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	<title>Nabyl Lahlou &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Nabyl Lahlou &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Notre hommage à Nabyl Lahlou&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Nabyl Lahlou]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a cinq ans, le journal lecollimateur.ma rendait, sous la plume sublime de l&#8217;écrivain et acteur culturel Brahim ZARKANI, un vibrant hommage à Nabyl Lahlou, qui nous a quitté douloureusement ce jeudi matin. Nous  reproduisons in extenso le texte de cet hommage mérité à l&#8217;artiste regretté.  Par: Brahim ZARKANI* Faut-il oublier Nabyl Lahlou ? Qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Il y a cinq ans, le journal lecollimateur.ma rendait, sous la <a href="https://lecollimateur.ma/53072?fbclid=IwY2xjawRpS4xleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeeprT7I16p1Qt4LFQTywYZej9ZM3ftdx7P2GJn4yUbJ5bRpzrOcEokzGojk4_aem_kPSq7vsOSUGH3McRramEhg">plume</a> sublime de l&rsquo;écrivain et acteur culturel Brahim ZARKANI, un vibrant hommage à Nabyl Lahlou, qui nous a quitté douloureusement ce jeudi matin. Nous  reproduisons in extenso le texte de cet hommage mérité à l&rsquo;artiste regretté. </em></p>
<p>Par: Brahim ZARKANI*</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-211019" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/zarkani-300x300-1.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/zarkani-300x300-1.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/zarkani-300x300-1-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p class="p3"><span class="s1">Faut-il oublier Nabyl Lahlou ? </span><span class="s1">Qui se souvient de cette boule de nerfs… ce troublant regard d’un homme qui porte les stigmates d’une traversée de l’enfer de la création ? Où est ce fou qui n’a pas su mettre sa langue dans sa poche. Celui qui pointe du doigt « les bourreaux des créateurs » comme il aime bien les définir.<span class="Apple-converted-space">  </span>Celui qui a vendu son âme à ce mystérieux fantôme du théâtre.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nous avons besoin de ce colosse si fort et si fragile, capable de nous claquer la porte au nez après une discussion houleuse. Un artiste possédé par ce théâtre qui se respecte. Il a écrit ses propres pièces en passant au peigne fin ces minuscules et terribles blessures de notre société. Il n’a jamais engagé des concessions. Égal à lui-même, il nous rappelle Kurosawa dans son geste majeur où il était prêt à passer à l’acte fatal… le hara-kiri pour sauver son art.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nabyl Lahlou qui ne craint l’affrontement du vide, c’est le seul qui a osé jouer devant une salle vide avec la même ferveur que dans une salle comble. Pas de retard, les portes du théâtre se ferment à l’heure annoncée sur les affiches de ses pièces de théâtre. Il a endossé le rôle du fou de Gogol tout en sachant pertinemment qu’il est considéré dans son pays natal comme le fou de la cité. Son tempérament nous interpelle et nous interroge mais malheureusement, on n’a pas su à quel point nous avons loupé le temps de la considération de ce personnage haut en couleurs. Un homme qui sort du lot de la banalité. Il a fallu le prendre au sérieux.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Qui se rappelle ses films « Al Kanfoudi » (1978), « Le Gouverneur général de l’île Chakerbakerben »(1980), « Brahim Yach » (1981), « L’âne qui brait » (1984), « Komany » (1990), « La nuit du crime » (1992).  Un univers surréaliste, absurde, une parabole à géométrie variable qui nous renseigne sur ce « Majdoub » du temps moderne.<br />
</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">C’est malheureux de ne placer ce monument là où il faut afin d’assurer la transition et la transmission de la mémoire relative à cette expérience théâtrale et cinématographique à cette nouvelle génération d’artistes. Écouter cet homme qui – malgré les difficultés de la production – continue à créer. La dernière création en date, est la mise en scène de sa pièce de théâtre « La femme au Colt 45 », interprétée seule sur scène par sa comédienne fétiche Sophia Hadi.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><br />
Nabyl lahlou est une valeur sûre pour donner du sens au théâtre marocain. Il a écrit un chapitre de la rébellion créatrice où il était en avance par rapport à son époque. Il avait cette fibre de la contestation et d’un regard qui considère les choses d’une façon étrange teintée d’une douce folie. L’expérience artistique pour lui n’a pas de religion. Elle nous invite à se révolter contre soi-même… marcher sur les pas des autres pour aller plus loin et créer l’impossible dans un monde limité et marqué par les frontières. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Un artiste libre qui crie, qui vocifère, qui ne veut pas plaire aux autres. Il marche, obsédé par le mouvement… rien n’est statique pour lui et nous devons accepter ce mouvement car c’est ce qui va nous sauver.</span></p>
<p>* Acteur culturel</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le rideau tombe sur un monstre sacré du théâtre et du cinéma marocains: Adieu Nabyl Lahlou</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/211003</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 10:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Nabyl Lahlou]]></category>
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					<description><![CDATA[La nouvelle est tombée comme un couperet ce jeudi matin: Nabyl Lahlou, monstre sacré du théâtre et du cinéma marocains, n&#8217;est plus. Il y a une semaine, le journal lecollimateur.ma annonçait que l&#8217;artiste était attendu au Complexe culturel d’Anfa, à Casablanca, mercredi 29 avril à partir de 19 heures pour une nouvelle représentation de son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle est tombée comme un couperet ce jeudi matin: Nabyl Lahlou, monstre sacré du théâtre et du cinéma marocains, n&rsquo;est plus.</p>
<p>Il y a une semaine, le journal <a href="https://lecollimateur.ma/210075">lecollimateur.ma</a> annonçait que l&rsquo;artiste était attendu au Complexe culturel d’Anfa, à Casablanca, mercredi 29 avril à partir de 19 heures pour une nouvelle représentation de son spectacle « Nabyl Lahlou raconte Nabyl Lahlou ».</p>
<p>Mais le destin en a décidé autrement.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nabyl Lahlou aura marqué plusieurs générations par son regard libre, son intelligence, son humour, son audace et son engagement artistique.</span></p>
<p>Metteur en scène de théâtre, dramaturge, et acteur marocain, connu pour être un metteur en scène de théâtre et réalisateur de cinéma innovant, Nabyl Lahlou était l’un des metteurs en scène de théâtre marocains les plus influents des années 1980.</p>
<p>Lauréat de L’<em>École nationale supérieure</em> des <em>arts</em> et <em>techniques</em> du <em>théâtre</em> (ENSATT) et de L’Académie Charles-Dullin, à Paris, Nabyl Lahlou écrit des pièces de théâtre d’expression francophones et arabophones ; parmi ses pièces françaises figurent <i>Ophélie n’est pas morte</i> (1969) et <i>L’Empereur Schrischmatury ou le testament du bouffon</i> (1975), et parmi ses œuvres arabophones <i>Les Milliardaires</i> (1968), <i>Les Tortues</i> (1970) et <i>Asseyez-vous sur les cadavres</i> (1974).<sup id="cite_ref-COMP_2-2" class="reference"></sup> Son premier moyen métrage fut <i>Les Morts (1975),</i> tandis que son premier long métrage fut <i>Al Kanfoudi</i> (القنفوذي) (1978).</p>
<p>Lahlou met en scène sa première pièce <i>al-Saȝaa</i> au Maroc en 1965, puis part étudier en France, d’où il revient en 1970. <sup id="cite_ref-WECT_1-1" class="reference"></sup></p>
<p>Nombre de ses œuvres refondent les œuvres shakespeariennes afin de mieux les inscrire dans le contexte du Maroc postcolonial. Sa pièce <i>Ophélie n’est pas Morte</i> (1968) est influencée par le personnage homonyme de Hamlet. En outre, sa production d’<i>al-Salahef</i> (Les Tortues) a été considérée comme une percée. <i></i></p>
<p>Du haut de ses 81 ans, la créativité de cet artiste atypique était intacte, elle était souvent citée comme une source d’inspiration pour les générations actuelles.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nos sincères condoléances à son épouse Sophia Hadi, à sa fille Maria Kenzi,</span><a href="https://web.facebook.com/mariakenzi?__cft__[0]=AZb-ogNzuE0UvfI1n02ZNRyDunJR9dPlYKZSy6p6MnWOJgw8HiFp1LrzPpJc_I38biXthY05yxvLQQIOmYjDH3Z9Y7FnY816Uz7vVk7GY6gQ7Itq0jKGrbKKAYId2Pe5yb9HhB_5Z0UaxJ66nODXKclgQkAvIu_I5G1acsFUKu95TXlFu6HXpYoqc8zy2ZBd9-k&amp;__tn__=-]K-R"> </a><span style="font-weight: 400;">à ses proches, ainsi qu’à toute la scène artistique marocaine.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nabyl Lahlou raconte Nabyl Lahlou&#8230; un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210075</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 15:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Nabyl Lahlou]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[La compagnie de théâtre Nabyl Lahlou donne rendez-vous pour une nouvelle représentation de « Nabyl Lahlou raconte Nabyl Lahlou ». Cette représentation est prévue pour mercredi 29 avril à partir de 19 heures au Complexe culturel d&#8217;Anfa, à Casablanca. Metteur en scène de théâtre, dramaturge, et acteur marocain, connu pour être un metteur en scène de théâtre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La compagnie de théâtre Nabyl Lahlou donne rendez-vous pour une nouvelle représentation de « Nabyl Lahlou raconte Nabyl Lahlou ». Cette représentation est prévue pour mercredi 29 avril à partir de 19 heures au Complexe culturel d&rsquo;Anfa, à Casablanca.</p>
<p>Metteur en scène de théâtre, dramaturge, et acteur marocain, connu pour être un metteur en scène de théâtre et réalisateur de cinéma innovant, Nabyl Lahlou est considéré comme l&rsquo;un des metteurs en scène de théâtre marocains les plus influents des années 1980.</p>
<p>Lauréat de L&rsquo;<em>École nationale supérieure</em> des <em>arts</em> et <em>techniques</em> du <em>théâtre</em> (ENSATT) et de L&rsquo;Académie Charles-Dullin, à Paris, Nabyl Lahlou écrivit des pièces de théâtre d’expression francophones et arabophones ; parmi ses pièces françaises figurent <i>Ophélie n’est pas morte</i> (1969) et <i>L’Empereur Schrischmatury ou le testament du bouffon</i> (1975), et parmi ses œuvres arabophones <i>Les Milliardaires</i> (1968), <i>Les Tortues</i> (1970) et <i>Asseyez-vous sur les cadavres</i> (1974).<sup id="cite_ref-COMP_2-2" class="reference"></sup> Son premier moyen métrage fut <i>Les Morts (1975),</i> tandis que son premier long métrage fut <i>Al Kanfoudi</i> (القنفوذي) (1978).</p>
<p>Lahlou met en scène sa première pièce <i>al-Saȝaa</i> au Maroc en 1965, puis part étudier en France, d&rsquo;où il revient en 1970. <sup id="cite_ref-WECT_1-1" class="reference"></sup></p>
<p>Nombre de ses œuvres refondent les œuvres shakespeariennes afin de mieux les inscrire dans le contexte du Maroc postcolonial. Sa pièce <i>Ophélie n’est pas Morte</i> (1968) est influencée par le personnage homonyme de Hamlet. En outre, sa production d’<i>al-Salahef</i> (Les Tortues) a été considérée comme une percée. <i></i></p>
<p>Du haut de ses 81 ans, la créativité de cet artiste atypique reste intacte, elle est souvent citée comme une source d&rsquo;inspiration pour les générations actuelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nabyl Lahlou, le fou et le sage</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53072</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jul 2021 08:35:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[Nabyl Lahlou]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[Faut-il oublier Nabyl Lahlou ? Qui se souvient de cette boule de nerfs&#8230; ce troublant regard d&#8217;un homme qui porte les stigmates d’une traversée de l&#8217;enfer de la création ? Où est ce fou qui n&#8217;a pas su mettre sa langue dans sa poche. Celui qui pointe du doigt « les bourreaux des créateurs » comme il &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p3"><span class="s1">Faut-il oublier Nabyl Lahlou ? </span><span class="s1">Qui se souvient de cette boule de nerfs&#8230; ce troublant regard d&rsquo;un homme qui porte les stigmates d’une traversée de l&rsquo;enfer de la création ? Où est ce fou qui n&rsquo;a pas su mettre sa langue dans sa poche. Celui qui pointe du doigt « les bourreaux des créateurs » comme il aime bien les définir.<span class="Apple-converted-space">  </span>Celui qui a vendu son âme à ce mystérieux fantôme du théâtre. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nous avons besoin de ce colosse si fort et si fragile, capable de nous claquer la porte au nez après une discussion houleuse. Un artiste possédé par ce théâtre qui se respecte. Il a écrit ses propres pièces en passant au peigne fin ces minuscules et terribles blessures de notre société. Il n&rsquo;a jamais engagé des concessions. Égal à lui-même, il nous rappelle Kurosawa dans son geste majeur où il était prêt à passer à l&rsquo;acte fatal&#8230; le hara-kiri pour sauver son art.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"> Nabyl Lahlou qui ne craint l’affrontement du vide, c’est le seul qui a osé jouer devant une salle vide avec la même ferveur que dans une salle comble. Pas de retard, les portes du théâtre se ferment à l&rsquo;heure annoncée sur les affiches de ses pièces de théâtre. Il a endossé le rôle du fou de Gogol tout en sachant pertinemment qu&rsquo;il est considéré dans son pays natal comme le fou de la cité. Son tempérament nous interpelle et nous interroge mais malheureusement, on n&rsquo;a pas su à quel point nous avons loupé le temps de la considération de ce personnage haut en couleurs. Un homme qui sort du lot de la banalité. Il a fallu le prendre au sérieux. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Qui se rappelle ses films « Al Kanfoudi » (1978), « Le Gouverneur général de l’île Chakerbakerben »(1980), « Brahim Yach » (1981), « L’âne qui brait » (1984), « Komany » (1990), « La nuit du crime » (1992).  Un univers surréaliste, absurde, une parabole à géométrie variable qui nous renseigne sur ce « Majdoub » du temps moderne.<br />
</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">C&rsquo;est malheureux de ne placer ce monument là où il faut afin d’assurer la transition et la transmission de la mémoire relative à cette expérience théâtrale et cinématographique à cette nouvelle génération d’artistes. Écouter cet homme qui &#8211; malgré les difficultés de la production – continue à créer. La dernière création en date, est la mise en scène de sa pièce de théâtre « La femme au Colt 45 », interprétée seule sur scène par sa comédienne fétiche Sophia Hadi. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><br />
Nabyl lahlou est une valeur sûre pour donner du sens au théâtre marocain. Il a écrit un chapitre de la rébellion créatrice où il était en avance par rapport à son époque. Il avait cette fibre de la contestation et d’un regard qui considère les choses d’une façon étrange teintée d’une douce folie. L’expérience artistique pour lui n&rsquo;a pas de religion. Elle nous invite à se révolter contre soi-même&#8230; marcher sur les pas des autres pour aller plus loin et créer l&rsquo;impossible dans un monde limité et marqué par les frontières.  </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Un artiste libre qui crie, qui vocifère, qui ne veut pas plaire aux autres. Il marche, obsédé par le mouvement&#8230; rien n&rsquo;est statique pour lui et nous devons accepter ce mouvement car c’est ce qui va nous sauver.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Théâtre: Le come-back de Nabyl Lahlou</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/51124</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 21:44:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[come back]]></category>
		<category><![CDATA[Nabyl Lahlou]]></category>
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					<description><![CDATA[La pièce de théâtre « La Femme au Colt 45 » de la compagnie de théâtre Nabyl Lahlou sera présentée du 14 au 19 juillet à 19H au Théâtre National Mohammed V (TNM5) de Rabat. Réalisée en co-production avec le Théâtre National Mohammed V, « La Femme au Colt 45 » retrace la vie de Lora Sander, femme-candide par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La pièce de théâtre « La Femme au Colt 45 » de la compagnie de théâtre Nabyl Lahlou sera présentée du 14 au 19 juillet à 19H au Théâtre National Mohammed V (TNM5) de Rabat.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Réalisée en co-production avec le Théâtre National Mohammed V, « La Femme au Colt 45 » retrace la vie de Lora Sander, femme-candide par excellence, toujours accompagnée de son colt 45 bien caché dans la doublure de son pantalon. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Fuyant l&rsquo;Azirie et la guerre pour le pays « de la liberté », Santaré, Lora se cherche, se perd, se trouve et se perd à nouveau, pour mieux se sauver.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La pièce est co-dirigée par l&rsquo;actrice Sophia Hadi et par Mohamed Benhssain, directeur du TNM5.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les tickets sont disponibles à la vente en contactant le guichet du TNM5 au 0537208316.</span></p>
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