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	<title>Omar Zniber &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Omar Zniber &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Présidence marocaine du Conseil des Droits de l’Homme: mission accomplie brillamment</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 17:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Noureddine HASSANI* Le Maroc boucle en cette fin d’année un mandat des plus réussis à la tête du Conseil des droits de l’Homme (CDH), laissant un legs qui fera date dans le processus de réforme de cet organe dépositaire des principes fondamentaux de la dignité humaine. Jetant un regard en arrière sur une longue &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Noureddine HASSANI*</strong></p>
<p>Le Maroc boucle en cette fin d’année un mandat des plus réussis à la tête du Conseil des droits de l’Homme (CDH), laissant un legs qui fera date dans le processus de réforme de cet organe dépositaire des principes fondamentaux de la dignité humaine.</p>
<p>Jetant un regard en arrière sur une longue année qui l’a vu présider trois sessions du CDH, des sessions de l’Examen Périodique Universel, tenir de nombreuses consultations et exercices de diplomatie et lancer des initiatives novatrices, l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’Office de l’ONU à Genève, Omar Zniber, ne ressent que de la “fierté” et un sentiment du “devoir accompli”.</p>
<p>Ce bilan est aussi, il faut le dire, une consécration de la confiance bien méritée dont jouit le Royaume auprès de cet auguste Conseil, dont 30 membres avaient appuyé sa candidature à la présidence, le 10 janvier dernier, contre seulement 17 pour celle de l’Afrique du Sud, malgré une campagne acharnée menée par les adversaires du Maroc.</p>
<p>Fidèle à la ligne tenue par le Maroc au cours de ses trois mandats au sein du CDH, privilégiant dialogue, rassemblement et consensus, M. Zniber s’est efforcé, dans l’exercice de sa responsabilité à la tête du CDH, à “respecter les équilibres et les règles en vigueur, à faire preuve d’impartialité et d’intégrité, mais aussi et surtout à être à l’écoute de chacun”.</p>
<p>Tout au long de l’année écoulée, le Palais des Nations à Genève a été témoin du travail de fourmi abattu par la présidence marocaine et les multiples initiatives qu’elle a lancées sur la voie de la rationalisation et de l’efficience du Conseil tout en ouvrant son champs d’action sur des domaines jusque-là délaissés.</p>
<p>C’est dans ce cadre que la présidence marocaine a organisé une réunion d’envergure internationale sur l’impact de l’intelligence artificielle sur la jouissance des droits de l’Homme, qui a focalisé sur les aspects éthiques de cette problématiques ainsi que sur le fossé digital à l’origine de fortes inquiétudes qu’elle engendre.</p>
<p>Le Maroc a également organisé une réunion importante autour des changements climatiques, une autre thématique érigée en priorité par la présidence marocaine, au vu de son impact sur la vie des gens et la mobilité internationale.</p>
<p>Une autre initiative importante est non des moindres, celle de la création d’un Conseil consultatif sur l’égalité de genre au sein du CDH, saluée comme une “première historique” par les acteurs du CDH et la société civile à Genève. Cette nouvelle structure a pour mission de renforcer les discussions et l’action du CDH en matière d’égalité et de parité entre les genres, et plus largement de faire en sorte que cette question, qui est au centre des préoccupations des droits de l’Homme, devienne une réalité au niveau international.</p>
<p>Partant des principes et valeurs impulsés par SM le Roi Mohammed VI, qui a fait le choix irréversible de la consécration de l’État de Droit et du respect des droits de l’Homme, la présidence marocaine du CDH a aussi été l’occasion idéale pour mettre en exergue les étapes franchies par le Maroc dans ce domaine et surtout de partager avec le monde son expérience hors pair de justice transitionnelle, lors d’un séminaire organisé fin septembre au Palais des Nations pour célébrer le 20è anniversaire de l’Instance Equité et Réconciliation (IER).</p>
<p>Et pour couronner un mandat riche en réalisations et initiatives, la présidence marocaine a emmené l’ensemble des membres du Conseil des droits de l’Homme et du Haut commissariat aux droits de l’Homme pour une retraite fin novembre à Rabat. Ce cadre informel propice à la réflexion a été l’occasion pour débattre des principaux défis et enjeux en matière de promotion et de protection des droits de l’Homme et explorer les voies de la réforme du Conseil.</p>
<p>De l’avis de plusieurs chefs de missions permanentes auprès de l’ONU-Genève, la mission du Maroc à la présidence du CDH a été “plus qu’accomplie” aussi bien dans la forme que dans la substance, laissant un héritage riche en initiatives novatrices qui marqueront à jamais le travail du Conseil.</p>
<p><strong>*Journaliste MAP </strong></p>
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		<title>New York: entretien entre le président du CDH, Omar Zniber, et le SG de l&#8217;ONU, António Guterres</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/150959</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 17:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Zniber]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH), Omar Zniber, a tenu, mercredi à New York, une réunion de travail avec le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, au cours de laquelle les priorités du Conseil ont été déclinées. Il s’agit notamment des thématiques fixées par le Maroc dans les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
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<div class="body single_act" data-actitle="New York : M. Zniber examine les moyens de promouvoir les priorités du CDH avec le SG de l’ONU" data-acdossier="Droits de l'Homme">
<p>Le président du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH), Omar Zniber, a tenu, mercredi à New York, une réunion de travail avec le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, au cours de laquelle les priorités du Conseil ont été déclinées.</p>
<p>Il s’agit notamment des thématiques fixées par le Maroc dans les domaines de la sécurité climatique, sanitaire et alimentaire, et leur impact sur la jouissance des droits de l’Homme au niveau mondial.</p>
<p>M. Zniber, qui est également le Représentant permanent du Maroc à Genève, a explicité les objectifs ayant trait aux processus concernant les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle et leurs effets sur les droits de l’Homme, en tant qu’opportunités et défis.</p>
<p>Les discussions ont aussi porté sur les relations entre le CDH et le siège des Nations Unies à New York, y compris le soutien de secrétariat général au travail du Conseil, tant sur les aspects institutionnels qu’organisationnels.</p>
<p>Dans le cadre de sa mission à New York, M. Zniber a aussi rencontré de nombreux hauts responsables, notamment le Président de l’Assemblée Général, Dennis Francis, l’Administrateur Général du PNUD, Achim Steiner, la Directrice exécutive d’ONU-Femmes, Sima Bahous et les présidents de certaines Commissions de l’Assemblée générale concernées par la promotion et la garantie des droits de l’Homme dans le système global des Nations Unies.</p>
<p>Le Président du Conseil des Droits de l’Homme s’était rendu auparavant à Washington où il a tenu des séances de travail avec les vice-Présidents du Fonds Monétaire International et de la Banque mondiale, respectivement dans la perspective d’associer au mieux les institutions financières internationales dans la réalisation des droits sociaux économiques, dans les domaines cruciaux de la santé, de la protection de l’environnement, de l’éducation et de l’égalité du genre, les invitant également à interagir davantage avec le Conseil et ses mécanismes concernés.</p>
<p>M. Zniber s’est par ailleurs rendu au siège de l’Organisation des Etats Américains à Washington (OEA) pour y rencontrer le Président du Conseil Permanent, Chet Neymour et le Secrétaire général, Luis Almagro, dans le cadre de la consolidation des relations avec les organisations régionales, aussi pour saisir les synergies et les moyens d’échange d’expérience et d’informations sur l’action et le rôle du Conseil dans les différents pays concernés, en particulier pour ce qui concerne le renforcement des capacités institutionnelles et humaines en charge des questions des droits de l’Homme.</p>
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<div class="lire_aussi"></div>
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		<item>
		<title>Conseil des droits de l’homme. L&#8217;ambassadeur du Maroc à Genève dénonce l’hypocrisie, les visées hégémoniques et le système répressif de la junte militaire algérienne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/50795</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 10:26:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Zniber]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ambassadeur représentant permanent du Maroc à Genève, Omar Zniber, a dénoncé, jeudi, la duplicité, les manœuvres, les affabulations et l’obstination maladive du régime algérien au sujet de la question du Sahara marocain. Lors de débats au Conseil des droits de l’homme, M. Zniber a fustigé les mensonges contenus dans la déclaration du représentant de l’Algérie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ambassadeur représentant permanent du Maroc à Genève, Omar Zniber, a dénoncé, jeudi, la duplicité, les manœuvres, les affabulations et l’obstination maladive du régime algérien au sujet de la question du Sahara marocain.</p>
<p>Lors de débats au Conseil des droits de l’homme, M. Zniber a fustigé les mensonges contenus dans la déclaration du représentant de l’Algérie qui « tente comme à son habitude une manœuvre de diversion qui ne trompe plus personne en s’en prenant à l’intégrité territoriale du Royaume, une manœuvre stérile et contreproductive visant à détourner l&rsquo;attention des plaintes sérieuses et légitimes du Haut-commissariat et des milliers d’ONGs à travers le monde, au sujet des violations massives des droits des algériens à la liberté d’expression, de rassemblement, et de manifester pacifiquement ».</p>
<p>Tout en dénonçant l’obstination du représentant de l’Algérie à évoquer à nouveau la question du Sahara marocain au sein du CDH, l’ambassadeur a tenu à rappeler « la réalité connue aujourd’hui de tout le monde, y compris les millions d’algériens qui manifestent chaque jour dans les rues des villes de l’Algérie, pour réclamer l’arrêt de la dilapidation des ressources du pays pour entretenir, à coup de milliards de dollars, le séparatisme et l’hostilité à un pays voisin, et de faire l’apologie d’une doctrine stupide, fondée sur un conflit chimérique, mensonger et artificiel avec le Maroc ».</p>
<p>« Contrairement à l’obstination de la junte militaire à vouloir nier la réalité historique, politique, culturelle, religieuse et économique de la marocanité du Sahara, les slogans brandis par les manifestations populaires du Hirak en Algérie sont clairement révélateurs que la question dite du Sahara n’est pas la cause du peuple algérien mais, bel et bien, une affaire du régime militaire algérien », a-t-il fait observer.</p>
<p>Il a rappelé au représentant algérien que, contrairement à ses déclarations, plusieurs de ses présidents ont formellement reconnu la marocanité du Sahara, notamment le président Boumediene dans sa déclaration au Sommet Arabe de 1974, dans laquelle il disait explicitement soutenir la récupération des Provinces du Sahara par le Maroc.</p>
<p>De même, le président Boudiaf, ayant voulu mettre un terme à ce différend artificiel a été lâchement assassiné, a rappelé l&rsquo;ambassadeur.</p>
<p>Le président Bouteflika quant à lui, n’a pas hésité à soumettre un document aux Nations Unies, demandant la division des populations et des Provinces sahariennes, par un partage des provinces concernées. Il a ainsi illustré, de manière flagrante, les intentions inavouées du régime algérien derrière le soutien au séparatisme, sous couvert de supposées principes exploités uniquement à l’avantage de visées hégémonistes, a-t-il relevé.</p>
<p>Le diplomate marocain s’est élevé par ailleurs contre la mise à l’écart et le harcèlement dont font objet des personnalités politiques de premier rang, pour le seul tort de se permettre d’affirmer publiquement leur soutien à la marocanité du Sahara, à l’instar de Amar Saâdani, ancien Président de l’Assemblée Nationale et Secrétaire général du FLN, contraint à l’exil.</p>
<p>M. Zniber a fustigé de même les sanctions allant jusqu’à la fermeture, à travers plusieurs stratagèmes, d’un nombre de supports journalistiques, pour les faire taire à jamais quand il s’agit d’informer le lecteur algérien sur les vrais tenants et aboutissants de ce conflit artificiel, qui constitue depuis 45 années la raison d’être de la diplomatie algérienne.</p>
<p>En effet, a-t-il poursuivi, « les gouvernants algériens ne s’intéressent pas au principe d’autodétermination ou au soutien à un supposé peuple sahraoui, qui n’a jamais existé, mais tout simplement pour parvenir à des fins géopolitiques hégémoniques », notant que le peuple marocain et sa composante sahraouie et dont le représentant algérien prétend être le frère, s’érige à jamais contre cette duplicité révélatrice des intentions réelles des gouvernants algériens.</p>
<p>S’agissant de l’évocation par le représentant de l’Algérie de la résolution du Parlement européen, M. Zniber a rappelé que « ce parlement s’est dispersé sur la résolution portant sur les événements de Sebta, enclave occupée au nord du Maroc, résolution ayant d’ailleurs été sévèrement critiquée par de nombreuses instances internationales ».</p>
<p>A contrario, les violations massives, les détentions arbitraires et la privation de la liberté et la démocratie en Algérie, ont fait l’objet d’une résolution adoptée à l’unanimité par le Parlement européen, plébiscitée par de nombreuses ONG, a-t-il enchainé.</p>
<p>Et de souligner : « Le Royaume du Maroc qui a revendiqué son droit à l’intégrité territoriale, principe irréfutable et fondateur des Nations Unies, est soutenu par la plus grande majorité des États dans le monde, n’en déplaise au régime algérien plus isolé que jamais dans ses mésaventures ».</p>
<p>Lors de deux dialogues interactifs avec le Rapporteur spécial de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, et le rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et d&rsquo;association, l’ambassadeur Zniber a attiré l’attention sur les exactions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, la répression et les multiples violations commises en Algérie et dans les camps de Tindouf, sous contrôle des milices séparatistes du polisario.</p>
<p>Les rapports sur la répression et les exécutions arbitraires en Algérie sont fondés sur des faits réels et corroborés, par les mécanismes concernés du Haut commissariat des droits de l’homme, mais aussi par les médias, les ONG et les associations locales de défense des droits humains, a-t-il rappelé.</p>
<p>En dénonçant les exécutions exercées contre les opposants dans les camps de Tindouf, la délégation marocaine remplit un devoir à l’égard de l’ensemble des populations qui y sont retenues, a-t-il fait observer.</p>
<p>La délégation marocaine a attiré l’attention, à cet égard, sur le calvaire des Sahraouis marocains retenus contre leur gré, dans les camps de Tindouf, par les milices du polisario avec le soutien du régime militaire algérien, notant avec grave préoccupation les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires commises par l&rsquo;Algérie à leur encontre.</p>
<p>En avril 2020, l&rsquo;armée algérienne avait ouvert le feu sur un groupe de personnes dans les camps de Tindouf alors qu&rsquo;elles tentaient de se déplacer entre deux camps. Trois personnes ont été blessées et six autres arrêtées.</p>
<p>« Il ne s&rsquo;agit en aucun cas d&rsquo;un acte isolé, l&rsquo;utilisation d&rsquo;armes à feu contre des civils dans les camps de Tindouf, a été signalée depuis 2014. Au moins huit autres assassinats ont été comptabilisés », a-t-il dit, ajoutant que les autorités algériennes ont contraint les proches des blessés à ne pas porter plainte auprès des mécanismes concernés du HCDH, subordonnant la libération des six détenus à leur silence.</p>
<p>Il a attiré également l&rsquo;attention sur le décès de deux personnes survenu le 05 mai 2021 après que l&rsquo;armée algérienne ait tiré à balles réelles sur un groupe d&rsquo;orpailleurs ayant quitté les camps pour s&rsquo;enquérir de leurs cheptels en pâturage dans le désert.</p>
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		<item>
		<title>Sahara : L&#8217;ambassadeur du Maroc à Genève dénonce les mensonges et les divagations outrancières de l’Algérie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48336</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 08:53:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Zniber]]></category>
		<category><![CDATA[ONU Génève]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ambassadeur du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, a dénoncé une nouvelle fois les attaques déplacées et les divagations outrancières avec les mêmes rengaines mensongères sans cesse proférées par la délégation algérienne à chaque session du Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU au sujet de la question du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ambassadeur du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, a dénoncé une nouvelle fois les attaques déplacées et les divagations outrancières avec les mêmes rengaines mensongères sans cesse proférées par la délégation algérienne à chaque session du Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU au sujet de la question du Sahara marocain.</p>
<p>«Ces attaques hystériques, politiquement motivées, n’ont strictement rien à voir, ni avec l’ordre du jour du Conseil des Droits de l’Homme, ni les sujets abordés, ni les préoccupations qui sont et demeurent au cœur de nos débats», a précisé M. Zniber dans une lettre adressée aux missions diplomatiques accréditées à Genève en perspective de la 47ème session du CDH, qui s’ouvrira le 21 juin.</p>
<p>Ces attaques, explique-t-il, ne reflètent en réalité que « la volonté, par effraction, d’introduire la controverse sur la question du Sahara marocain », notant que «l’intégrité territoriale du Royaume fait l’objet d’une hostilité absurde et obsessionnelle de la part du régime de l’Algérie qui mobilise à cette fin depuis près d’un demi-siècle, des moyens financiers et diplomatiques hors de propos, ciblant aussi le Conseil des Droits de l’Homme qui demeure fort heureusement et judicieusement indifférent face à ces tentatives sciemment calculées. »</p>
<p>Après avoir rappelé « le contenu des déclarations outrancières du représentant de l’Algérie, prononcées durant la 46ème Session, en s’attaquant nommément aux institutions constitutionnelles du Royaume du Maroc et usant également des accusations et des qualificatifs insultants, sur le développement économique de mon pays », M. Zniber a tenu à souligner que « cette hostilité coupable se manifeste de manière permanente, par des dizaines de déclarations successives du régime algérien, qui s’emploie systématiquement, au niveau autorisé le plus haut dans la hiérarchie, à attaquer son voisin marocain sur la récupération de son Sahara, ce qui en dit long, s’il fallait encore le prouver, sur les implications directes, intéressées et motivées, sur ce dossier, y compris pour des raisons intrinsèques à ce régime qui demeure otage de calculs géopolitiques issus de la guerre froide. »</p>
<p>Il s’est insurgé, dans ce sens, contre les démarches récentes d’intimidation du représentant de l’Algérie, qui s’adressait à certains membres du Conseil, par une terminologie inacceptable, très souvent employée par ses supérieurs, sous couvert, entre autres, de menaces de rupture des relations, pour le simple fait qu’ils ont souhaité contribuer à un dialogue informel avec Mme la Haut Commissaire aux droits de l’Homme, sur la nécessité absolue, d’éviter de politiser ou d’instrumentaliser la question du Sahara.</p>
<p>A fortiori, en impulsant et soutenant le séparatisme, les dirigeants algériens s’inscrivent en faux contre les fondements essentiels des droits de l’Homme à la paix et à la concorde. Ils devraient se rendre compte, bon gré, mal gré, que la maladie du séparatisme qu’ils promeuvent, constitue non seulement un danger mortel de division des populations, mais aussi, une menace existentielle, aux conséquences désastreuses, contre la stabilité et le devenir des États, non seulement dans notre région, mais dans le continent africain et le reste du monde, a poursuivi l’ambassadeur.</p>
<p>Il est ainsi regrettable, a-t-il relevé, que depuis de nombreuses décennies, le seul objectif réel assigné à la politique étrangère et assumé par la diplomatie du pays voisin, se limite à l’hostilité systématique et marquée à l’endroit du Maroc, y compris par la fermeture unilatérale des frontières depuis près de 30 ans, sans motivation valable, autre que, notamment, la privation des citoyens algériens de la mobilité, en contradiction flagrante avec le respect des droits de l’Homme les plus essentiels.</p>
<p>M. Zniber a dénoncé, à ce propos, le caractère fâcheux des intentions de la délégation algérienne qui n’hésite pas à chercher la confrontation et à trainer ainsi certaines autres délégations du Conseil dans une voie sans issue, mais dont le motif réel est celui d’entraver la solution politique du différend régional sur le Sahara, fondée sur l’initiative d’autonomie, que le Conseil de Sécurité des Nations Unies, émanation de la communauté internationale, considère « crédible et sérieuse ».</p>
<p>Contrairement aux déclarations intempestives relevées lors de la 46ème Session, dans les propos isolés du représentant algérien, voulant s’attaquer au Maroc, la situation dans les provinces du Sud reflète un développement économique et social exceptionnels, une vie politique sereine, active et intensive, et l’ouverture de ces provinces à de multiples activités à caractère international, y compris la visite d’innombrables délégations de parlementaires, diplomates, conférenciers, a-t-il fait remarquer.</p>
<p>Et de poursuivre : Le Maroc a aussi, a de multiples reprises, adressé des invitations à toutes les procédures spéciales et à de nombreuses ONGs internationales, pour constater de visu, l’exercice plein et entier des droits par les populations, à travers leurs représentants qui sont aussi désormais, des interlocuteurs au niveau des Nations Unies exprimant notamment la voix des populations du Sahara, au sein des délégations marocaines lors des tables rondes tenues sous les auspices des Nations Unies, ainsi qu’au sein des organes ayant aussi la tâche exclusive de promouvoir la solution politique.</p>
<p>Il a rappelé, en outre, que le Groupe de Genève de Soutien à l’Intégrité territoriale du Maroc qui compte 31 pays, inscrit toutes ses déclarations dans un cadre non confrontationnel, évitant de blâmer ou d’invectiver, insistant surtout sur le rôle premier et exclusif du Conseil de Sécurité dans la recherche d’une solution et sur le caractère politique du différend sur le Sahara.</p>
<p>« Conformément à ses pratiques internationalement et unanimement reconnues, de dialogue, d’ouverture et de respect de la norme internationale, le Maroc n’a jamais choisi la voie de l’agressivité et de l’aventure, dans quels que forums que ce soit, et a fortiori au Conseil des Droits de l’Homme, chargé de la noble tâche du respect des droits humains sur la base du dialogue, de la compréhension, et du respect mutuel », a souligné l’ambassadeur.</p>
<p>Cependant, le Royaume n’accepte pas d’être attaqué indument, en particulier par le représentant d’un régime gravement interpellé et interrogé sur les violations massives des droits de l’Homme auxquelles il s’adonne, un régime qui abrite, arme, oriente et contrôle un groupe séparatiste dont les dirigeants et particulièrement et notablement, « le chef » est poursuivi pour des crimes de viol, de torture et de guerre, par des instances judiciaires d’un pays tiers, un soi-disant « chef » qui tente d’échapper à ces organes, comme formellement établi récemment à travers un comportement frauduleux d’usurpation d’identité, a-t-il dit.</p>
<p>« Cette lettre n’a d’autre but que d’alerter sur le caractère agressif et déplacé et sans limite que prennent ces attaques contre le Maroc, qui n’ont rien à voir avec le mandat du Conseil des droits de l’Homme, Conseil que le Maroc honore par une coopération pleine et entière avec ses mécanismes, comme le reconnaissent ces derniers, ainsi qu’avec toutes les parties sincèrement attachées aux progrès décisifs et historiques accumulés par le Maroc dans la construction de l’État de droit, et l’observation de ses obligations internationales en matière des droits de l’Homme », a-t-il ajouté.</p>
<p>M. Zniber a saisi cette occasion pour condamner les violations graves qui se produisent, à répétition, dans les camps de Tindouf en Algérie, sur l’enrôlement des enfants dans les milices armées des séparatistes, les interdictions de déplacement et l’isolement des familles dans les camps de Tindouf, sans omettre la répression qui s’abat sur les opposants à la nomenklatura qui contrôle les milices depuis de nombreuses décennies, en violation du droit humanitaire international qui engage la responsabilité des gouvernants algériens.</p>
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		<title>Sahara: L&#8217;ambassadeur du Maroc à Genève déconstruit les contre-vérités de l&#8217;Algérie au Conseil des DH de l&#8217;ONU</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40378</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 10:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[à Genève]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadeur du maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Zniber]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ambassadeur du Maroc auprès de l&#8217;Office des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, a mis à nu, preuves à l&#8217;appui, les contre-vérités et les élucubrations chimériques et mensongères colportées par l&#8217;Algérie à chaque session du Conseil des droits de l&#8217;Homme (CDH) de l&#8217;ONU au sujet de la question du Sahara marocain. Dans une lettre envoyée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ambassadeur du Maroc auprès de l&rsquo;Office des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, a mis à nu, preuves à l&rsquo;appui, les contre-vérités et les élucubrations chimériques et mensongères colportées par l&rsquo;Algérie à chaque session du Conseil des droits de l&rsquo;Homme (CDH) de l&rsquo;ONU au sujet de la question du Sahara marocain.</p>
<p>Dans une lettre envoyée aux missions diplomatiques accréditées à Genève en perspective de la 46ème session du CDH, M. Zniber a attiré l&rsquo;attention sur le caractère biaisé et politiquement motivé de la déclaration « qui cible et attaque indûment, à chaque session, le Royaume du Maroc, en lien avec le différend régional sur la question du Sahara », dénonçant l&rsquo;instrumentalisation politique de cette question par un groupuscule agissant à l&rsquo;instigation de l&rsquo;Algérie pour dévoyer les débats du Conseil.</p>
<p>Dans cette lettre, M. Zniber a donné un aperçu historique du processus de parachèvement de l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume, du différend artificiel autour de la marocanité du Sahara, et des efforts crédibles déployés par le Royaume pour clore ce conflit qui n&rsquo;est que le résidu de la guerre froide.</p>
<p>Il a rappelé, dans ce sens, que ce différend régional est né du partage du territoire du Royaume du Maroc en plusieurs parties séparées, par les puissances coloniales, notant qu&rsquo;après la fin du protectorat français, le Maroc a recouvré son intégrité territoriale par étapes, la province de Tarfaya en 1958, celle de Sidi Ifni en 1969 et enfin ses provinces du Sahara en 1975, par un Accord bilatéral avec l’Espagne, dûment enregistré auprès des Nations Unies, à la suite de l’avis consultatif rendu le 16 octobre 1975, à la demande du Maroc, par la Cour Internationale de Justice, estimant que le Sahara n’était pas une terra nullius et que ses populations ont prêté, sans discontinuer, allégeance aux Rois du Maroc.</p>
<p>Suite à cet accord de Madrid, la récupération et l’intégration des provinces du Sahara, a fait de ces dernières, l’objet d’un différend artificiel provoqué pour des raisons géopolitiques, par l’Algérie et le régime libyen de Kadhafi, en lien avec les implications de la Guerre froide, leur ambition hégémonique, et leur antagonisme idéologique avec les choix souverains du Maroc sur la scène internationale, a-t-il rappelé.</p>
<p>Depuis lors, c’est-à-dire, près d’un demi-siècle, a fait observer l&rsquo;ambassadeur, l’Algérie, par des moyens militaires, diplomatiques et financiers, soutient les milices séparatistes armées du polisario, créées à l’effet de s’opposer à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc au nom de la soi-disant lutte contre le colonialisme et pour l’autodétermination.</p>
<p>M. Zniber a tenu à préciser que le polisario n’a eu aucune existence avant que le Maroc n’entame la récupération de ses provinces, et ne s’est jamais manifesté lors de l’occupation coloniale. « Il est tout simplement l’émanation d’ambitions géopolitiques inavouées, et pourtant bien évidentes aux yeux de tous », a-t-il poursuivi.</p>
<p>Concernant le principe d’autodétermination que les dirigeants algériens proclament vouloir défendre, il a rappelé que, comme preuve de leur implication directe et intéressée, et en contradiction totale avec ce principe, ces mêmes dirigeants algériens n’ont pas hésité à présenter, en 2001, à l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général, M. James Baker, un document proposant ouvertement la partition des provinces concernées, lors d’une réunion à huis clos à Houston.</p>
<p>Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;une contradiction majeure avec leur soi-disant attachement à l’autodétermination, outre le fait que cette proposition consistait, d’une manière flagrante, à séparer par des frontières factices, les populations et les familles concernées.</p>
<p>Quant à la lutte contre le colonialisme, il a indiqué que le Maroc a mené un combat acharné de plusieurs décennies contre ce phénomène, non seulement sur son propre territoire, mais par un soutien militaire, financier et diplomatique à de nombreux pays africains frères, en premier lieu à l’Algérie.</p>
<p>Il a rappelé, de même, que le Maroc a encouragé et soutenu directement la lutte héroïque menée par le peuple sud-africain contre le régime de l’apartheid, avec le leadership du héros mondial Nelson Mandela.</p>
<p>En outre, depuis 2007, à la demande des Nations Unies, le Maroc a fait une proposition visant à régler définitivement le différend sur le Sahara, par une initiative d’autonomie qui, depuis lors, emporte l’adhésion d’une grande partie de la Communauté internationale, a-t-il rappelé, soulignant que le Conseil de Sécurité, par ses multiples résolutions qui ont suivi, considère, cette initiative, comme la « voie crédible et sérieuse » pour solutionner ce différend, préservant l’intégrité territoriale du Maroc et offrant les accommodements nécessaires.</p>
<p>Il s’agit donc dans les faits, et dans le fond, du droit du peuple marocain à préserver son intégrité territoriale, principe fondé sur la charte des Nations Unies et établi également comme corollaire dans la résolution 1514 définissant le droit à l’autodétermination, a affirmé M. Zniber.</p>
<p>Et de rappeler : l’essentiel des différends territoriaux ayant été solutionnés par les Nations Unies se sont fait, par l’écrasante majorité, en respect du principe de l’intégrité territoriale et que seuls 3 cas sur plus de 25 ont été résolus par référendum, et n’ont pas eu à confronter la problématique d’un processus d’identification du corpus électoral.</p>
<p>« Méconnaissant volontairement ces principes fondamentaux, un groupe restreint et isolé, présente, à chaque session du Conseil des Droits de l’Homme, et à l’instigation de l’Algérie, une déclaration hostile, infondée et contraire à toutes les réalités, présentant le statut du Sahara comme un territoire occupé, et prétendant sans preuve aucune, que s’y exerce des restrictions aux libertés et aux droits de l’Homme », a-t-il dit.</p>
<p>Pour le diplomate marocain, cette déclaration, répétitive et loin des faits, donne toujours une lecture tronquée et fausse des décisions du Conseil de Sécurité et des rapports successifs du Secrétaire Général des Nations Unies, qui reconnaissent de la manière la plus formelle, la validité de l’initiative marocaine d’autonomie comme « crédible et sérieuse ».</p>
<p>Contrairement aux pratiques connues dans la majorité des pays du groupe hostile, l’initiative d’autonomie prônée par le Maroc est le témoignage de son ouverture démocratique et de la reconnaissance des spécificités et de la gestion locale de leurs affaires par les populations concernées, a fait observer l&rsquo;ambassadeur.</p>
<p>Méprisant le caractère serein et positif qui doit présider aux débats du Conseil des Droits de l’Homme, les pays hostiles de la déclaration contre le Maroc, constituent un groupe limité et qui a notablement régressé ces dernières années, par le retrait de la moitié de ses membres, a-t-il fait remarquer.</p>
<p>En effet, a-t-il précisé, la moitié des délégations appartenant auparavant à ce groupe, ayant été convaincue par les efforts de persuasion, s’est rendue compte des réalités et de ce que représentent les milices séparatistes du polisario, manipulées contre le Maroc.</p>
<p>M. Zniber a rappelé que ce groupuscule séparatiste est impliqué dans des violations des droits humains et l’enrôlement des enfants dans des milices militaires, sans compter les détournements massifs de l’aide humanitaire dûment et officiellement documentés par les agences internationales, notamment le rapport 2015 de l’Office de Lutte Antifraude (OLAF) de l’Union européenne.</p>
<p>Il s&rsquo;est attardé par ailleurs sur le développement spectaculaire et de très grande ampleur qu&rsquo;ont connu les provinces sahariennes depuis leur retour dans le giron national au profit des populations qui gèrent par elles-mêmes les fruits de ces développements à travers leurs représentants démocratiquement élus, un mouvement associatif et une société civile, représentés par des centaines d’ONGs crédibles et intègres.</p>
<p>Ce développement est d’ailleurs accompagné par de nombreux accords internationaux passés avec des pays partenaires, s’impliquant aussi dans les progrès économiques dans ces provinces, a-t-il rappelé.</p>
<p>Pour ce qui est de l’exercice des libertés et la situation des droits de l’Homme dans les provinces du sud, elles font l’objet d’une interaction honnête, active et substantielle avec les mécanismes concernés du Conseil des Droits de l’Homme, qui ont visité à plusieurs reprises ces provinces, ainsi que les sections compétentes en la matière du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, a souligné M. Zniber.</p>
<p>Il a rappelé que les provinces du Sahara au sud du Maroc connaissent une situation stable et parfaitement normale, disposent d’aéroports internationaux et sont visitées régulièrement par les Envoyés Personnels du Secrétaire Général des Nations Unies, plusieurs procédures spéciales relevant du Conseil des Droits de l’Homme, de nombreuses délégations de diplomates et parlementaires étrangers, ainsi que par des représentants d’ONGs internationales et d’une multitude de représentants des médias et de la presse internationale, qui y rencontrent notamment les comités régionaux du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH).</p>
<p>De même, le Haut-Commissariat y a dépêché une mission technique en 2015, qui a pu y rencontrer les représentants de la population locale et tous les acteurs de la vie sociale et économique.</p>
<p>Conforté par la justesse de sa cause nationale, et le soutien écrasant des populations, « le Maroc n’empêche pas les quelques activistes séparatistes vivant dans les provinces du sud de se mouvoir, en menant une propagande directe, ici même, physiquement, à Genève, tout en étant titulaires de documents de voyage marocains », a indiqué l&rsquo;ambassadeur, ajoutant que plusieurs d’entre eux sont listés comme dirigeants du polisario, et rendent visite aux camps militaires, de ce groupe séparatiste, sur le territoire du pays voisin de l’est du Royaume, en l’occurrence l’Algérie, appelant à des attaques armées, pour ensuite se présenter comme de prétendues victimes.</p>
<p>Il a mis en avant l&rsquo;engagement du Maroc au plan mondial dans l’action humanitaire et comme un acteur de préservation et de maintien de la paix et est ainsi reconnu dans son rôle de facilitateur pour la paix notamment dans la région du Moyen Orient, en Libye, au sahel, et plus largement pour son action de développement sur l’ensemble du continent africain.</p>
<p>« Mon pays développe la culture du dialogue et de la consolidation de la paix, loin du cliché que comporte la déclaration hostile, dont la majeure partie des auteurs, quant à leur bilan dans le domaine des Droits de l’Homme, ne peuvent en rien, et sans légitimité aucune, s’autoriser de cibler le Royaume du Maroc », a-t-il ajouté.</p>
<p>« Au jour d’aujourd’hui, le soutien à l’intégrité territoriale du Maroc, et par conséquent au plan d’autonomie, est l’objet d’une très large approbation, comme le prouvent les déclarations solennelles et récentes de dizaines d’États à travers le monde », a souligné M. Zniber, notant à cet égard, que plus d’une vingtaine ont ouvert des représentations diplomatiques (Consulats Généraux), dans les villes de Laâyoune et Dakhla, qui constituent désormais un trait d’union pour le développement régional et continental en Afrique.</p>
<p>L&rsquo;ambassadeur marocain a affirmé à cet égard que « la déclaration hostile, répétée sans cesse et sans nuance, non seulement n’apporte aucune valeur à nos débats, mais contribue à exacerber leur politisation ».</p>
<p>Par cette déclaration, ses principaux auteurs se maintiennent dans une position d’obstruction ne contribuant aucunement à la recherche d’une solution à la détresse des populations retenues contre leur gré, depuis des décennies, dans les camps de Tindouf en Algérie, et jamais recensées, à cause du refus des autorités algériennes et en flagrant irrespect des injonctions du Conseil de Sécurité sur ce point essentiel, a-t-il dit, notant que ces populations sont, fort malheureusement, prises comme pièce d’une stratégie géopolitique vouée à l’échec, ayant pourtant un coût humanitaire exorbitant pour la Communauté internationale, qui dispose désormais de tous les moyens adéquats afin d’y mettre un terme.</p>
<p>« Les spéculations, mensonges et démarches du groupe hostile n’ont d’autre but que de détourner le Conseil de sa noble mission et contribuent malheureusement à prolonger l’absence de toute perspective d’intégration régionale en Afrique du Nord, endossant ainsi une lourde responsabilité devant l’histoire et l’avenir des peuples frères de cette région », a-t-il ajouté.</p>
<p>Il a rappelé que la question du Sahara fait l’objet d’un processus politique de la compétence exclusive du Conseil de Sécurité qui n’a pas manqué de saluer dans ses précédentes résolutions et notamment la dernière adoptée en octobre 2020, le rôle des comités régionaux du Conseil National des Droits de l’Homme dans les provinces du sud du Royaume.</p>
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