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	<title>nouveau MAE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Nouveau gouvernement italien: Un monarchiste nommé vice-président et ministre des Affaires étrangères</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/98419</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 22:28:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Tajani]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
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					<description><![CDATA[M. Antonio Tajani vient d’être nommé nouveau ministre des Affaires étrangères et vice-président du gouvernement Meloni? Du coup, surgit la question sur la nouvelle orientation de la politique étrangère italienne à la lumière de la conjoncture internationale actuelle.  Il est certes prématuré de se hasarder à des conjonctures sur le « programme » du nouveau patron du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">M. Antonio Tajani vient d’être nommé nouveau ministre des Affaires étrangères et vice-président du gouvernement Meloni? Du coup, surgit la question sur la nouvelle orientation de la politique étrangère italienne à la lumière de la conjoncture internationale actuelle. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est certes prématuré de se hasarder à des conjonctures sur le « programme » du nouveau patron du « palazzo della Farnesina » (siège du MAE italien, à Rome), alter ego de l’ex- Cavaliere Silvio Berlusconi et co-fondateur en 1994 de « Forza Italia » (un parti politique de centre droit, libéral-conservateur), mais les premiers indices dont nous disposons sont édifiants. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Comme le rapporte son blog personnel, M. Tajani, né le 4 août 1953 à Rome, est impliqué dans la politique depuis sa prime jeunesse: il a fait ses premiers pas en politique en tant que militant du « Front monarchiste des jeunes », avant d’occuper le poste de secrétaire-adjoint de ce front qui voulait restaurer en Italie la monarchie constitutionnelle. Entre le 29 juillet 1900 et le 9 mai 1946, l&rsquo;Italie était dirigée par le Roi Victor-Emmanuel III (en italien Vittorio Emanuele III, Vittorio Emanuele Ferdinando Maria Gennaro di Savoia).</span></p>
<p><strong>M. Tajani salue le rôle leader du Roi Mohammed VI dans la stabilité de la Méditerranée </strong></p>
<p>Président du Parlement européen, M. Tajani avait souligné, le 2 mars 2017 à Bruxelles, le rôle capital joué par le Maroc dans la stabilité de la Méditerranée. « Je veux remercier S.M. le Roi Mohammed VI et le gouvernement marocain pour le travail qu’ils font pour la stabilité de la Méditerranée et de la région. Grâce au Maroc, nous avons une situation moins dangereuse », avait-il affirmé dans une déclaration à la presse. Après avoir mis en exergue le caractère stratégique des relations entre le Maroc et l’Union européenne, M. Tajani a salué l’engagement du Royaume dans la lutte contre le terrorisme et pour son rôle de plateforme « entre l’Afrique et l’Europe, entre les pays musulmans et les pays européens ».</p>
<p><strong>Ascension politique fulgurante de l&rsquo;ex-journaliste vedette de la radio Rai</strong></p>
<p><span class="s1">Né à Rome le 4 août 1953, diplômé en droit, M. Tajani devient en 1980 journaliste, couvrant, parmi ses différentes fonctions, celle de correspondant au Liban et en URSS pour la radio Rai. Il occupera le poste de </span><span class="s1">rédacteur en chef du journal « Il Giornale » de 1987 à 1993, sous la direction d&rsquo;Indro Montanelli.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 1994, avec l&rsquo;entrée en politique de Silvio Berlusconi, Tajani est l&rsquo;un des fondateurs de « Forza Italia », devenant jusqu&rsquo;en 2005 coordinateur du parti dans le Latium. Avec la naissance du<span class="Apple-converted-space">  </span>gouvernement Berlusconi Ier, il devient<span class="Apple-converted-space">  </span>porte-parole du premier ministre. Pourtant, c&rsquo;est sur le plan international qu&rsquo;Antonio Tajani occupe les postes les plus importants de sa carrière politique: en 1994, il est élu député européen au Parlement européen, poste qu&rsquo;il occupera jusqu&rsquo;en 2008 puis à nouveau à partir de 2014 et jusqu&rsquo;au 12 octobre de cette année. En<span class="Apple-converted-space">  </span>2008, il<span class="Apple-converted-space">  </span>rejoint la Commission européenne<span class="Apple-converted-space">  </span>présidée par José Manuel Barroso, occupant les postes de commissaire aux transports et de vice-président de la Commission. En 2010, il est ensuite passé au poste d&rsquo;industrie et d&rsquo;entrepreneuriat, conservant le poste de vice-président.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au début de la nouvelle législature du Parlement européen en 2014, M. Tajani devient vice-président de l&rsquo;Assemblée. Deux ans et demi plus tard, en janvier 2017, il est élu<span class="Apple-converted-space">  </span>président du Parlement européen issu de l&rsquo;hémicycle: il exercera ses fonctions jusqu&rsquo;au 3 juillet 2019. A la fin de son mandat de président, Antonio Tajani devient vice-président du Parti populaire européen, le plus cohérent d&rsquo;un point de vue numérique à l&rsquo;Assemblée. Entre-temps, il a également assumé le poste de vice-président et coordinateur unique de « Forza Italia » en juillet 2018.</span></p>
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		<title>Espagne: Qui est José Manuel Albares, qui vient d&#8217;être nommé nouveau MAE en remplacement de González Laya ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/51597</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 12:20:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[José Manuel Albares]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau MAE]]></category>
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					<description><![CDATA[Sans surprise, Arancha González Laya a été débarquée au premier remaniement venu. Et c’est le diplomate de carrière José Manuel Albares, qui occupait jusqu&#8217;à ce samedi 10 juillet le poste d&#8217;ambassadeur d’Espagne en France, qui l&#8217;a remplacée à la tête de ce département stratégique. Né dans un quartier ouvrier de Madrid, rien ne prédestinait José Manuel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Sans surprise, Arancha González Laya a été débarquée au premier remaniement venu. Et c’est le diplomate de carrière José Manuel Albares, qui occupait jusqu&rsquo;à ce samedi 10 juillet le poste d&rsquo;ambassadeur d’Espagne en France, qui l&rsquo;a remplacée à la tête de ce département stratégique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Né dans un quartier ouvrier de Madrid, rien ne prédestinait José Manuel Albares à devenir un haut responsable pour l&rsquo;Espagne. A 48 ans, il est l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Espagne à Paris après avoir été le « sherpa » du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez, dont il est un proche.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>En diplomatie, il ne suffit pas d&rsquo;être présent sur twitter pour être le plus valorisé, même en ces temps</em>« . C&rsquo;est ainsi que ce diplomate chevronné s&rsquo;exprimait il y a quelques mois concernant la gestion catastrophique du ministère des Affaires étrangères par Arancha González Laya et son équipe, dont l&rsquo;activité sur les réseaux sociaux a été bien plus remarquée, dépassant de loin celle de tout autre ministre précédent.</span></p>
<p class="p1">Eu égard aux dégâts considérables provoqués ces derniers temps, <span class="s1">Manuel Albares aura certainement fort à faire pour replâtrer des relations hispano-marocaines sérieusement affectées par la très maladroite González Laya. </span></p>
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