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	<title>OCDE &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Rabat: entretien entre le Chef du gouvernement et le SG de l’OCDE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/163712</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 18:34:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a eu, mercredi à Rabat, des entretiens avec le Secrétaire général de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), Mathias Cormann, qui ont été l’occasion de saluer la coopération permanente et fructueuse entre le Royaume du Maroc et cette organisation internationale. Ces entretiens ont été l’occasion d’annoncer la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a eu, mercredi à Rabat, des entretiens avec le Secrétaire général de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), Mathias Cormann, qui ont été l’occasion de saluer la coopération permanente et fructueuse entre le Royaume du Maroc et cette organisation internationale.</p>
<p>Ces entretiens ont été l’occasion d’annoncer la clôture du Programme – pays II entre le Maroc et l’OCDE, portant sur le renforcement de l’accompagnement, le partenariat et la coopération dans la mise en œuvre d’une série de réformes structurantes en matière de gouvernance publique, d’économie et d’investissement, d’intégration sociale et de développement territorial, à travers la mise en place de davantage de bonnes pratiques adoptées par l’organisation, indique <a href="https://www.cg.gov.ma/fr/node/11911">un communiqué</a> du département du Chef de gouvernement.</p>
<p>Au cours de cette rencontre, le Chef du gouvernement a rappelé les mutations socio-économiques majeures que le Maroc connait Sous la Conduite Eclairée de SM Le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, qui ont permis au Royaume d’évoluer en une puissance économique régionale émergente, à travers l’adoption de stratégies ambitieuses dans de nombreux secteurs prometteurs, comme les énergies renouvelables, l’hydrogène vert, l’industrie automobile et l’aéronautique, ajoute la même source.</p>
<p>M. Akhannouch a également salué les conclusions positives de la première étude économique réalisée par l’OCDE sur le Maroc, ayant porté sur l’analyse de la situation économique du Royaume et dont M. Cormann a passé en revue les grandes lignes lors de ces entretiens. Les deux parties ont exprimé, à cette occasion, leur aspiration à poursuivre la dynamique du partenariat bilatéral et à aller de l’avant vers des perspectives nouvelles et prometteuses pour la coopération.</p>
<p>Le programme – pays II constitue un nouveau jalon pour le renforcement de la coopération constructive entre le Maroc et l’OCDE. Le Royaume du Maroc a été le premier pays dans la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient et parmi les quatre premiers pays au monde à signer un protocole d’accord pour un programme pays avec l’OCDE.</p>
<p>La première phase du Programme-pays 2015 – 2018 avait permis d’accompagner les réformes majeures engagées par le Maroc dans plusieurs domaines économiques et sociaux, ainsi qu’en matière de gouvernance, conclut le communiqué.</p>
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		<title>OCDE. La Suisse a annoncé son adhésion aux lignes directrices en matière de fiscalité internationale des entreprises</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/50777</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 08:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
		<category><![CDATA[suisse]]></category>
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					<description><![CDATA[La Suisse a annoncé son adhésion sous certaines conditions aux lignes directrices en matière de fiscalité internationale des entreprises, publiées par le Cadre inclusif de l&#8217;Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), composé actuellement de 139 pays membres. « Le Cadre inclusif de l’OCDE, composé actuellement de 139 pays membres a publié les lignes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Suisse a annoncé son adhésion sous certaines conditions aux lignes directrices en matière de fiscalité internationale des entreprises, publiées par le Cadre inclusif de l&rsquo;Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), composé actuellement de 139 pays membres.</p>
<p>« Le Cadre inclusif de l’OCDE, composé actuellement de 139 pays membres a publié les lignes directrices pour l’imposition à venir des grandes entreprises internationales. La Suisse y adhère en se déclarant favorable à la poursuite des travaux, mais maintient ses réserves et ses conditions », indique un communiqué du département fédéral des finances (DFF), publié jeudi soir. Les lignes directrices prévoient un transfert modéré des droits d’imposition vers les pays du marché ainsi que l’instauration d’un taux d’imposition mondial minimal d’au moins 15 %, explique le DFF.</p>
<p>La Suisse, comme d’autres pays, a adhéré à ces lignes directrices malgré de grandes réticences, en se déclarant favorable à la poursuite du projet et en émettant ses conditions, précise la même source. La Suisse « exige ainsi explicitement que les intérêts des petits pays innovants soient dûment pris en compte dans la formulation finale des règles et que les procédures législatives des pays concernés soient respectées lors de la mise en œuvre ».</p>
<p>La confédération veut en outre que les pays membres appliquent les nouvelles règles de manière uniforme et, en ce qui concerne le taux d’imposition minimal, que la solution adoptée soit équilibrée au niveau du taux d’imposition et de l’assiette fiscale, fait observer le communiqué.</p>
<p>La conclusion d’un accord multilatéral vise à éviter un imbroglio de solutions nationales et, ainsi, à renforcer la sécurité juridique. De nombreux États, en particulier les grands, avaient annoncé qu’ils feraient cavalier seul si l’OCDE échouait à trouver un accord multilatéral. En amont du projet, les entreprises potentiellement concernées en Suisse avaient souligné l’importance de conclure un tel accord, ajoute le DFF.</p>
<p>Les nouvelles règles reposent sur deux piliers et concerneront les grandes entreprises internationales. Le 1er pilier prévoit un transfert des droits d’imposition vers les États du marché. Les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel dépasse les 20 milliards d’euros et dont la marge de bénéfice est supérieure à 10 % devront déclarer une partie de leurs bénéfices dans la zone du marché. En Suisse, « cela devrait concerner un très petit nombre de grandes entreprises », explique le DFF.</p>
<p>Le 2e pilier prévoit l’instauration d’un taux d’imposition minimal d’au moins 15 % pour les entreprises internationales dont le chiffre d’affaires annuel dépasse les 750 millions d’euros. Quelque 200 entreprises suisses et un nombre important de filiales suisses de groupes étrangers dépassent cette limite du chiffre d’affaires.</p>
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		<title>Enseignement à distance. Un rapport PISA de l’OCDE révèle de « vastes disparités » en termes d’accès aux TIC à l’école</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27695</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 10:04:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[disparités]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement à distance]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la pandémie de la Covid-19 a entraîné des fermetures d’établissements scolaires partout dans le monde et forcé les enseignants et leurs élèves à s’adapter rapidement à l’enseignement en ligne, un nouveau rapport PISA de l’OCDE révèle de « vastes disparités », tant à l’intérieur des pays qu’entre eux, en termes d’accès aux technologies à l’école &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la pandémie de la Covid-19 a entraîné des fermetures d’établissements scolaires partout dans le monde et forcé les enseignants et leurs élèves à s’adapter rapidement à l’enseignement en ligne, un nouveau rapport PISA de l’OCDE révèle de « vastes disparités », tant à l’intérieur des pays qu’entre eux, en termes d’accès aux technologies à l’école et de compétences des enseignants en matière de TIC.</p>
<p>Le rapport « Effective Policies, Successful Schools » analyse les résultats des derniers tests PISA réalisés en 2018 auprès de quelque 600.000 élèves de 15 ans dans 79 pays et économies, indique l’Organisation de coopération et développement économiques dans un communiqué.</p>
<p>Dans les pays de l’OCDE, il y avait en moyenne, en 2018, près d’un ordinateur disponible à l’école à des fins éducatives pour chaque élève de 15 ans, rappelle-t-on.</p>
<p>Pourtant, dans de nombreux pays, les chefs d’établissement indiquent que les ordinateurs ne sont pas assez puissants en termes de capacité de calcul, une situation à laquelle est confronté un élève sur trois dans le monde.</p>
<p>« Cette crise a mis au jour les nombreuses failles et inégalités des systèmes éducatifs à travers le monde », a déclaré Andreas Schleicher, responsable de la Direction de l’éducation et des compétences de l’OCDE.</p>
<p>Le rapport souligne en outre que la capacité des enseignants à utiliser les technologies est très variable. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 65 % des élèves de 15 ans fréquentaient en 2018 un établissement scolaire dont le directeur estime que les enseignants possèdent les compétences techniques et pédagogiques nécessaires pour intégrer les outils numériques dans l’instruction. Cette proportion varie considérablement selon le cadre socio-économique dans lequel s’inscrit l’établissement, explique-t-on.</p>
<p>Certains élèves ne disposent même pas à la maison des éléments fondamentaux nécessaires à l’apprentissage, note le rapport, ajoutant qu’en moyenne, dans les pays de l’OCDE, 9 % des élèves de 15 ans n’ont pas, chez eux, d’endroit tranquille pour travailler.</p>
<p>Les résultats du PISA 2018 révèlent également des « disparités considérables » entre établissements favorisés et défavorisés dues à des pénuries de personnel éducatif et de ressources matérielles, notamment numériques.</p>
<p>« Il est essentiel de veiller à ce que l’ensemble des établissements disposent de ressources adéquates et de qualité, ainsi que d’un soutien approprié, pour que tous les élèves, quel que soit leur milieu, aient les mêmes chances d’apprendre et de réussir à l’école », selon le rapport.</p>
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