions internationales, secteur privé, société civile et milieux académiques.</strong></p>
<p><strong>Le Royaume continuera à contribuer activement aux travaux du Conseil et de ses organes subsidiaires, notamment dans les domaines du développement durable, la réforme du système de développement des Nations Unies, le financement du développement et la coopération Sud-Sud et triangulaire. Guidé par son attachement aux valeurs de solidarité, de dialogue et de responsabilité partagée, le Maroc œuvrera, durant son mandat, à faire de l’ECOSOC un levier encore plus efficace et plus inclusif pour répondre aux priorités des pays en développement.</strong></p>
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		<item>
		<title>A l&#8217;ONU, le Maroc appelle à une gouvernance internationale concertée et solidaire des questions migratoires</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/211179</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 12:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance solidaire]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a appelé, jeudi devant l’Assemblée générale des Nations Unies, à une gouvernance internationale concertée et solidaire des questions migratoires. Lors son intervention, au nom du Royaume lors de la séance plénière du 2è Forum d’examen des migrations internationales (5-8 mai), le directeur des questions globales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Le Maroc a appelé, jeudi devant l’Assemblée générale des Nations Unies, à une gouvernance internationale concertée et solidaire des questions migratoires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lors son<a href="https://diplomatie.ma/fr/lonu-le-maroc-appelle-%C3%A0-une-gouvernance-internationale-concert%C3%A9e-et-solidaire-des-questions-migratoires"> intervention</a>, au nom du Royaume lors de la séance plénière du 2è Forum d’examen des migrations internationales (5-8 mai), le directeur des questions globales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Ismail Chekkori, a appelé à mettre à profit cette importante échéance quadriennale pour renforcer l’engagement international autour des 23 Objectifs du Pacte de Marrakech pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Il a, à cette occasion, rappelé le message royal adressé aux participants à la Conférence internationale d’adoption du Pacte de Marrakech en 2018, dans lequel le Souverain a souligné que « Le Pacte Mondial n’est pas une fin en soi. Il ne fait sens que par sa mise en œuvre effective ».</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">M. Chekkori a ajouté, qu’en droite ligne des très Hautes Orientations Royales, le Maroc a poursuivi son implication dans la mise en œuvre effective des objectifs du Pacte, tout en réaffirmant que la ligne poursuivie pour atteindre son implémentation repose sur le leadership par l’exemple et le partage des bonnes pratiques formulées dans le cadre du Réseau des pays champions de la Migration, auquel le Maroc a adhéré et a eu l’honneur de présider en 2023.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">La révision du Pacte de Marrakech, a-t-il précisé, ne constitue pas pour le Maroc un simple exercice procédural ou de circonstance, mais plutôt une opportunité pour présenter volontairement son bilan de réalisations effectivement concrétisées et ses engagements additionnels en perspective du prochain cycle d’examen du Pacte.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">A ce titre, M. Chekkori a présenté des illustrations dudit bilan couvrant des domaines structurants ayant pour objectif d’asseoir une gouvernance humaniste et responsable, notamment la gestion humanisée des frontières, l’accès aux services de bases, tels la santé, l’éducation, l’emploi et l’entreprenariat, la production de données et d’indicateurs relatifs à la migration en vue d’adopter des politiques aussi bien réalistes et prospectives, ainsi qu’un plaidoyer pour un narratif positif autour de la migration en tant que levier de développement au bénéfice partagé.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Il a souligné dans ce contexte que ce bilan a permis de développer plus d’une centaine de bonnes pratiques ayant recueilli la reconnaissance d’organisations et d’institutions internationales ayant mandat sur la migration.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">M. Chekkori a souligné par ailleurs que le Maroc, en tant que pays d’origine, de transit et de destination, reste conscient que les mesures nationales, quel que soit leur niveau d’efficacité, demeureront incomplètes sans une coordination sous-régionale, des stratégies continentales et des partenariats internationaux – en affirmant que c’est justement la logique de l’Agenda africain sur les migrations que promeut Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en Sa qualité de Leader Africain sur les questions migratoires.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Et de conclure en soulignant l’importance de cette révision considérée comme une opportunité pour renforcer le consensus international sur une gouvernance solidaire mettant les droits des migrants et leur communauté au centre de ses objectifs.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Futur chef de l&#8217;ONU: qui va remporter le trophée géopolitique? Et à quel prix?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210163</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 10:29:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Election]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[SG]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA À mesure que l’échéance de 2027 se profile, la course à la succession d’António Guterres s’installe fermement dans l’agenda diplomatique mondial. Derrière une mise en scène modernisée, avec des auditions publiques et une rhétorique forte autour de la transparence, se déploie une compétition impitoyablement dictée par les rapports de force entre grandes puissances. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Aziz DAOUDA</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-209155" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/diwda.jpg" alt="" width="431" height="431" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/diwda.jpg 431w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/diwda-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/diwda-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 431px) 100vw, 431px" /></p>
<p class="blu-article-first-paragraph"><span class="blu-article-lead">À mesure que l’échéance de 2027 se profile, la course à la succession d’António Guterres s’installe fermement dans l’agenda diplomatique mondial.</span> Derrière une mise en scène modernisée, avec des auditions publiques et une rhétorique forte autour de la transparence, se déploie une compétition impitoyablement dictée par les rapports de force entre grandes puissances. Cette apparente ouverture masque mal une vérité structurelle. Le poste de Secrétaire Général reste un trophée géopolitique, où la légèreté démocratique cède le pas aux calculs stratégiques des veto‑holders.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Officiellement, le Secrétaire Général est élu par l’Assemblée générale, sur recommandation du Conseil de Sécurité, selon une procédure en deux étapes prévue par la Charte des Nations Unies. En pratique, les membres permanents du Conseil de sécurité: États‑Unis, Chine, Russie, France et Royaume‑Uni, se partagent la décision finale, souvent en s’appuyant sur une rotation géographique implicite plutôt que sur un concours strictement méritocratique.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Quatre candidatures se sont détachées ces dernières semaines, incarnant une diversité volontairement calculée. Michelle Bachelet, ancienne Alta Comisionada aux droits de l’homme, incarne un profil latino‑américain progressiste, fortement identifié aux luttes pour les droits humains. Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), est présenté comme l’expert nucléaire par excellence, maîtrisant les tensions entre grandes puissances. Rebeca Grynspan, secrétaire générale adjointe du PNUD, une voix centro‑américaine sur le développement durable et la réduction des inégalités. Macky Sall, ancien président du Sénégal, champion africain de la gouvernance régionale et de la diplomatie continentale.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Ces profils mêlent expérience politique, technocratie et multilatéralisme, reflétant un équilibre géographique recherché : Amérique latine et Afrique en tête, dans le cadre d’une logique de rotation pour apaiser les revendications du Sud global. Pourtant, c’est l’acceptabilité des candidats auprès des grandes puissances, bien plus que leur expertise, qui finira par compter.</p>
<p class="blu-article-paragraph">L’innovation emblématique du processus de 2026–2027 réside dans les auditions publiques devant l’Assemblée générale, inspirées des critiques formulées lors des précédentes désignations. À l’occasion de la sélection de Guterres, ces débats avaient déjà révélé leurs limites, notamment avec le veto russe contre certaines candidatures est‑européennes jugées trop proches de l’OTAN. Aujourd’hui, les auditions permettent aux candidats de présenter leur vision sur le climat, les conflits, la réforme des Nations Unies et la protection des droits humains, dans un exercice de redevabilité inédit.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Cette transparence reste largement cosmétique. Elle engage surtout l’opinion publique et les États les plus petits, mais n’entame en rien le pouvoir de décision des cinq membres permanents du CS. Les auditions ne sauraient remplacer le vote de recommandation indispensable.</p>
<p class="blu-article-paragraph">En coulisses, le Conseil de sécurité reste le seul arbitre effectif du processus. Les candidatures ont une dimension profondément géopolitique. L’exemple de 2016, où la Bulgare Irina Bokova a été écartée par la Russie pour des raisons géostratégiques. La personnalité du candidat importe moins que son rapport à Moscou, à Washington, Pékin, Paris ou Londres.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Chaque postulant est ainsi scruté non seulement pour ses compétences. Rafael Grossi sera jugé à l’aune de sa capacité à gérer les tensions nucléaires sans froisser Moscou, tandis que Macky Sall devra rassurer à la fois Paris, Pékin et Washington sur sa neutralité dans la rivalité sino‑américaine.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Les discours des candidats sur la réforme de l’ONU, le renforcement du multilatéralisme ou la meilleure gestion des crises font certes la « Une » des médias et puis après. Bachelet met en avant la défense des droits humains, Grynspan, la lutte contre les inégalités et le développement durable, Sall, la construction d’une voix africaine plus forte dans les instances internationales. Autant de positionnements rhétoriques soigneusement calibrés pour séduire.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Pour autant, le SG ne dispose que d’un pouvoir moral et diplomatique. Il n’est pas le chef de l’ONU, mais le chef de son administration, tenu de mettre en œuvre les décisions des membres. Les appels répétés de Guterres à la réforme du Conseil de sécurité, ont buté sur l’opposition des veto‑holders, malgré l’urgence des crises.<br />
Le renouveau heurte une structure figée par la Charte de 1945.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le multilatéralisme, mis à mal par les discours de Donald Trump ou de Vladimir Poutine, limite le SG à un rôle de facilitateur, non de réformateur.</p>
<p class="blu-article-paragraph">La désignation du prochain Secrétaire général doit, en théorie, équilibrer des variables politiques explosives:</p>
<ul class="blu-list">
<li class="blu-list"><strong>Rotation géographique</strong>: Après un Asiatique (Ban Ki‑moon) et un Européen (Guterres), la logique veut que l’un des candidats latino‑américain ou africain l’emporte, en réponse aux revendications du G77.</li>
<li class="blu-list"><strong>Question du genre</strong>: Une femme pour la première fois ? Michelle Bachelet incarne cette possibilité, ravivant le débat sur la parité et la représentation des femmes aux plus hauts niveaux de la diplomatie onusienne.</li>
<li class="blu-list"><strong>Rapports de force globaux</strong> : La rivalité sino‑américaine structure le jeu. Pékin a tout intérêt à voir émerger des profils neutres comme Grossi, tandis que Moscou cherchera à bloquer tout candidat trop proche de l’OTAN.</li>
<li class="blu-list"><strong>Jeux régionaux</strong> : L’Afrique, via l’Union africaine, revendique un poids accru dans la gouvernance mondiale. Macky Sall se présente comme le symbole de cette offensive, dans un contexte de forte concurrence chinoise (Belt and Road) et américaine (Prosper Africa).</li>
</ul>
<p class="blu-article-paragraph">En pratique, la réalité est plus ambiguë. A ce jour, Sall ne dispose ni d’un soutien clair de l’Union Africaine ni d’un mandat de son propre pays, le Sénégal, ce qui fragilise sa candidature dès le départ.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Dans cette configuration, le candidat idéal n’est pas nécessairement le plus visionnaire, mais celui qui cristallise un consensus minimal entre acteurs aux intérêts divergents. Le prochain SG sera moins le produit d’un programme transformateur que celui d’un compromis diplomatique. Sa marge d’action dépendra moins de son programme que de sa capacité à naviguer habilement dans un environnement international fragmenté, comme l’a fait Guterres avec la pandémie de Covid‑19 ou avec le conflit en Ukraine.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Plus que jamais, le poste renvoie à une fonction de médiateur précaire, chargé de maintenir un équilibre fragile entre puissances, plutôt qu’à un leadership global et fort. L’élection à venir doit donc être lue non comme l’émergence d’une autorité mondiale, mais comme la désignation d’un arbitre contraint, essentiel à la survie d’un multilatéralisme en sursis.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Dans cette arène, la transparence n’est qu’un voile. Les grandes puissances décident, les autres applaudissent.<br />
Le Secrétaire Général restera, pour longtemps encore, celui qui gouverne le système mondial… sans vraiment le diriger.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après plus de trois semaines de sa « prise en otage » par l’Algérie, le texte officiel de la résolution 2797 enfin publié</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/199408</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[résolution 2797]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Secrétariat des Nations Unies vient de publier le texte officiel de la résolution historique 2797 du Conseil de sécurité relative à la question du Sahara marocain, désavouant la tentative de l’Algérie de travestir l’interprétation de cette résolution et confirmant clairement sa responsabilité en tant que partie prenante. Ce retard inédit de la publication de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Secrétariat des Nations Unies vient de publier le <a href="https://docs.un.org/fr/s/res/2797(2025)">texte</a> officiel de la résolution historique 2797 du Conseil de sécurité relative à la question du Sahara marocain, désavouant la tentative de l’Algérie de travestir l’interprétation de cette résolution et confirmant clairement sa responsabilité en tant que partie prenante.</strong></p>
<p>Ce retard inédit de la publication de cette résolution est dû à l’Algérie qui s’est opposée à la traduction en arabe des termes « les parties », tels qu’ils figuraient dans le document mis en bleu par le porte-plume américain, en demandant au Secrétariat de les remplacer par les « deux parties ».</p>
<p>Les démarches incessantes et intrusives de l’Algérie dans le travail du Secrétariat du Conseil de sécurité ont provoqué un retard de 24 jours dans la publication de la résolution, suscitant, ainsi, critiques et réprobations de la part des membres du Conseil, et spéculations et interrogations de la presse et du grand public, désireux de lire la version officielle de la résolution.</p>
<p>La manœuvre algérienne ne visait rien d’autre qu’à dévoyer la résolution 2797, dans une veine tentative de se soustraire à sa responsabilité directe dans la création et la poursuite de ce différend régional, en insistant auprès du Secrétariat de l’ONU à singulariser le Maroc et le proxy « polisario » dans les négociations à venir.</p>
<p>Après plus de trois semaines de sa prise en otage par l’Algérie, le Conseil de sécurité a dit le droit, en assurant la publication de la résolution, dans les six langues officielles, avec la référence « les parties » et non pas « les deux parties », consacrant les quatre parties prenantes au processus politique, avec bien évidemment l’Algérie en tant que partie première dans ce conflit régional.</p>
<p>Cette transparence apportée par la publication de la résolution 2797 met un terme définitif aux tentatives algériennes d’altérer le cadre fixé par le Conseil de sécurité pour le processus politique. Elle dissipe les artifices linguistiques destinés à en manipuler le format et les paramètres.</p>
<p>Le texte officiel publié sur le site de l’ONU confirme, sans équivoque, que l’Algérie demeure une partie principale dans ce différend régional, et qu’aucune manœuvre, ni même de traduction, ne saurait masquer cette réalité consacrée par le Conseil de sécurité.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SM le Roi adresse un message au Président du Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (Texte Intégral)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/199388</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 17:29:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[palestine]]></category>
		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message au Président du Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, M. Coly Seck, à l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, célébrée, cette année, le 25 novembre. Voici le texte intégral du Message Royal : “Louange &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin20">
<div class="body single_act" data-actitle="SM le Roi adresse un message au Président du Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (Texte Intégral)" data-acdossier="Activités Royales">
<p>Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message au Président du Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, M. Coly Seck, à l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, célébrée, cette année, le 25 novembre.</p>
<p>Voici le texte intégral du Message Royal :</p>
<p><strong>“Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.</strong></p>
<p><strong>Excellence, Monsieur Coly Seck, Président du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien,</strong></p>
<p><strong>Excellences, Mesdames, Messieurs,</strong><br />
A l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, il Me plait de vous adresser Mes remerciements et l’expression de Ma considération pour les efforts sincères et constants que vous déployez pour atteindre les nobles objectifs assignés à votre honorable Comité. En outre, Je salue vos bons offices à l’international pour soutenir le peuple palestinien frère, plaider sa Cause juste et faire valoir ses droits légitimes.</p>
<p>C’est aussi le moment pour Nous de vous assurer à nouveau de l’engagement ferme et constant du Royaume du Maroc en faveur de la question palestinienne, en contribuant de manière constructive et efficace aux efforts de recherche d’une Solution juste à cette question, considérée comme la clé de voûte pour instaurer la paix et la stabilité au Moyen-Orient.</p>
<p><strong>Excellences, Mesdames, Messieurs,</strong></p>
<p>Tout au long des deux dernières années, le peuple palestinien a enduré les pires souffrances, bien au-delà de ce que n’importe quelle communauté humaine peut supporter : massacres, déplacements forcés et privation de nourriture dans la bande de Gaza, agressions et intimidations quotidiennes en Cisjordanie et à Al-Qods Oriental.</p>
<p>Par solidarité avec le peuple palestinien et en réaction à la catastrophe humanitaire qu’il a vécue, le Royaume du Maroc a pris l’initiative, à cinq occasions depuis octobre 2023, d’envoyer une aide humanitaire d’urgence vers la bande de Gaza, comprenant des denrées alimentaires, de l’eau, du matériel de secours, des médicaments et des fournitures médicales. La dernière opération en date a été la mise en place en deux temps d’un pont aérien pour le transport de près de 300 tonnes d’aides humanitaires marocaines et leur acheminement à la destination finale via une voie terrestre inédite.</p>
<p><strong>Excellences, Mesdames, Messieurs,</strong></p>
<p>Après la guerre dévastatrice de deux ans qui a ravagé Gaza, des efforts diplomatiques soutenus et intenses ont abouti à un accord de cessez-le-feu que Nous espérons voir pleinement mis en œuvre dans toutes ses phases. Ainsi, il sera possible de stopper la machine à tuer et d’alléger la souffrance du peuple palestinien frère, en facilitant la fourniture fluide et en quantités suffisantes de l’aide humanitaire qui lui est destinée. Cela permettra aussi de lancer en urgence le processus de reconstruction et d’ouvrir in fine les perspectives d’un règlement politique juste et global de la question palestinienne.</p>
<p>Saluant cette évolution positive, Nous valorisons comme il se doit les efforts inlassables et l’implication personnelle de Son Excellence le Président Donald Trump, dont le rôle a été décisif pour atteindre cet objectif noble. De même, Nous apprécions à leur juste valeur les efforts acharnés menés, à cet effet, par tous les médiateurs.</p>
<p><strong>Excellences, Mesdames, Messieurs,</strong></p>
<p>Nous nous trouvons à un moment charnière, porteur d’espoir, dans la longue marche du peuple palestinien vers la liberté et l’indépendance. Il faut, dès lors, mettre à profit les opportunités et les possibilités qu’offre ce tournant décisif par une mobilisation régionale et internationale continue, afin d’assurer la mise en œuvre de tous les termes de l’accord.</p>
<p>A cet égard, le Royaume du Maroc, fidèle à son engagement en faveur de la paix, affirme qu’il est totalement disposé à contribuer activement à toutes les étapes et à tous les processus convenus dans ce cadre.</p>
<p>Dans ce contexte, tout effort international visant à instaurer une paix juste et durable doit, à Notre avis, être guidé par les fondamentaux suivants :</p>
<p>-Garantir l’unité de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, politiquement et administrativement, sous la supervision de l’Autorité nationale palestinienne, dans la perspective qu’ensemble, elles constituent une partie intégrante de l’Etat palestinien souhaité, avec Al-Qods Oriental pour capitale.</p>
<p>-Appuyer l’Autorité nationale palestinienne, sous la conduite de Mon frère Son Excellence le Président Mahmoud Abbas, et renforcer ses capacités politiques, administratives et financières.</p>
<p>-Soutenir l’économie palestinienne par la levée des obstacles à la libre circulation des biens, des capitaux et des personnes.</p>
<p>-Encourager les efforts de réconciliation palestinienne pour assurer l’unité nationale sous l’égide de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP).</p>
<p>-Engager, selon un échéancier précis et bien défini et dans l’optique de la Solution à deux Etats, un processus de négociation sérieux entre les parties, dont le but ultime est d’établir un Etat palestinien souverain et viable sur les frontières du 4 juin 1967, avec Al-Qods Oriental pour capitale, vivant côte à côte avec l’Etat d’Israël, en paix et en sécurité.</p>
<p><strong>Excellences, Mesdames, Messieurs,</strong></p>
<p>Un règlement juste et durable de la question palestinienne n’est envisageable que si le sujet d’Al-Qods Acharif est traité avec sérieux et responsabilité, eu égard à la forte symbolique liée à la Ville Sainte et à son statut hautement sensible.</p>
<p>Conscient de cette dimension, en Notre qualité de Président du Comité Al-Qods, issu de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), Nous poursuivons sans relâche les efforts visant à préserver le cachet civilisationnel authentique de la Ville Sainte d’Al-Qods, à protéger son statut juridique, à défendre la sacralité de ses Lieux Saints islamiques et chrétiens. Pour cela, Nous conjuguons travail diplomatique et actions de terrain à travers les projets sociaux réalisés par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif.</p>
<p>A ce propos, Nous tenons à exprimer Notre vive préoccupation face à la recrudescence des actes de provocation menés unilatéralement par la partie israélienne dans la ville d’Al-Qods et aux violations répétées de la mosquée sacrée d’Al-Aqsa. Il s’agit de dépassements graves dont les fâcheuses conséquences potentielles ont fait l’objet d’incessantes mises en garde de Notre part. En effet, ils contribuent à alimenter le discours de l’extrémisme et de la haine au détriment de la sagesse et de la modération. Ces agissements, s’ils persistent, menacent de nous entrainer dans la spirale d’un affrontement religieux qui pourrait, qu’à Dieu ne plaise, embraser la région toute entière.</p>
<p>Alors que l’attention du monde entier est focalisée sur les récents développements positifs survenus à Gaza, à la suite du cessez-le-feu, la Cisjordanie vit une réalité tout aussi tragique et périlleuse en raison de l’expansion des colonies et de l’intensification des attaques quotidiennes visant les Palestiniens et leurs biens, afin de déplacer les populations paisibles. Le but ultime est d’imposer une annexion de facto et de jure, au risque de saper le fondement matériel de la Solution à deux États.</p>
<p><strong>Excellences, Mesdames, Messieurs,</strong></p>
<p>A la faveur des reconnaissances internationales continues de l’Etat de Palestine, l’élan mondial croissant en faveur du droit des Palestiniens à établir un Etat indépendant dans le cadre de la Solution à deux Etats, renforce la dynamique enclenchée par l’Alliance globale pour la mise en œuvre de la Solution à deux États, à l’initiative conjointe du Royaume d’Arabie Saoudite et de la République Française. Il reflète aussi la conviction grandissante qu’il n’y a pas d’alternative à cette Solution et que tout nouvel atermoiement pour retarder sa mise en œuvre n’a plus lieu d’être.</p>
<p>En signe d’adhésion et de soutien à cette dynamique, et en partenariat avec le Royaume des Pays-Bas, le Royaume du Maroc a accueilli, en mai 2025, la cinquième réunion de l’Alliance globale pour la mise en œuvre de la Solution à deux États.</p>
<p>La Solution à deux États est donc devenue une exigence immédiate dictée par le réalisme politique. Dans le même temps, elle revêt une portée humanitaire et morale en vertu de laquelle justice doit être rendue à un peuple privé depuis des décennies de ses droits politiques légitimes et de sa dignité que garantissent pourtant toutes les lois divines et séculières.</p>
<p><strong>Excellences, Mesdames, Messieurs,</strong></p>
<p>Le Royaume du Maroc, fort de sa foi inébranlable dans la centralité et la justesse de la question palestinienne, mû par son attachement à l’option d’une paix juste et par la volonté de tirer parti de la dynamique vertueuse induite par l’accord de cessez-le-feu, réaffirme sa disposition à s’associer aux efforts internationaux destinés à réunir les conditions propices à la relance du processus de paix au Moyen Orient. Ces efforts doivent être déployés selon des normes claires et dans un horizon temporel raisonnable, loin de toute logique de gestion de crise. Le but ultime est d’instaurer un climat de sécurité, de stabilité et de prospérité pour tous les peuples de la région.</p>
<p>Pour conclure, en réitérant Mes sincères remerciements aux membres de l’honorable Comité onusien, Je les exhorte à poursuivre leurs efforts louables pour mobiliser le soutien international en faveur des droits inaliénables du peuple palestinien, dans le cadre d’une vision fondée sur la participation constructive à l’instauration d’une paix juste et durable, sur la base de la Solution à deux Etats.</p>
<p>Que Dieu guide vos pas et vous accorde plein succès dans votre entreprise.</p>
<p>Wassalamou alaykoum warahmatou Allah wabarakatouh”.</p>
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		<title>Lutte antiterroriste: L’ONU se félicite du partenariat “continu” avec le Maroc en faveur de la sécurité en Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/195508</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 20:58:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Bureau des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNOCT) s’est félicité, lundi, du partenariat “continu” avec le Maroc pour le renforcement de la sécurité régionale et des capacités de lutte antiterroriste sur le continent africain. Dans un communiqué à l’occasion du 5è anniversaire de l’inauguration à Rabat du Bureau du programme de l’UNOCT &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Bureau des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNOCT) s’est félicité, lundi, du partenariat “continu” avec le Maroc pour le renforcement de la sécurité régionale et des capacités de lutte antiterroriste sur le continent africain.</p>
<p>Dans un communiqué à l’occasion du 5è anniversaire de l’inauguration à Rabat du Bureau du programme de l’UNOCT pour la lutte contre le terrorisme et la formation en Afrique, le Bureau des Nations Unies souligne que cette célébration “témoigne du partenariat continu entre l’UNOCT et le Royaume du Maroc pour renforcer la sécurité régionale et les capacités de lutte contre le terrorisme en Afrique”.</p>
<p>Depuis son ouverture le 6 octobre 2020, le Bureau du Programme de l’UNOCT à Rabat, en collaboration avec le Maroc, a franchi des étapes “importantes” en matière de formation “sur mesure” à la lutte antiterroriste dispensée à plus de 1.000 fonctionnaires de 34 États membres africains, précise-t-on.</p>
<p>Il a permis également de renforcer les capacités nationales des Etats africains à travers le partage des connaissances et des compétences, promouvoir les meilleures pratiques en la matière et faciliter la coopération régionale entre les agences africaines de lutte contre le terrorisme, notamment en organisant quatre éditions de la Réunion de haut niveau des chefs de ces agences dite la Plateforme de Marrakech.</p>
<p>Le Bureau du Programme de l’UNOCT a, en outre, favorisé le renforcement de la coordination avec les entités des Nations Unies et les partenaires internationaux afin de garantir des résultats efficaces et durables, selon la même source.</p>
<p>Cette entité onusienne a, de même, contribué de manière significative au renforcement des capacités antiterroristes des États membres africains et à la facilitation de la coopération entre partenaires régionaux, conformément à la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies.</p>
<p>Le Bureau de l’UNOCT à Rabat élabore et dispense des formations spécialisées aux agents des forces de l’ordre et du renseignement, et soutient la création de programmes nationaux de lutte contre le terrorisme, conformes aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et aux obligations des États membres en vertu du droit international.</p>
<p>En 2020, le Maroc et les Nations Unies avaient signé un accord de siège pour l’établissement à Rabat du Bureau Programme pour la lutte contre le terrorisme et la Formation en Afrique de l’UNOCT, le premier du genre sur le continent.</p>
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		<item>
		<title>À l’ONU, M. Bourita appelle à ériger le sport en levier stratégique pour une gouvernance migratoire plus humaine et inclusive</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/194739</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 20:31:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a appelé, vendredi au siège des Nations Unies à New York, à ériger le sport en levier stratégique pour une gouvernance migratoire plus humaine et inclusive. Intervenant lors d’un événement de haut niveau sur “le sport comme outil &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a appelé, vendredi au siège des Nations Unies à New York, à ériger le sport en levier stratégique pour une gouvernance migratoire plus humaine et inclusive.</strong></p>
<p><strong>Intervenant lors d’un événement de haut niveau sur “le sport comme outil d’inclusion sociale et de gouvernance migratoire”, co-organisé par le Maroc et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) en marge de la 80è session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, M. Bourita a fait observer que le sport constitue bien plus qu’une activité récréative.</strong></p>
<p><strong>“Il est un vecteur immédiat d’intégration, un espace de reconnaissance et un cadre inspirant pour repenser la gouvernance migratoire”, a-t-il souligné, faisant remarquer que “sur un terrain, un migrant n’est pas un étranger, mais un coéquipier, un compétiteur, un talent, un être humain”.</strong></p>
<p><strong>Le ministre a, à cet égard, relevé que le sport offre des enseignements précieux, en ce sens que l’intégration y est naturelle, les règles universelles coexistent avec des adaptations locales, la coopération internationale fonctionne à travers les fédérations et comités mondiaux, et les valeurs humaines y sont défendues avec fermeté, notamment face au racisme.</strong></p>
<p><strong>Ces dimensions, a-t-il indiqué, “fournissent un modèle utile pour renforcer l’inclusion et bâtir un nouveau narratif objectif et positif autour de la migration”.</strong></p>
<p><strong>S’arrêtant sur l’expérience du Maroc, M. Bourita a cité l’exemple marquant de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, où l’équipe nationale, dont une bonne partie des joueurs était issue de la diaspora, a démontré que l’intégration dans les pays de résidence pouvait renforcer la fierté et l’unité dans les pays d’origine.</strong></p>
<p><strong>Il a également mis en lumière le rôle fondamental des mères dans les parcours d’intégration des jeunes migrants, rappelant la réception historique de l’équipe nationale et de leurs mamans par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, un témoignage marquant du rôle des mères des sportifs.</strong></p>
<p><strong>Évoquant les perspectives à venir, le ministre a souligné que le Maroc fera de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et de la Coupe du Monde 2030 de véritables opportunités pour promouvoir ses valeurs d’hospitalité, de diversité et de tolérance, tout en valorisant le rôle des diasporas et des communautés migrantes.</strong></p>
<p><strong>M. Bourita a, par ailleurs, formulé trois propositions clés, à savoir faire du sport un pilier de l’architecture internationale de la migration, intégrer la contribution des sportifs migrants dans le processus de réexamen du Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, et lancer un “Groupe des Amis pour le Sport et la Migration”, réunissant États, organisations internationales, institutions sportives et société civile.</strong></p>
<p><strong>En conclusion, le ministre a appelé la communauté internationale à transformer les terrains de sport en terrains d’avenir pour une gouvernance migratoire plus humaine, inclusive et porteuse d’unité.</strong></p>
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		<item>
		<title>Reconnaissance de l&#8217;Etat de Palestine, l&#8217;ONU toutes voiles dehors</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/194218</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 12:29:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse La France et plusieurs autres pays doivent reconnaître lundi l&#8217;Etat de Palestine, tentant de mettre un peu plus la pression sur Israël à l&#8217;ouverture de la grand-messe annuelle de l&#8217;ONU à New York qui sera dominée par la guerre à Gaza. Cette reconnaissance à la portée essentiellement symbolique, prévue lors d&#8217;un sommet &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>La France et plusieurs autres pays doivent reconnaître lundi l&rsquo;Etat de Palestine, tentant de mettre un peu plus la pression sur Israël à l&rsquo;ouverture de la grand-messe annuelle de l&rsquo;ONU à New York qui sera dominée par la guerre à Gaza.</p>
<p>Cette reconnaissance à la portée essentiellement symbolique, prévue lors d&rsquo;un sommet qu&rsquo;organisent la France et l&rsquo;Arabie saoudite sur l&rsquo;avenir de la solution à deux Etats, israélien et palestinien vivant côte à côte en paix et sécurité, est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un processus de plusieurs mois pour lequel Emmanuel Macron a bataillé ferme.</p>
<p>Il a permis l&rsquo;adoption par l&rsquo;écrasante majorité de l&rsquo;Assemblée générale de l&rsquo;ONU d&rsquo;un texte qui soutient un futur Etat palestinien, excluant sans équivoque le mouvement islamiste Hamas. Une condition exigée par de nombreux pays occidentaux.</p>
<p>Les Palestiniens « veulent une nation, ils veulent un Etat et nous ne devons pas les pousser vers le Hamas. Si nous ne leur offrons pas de perspective politique et une telle reconnaissance (&#8230;), ils seront coincés avec le Hamas comme unique solution », a justifié dimanche le président français dans l&rsquo;émission Face the Nation sur CBS.</p>
<p>« Si nous voulons isoler le Hamas, le processus de reconnaissance et le plan de paix qui l&rsquo;accompagne est une précondition », a-t-il ajouté.</p>
<p>Avant même cette réunion à l&rsquo;ONU, le Royaume-Uni, le Canada, l&rsquo;Australie et le Portugal ont formellement reconnu dimanche l&rsquo;Etat palestinien.</p>
<p>Cela porte désormais à au moins 145, sur 193 Etats membres de l&rsquo;ONU, le nombre de pays reconnaissant l&rsquo;Etat palestinien, selon les vérifications et le décompte de l&rsquo;AFP. Cela ne change pas le statut d&rsquo;observateur des Palestiniens à l&rsquo;ONU, dont l&rsquo;adhésion pleine et entière a été bloquée par les Etats-Unis.</p>
<p>Plusieurs autres pays devraient rejoindre le mouvement lundi avec, outre la France, Andorre, Belgique, Luxembourg, Malte et Saint-Marin, selon la présidence française.</p>
<p>Ces annonces interviennent alors que l&rsquo;armée israélienne a intensifié son offensive à Gaza, déclenchée par une attaque meurtrière du Hamas en 2023, et que la pression s&rsquo;accentue sur Israël face à la situation humanitaire désastreuse dans le territoire palestinien assiégé.</p>
<p><strong>Mahmoud Abbas privé de visa </strong></p>
<p>Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui doit s&rsquo;exprimer lundi au sommet par vidéo car privé de visa par les Etats-Unis, a salué les nouvelles reconnaissances comme « un pas important et nécessaire vers la concrétisation d&rsquo;une paix juste et durable ».</p>
<p>Mais certains diplomates craignent des représailles israéliennes.</p>
<p>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a répété dimanche qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas d&rsquo;Etat palestinien et menacé d&rsquo;étendre la colonisation en Cisjordanie, tandis que deux ministres israéliens d&rsquo;extrême droite, Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich, appelaient à l&rsquo;annexion de ce territoire palestinien occupé.</p>
<p>Mais « nous ne devons pas nous sentir intimidés par le risque de représailles, parce que, quoi que nous fassions, ces actions vont continuer », a insisté le secrétaire général de l&rsquo;ONU Antonio Guterres dans un entretien à l&rsquo;AFP, en référence à la guerre à Gaza et à « l&rsquo;annexion insidieuse de la Cisjordanie ».</p>
<p>Dans ce contexte, le discours de Benjamin Netanyahu à la tribune de l&rsquo;Assemblée générale de l&rsquo;ONU vendredi est très attendu, tout comme celui de Donald Trump mardi alors que les Etats-Unis, principal allié d&rsquo;Israël, se sont clairement opposés à ce processus de reconnaissance, ne jugeant pas l&rsquo;Autorité palestinienne comme un partenaire crédible pour la paix.</p>
<p>Le département d&rsquo;Etat a critiqué dimanche des annonces « pour la galerie », disant « privilégier une diplomatie sérieuse ».</p>
<p>Pour Max Rodenbeck, de l&rsquo;International Crisis Group, tout effort diplomatique pour soutenir les droits des Palestiniens est « bienvenu », mais sans « mesures concrètes » pour les accompagner, ces reconnaissances risquent de « distraire de la réalité, qui est l&rsquo;effacement accéléré de la vie des Palestiniens sur leur terre natale ».</p>
<p>L&rsquo;attaque du 7-Octobre 2023 contre Israël par le Hamas a entraîné la mort de 1.219 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon des données officielles.</p>
<p>Selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas à Gaza, les représailles israéliennes ont coûté la vie à 65.062 Palestiniens, en majorité des civils, dans la bande de Gaza, où le Hamas a pris le pouvoir en 2007.</p>
<p>Si la guerre à Gaza risque d&rsquo;éclipser de nombreuses autres crises à travers le monde cette semaine à l&rsquo;ONU, quelques dossiers devraient quand même réussir à se faire une place, comme les négociations sur le nucléaire iranien, ou la guerre en Ukraine et les risques dans le reste de la région, avec dès lundi une réunion d&rsquo;urgence du Conseil de sécurité sur l&rsquo;incursion d&rsquo;avions russes dans l&rsquo;espace aérien de l&rsquo;Estonie.</p>
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		<item>
		<title>ONU/Sahara: Le Maroc fustige l’obstination de l’Algérie à entraver le processus politique au détriment de la stabilité régionale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/186444</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 13:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a dénoncé, mardi devant le Comité des 24 de l’ONU (C24), l’obstination et l’intransigeance de l’Algérie qui prend en otage le processus politique du Sahara marocain au détriment de la stabilité régionale. “Le processus politique mené sous l’égide du Secrétaire général et facilité par son Envoyé personnel, soutenu par l’ensemble des Etats membres &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a dénoncé, mardi devant le Comité des 24 de l’ONU (C24), l’obstination et l’intransigeance de l’Algérie qui prend en otage le processus politique du Sahara marocain au détriment de la stabilité régionale.</p>
<p>“Le processus politique mené sous l’égide du Secrétaire général et facilité par son Envoyé personnel, soutenu par l’ensemble des Etats membres des Nations Unies, ne peut rester pris en otage par l’obstination et l’intransigeance d’un seul pays, au détriment de la stabilité régionale”, a souligné la Représentante permanente adjointe du Maroc auprès de l’ONU, Majda Moutchou, lors de la session ordinaire du C24 qui se tient du 9 au 20 juin.</p>
<p>Elle a affirmé que c’est là la conclusion à laquelle est parvenue la communauté internationale, ainsi que la majorité des membres permanents du Conseil de sécurité, ajoutant qu’il est regrettable que certaines parties continuent d’exploiter politiquement la question du Sahara marocain pour servir des intérêts qui n’ont rien à voir avec les principes du droit à l’autodétermination.</p>
<p>“Un pays voisin, partie principale à ce différend régional, qui se proclame défenseur du droit à l’autodétermination, bloque depuis des décennies toute solution réaliste et constructive en manipulant à des fins politiques et hégémoniques les principes de la Charte des Nations Unies”, a-t-elle déclaré.</p>
<p>Et d’enchaîner que ce même pays, prompt à s’exprimer sur le Sahara marocain et à mobiliser des moyens diplomatiques et financiers substantiels pour alimenter la division et le séparatisme, garde pourtant un silence assourdissant sur les autres situations à l’ordre du jour de ce Comité.</p>
<p>“Cette attitude sélective en dit long sur ses véritables motivations et démontre une volonté manifeste de détourner le processus politique onusien de son objectif, au service d’une stratégie d’instabilité régionale”, a ajouté Mme Moutchou.</p>
<p>La Représentante permanente adjointe du Maroc auprès de l’ONU a par ailleurs mis en avant la dynamique internationale positive en faveur d’une solution politique, réaliste, pragmatique et durable, fondée sur le compromis au différend régional autour du Sahara marocain, notant que cette dynamique se cristallise autour de l’Initiative marocaine d’autonomie.</p>
<p>Saluée par le Conseil de sécurité des Nations Unies depuis sa soumission au Secrétaire général en 2007, cette initiative est reconnue comme une réponse concrète aux attentes de la communauté internationale, s’inscrivant pleinement dans l’esprit des résolutions pertinentes de l’ONU, a-t-elle souligné, rappelant qu’aujourd’hui, cette initiative est soutenue par plus de 118 pays à travers toutes les régions du monde, dont l’ancienne puissance coloniale de la région, ainsi que trois membres permanents du Conseil de sécurité.</p>
<p>Elle a, par ailleurs, relevé une contradiction fondamentale dans les discussions au sein du C24 qui continuent de confiner, de manière erronée, la question du Sahara à une affaire de décolonisation. “Cela ne reflète ni la réalité historique et sur le terrain, ni l’évolution du dossier au sein du Conseil de sécurité, ni encore l’opinion majoritaire de la communauté internationale, y compris les nombreux pays qui se sont exprimés devant ce Comité sur cette question”, a-t-elle expliqué.</p>
<p>La diplomate a tenu à rappeler que le C24, chargé de la mise en œuvre de la résolution 1514 adoptée le 14 décembre 1960 par l’Assemblée générale des Nations Unies, a pour devoir de prendre en compte l’évolution des concepts et des instruments du droit international, ajoutant qu’il ne peut mettre en œuvre son mandat de manière efficiente en ignorant les mécanismes de mise en œuvre de ladite résolution, identifiés et approuvés par les États membres des Nations Unies, notamment dans la résolution 1541, adoptée le 15 décembre 1960 par la même Assemblée.</p>
<p>“Il est impératif de rappeler que la résolution 1541, souvent sciemment omise dans ce débat, précise que l’autonomie est une modalité de mise en œuvre du droit à l’autodétermination”, a encore relevé la diplomate, notant que contrairement aux narratives idéologiques étriquées prônées par une poignée de pays, ce droit ne se réduit pas à une indépendance systématique. Il peut s’exercer, selon le droit international lui-même, par le biais d’un statut d’autonomie interne dans un cadre étatique plus large, a-t-elle dit.</p>
<p>La diplomate a expliqué que cette approche réaliste est précisément celle que propose l’Initiative marocaine d’autonomie, qui offre un cadre d’autonomie avancée, dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc.</p>
<p>Cette approche est, par ailleurs, clairement soutenue par les populations du Sahara marocain, à travers leur large participation à toutes les élections nationales, régionales et locales, ainsi que par leur engagement dans le développement économique, social et culturel de leur région, a fait valoir Mme Moutchou, soulignant que cette participation est une expression directe de leur adhésion au cadre institutionnel marocain, et doit être reconnue comme telle par cette instance.</p>
<p>Elle a dans ce cadre appelé ce Comité à suivre la voie tracée par les membres du Conseil de sécurité, en reconnaissant l’orientation claire et consensuelle prise par la communauté internationale, en soutenant une approche réaliste fondée sur l’autonomie.</p>
<p>“Le moment est venu pour le C24 d’adopter une position courageuse vis-à-vis de l’Initiative marocaine d’autonomie, conforme aux principes des Nations Unies. Une solution politique à ce différend ne pourra émerger que dans ce cadre, et non dans une lecture falsifiée et instrumentalisée du droit à l’autodétermination”, a conclu la diplomate marocaine.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[VIDEO-DIAPO] L&#8217;ONU demande l&#8217;arrêt « des frappes et mouvements israéliens » en Syrie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/171044</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 11:36:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[frappes]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[syrie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=171044</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;ONU a demandé mardi l&#8217;arrêt des « frappes et mouvements israéliens » en Syrie, où Israël a, selon l&#8217;Observatoire syrien des droits de l&#8217;homme, « détruit les principaux sites militaires » en menant plus de 300 raids aériens depuis la chute du président Bachar al-Assad dimanche. « Il est très inquiétant de constater des frappes et mouvements israéliens sur le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ONU a demandé mardi l&rsquo;arrêt des « frappes et mouvements israéliens » en Syrie, où Israël a, selon l&rsquo;Observatoire syrien des droits de l&rsquo;homme, « détruit les principaux sites militaires » en menant plus de 300 raids aériens depuis la chute du président Bachar al-Assad dimanche.</p>
<p><strong>« Il est très inquiétant de constater des frappes et mouvements israéliens sur le territoire syrien. Cela doit cesser »</strong>, a déclaré à Genève l&rsquo;émissaire spécial de l&rsquo;ONU pour la Syrie, Geir Pedersen.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/171044/frappes'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/frappes--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/frappes--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/frappes--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/frappes--125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Israël avait confirmé lundi avoir détruit des dépôts militaires, notamment d' »armes chimiques », en Syrie pour éviter leur prise par les rebelles, animés, selon son gouvernement, par « une idéologie extrême de l&rsquo;islam radical ». L&rsquo;armée israélienne a par contre démenti mardi des informations faisant état d&rsquo;une avancée de ses chars vers Damas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">L&rsquo;armée de l&rsquo;air israélienne a mené des frappes aériennes dans le sud du Liban et dans le nord de la Syrie.<a href="https://twitter.com/hashtag/Alep?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Alep</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Alep?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Alep</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Assad?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Assad</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Syrie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Syrie</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Isra%C3%ABl?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Israël</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Gallant?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Gallant</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Iran?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Iran</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Liban?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Liban</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Beyrouth?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Beyrouth</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Palestine?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Palestine</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Gaza?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Gaza</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Hezbollah?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Hezbollah</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%B3%D8%AC%D9%86_%D8%B5%D9%8A%D8%AF%D9%86%D8%A7%D9%8A%D8%A7?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#سجن_صيدنايا</a> <a href="https://t.co/u0OaRD9y0Y">pic.twitter.com/u0OaRD9y0Y</a></p>
<p>— Grandgallus (@CesarBaile56637) <a href="https://twitter.com/CesarBaile56637/status/1866440221878890745?ref_src=twsrc%5Etfw">December 10, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;Observatoire syrien des droits de l&rsquo;homme, OSDH, qui s&rsquo;appuie sur un vaste réseau de sources en Syrie, a recensé « près de 310 frappes » israéliennes, visant selon lui des aéroports, radars, et dépôts d&rsquo;armes dans plusieurs régions, ainsi qu&rsquo;une unité de défense aérienne près du port de Lattaquié (nord-ouest), où des navires de la marine ont été endommagés.</p>
<p>Des journalistes de l&rsquo;AFP dans la capitale ont entendu de fortes explosions à l&rsquo;aube, des images de l&rsquo;AFP montrant d&rsquo;épaisses colonnes de fumée au-dessus du centre, où des combattants des forces rebelles qui ont pris Damas dimanche patrouillent les rues et sont postés sur la place centrale des Omeyyades.</p>
<p>Un centre de recherche scientifique à Damas, relevant du ministère de la Défense, et visé par un raid israélien selon l&rsquo;OSDH, a été complètement détruit, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP. Ce centre était, selon les Etats-Unis, lié au programme d&rsquo;armement chimique syrien.</p>
<p>Selon l&rsquo;OSDH, Israël entend détruire « les armes restantes » de l&rsquo;ancien pouvoir, allié de l&rsquo;Iran et du Hezbollah libanais ainsi que de la Russie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Israël <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f1.png" alt="🇮🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Israël est entrée hier soir en Syrie. L&rsquo;armée a également multiplié les frappes aériennes sur des bases militaires &amp; des stocks d&rsquo;armes de la défunte armée de Bachar Al-Assad. L&rsquo;objectif étant d&#8217;empêcher que les rebelles puissent acquérir de l&rsquo;armement lourd. <a href="https://t.co/sNIJ1nDvoE">pic.twitter.com/sNIJ1nDvoE</a></p>
<p>— Cartes du Monde (@CartesDuMonde) <a href="https://twitter.com/CartesDuMonde/status/1866082868323049687?ref_src=twsrc%5Etfw">December 9, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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<p>L&rsquo;armée israélienne a aussi confirmé mardi que ses forces « sont stationnées dans la zone tampon » avec la Syrie à la lisière de la partie du plateau du Golan occupée et annexée par Israël, « et aux points de défense près de la frontière » pour « protéger » le pays.</p>
<p>L&rsquo;ONU avait qualifié cette incursion dans la zone tampon de « violation » de l&rsquo;accord de désengagement de 1974 entre Israël et la Syrie. L&rsquo;Iran a aussi dénoncé mardi une « violation flagrante » du droit, après des condamnations similaires d&rsquo;Amman et Ryad.</p>
<p><strong>Amnistie </strong></p>
<p>M. Jolani &#8211; Ahmed al-Chareh de son vrai nom &#8211; a promis des récompenses pour la capture d&rsquo;anciens responsables « impliqués dans des crimes de guerre ». Il a précisé avoir « accordé l&rsquo;amnistie » au personnel subalterne de l&rsquo;armée et des forces de sécurité.</p>
<p>Depuis le début du soulèvement prodémocratie en 2011, qui a tourné à la guerre civile dans le pays, plus de 100.000 personnes ont péri dans les prisons syriennes, estimait en 2022 l&rsquo;OSDH.</p>
<p>Des rebelles ont déclaré à l&rsquo;AFP avoir trouvé lundi une quarantaine de corps portant des traces de torture dans la morgue d&rsquo;un hôpital près de Damas, entassés dans des sacs mortuaires.</p>
<p><strong>« Tortures effroyables »</strong></p>
<p><strong>« C&rsquo;était un spectacle horrible: une quarantaine de corps étaient empilés, montrant des signes de tortures effroyables »</strong>, a décrit à l&rsquo;AFP Mohammed al-Hajj, un combattant rebelle du sud du pays.</p>
<p>L&rsquo;AFP a pu voir des dizaines de photographies et de séquences vidéo que M. Hajj dit avoir prises lui-même, montrant des cadavres aux yeux et dents arrachés, couverts de sang et d&rsquo;ecchymoses.</p>
<p>Emporté par une offensive spectaculaire d&rsquo;une coalition rebelle dirigée par le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham (HTS) de M. Jolani, Bachar al-Assad a fui le pays avec sa famille pour Moscou, selon les agences de presse russes.</p>
<p>M. Jolani a eu lundi un entretien avec l&rsquo;ex-Premier ministre Mohammed al-Jalali pour « coordonner la transition du pouvoir », à laquelle le Parlement et le parti Baas du président déchu ont apporté leur soutien, selon un communiqué des rebelles.</p>
<p><strong>« Jusqu&rsquo;à présent (&#8230;) HTS et les autres groupes armés ont envoyé un message positif au peuple syrien »</strong>, a estimé M. Pedersen.</p>
<p><strong>« Les forces de sécurité oeuvrent à sécuriser les bâtiments gouvernementaux et les installations publiques et privées, et mènent des patrouilles pour assurer la sécurité à Damas »</strong>, a déclaré un responsable de HTS, Mohammed Abdel Rahmane.</p>
<p>Les commerces d&rsquo;alimentation, marchés et pharmacies ont rouvert leurs portes mardi, tandis que des équipes nettoyaient les rues, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP.</p>
<p>HTS, ex-branche syrienne d&rsquo;Al-Qaïda, affirme avoir rompu avec le jihadisme, sans réellement convaincre les pays occidentaux, dont les Etats-Unis, qui le classent terroriste.</p>
<p>Au moins 910 personnes, dont 138 civils, ont été tuées durant l&rsquo;offensive rebelle éclair lancée le 27 novembre, selon l&rsquo;OSDH, et « entre 800.000 à un million » de personnes déplacées, selon l&rsquo;ONU.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
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