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	<title>Omar Raddad &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Omar Raddad &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Affaire Omar Raddad: la justice française examine une nouvelle demande de révision</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 19:02:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Raddad]]></category>
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					<description><![CDATA[La justice française examine ce jeudi à huis clos une nouvelle requête en révision du procès de Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté, pour le meurtre en 1991 de sa patronne Ghislaine Marchal. Ni le requérant, ni son avocate Sylvie Noachovitch n&#8217;ont fait de déclaration avant le début de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La justice française examine ce jeudi à huis clos une nouvelle requête en révision du procès de Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté, pour le meurtre en 1991 de sa patronne Ghislaine Marchal.</p>
<p>Ni le requérant, ni son avocate Sylvie Noachovitch n&rsquo;ont fait de déclaration avant le début de l&rsquo;audience tenue à huis clos devant la commission d&rsquo;instruction de la Cour de révision.</p>
<p>Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion, Omar Raddad avait bénéficié d&rsquo;une grâce partielle du président Jacques Chirac, puis d’une libération conditionnelle en 1998. Mais cette grâce n’a pas annulé la condamnation et n’a pas innocenté le jardinier marocain.</p>
<p>S’appuyant sur un rapport révélé par le journal le Monde, la défense de Omar Raddad a déposé, en juin dernier, au palais de justice de Paris, une demande de révision du procès, une procédure très exceptionnelle en France.</p>
<p>Le rapport établi en 2019 par un expert privé, auquel a eu accès le journal français, a conclu à la présence d&rsquo;une trentaine de traces d&rsquo;un ADN complet masculin n&rsquo;appartenant pas au jardinier et trouvées dans l&rsquo;une des fameuses inscriptions faites avec le sang de la victime, qui désignaient Omar Raddad comme le meurtrier.</p>
<p>L&rsquo;expert Laurent Breniaux, qui a analysé 35 traces d&rsquo;un des ADN présent dans la fameuse inscription « Omar m&rsquo;a tuer », favorise, dans son rapport, l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un dépôt d&#8217;empreintes au moment des faits, et non d&rsquo;une « pollution » ultérieure par les enquêteurs.</p>
<p>En d&rsquo;autres termes, ces traces génétiques auraient pu être déposées par l&rsquo;auteur de l&rsquo;inscription, qui ne serait alors pas Mme Marchal mais potentiellement le véritable meurtrier, estime la défense d&rsquo;Omar Raddad.</p>
<p>« Ces nouveaux éléments représentent un véritable espoir », affirme Maître Noachovitch, l&rsquo;avocate de Omar Raddad, qui s&rsquo;est dit « convaincue qu’ils sont un bouleversement du dossier et font de toute évidence naître un doute sur la culpabilité d’Omar Raddad ».</p>
<p>En fonction de ces nouveaux éléments, la commission d’instruction de la Cour de révision, composée de cinq magistrats, a entamé l&rsquo;examen de la demande déposée par la défense. Sa décision sera ensuite mise en délibéré à plusieurs semaines, selon une source judiciaire, citée par les médias de l&rsquo;hexagone.</p>
<p>Dans son rendu, la commission d’instruction peut soit rejeter la demande, soit ordonner un supplément d’information, soit transmettre à la Cour de révision, laquelle aura alors le dernier mot sur l’organisation d’un nouveau procès.</p>
<p>Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion, sans possibilité de faire appel à l&rsquo;époque, Omar Raddad, qui n&rsquo;a jamais cessé de clamer son innocence, avait au total passé plus de sept ans en prison.</p>
<p>L&rsquo;affaire Omar Raddad est l&rsquo;une des affaires criminelles les plus célèbres et les plus controversées en France.</p>
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		<title>Affaire Omar Raddad: la défense dépose une demande de révision du procès</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/49957</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 14:15:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Raddad]]></category>
		<category><![CDATA[révision du procès]]></category>
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					<description><![CDATA[La défense de Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal, a déposé, jeudi, une demande de révision du procès de l&#8217;une des plus célèbres affaires criminelles en France. Trente ans après, de nouveaux éléments, révélés récemment par le journal le Monde, sont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La défense de Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal, a déposé, jeudi, une demande de révision du procès de l&rsquo;une des plus célèbres affaires criminelles en France.</p>
<p>Trente ans après, de nouveaux éléments, révélés récemment par le journal le Monde, sont venus relancer cette affaire poussant la défense d&rsquo;Omar Raddad, à déposer une nouvelle requête pour la révision de son procès.</p>
<p>Un rapport établi en 2019 par un expert privé auquel a eu accès le journal français a conclu à la présence d&rsquo;une trentaine de traces d&rsquo;un ADN complet masculin n&rsquo;appartenant pas au jardinier et trouvées dans l&rsquo;une des fameuses inscriptions faites avec le sang de la victime qui désignaient Omar Raddad comme le meurtrier.</p>
<p>« Si je saisis aujourd&rsquo;hui la Cour de révision, c&rsquo;est parce que les éléments nouveaux sont suffisamment forts », a expliqué l&rsquo;avocate du Marocain, Me Sylvie Noachovitch lors d&rsquo;un point presse devant la Cour de cassation.</p>
<p>« Au nom des droits de l&rsquo;Homme je vous demande de le soutenir, parce que véritablement un homme est innocent et se bat (&#8230;) Il a certes été gracié mais cela ne le blanchit pas », a poursuivi Me Noachovitch qui était entourée de l&rsquo;académicien Jean-Marie Rouart, auteur d&rsquo;un livre sur cette affaire criminelle, et de l&rsquo;ancien député Georges Fenech, un des artisans de la réforme qui a assoupli en 2014 les conditions de révision d&rsquo;une condamnation définitive, ainsi que l&rsquo;écrivain Eric Neuhoff et le journaliste Jean-François Kahn.</p>
<p>Dans son rapport, Laurent Breniaux a analysé 35 traces d&rsquo;un des ADN présent dans la fameuse inscription « Omar m&rsquo;a t ». L&rsquo;expert favorise l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un dépôt d&#8217;empreintes au moment des faits, et non d&rsquo;une « pollution » ultérieure par les enquêteurs.</p>
<p>En d&rsquo;autre termes, ces traces génétiques auraient pu être déposées par l&rsquo;auteur de l&rsquo;inscription, qui ne serait alors pas Mme Marchal mais potentiellement le véritable meurtrier, estime la défense d&rsquo;Omar Raddad. « Ne croyez-vous pas qu&rsquo;il est important de savoir à qui sont ces ADN ? », s&rsquo;est interrogée Me Noachovicth.</p>
<p>En 1999, une première requête en révision avait débouché sur des expertises graphologiques, qui concluaient à l&rsquo;impossibilité d&rsquo;attribuer l&rsquo;inscription à Mme Marchal, et sur la mise en évidence de deux ADN masculins non-identifiés.</p>
<p>Mais le 20 novembre 2002, la Cour de révision avait rejeté la demande d&rsquo;un nouveau procès estimant qu' »il est impossible de déterminer à quel moment, antérieur, concomitant ou postérieur au meurtre, ces traces ont été laissées ».</p>
<p>Si cette nouvelle requête de la défense d&rsquo;Omar Raddad est jugée recevable, elle sera examinée au fond par la commission d&rsquo;instruction de la Cour de révision lors d&rsquo;une audience, possiblement « d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année », espère son avocate.</p>
<p>Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion, sans possibilité de faire appel à l&rsquo;époque, Omar Raddad avait au total passé plus de sept ans en prison. Le jardinier marocain, qui n&rsquo;a jamais cessé de clamer son innocence, avait bénéficié d&rsquo;une grâce partielle du président Jacques Chirac et d&rsquo;une libération conditionnelle en 1998, sans pour autant être innocenté ou voir sa condamnation annulée.</p>
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		<title>Nouveau rebondissement dans l&#8217;affaire Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/49700</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:35:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Raddad]]></category>
		<category><![CDATA[rebondissement]]></category>
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					<description><![CDATA[Trente ans après, Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal, pour ce qui est communément appelé l’affaire « Omar Raddad », va-t-il enfin se voir rendre justice? Tout semble l’indiquer après que de nouveaux éléments, révélés par le journal le Monde, sont venus relancer &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Trente ans après, Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal, pour ce qui est communément appelé l’affaire « Omar Raddad », va-t-il enfin se voir rendre justice?</p>
<p>Tout semble l’indiquer après que de nouveaux éléments, révélés par le journal le Monde, sont venus relancer l’affaire poussant la défense d&rsquo;Omar Raddad, à vouloir déposer une nouvelle requête pour la révision de son procès.</p>
<p>Un rapport établi en 2019 par un expert privé auquel a eu accès le Monde conclut à la présence d&rsquo;une trentaine de traces d&rsquo;un ADN complet masculin n&rsquo;appartenant pas au jardinier et trouvées dans l&rsquo;une des fameuses inscriptions faites avec le sang de la victime qui désignaient Omar Raddad comme le meurtrier.</p>
<p>S’appuyant sur ce rapport, la défense du jardinier marocain va déposer, jeudi, une demande de révision du procès, a annoncé son avocate dans un communiqué relayé par les médias.</p>
<p>La requête sera déposée au palais de justice de Paris en présence de l&rsquo;académicien Jean Marie Rouart, auteur d&rsquo;un livre sur cette affaire criminelle, l&rsquo;une des plus célèbres en France, et de l&rsquo;ancien député Georges Fenech, un des artisans de la réforme qui a assoupli en 2014 les conditions de révision d&rsquo;une condamnation définitive, selon le communiqué.</p>
<p>« Grâce aux éléments nouveaux découverts depuis la dernière décision de rejet de la Cour de révision » en 2002, « la vérité sur l&rsquo;innocence d&rsquo;Omar Raddad sera reconnue, c&rsquo;est notre intime conviction », poursuit le communiqué.</p>
<p>Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion, sans possibilité de faire appel à l&rsquo;époque, Omar Raddad avait au total passé plus de sept ans en prison.</p>
<p>Le jardinier marocain, qui n&rsquo;a jamais cessé de clamer son innocence, avait bénéficié d&rsquo;une grâce partielle du président Jacques Chirac et d&rsquo;une libération conditionnelle en 1998, sans pour autant être innocenté ou voir sa condamnation annulée.</p>
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