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	<title>Nicolas Maduro &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Nicolas Maduro &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Le Sahara marocain et la chute des autres: Alger va-t-elle lâcher du lest?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/202358</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 10:06:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Penser que l’arrestation ou l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, quelles qu’en soient les dimensions politiques ou judiciaires, pourrait pousser l’Algérie à renoncer à son soutien historique au « Polisario » relève d’une lecture simpliste et illusoire des relations internationales. La question du Sahara marocain ne constitue pas, pour l’Algérie, un dossier conjoncturel dépendant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Penser que l’arrestation ou l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, quelles qu’en soient les dimensions politiques ou judiciaires, pourrait pousser l’Algérie à renoncer à son soutien historique au « Polisario » relève d’une lecture simpliste et illusoire des relations internationales.</p>
<p>La question du Sahara marocain ne constitue pas, pour l’Algérie, un dossier conjoncturel dépendant d’alliances fragiles en Amérique latine ou ailleurs. Elle s’inscrit dans une logique structurelle, profondément ancrée dans sa doctrine diplomatique depuis 1975, et intimement liée à ses équilibres internes, à la légitimité du régime et à son positionnement régional.</p>
<p>Comparer un événement à caractère pénal et souverain, comme l’affaire Maduro, à un conflit régional vieux de plusieurs décennies est une erreur d’analyse. Les relations internationales ne fonctionnent pas selon une logique de dominos automatiques : la chute d’un allié dans une région du monde n’entraîne pas mécaniquement un revirement stratégique dans une autre, surtout lorsqu’il s’agit d’un dossier perçu comme relevant de la sécurité nationale.</p>
<p>L’Algérie a déjà traversé des périodes d’isolement international bien plus sévères à savoir la guerre civile, les crises économiques majeures, les tensions aiguës avec des partenaires européens, sans jamais remettre en cause sa position sur le Sahara marocain. Il est donc illusoire d’imaginer qu’un événement survenu au Venezuela puisse provoquer un tel basculement.</p>
<p>Le véritable changement se situe ailleurs : dans l’évolution de l’approche onusienne, où le Conseil de sécurité privilégie désormais un règlement politique réaliste, et où l’initiative marocaine d’autonomie s’impose de plus en plus comme le cœur du processus politique, au détriment d’un référendum impraticable de l&rsquo;aveu même de l&rsquo;ONU.</p>
<p>Ces évolutions exercent certes une pression diplomatique progressive, mais elles ne contraignent pas l’Algérie à un changement immédiat. Elles ouvrent tout au plus la voie à des ajustements graduels, dépendant de calculs internes et régionaux complexes.</p>
<p>Le danger réel ne réside donc pas dans la position algérienne, mais dans l’illusion d’une victoire facile, fondée sur la chute de tel ou tel dirigeant.</p>
<p>Le Maroc ne gagne pas en pariant sur l’effondrement des autres, mais en consolidant sa légitimité, en renforçant ses alliances et en démontrant que sa proposition est à la fois légitime, réaliste et durable.</p>
<p>La diplomatie sérieuse se construit dans la durée, par l’accumulation patiente des acquis, et non par des événements circonstanciels.</p>
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		<item>
		<title>La chute de Nicolás Maduro : un tournant géopolitique aux conséquences directes pour le Sahara marocain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/202208</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 08:18:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO * L’arrestation spectaculaire de Nicolás Maduro par les forces spéciales américaines marque bien plus que la fin brutale d’un régime autoritaire en Amérique latine. Elle constitue un signal stratégique fort adressé à l’ensemble des réseaux politiques et idéologiques qui, depuis deux décennies, ont soutenu les mouvements séparatistes et les régimes hostiles à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Marco BARATTO *</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-202209" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/marcos.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/marcos.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/marcos-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p>L’arrestation spectaculaire de Nicolás Maduro par les forces spéciales américaines marque bien plus que la fin brutale d’un régime autoritaire en Amérique latine. Elle constitue un signal stratégique fort adressé à l’ensemble des réseaux politiques et idéologiques qui, depuis deux décennies, ont soutenu les mouvements séparatistes et les régimes hostiles à l’ordre international, notamment dans le dossier du Sahara marocain.</p>
<p>Héritier direct du projet bolivarien lancé par Hugo Chávez, Maduro a personnellement renforcé la relation entre le Venezuela et le « Polisario », faisant de cette cause un pilier idéologique de sa politique étrangère. Sous sa présidence, Caracas est devenu l’un des principaux centres de soutien diplomatique de milice séparatiste en Amérique latine. Les dirigeants de Rabouni ont été accueillis à plusieurs reprises au palais de Miraflores, bénéficiant d’une reconnaissance officielle, d’accords de coopération politique et d’un accès privilégié aux cercles décisionnels du régime bolivarien.</p>
<p>Cette relation ne relevait pas seulement de la solidarité idéologique. Elle s’inscrivait dans une stratégie plus large de Maduro visant à consolider un axe anti-occidental reliant Caracas, Alger et La Havane. Le soutien au « Polisario » permettait au Venezuela de s’ancrer indirectement en Afrique du Nord, en s’alignant sur la position algérienne et en renforçant son discours de confrontation avec les États-Unis et leurs alliés. Dans ce dispositif, le Sahara devenait un instrument politique, bien plus qu’une cause de « décolonisation ».</p>
<p>La chute de Maduro accélère aujourd’hui un processus déjà engagé : l’érosion continue du soutien international au séparatisme sahraoui. Depuis plus d’une décennie, les piliers historiques de ce réseau se sont effondrés ou affaiblis. La Libye de Kadhafi a disparu en 2011, la Syrie de Bachar al-Assad s’est progressivement retirée de toute capacité d’influence régionale, et plusieurs pays d’Amérique du Sud ont retiré leur reconnaissance à la pseudo « République arabe sahraouie démocratique ».</p>
<p>Dans ce nouveau contexte, le Maroc apparaît comme le principal bénéficiaire du réalignement stratégique en cours. Sa proposition d’autonomie, soutenue par les États-Unis et de plus en plus considérée comme la seule solution réaliste par de nombreux acteurs internationaux, gagne en crédibilité à mesure que les soutiens du « Polisario » se réduisent. Même la Russie adopte désormais une posture de neutralité prudente, illustrant le déclin de la centralité du dossier saharien dans les confrontations idéologiques globales.</p>
<p>L’Algérie, dernier pilier structurant du « Polisario », se retrouve de plus en plus isolée. La pression internationale s’intensifie pour l’amener à abandonner la logique du blocage et à s’engager dans un processus de négociation crédible avec Rabat. Son isolement diplomatique limite désormais sa capacité d’influence, tant aux Nations unies que sur les scènes africaine et moyen-orientale.</p>
<p>Dans ce paysage en recomposition, la position italienne interroge. Rome semble maintenir une proximité stratégique avec Alger au risque de s’éloigner de ses partenaires occidentaux, dans un contexte marqué par des enjeux migratoires et sécuritaires majeurs.</p>
<p>L’arrestation de Maduro rappelle une évidence géopolitique : les alliances fondées sur l’idéologie plutôt que sur la stabilité finissent par s’effondrer. Le séparatisme sahraoui perd ses soutiens historiques, tandis que le Maroc consolide sa place comme acteur central de stabilité régionale.</p>
<p><strong><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"> *  Essayiste italien</span></strong></p>
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		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. La Dernière Nuit du Raïs Maduro</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/202145</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 13:39:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[venezuela]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA Le scénario est désormais factuel: capture, transfert à New York, mise en accusation pour narcoterrorisme. Un précédent historique marquant. Place alors aux «Débats» ou «Opinions». De chef d’État à chef de cartel: le cas Maduro ou quand la puissance redéfinit le droit. Un président en exercice est extrait de son palais: Des bombes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Aziz DAOUDA</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-198631" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/Aziz_daouda_JPG-300x300-1.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/Aziz_daouda_JPG-300x300-1.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/Aziz_daouda_JPG-300x300-1-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p class="blu-article-first-paragraph"><span class="blu-article-lead">Le scénario est désormais factuel: capture, transfert à New York, mise en accusation pour narcoterrorisme.</span> Un précédent historique marquant. Place alors aux «Débats» ou «Opinions». De chef d’État à chef de cartel: le cas Maduro ou quand la puissance redéfinit le droit.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Un président en exercice est extrait de son palais: Des bombes sont larguées au loin; dispersion d&rsquo;attention et paralysie des systèmes de défense; Scénario maitrisé parfaitement bien mené. Un chef d&rsquo;Etat a été enlevé par une armée étrangère puis exhibé menottes aux poignets devant les caméras à New York : la scène rappelle la fin de Manuel Noriega en 1989.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Cette fois, ce n’est pas le général panaméen mais bien le révolutionnaire Nicolás Maduro, une sorte de relique bolivarienne, chef de l’État vénézuélien depuis 2013, désormais officiellement poursuivi pour narcoterrorisme par la justice américaine et incarcéré à Brooklyn. Le message est limpide: quand une superpuissance le décide, un président peut cesser d’être un sujet de droit international pour devenir un chef de cartel comme un autre. La puissance va déterminer et la qualification et le sort: dans un déroulé différent: Kaddafi, Sadam ont finit autrement mais aussi sur décisions de puissances étrangères.</p>
<p class="blu-article-paragraph">La clé de voûte de cette opération est moins militaire que narrative. Washington ne présente pas Maduro comme un ennemi politique, mais comme le cerveau d’une conspiration criminelle transnationale, prolongeant l’acte d’accusation déjà déposé en 2020 devant la cour fédérale de New York. Ce simple glissement de catégorie, du politique au pénal, du souverain au trafiquant, permet de contourner l’obsession contemporaine pour la souveraineté, l’immunité des chefs d’État et la nécessité d’un mandat multilatéral onusien. L’image n’est plus celle d’une invasion, mais d’une «opération de police» extraterritoriale destinée à protéger la santé publique américaine, un récit rodé depuis la «guerre contre la drogue» en Amérique latine.</p>
<p class="blu-article-paragraph">On croit assister à une scène de série télévisée: agents de la DEA et forces spéciales, lecture des droits, transfèrement vers un centre de détention fédéral, annonce solennelle du procureur. En réalité, c’est une démonstration de puissance stratégique. L’arrestation d’un chef d’État dans son lit, avec un appareil sécuritaire pris de vitesse et possiblement complice signe moins une victoire militaire qu’une humiliation systémique: celle d’un régime qui se rêvait bastion anti-impérialiste et se découvre incapable de protéger son propre président. Le «tigre» chaviste se révèle être un tigre de papier: fort en slogans, faible en capacité réelle.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Les juristes rappelleront, à juste titre, que le droit international protège l’immunité des chefs d’État en exercice, sauf exceptions très encadrées. Mais l’histoire offre une autre leçon, moins confortable: depuis Noriega jusqu’aux mandats de la Cour pénale internationale contre Omar el‑Béchir ou Vladimir Poutine, la frontière entre souveraineté et responsabilité pénale n’a cessé de s’effriter. Déjà en 1998, l’arrestation d’Augusto Pinochet à Londres sur la base d’un mandat espagnol avait inauguré l’ère de la compétence universelle contre les anciens dirigeants. Aujourd’hui, avec Maduro, un pas supplémentaire est franchi: il ne s’agit plus d’un ex‑dictateur malade en visite médicale, mais d’un président en fonction, capturé par la force et jugé à l’étranger pour narcoterrorisme mettant en danger la santé des citoyens spécifiquement américains.</p>
<p class="blu-article-paragraph">La réaction internationale souligne la brutalité de ce changement d’époque. Quelques capitales dénoncent une «méthode cow-boy» contraire à la Charte des Nations unies; d’autres se réfugient dans une prudente indignation verbale, vite diluée dans les communiqués. Mais le plus frappant est ailleurs: nombre de dirigeants qui, hier encore, posaient complaisamment avec Maduro, acceptaient ses décorations et louaient son «courage bolivarien», se découvrent soudain une mémoire courte. Les archives regorgent de ces accolades devenues embarrassantes: elles rappellent que la diplomatie affectionne les grands mots, souveraineté, dignité, résistance, tant qu’ils ne coûtent rien. Abdelmajid Tebboune doit regretter aujourd&rsquo;hui ses propos récents, insultants, à l&rsquo;égard des puissances et autres ayant reconnu explicitement la marocanité du Sahara naguère espagnol.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Dans l&rsquo;affaire Maduro, Donald Trump a trouvé sa formule: renverser un régime sans prononcer le mot «guerre», capturer un président sans le reconnaître comme tel. L’opération viole de facto l’esprit du droit international, mais elle s’enrobe dans le langage du droit pénal américain, avec ses chefs d’accusation, ses juges, ses jurés, ses procédures. Au Congrès, quelques voix s’alarment du précédent créé. Cependant, l’histoire politique des USA montre que, face à ce qui est défini comme un «intérêt vital»: lutte contre la drogue, terrorisme, protection du territoire, les querelles partisanes cèdent rapidement la place à un réflexe d’unité.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Désormais, la scène se déplace à la cour fédérale de New York. Maduro, très riche sera épaulé par des avocats prestigieux, contestera la légitimité de la procédure, dénoncera un procès politique, tentera de transformer le prétoire en tribune anti-impérialiste. Les USA, eux, mettront en avant leur lutte contre un «narco‑État» qui aurait inondé leur marché de cocaïne en lien avec des groupes armés colombiens et des réseaux criminels. Peu importe, à ce stade, que la vérité judiciaire soit totalement établie ou non: l’image du président vénézuélien dans la cage des accusés pèsera durablement plus que tous les discours télévisés.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Pour une partie de l’Amérique latine et au‑delà, cette arrestation suscite un réel soulagement: celui de voir un dirigeant accusé de dérive autoritaire, de corruption massive et de collusion avec le narcotrafic répondre enfin devant un juge. Ce sentiment est compréhensible. Mais faut il s’arrêter là. Car l’épisode rappelle une vérité dérangeante: la souveraineté, dans le système international actuel, est devenue conditionnelle. Conditionnelle à la capacité de se défendre, de tisser des alliances efficaces, de ne pas franchir certaines lignes rouges fixées par d’autres. Conditionnelle, surtout, au récit que les puissants imposent au reste du monde.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le cas Maduro ne doit ni faire oublier la brutalité de son régime, ni masquer le précédent qu’il crée. Il a provoqué l&rsquo;exil de plus de 8 millions de personnes. Qu’un président soupçonné de crimes graves soit jugé, beaucoup s’en féliciteront. Qu’une puissance s’arroge le droit unilatéral de l’enlever et de le juger chez elle, sans mandat international incontestable, devrait inquiéter même ses alliés. Ces outils, une fois créés, risquent de ne plus être confinés à un seul «ennemi». Ceux qui se rassurent aujourd’hui en pensant qu’ils ne seront jamais la cible de telles pratiques prennent le risque, demain, de découvrir à leurs dépens que, là aussi, le récit a changé.<br />
Ce fut la dernière nuit du Rais Maduro&#8230;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Lâche! Venez à moi! Je vous attends au palais de Miraflores! »: Maduro s&#8217;est « trumpé » de courage !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/202131</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 11:23:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[la chute]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
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					<description><![CDATA[« Lâche ! N&#8217;ose même pas défier un homme courageux ! Venez à moi! Je vous attends ici au palais de Miraflores (la résidence présidentielle vénézuélienne) ! Ne tarde pas trop, lâche ! Viens me chercher si tu peux, lâche ! ». C’est par ces mots que le dictateur vénézuélien, Nicolás Maduro, a menacé le président américain, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Lâche ! N&rsquo;ose même pas défier un homme courageux ! Venez à moi! Je vous attends ici au palais de Miraflores (la résidence présidentielle vénézuélienne) ! Ne tarde pas trop, lâche ! Viens me chercher si tu peux, lâche ! ». C’est par ces mots que le dictateur vénézuélien, Nicolás Maduro, a menacé le président américain, Donald Trump, il y a quelques semaines.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="es"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/203c.png" alt="‼" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> La chulería de Maduro tiene fecha de caducidad.</p>
<p>« ¡Señor cobarde, venga por mí! ». Atrás quedaron los gritos, las amenazas y la chulería de quien se creía intocable. El hombre que hundió a Venezuela en el hambre y la violencia ya está en manos de la justicia. <a href="https://t.co/ro04jBK7R3">pic.twitter.com/ro04jBK7R3</a></p>
<p>— okdiario.com (@okdiario) <a href="https://twitter.com/okdiario/status/2007467589757178308?ref_src=twsrc%5Etfw">January 3, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Cette menace n&rsquo;a pas résisté à l&rsquo;épreuve des faits. Le satrape de Caracas a été « cueilli » aux aurores de ce samedi 3 janvier 2026 comme un vulgaire délinquant par Delta Force, une unité des Forces spéciales US, et conduit, les yeux bandés, à New York où il sera jugé pour narcoterrorisme, complot pour importer de la cocaïne aux États-Unis, et corruption.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="es"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f440.png" alt="👀" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Así fue la llegada del dictador Maduro a Nueva York, escoltado por los agentes de la DEA en la Base de la Guardia Nacional Aérea Stewart. <a href="https://t.co/6hW2VsiKTK">pic.twitter.com/6hW2VsiKTK</a></p>
<p>— okdiario.com (@okdiario) <a href="https://twitter.com/okdiario/status/2007726653200282007?ref_src=twsrc%5Etfw">January 4, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Nicolás s&rsquo;est « trumpé » de courage. Il n&rsquo;a opposé aucune résistance au « Satan » américain, qui lui a infligé une humiliation inoubliable.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="es"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26d3.png" alt="⛓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Nicolás Maduro llega a Nueva York para enfrentar cargos por narcoterrorismo.</p>
<p>Tras su captura y posterior extracción de territorio venezolano, el dictador fue trasladado en un vuelo de alta seguridad para ser puesto a disposición de la justicia estadounidense. <a href="https://t.co/A7AgYfRDXY">pic.twitter.com/A7AgYfRDXY</a></p>
<p>— okdiario.com (@okdiario) <a href="https://twitter.com/okdiario/status/2007712491896229905?ref_src=twsrc%5Etfw">January 4, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Quant au peuple vénézuélien frère, il s&rsquo;est débarrassé d&rsquo;une raclure dont le mérite « inique » est d&rsquo;avoir mis le Venezuela en coupe réglée.</p>
<p>Une leçon magistrale à qui veut encore bien voir ou écouter.</p>
<p>Les satrapes d&rsquo;Alger et leurs laquais de Rabouni s&rsquo;y reconnaîtront peut-être mais doivent savoir ce qui les attend. Ils sont les vrais « orphelins » de la chute de Nicolás&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Frappes américaines sur le Venezuela, le dictateur Maduro « capturé et exfiltré »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/202061</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 12:05:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[capturee]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[venezuela]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi que les forces américaines avaient capturé et exfiltré le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après avoir lancé une « attaque de grande envergure » contre le pays sud-américain. « Les Etats-Unis d&#8217;Amérique ont mené avec succès une attaque de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolas Maduro, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi que les forces américaines avaient capturé et exfiltré le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après avoir lancé une « attaque de grande envergure » contre le pays sud-américain.</p>
<p>« Les Etats-Unis d&rsquo;Amérique ont mené avec succès une attaque de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolas Maduro, qui, avec son épouse, a été capturé et exfiltré du pays », a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="es">CAPTURARON A MADURO!! NO LO PUEDO CREER TRUMP CONFIRMÓ QUE TIENEN A MADURO!!!</p>
<p>NICOLÁS MADURO Y CILIA FLORES FUERON CAPTURADOS Gracias Trump <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1fa-1f1f8.png" alt="🇺🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> « VIVA VENEZUELA LIBRE » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1fb-1f1ea.png" alt="🇻🇪" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/KVgd7wEGYz">pic.twitter.com/KVgd7wEGYz</a></p>
<p>— Sumit (@SumitHansd) <a href="https://twitter.com/SumitHansd/status/2007394773502685231?ref_src=twsrc%5Etfw">January 3, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il a ajouté qu&rsquo;il ferait une conférence de presse à 11H00 (16H00 GMT) dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, au sujet de ces frappes, dont le bilan humain est dans l&rsquo;immédiat inconnu.</p>
<p>Le numéro deux du Département d&rsquo;Etat américain, Christopher Landau, a proclamé une « nouvelle ère » pour le Venezuela, dont le gouvernement socialiste est accusé par Washington de jouer un rôle majeur dans le narcotrafic.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">« The United States of America has successfully carried out a large scale strike against Venezuela and its leader, President Nicolas Maduro, who has been, along with his wife, captured and flown out of the Country. This operation was done in conjunction with U.S. Law Enforcement.… <a href="https://t.co/sFa5OC4ZrZ">pic.twitter.com/sFa5OC4ZrZ</a></p>
<p>— The White House (@WhiteHouse) <a href="https://twitter.com/WhiteHouse/status/2007396973758816564?ref_src=twsrc%5Etfw">January 3, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>La vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, a déclaré à la télévision ignorer où se trouvait le président Maduro et exigé des Etats-Unis « une preuve de vie » du couple Maduro.</p>
<p>Caracas a dénoncé une « très grave agression militaire » après les frappes en pleine nuit autour de la capitale et sa région, que le président colombien, Gustavo Petro, a attribuées à une attaque « de missiles ».</p>
<p>De premières puissantes explosions ont été entendues peu avant 02H00 du matin (06H00 GMT) à Caracas et dans les environs de la capitale, jusqu&rsquo;à 03H15 (07H15 GMT), a constaté l&rsquo;AFP.</p>
<p>Donald Trump accuse depuis des mois le président Maduro d&rsquo;être à la tête d&rsquo;un vaste réseau de narcotrafic, ce que l&rsquo;intéressé dément.</p>
<p>« Le Venezuela rejette et dénonce (&#8230;) la très grave agression militaire perpétrée par (&#8230;) les Etats-Unis contre le territoire et la population vénézuéliens, dans les localités civiles et militaires de Caracas et les Etats de Miranda, Aragua et La Guaira autour de Caracas », a indiqué un communiqué du gouvernement.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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		<title>Venezuela: Le pari f(L)ou du dictateur Maduro !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/159693</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 10:22:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[venezuela]]></category>
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					<description><![CDATA[Le blocage par Caracas d&#8217;un vol transportant des anciens chefs d&#8217;Etat latino-américains voulant observer la présidentielle de dimanche a contribué à alourdir une ambiance déjà tendue au Venezuela, où Nicolas Maduro brigue un troisième mandat face à l&#8217;ex-ambassadeur Edmundo Gonzalez Urrutia. Les deux camps se disent persuadés de remporter le scrutin. D&#8217;un côté, le président &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le blocage par Caracas d&rsquo;un vol transportant des anciens chefs d&rsquo;Etat latino-américains voulant observer la présidentielle de dimanche a contribué à alourdir une ambiance déjà tendue au Venezuela, où Nicolas Maduro brigue un troisième mandat face à l&rsquo;ex-ambassadeur Edmundo Gonzalez Urrutia.</p>
<p>Les deux camps se disent persuadés de remporter le scrutin. D&rsquo;un côté, le président Maduro, 61 ans, qui s&rsquo;est fait surnommer « Coq de combat » depuis le début de la campagne électorale, assure que le pays est derrière lui.</p>
<p>De l&rsquo;autre M. Gonzalez Urrutia, 74 ans, qui a remplacé au pied levé la charismatique cheffe de l&rsquo;opposition Maria Corina Machado, déclarée inéligible, s&rsquo;appuie sur des sondages dont la plupart lui donnent plus de 20 points d&rsquo;avance.</p>
<p>Parlant d' »un blocage de l&rsquo;espace aérien vénézuélien », le président panaméen José Raul Mulino a accusé Caracas d&rsquo;avoir empêché le décollage d&rsquo;un vol commercial depuis l&rsquo;aéroport de Tocumen, au Panama, vers la capitale vénézuélienne qui comptait parmi ses passagers plusieurs ex-présidents latino-américains.</p>
<p>Ce groupe comprend Mireya Moscoso (Panama), Miguel Angel Rodriguez (Costa Rica), Jorge Quiroga (Bolivie) et Vicente Fox (Mexique), tous membres de l&rsquo;Initiative démocratique de l&rsquo;Espagne et des Amériques (groupe IDEA) et fervents critiques du gouvernement Maduro.</p>
<p>« Mauvais signe pour dimanche », a réagi M. Fox dans une interview à l&rsquo;émission mexicaine Grupo Formula. « Ils nous ont fait descendre de l&rsquo;avion en usant du chantage, en exerçant des pressions depuis le Venezuela ».</p>
<p>Mercredi, Diosdado Cabello, le puissant ancien vice-président, souvent considéré comme le numéro 2 du pouvoir vénézuélien même s&rsquo;il n&rsquo;apparait plus dans l&rsquo;exécutif, avait déjà laissé entrevoir l&rsquo;interdiction de séjour des anciens chefs d&rsquo;Etat.</p>
<p>« Si vous n&rsquo;êtes pas invité à une fête, que vous dit-on? (&#8230;)  S&rsquo;il vous plaît, soyez gentil, et partez  (&#8230;) Ils ne sont pas invités, ce sont des faiseurs de show », a-t-il déclaré lors de son émission télévisée hebdomadaire. « Ils ne vont pas venir ici nous emmer&#8230; ce pays se respecte! ».</p>
<p>Dix députés et eurodéputés du Parti populaire (PP, droite) espagnol, ainsi qu&rsquo;un député colombien et un autre équatorien, ont eux dénoncé le fait de s&rsquo;être fait refuser l&rsquo;entrée au Venezuela à leur arrivée à l&rsquo;aéroport de Maiquetia, près de Caracas.</p>
<p>« Nous sommes en train d&rsquo;être expulsés (&#8230;). Malheureusement, la police de Maduro est impitoyable », a déclaré Miguel Tellado du PP sur le réseau social X.</p>
<p>Ces incidents ajoutent aux inquiétudes suscitées dans la région par les mises en garde de M. Maduro contre un possible « bain de sang » en cas de victoire de l&rsquo;opposition.</p>
<p>Les présidents du Brésil et du Chili, Luiz Inacio Lula da Silva et Gabriel Boric, tous deux de gauche, ont exprimé leurs inquiétudes. « Maduro doit apprendre : quand on gagne, on reste. Quand on perd, on s&rsquo;en va », a notamment déclaré Lula.</p>
<p>Le porte-parole de la Maison Blanche pour la sécurité intérieure, John Kirby, a lui estimé que « la répression politique et la violence sont inacceptables ».</p>
<p>Les Etats-Unis, l&rsquo;Union européenne et une grande partie de la communauté internationale n&rsquo;avaient pas reconnu la réélection de M. Maduro en 2018 lors d&rsquo;un scrutin boycotté par l&rsquo;opposition et, selon elle, entaché de fraudes.</p>
<p>Mme Machado a indiqué s&rsquo;être entretenue avec les présidents argentin, Javier Milei, paraguayen, Santiago Peña, et uruguayen, Luis La Calle Pou. Elle les a remerciés pour « leur solidarité et leur soutien » dans la « lutte pour la démocratie ». « Nous serons toujours aux côtés du peuple vénézuélien », a répondu M. Milei, adversaire déclaré de Maduro.</p>
<p>Sur le terrain, « tout est prêt » a déclaré le président du Conseil national électoral (CNE) Elvis Amoroso, précisant que le processus d&rsquo;installation des 30.000 bureaux de vote avait commencé dans la matinée.</p>
<p>Des militants de l&rsquo;opposition se sont plaints de retards et le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez, a lancé : « Alerte ! Ils essaient déjà, avec des accusations tendancieuses à travers les réseaux sociaux, de gâcher le climat électoral ».</p>
<p>L&rsquo;ONG de Défense des droits humains Foro Penal a déclaré vendredi que 135 personnes ont été arrêtées dans le cadre de la campagne de l&rsquo;opposition, soulignant que 47 restent en détention.</p>
<p>L&rsquo;opposition dénonce depuis des semaines une « persécution politique » du pouvoir avec des arrestations ainsi que les fermetures administratives et amendes infligées aux commerçants, hôtels ou restaurants qui travaillent avec l&rsquo;opposition. Le gouvernement vénézuélien accuse lui régulièrement l&rsquo;opposition de fomenter des complots contre le président Nicolas Maduro.</p>
<p>Foro Penal dénombre 305 « prisonniers politiques » au Venezuela, dont 30 femmes.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Alger déroule le tapis rouge au dictateur vénézuélien Nicolas Maduro</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/83900</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 13:21:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
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					<description><![CDATA[Le dictateur vénézuélien, Nicolás Maduro, est arrivé mercredi soir à l&#8217;aéroport d&#8217;Alger où il a été reçu « avec les honneurs militaires », rapporte l&#8217;agence de presse espagnole « EFE ». Le satrape de Caracas, impliqué dans un trafic international de cocaïne, y compris avec le Hezbollah, bras armé des Mollahs d&#8217;Iran au Sud-Liban, était accompagné de son épouse &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le dictateur vénézuélien, Nicolás Maduro, est arrivé mercredi soir à l&rsquo;aéroport d&rsquo;Alger où il a été reçu « avec les honneurs militaires », rapporte l&rsquo;agence de presse espagnole « EFE ».</span></p>
<p>Le satrape de Caracas, impliqué dans un trafic international de cocaïne, y compris avec le Hezbollah, bras armé des Mollahs d&rsquo;Iran au Sud-Liban, était accompagné de son épouse <span class="s1">Cilia Flores. </span></p>
<p>Le voyage du despote vénézuélien intervient <span class="s1">au moment où se tient aux États-Unis un Sommet des Amériques dont le Venezuela est exclu.  </span></p>
<p class="p1">
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		<title>Espagne. Pablo Iglesias rattrapé par son parrain vénézuélien, Nicolas Maduro. Révélations chocs sur les financements occultes reçus par le fondateur de Podemos pour « changer le système politique » en Espagne!!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61194</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 10:57:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[PABLO IGLESIAS]]></category>
		<category><![CDATA[podemos]]></category>
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					<description><![CDATA[Rebondissement dans l’affaire des financements illégaux octroyés par le régime de Nicolas Maduro au parti de la gauche radicale espagnole, Podemos (au pouvoir), et au cabinet d&#8217;avocats de l&#8217;ancien juge espagnol Baltazar Garzón. Les témoignages recueillis auprès de l’ancien chef du renseignement militaire vénézuélien, Hugo Carvajal, arrêté le 10 septembre dernier à Madrid, ont finalement été &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Rebondissement dans l’affaire des financements illégaux octroyés par le régime de Nicolas Maduro au parti de la gauche radicale espagnole, Podemos (au pouvoir), et au cabinet d&rsquo;avocats de l&rsquo;ancien juge espagnol Baltazar Garzón. Les témoignages recueillis auprès de l’ancien chef du renseignement militaire vénézuélien, Hugo Carvajal, arrêté le 10 septembre dernier à Madrid, ont finalement été retenus par le ministère public espagnol. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon le quotidien El Confidencial, le ministère public espagnol a jugé « <strong>crédibles</strong> » les informations fournies par l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;espionnage militaire vénézuélien, Hugo « el Pollo » Carvajal, qui impliquent des dirigeants de Podemos dans la collecte de sommes d&rsquo;argent auprès du régime chaviste.</span></p>
<p>L&rsquo;ancien proche collaborateur de Maduro cherche à travers cette collaboration avec la justice espagnole, à obtenir le statut de « témoin protégé » afin d&rsquo;éviter son extradition vers les États-Unis où il est accusé de trafic de cocaïne en connivence avec la présidence vénézuélienne.</p>
<p class="p1"><span class="s1"> Hugo Carvajal a ainsi reconnu avoir exécuté un ordre de l&rsquo;ancien président vénézuélien Chavez pour verser un montant de 6,7 millions de dollars (environ 5,7 millions d&rsquo;euros) à la Fondation CEPS, le Centre d&rsquo;études politiques et sociales financé par Hugo Chávez entre 2003 et 2011. Pour information, le CEPS préfigurait la naissance en 2011 du Mouvement des Indignés, d&rsquo;où naîtra en 2016 le parti d&rsquo;extrême-gauche, Podemos.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le CEPS aurait reçu l&rsquo;argent vénézuélien en 2008. L&rsquo;ordre présidentiel de Chavez fait expressément mention de Pablo Iglesias, Juan Carlos Monedero et Jorge Verstrynge et invoque en guise de motif de paiement, la volonté « <strong>de promouvoir en Espagne un changement politique encore plus proche du gouvernement bolivarien</strong>« !!!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et ce n’est pas tout! En 2013, le régime de Nicolas Maduro, toujours selon El Pollo Carvajal, a transféré une somme de 142.000 dollars (122.000 euros) pour financer le plan communicationnel du stand de la compagnie pétrolière étatique vénézuélienne PDVSA lors d&rsquo;une exposition à Moscou. Selon Hugo Carvajal, cette opération aurait servi à dissimuler un autre transfert de fonds aux membres fondateurs de Podemos tels que Carolina Bescansa et Jorge Lago, qui apparaissent comme les destinataires de l’argent.</span></p>
<p><strong>L&rsquo;ancien juge pro-polisario, <span class="s1">Baltasar Garzón, sur la sellette</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Outre les révélations liées à Podemos, Hugo Carvajal a également dévoilé le transfert, en 2016, d’un montant astronomique de 8,8 millions d’euros au cabinet d’avocats (Ilocad SL) de l’ancien juge Baltazar Garzón. </span></p>
<p>Pour précision, <span class="s1">Baltasar Garzón, ancien juge de l&rsquo;Audience nationale espagnole, roulait pour Alger et le « polisario ». Le 7 janvier 2010, alors que l&rsquo;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika était en visite à Madrid, il avait annoncé sa volonté de se rendre à Tindouf pour soi-disant enquêter sur de prétendus « crimes de guerre perpétrés par des responsables marocains » au Sahara.</span></p>
<p>Preuve de sa connivence avec Nicolas Maduro, Baltazar Garzon a été récemment chargé par ce dernier de défendre le bras financier du régime chaviste, Alex Saab, extradé samedi dernier du Cap-Vert vers les États-Unis où il sera jugé pour blanchiment d&rsquo;argent.</p>
<p class="p1">
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		<title>Alex Saab, bras financier du Hezbollah et du dictateur vénézuélien N. Maduro, sera extradé vers les États-Unis</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/41140</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 18:48:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[alex saab]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
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					<description><![CDATA[Le scénario que le Hezbollah et Caracas redoute plus que tout se précise: Alex Saab, leur bras financier arrêté en juin 2020 au Cap vert, sera extradé incessamment vers les États-Unis. L’information vient d’être donnée par diariolasamericas.com, le plus vieux site hispanophone aux USA, basé à Miami. La nouvelle fait aussi trembler Podemos, membre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le scénario que le Hezbollah et Caracas redoute plus que tout se précise: Alex Saab, leur bras financier arrêté en juin 2020 au Cap vert, sera extradé incessamment vers les États-Unis.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’information vient d’être donnée par diariolasamericas.com, le plus vieux site hispanophone aux USA, basé à Miami. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La nouvelle fait aussi trembler Podemos, membre de l’actuelle coalition gouvernementale espagnole. Alex Saab, escroc de haut vol chargé du blanchiment d’argent au profit de Maduro et du Hezbollah libanais, aurait des détails importants à livrer à la justice US sur le financement du parti de l&rsquo;extrême-gauche espagnole, dont le chef Pablo Iglesias, deuxième vice-président de l’actuel gouvernement, est pointé pour ses accointances avec Nicolas Maduro et… le front séparatiste du polisario. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis l’Espagne, l’ancien juge ami du polisario et de Podemos Baltazar Garzon a été mobilisé pour assurer la défense d&rsquo;Alex Saab au Cap Vert, où il est détenu en attendant que la justice se prononce sur la demande d’extradition formulée par les USA. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’extradition de cet escroc professionnel permettra de démêler l’écheveau des liens entre le satrape de Caracas, Nicolas Maduro, et ses « amis » en Espagne, Algérie et au Liban. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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