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	<title>Nabil Benabdellah &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Nabil Benabdellah &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>L’avenir du PPS à l’épreuve du renouvellement. Lecture prospective du passage de Nabil Benabdallah dans l’émission « Lil Hadith Baqiya ».</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 10:19:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Benabdellah]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Introduction : un moment politique qui mérite qu’on s’y arrête. Dans la nuit du 11 juin 2026, la présence de Nabil Benabdallah, secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), comme invité de l’émission « Lil Hadith Baqiya » sur la première chaîne marocaine n’avait rien d’une simple apparition télévisuelle. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Introduction : un moment politique qui mérite qu’on s’y arrête.</strong></p>
<p><strong>Dans la nuit du 11 juin 2026, la présence de Nabil Benabdallah, secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), comme invité de l’émission « Lil Hadith Baqiya » sur la première chaîne marocaine n’avait rien d’une simple apparition télévisuelle. L’événement était exceptionnel à plus d’un titre : un secrétaire général à la tête d’un parti historique, achevant quatre mandats consécutifs, reconnaissant les difficultés de sa formation, annonçant son prochain départ de la direction exécutive… sans pour autant quitter tout à fait la scène.</strong></p>
<p><strong>Cette intervention, habilement menée par Youssef Belhoussi, entrecoupée de questions posées par un universitaire et de la voix des citoyens à travers des messages enregistrés, a ouvert une large fenêtre sur l’avenir du « Parti du Livre ». Qu’a réellement dit Benabdallah ? Qu’a-t-il tu dans son silence ? Quels scénarios pour le PPS dans l’ère « post-Benabdallah » ? Cet article tente d’apporter une lecture prospective équilibrée, loin des flatteries ou des procès d’intention.</strong></p>
<p><strong>Premièrement : la problématique du « repli sur soi » – un diagnostic sans ordonnance.</strong></p>
<p><strong>L’un des moments les plus intenses de l’émission fut celui où l’animateur et l’universitaire invité ont placé Nabil Benabdallah face au miroir de la réalité : où sont donc les cadres intellectuels et universitaires qui faisaient jadis le poumon du parti ? Pourquoi ce « repli sur soi » (al-taqawo’or) ?</strong></p>
<p><strong>Benabdallah a reconnu l’existence du phénomène, allant même jusqu’à le diagnostiquer comme la cause principale de la faiblesse de la représentation élitaire au sein du parti, tout en niant qu’il soit dû à une ouverture aux notables. Selon lui, le repli est désormais manifeste parmi les intellectuels et sur la scène universitaire. Paradoxalement, le secrétaire général s’est arrêté au seuil du diagnostic. Aucune feuille de route concrète n’a accompagné sa confession, aucune stratégie de terrain n’a été exposée pour sortir le parti de sa coquille.</strong></p>
<p><strong>Ce qui était attendu – voire nécessaire – aurait été d’ajouter trois piliers pratiques :</strong></p>
<p><strong>1. La revitalisation des organisations parallèles : redonner vie à la Jeunesse socialiste et aux organisations culturelles, comme espaces de débat ouverts dans les quartiers et les universités.</strong><br />
<strong>2. Le plaidoyer pour l’autonomie de l’université : une vision claire pour restaurer le rôle de l’Union nationale des étudiants du Maroc (UNEM) comme espace d’encadrement politique et intellectuel sérieux.</strong><br />
<strong>3. L’articulation du culturel et du développement : placer la question culturelle au cœur du projet national.</strong></p>
<p><strong>Cette absence a fait de la reconnaissance par Benabdallah, malgré son courage personnel, un aveu d’impuissance temporaire plutôt qu’un véritable exercice critique.</strong></p>
<p><strong>Deuxièmement : l’annonce du départ… et très probablement la poursuite de l’influence « depuis un autre poste ».</strong></p>
<p><strong>La surprise majeure est venue de la partie organisationnelle : l’annonce par Nabil Benabdallah de son départ de la direction générale après les prochaines élections législatives, au terme de quatre mandats. Comme pour dessiner un scénario de sortie en douceur, il n’a pas précisé la fonction qu’il occupera après son retrait.</strong></p>
<p><strong>Le message était clair pour qui comprend le langage politique : « Je quitterai la direction exécutive, mais je ne me retirerai pas du travail partisan ». Cette phrase, bien que non formulée, ouvre la voie à plusieurs lectures prospectives, dont deux scénarios principaux.</strong></p>
<p><strong>Premier scénario : un conseil des sages à vocation consultative, où Benabdallah accéderait à la présidence du conseil de la présidence du parti ou à celle de sa fondation intellectuelle, garantissant ainsi la continuité de l’influence.</strong></p>
<p><strong>Second scénario : la direction d’une fondation intellectuelle parallèle, une tribune hors de la maison exécutive mais restant accolée à ses murs, pesant sur les grandes décisions.</strong></p>
<p><strong>Dans tous les cas, l’annonce du départ tout en maintenant les fils de l’influence reflète la volonté du parti de renouveler son sang tout en évitant l’effondrement dans un vide soudain.</strong></p>
<p><strong>Troisièmement : le pouls de la rue – quand les questions simples mettent les dirigeants à l’épreuve.</strong></p>
<p><strong>L’émission n’était pas un exercice élitiste fermé. Les questions enregistrées des citoyens, auxquelles Benabdallah a fait face avec franchise, étaient centrées sur des préoccupations quotidiennes : les questions sociales, les droits des catégories vulnérables, et l’efficacité réelle du parti, qu’il soit dans la majorité ou dans l’opposition.</strong></p>
<p><strong>Ces questions constituaient un rude test de réalité. Car le citoyen ordinaire ne s’intéresse guère aux termes de « repli sur soi » ou de « renouvellement », mais à une seule interrogation : ce parti va-t-il changer quelque chose dans ma vie ?</strong></p>
<p><strong>C’est là le paradoxe : un parti doté d’un discours intellectuel élevé et de cadres d’élite, mais parfois incapable de traduire ce discours en politiques de mobilisation populaire.</strong></p>
<p><strong>Quatrièmement : l’horizon du leadership futur – trois voies, pas plus.</strong></p>
<p><strong>À partir des données de l’émission et de l’analyse des équilibres internes du parti, trois trajectoires possibles se dessinent.</strong></p>
<p><strong>Première voie : le courant des cadres expérimentés – choix de la continuité. Leur force : l’expérience, le poids institutionnel, la capacité à gérer les alliances. Leur défi : difficulté à incarner un renouvellement radical, risque de perpétuer des modes de communication traditionnels.</strong></p>
<p><strong>Deuxième voie : le courant technocratique – choix de l’efficacité. Leur force : l’excellence professionnelle, la capacité à parler aux classes moyennes avec des chiffres. Leur défi : faible charisme populaire.</strong></p>
<p><strong>Troisième voie : le courant du bond générationnel – choix des jeunes et des organisations parallèles. Leur force : sang neuf, maîtrise des codes contemporains. Leur défi : manque de légitimité historique.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : non pas un nom, mais une équation consensuelle.</strong></p>
<p><strong>Nabil Benabdallah a offert, dans son passage télévisé, un rare exercice de franchise démocratique au sein d’un vieux parti marocain. Il a réussi à tracer les contours d’une sortie en douceur tout en conservant les fils de l’influence stratégique. Mais il a aussi placé le parti face au miroir d’une crise réelle.</strong></p>
<p><strong>Si le PPS veut véritablement sortir du goulet, le scénario le plus probable n’est pas la mise en avant d’un nom, mais la construction d’une équation tripartite :</strong></p>
<p><strong>● Un nouveau leadership exécutif, jeune ou technocratique, capable d’innover.</strong><br />
<strong>● Une instance de sagesse et de conseil (Conseil des sages), assurant une transition apaisée.</strong><br />
<strong>● Un programme pratique, intégrant réellement les questions universitaires et culturelles.</strong></p>
<p><strong>Le PPS réussira-t-il à transformer ce moment de vide à la tête en une véritable chance de renaissance ? Ou l’émission du 11 juin 2026 ne restera-t-elle que le signe d’un déclin progressif ? </strong></p>
<p><strong>Les jours à venir seuls nous le diront.</strong></p>
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		<title>Le PPS de Benabdellah, un wagon qui peut s’atteler à toutes les marques de locomotives politiques</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55444</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 10:05:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[alliances]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Benabdellah]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est un secret de polichinelle. Le PPS est un wagon qui ne peut pas rouler sans être attelé à une locomotive politique puissante qui peut le mener jusqu’au gouvernement. C’est un petit parti qui était grand par ses hommes qui avaient de grandes Idées comme Aziz Blal et les autres. Mais depuis que l’idéologie dominante &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un secret de polichinelle. Le PPS est un wagon qui ne peut pas rouler sans être attelé à une locomotive politique puissante qui peut le mener jusqu’au gouvernement. C’est un petit parti qui était grand par ses hommes qui avaient de grandes Idées comme Aziz Blal et les autres. Mais depuis que l’idéologie dominante a cédé le pas à l’opportunisme politique, ce parti n’a jamais appris à marcher tout seul.</p>
<p>Pourtant, plusieurs petits partis, comme le PPS, ont réussi à se faire une place sur l’échiquier national sans être tractés par d’autres. Le PPS n’aurait jamais perdu de son aura s’il était resté fidèle à sa ligne politique en s’arrimant à la Koutla forte alors par l’Istiqlal de M&rsquo;Hamed Boucetta et l’USFP d’Abderrahim Bouabid.</p>
<p>Un arrimage qui lui a permis d’accéder au gouvernement d’alternance dirigé par Abderrahmane El Youssoufi et où il s’est contenté d’un ou deux strapontins dont celui qui a été occupé par l’ex-secrétaire général Moulay Ismaël Alaoui. Depuis, l&rsquo;ex-parti communiste est entré dans une phase de déshérence politique qui l’a poussé à tisser des alliances contre nature pourvu que cela mène au gouvernement.</p>
<p>C’est ainsi que le patron du parti « progressiste », Nabil Benabdellah, a trouvé des affinités avec le parti islamiste conservateur de Benkirane et compagnie. L’antagonisme des extrêmes s’est transformé en une entente entre « frères » et « camarades » dans un gouvernement hétéroclite dirigé par un islamiste invétéré et où siège l’inénarrable Nabil Benbdedellah en tant que ministre de l’habitat.</p>
<p>Malheureusement pour lui, il fut limogé par le roi Mohammed VI, en compagnie de plusieurs ministres, à cause des défaillances constatées dans la réalisation des projets de développement de la région du Rif. Une disgrâce qui n’a pas vraiment affecté sa carapace politique autant que celle qui l’avait évincé de l’ambassade de Rome.</p>
<p>Benabdellah, l’indéboulonnable, a continué à diriger le PPS, avec le même cran et la même assurance, comme si rien ne s’était passé et ce, malgré les multiples tentatives de ses opposants dans le parti de le déloger de son poste. Benabdellah a fini par se séparer de ses frères islamistes et s’est tourné vers le PAM et l’Istiqlal avec lesquels il a essayé de constituer un rapprochement de circonstance dans l’opposition.</p>
<p>Voire, il n’a pas hésité à déclarer, avec le chef de file du PAM, qu’il s’agit d’alliance qui avait l’air d’un pacte préélectoral. Apparemment, l’hameçon n’a pas pris puisqu’il y a deux jours Nabil Benbdellah a déclaré, lors d’un débat sur 2M, que le PPS restait ouvert à toutes les alliances y compris avec le RNI.</p>
<p>Quand on vous disait que Benabdellah s’attèle à la locomotive la plus puissante qui peut mener son parti au sein de l’Exécutif. Le RNI d&rsquo;Aziz Akhannouch n’est-il pas favori pour diriger le prochain gouvernement ?</p>
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		<item>
		<title>La concrétisation des chantiers annoncés dans le discours royal requiert un gouvernement fort et homogène (M. Benabdallah)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/29568</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 16:38:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Benabdellah]]></category>
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					<description><![CDATA[La mise en oeuvre des chantiers annoncés dans le discours royal adressé en ouverture de la session parlementaire requiert un gouvernement fort et homogène qui assume pleinement ses responsabilités, a estimé le secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), Mohamed Nabil Benabdallah. M. Benabdallah, qui était l&#8217;invité jeudi soir de l’émission « Daif &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La mise en oeuvre des chantiers annoncés dans le discours royal adressé en ouverture de la session parlementaire requiert un gouvernement fort et homogène qui assume pleinement ses responsabilités, a estimé le secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), Mohamed Nabil Benabdallah.</p>
<p>M. Benabdallah, qui était l&rsquo;invité jeudi soir de l’émission « Daif Attahrir » sur la chaîne “Medi1 TV », a relevé que les chantiers lancés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI sont au diapason des aspirations de toutes les franges et catégories de la société marocaine.</p>
<p>Il a toutefois fait observer que la concrétisation de ces chantiers d’envergure dépend de la capacité de l’exécutif à élaborer des mesures réformatrices tangibles, notamment dans les domaines économique et social, à travers le soutien aux entreprises, l&rsquo;activation du secteur industriel et la généralisation de la couverture sociale universelle.</p>
<p>Le SG du PPS a, en outre, indiqué que la généralisation de la couverture sociale est un immense chantier, qui « exige que les composantes du gouvernement actuel soient fortes et homogènes, et qu&rsquo;elles évitent les calculs politiques et électoraux inutiles ».</p>
<p>M. Benabdallah a ajouté que son parti « est prêt à soutenir le gouvernement actuel s&rsquo;il est à la hauteur des défis posés, mais il n&rsquo;a pas encore fait preuve de cohérence suffisante, de force politique, de présence politique et de communication dans l&rsquo;interaction avec les attentes des citoyens ».</p>
<p>Il s&rsquo;est interrogé, à ce propos, sur la capacité du gouvernement à mettre en place ces chantiers, notant que « nous jugerons à travers les mesures contenues dans la loi de finances de 2021 si elles seront pertinentes et au rendez-vous”.</p>
<p>Concernant le rôle de l&rsquo;opposition dans la mise en place de ces orientations, le SG du PPS a estimé qu&rsquo;elle devrait être une importante force de propositions, notamment en cette conjoncture difficile où le pays a besoin de toutes ses composantes. Elle doit également assurer le contrôle de l&rsquo;action du gouvernement et ne pas se contenter de critiques futiles.</p>
<p>Le PPS jouera son rôle dans ce sens en réagissant à la prochaine Loi de Finances et en s’assurant si le gouvernement va mettre en application le plan de relance économique à travers des mesures de soutien aux entreprises et à l’investissement public, en plus de la création du Fonds Mohammed VI pour l&rsquo;investissement et la mise en oeuvre du chantier de la couverture médicale, a-t-il noté.</p>
<p>Par ailleurs, M. Benabdellah a indiqué que son parti a longtemps appelé à une réforme profonde de l&rsquo;économie nationale, à l&rsquo;amélioration des conditions sociales des citoyens et au renforcement de l&rsquo;édification démocratique, relevant que ces propositions étaient énoncées dans le document du Parti concernant les propositions pour un nouveau modèle de développement.</p>
<p>Pour surmonter les affres de la conjoncture actuelle, il a préconisé une cohésion nationale solide et une forte présence du gouvernement pour la mise en place des Orientations royales contenues dans le discours de SM le Roi au Parlement.</p>
<p>A ce sujet, M. Benabdallah a affirmé la nécessité d&rsquo;une réconciliation entre le citoyen, les partis politiques et les institutions, afin d’instaurer un “espace” politique qui puisse répondre à toutes les aspirations et où les formations politiques pourront jouer leur rôle en matière d&rsquo;encadrement des citoyens et partant gagner leur confiance.</p>
<p>Il a également souligné qu' »&lsquo;aucun projet de développement ne peut aboutir en l&rsquo;absence d&rsquo;un robuste espace politique avec de forts acteurs, crédibles et capables d&rsquo;assumer la responsabilité. (&#8230;) La réforme politique faisant partie intégrante des chantiers économiques et sociaux ».</p>
<p>S&rsquo;agissant de l’Appel de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de la promotion des compétences en vue d’occuper de hautes fonctions, M. Benabdallah a insisté sur la nécessité de redorer l’image de l’espace politique qui devrait accueillir toutes les compétences, plaidant pour une véritable réconciliation entre ces compétences et les partis politiques.</p>
<p>Et de conclure que son parti a toujours appelé à un nouveau contrat social, basé sur la consolidation des principes de la bonne gouvernance et le soutien aux secteurs productifs, notamment les petites et moyennes entreprises, en plus de la préservation des opportunités d&#8217;emploi, la création de nouveaux postes et la généralisation de la couverture médicale au profit de tous les Marocains, dans les meilleurs délais.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>NABIL BENABDELLAH, SG DU PPS, À LECOLLIMATEUR.MA: « LA SOLUTION À LA CRISE ACTUELLE EST NÉCESSAIREMENT POLITIQUE »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28944</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2020 13:47:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[DISOCURS ROYAL]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Benabdellah]]></category>
		<category><![CDATA[PPS]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise inédite due à la pandémie du nouveau coronavirus a mis en évidence moult dysfonctionnements liés à la gouvernance. Le constat dressé par le Roi Mohammed VI, hier vendredi 9 octobre 2020 lors de son discours au Parlement, est sans appel. Le Souverain a d’ailleurs étayé ce constat par force exemples, -entre autres ces &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La crise inédite due à la pandémie du nouveau coronavirus a mis en évidence moult dysfonctionnements liés à la gouvernance. Le constat dressé par le Roi Mohammed VI, hier vendredi 9 octobre 2020 lors de son discours au Parlement, est sans appel. Le Souverain a d’ailleurs étayé ce constat par force exemples, -entre autres ces hautes fonctions octroyées à tout-vent au détriment des critères du mérite et de la compétence-&#8230; Et pas que&#8230; le Souverain n&rsquo;est pas resté au stade du constat mais l&rsquo;a étayé d&rsquo;orientations pour remédier à la problématique de la gouvernance.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, une préoccupation sérieuse et légitime se fait à nouveau ressentir quant à l&rsquo;articulation des orientations royales du moins sainement sur le terrain de la réalité, en sorte que les effets escomptés soient perceptibles chez le commun des citoyens. </span></p>
<p class="p1"><span class="s2"><a href="http://lecollimateur.ma">lecollimateur.ma</a></span><span class="s1"> a porté cette préoccupation devant le SG du Parti du progrès et du socialisme (opposition). Nabil Benabdellah n’y est pas allé par quatre chemins pour confirmer cet état de fait. Le PPS a d’ailleurs été l’un des rares partis à avoir élaboré un document politique où il a mis le doigt sur la plaie de la gouvernance tout en proposant des pistes de réflexion sur la période pré et post-pandémie, en perspective d’une sortie tant attendue de la crise multiforme qu&rsquo;elle a induit pour le pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Affirmant adhérer totalement au discours royal, M. Benabdellah relève que toute issue à la crise passe nécessairement par « la réforme du champ politique ». « Il faut un champ politique fort et crédible pour porter les orientations royales », estime le SG du PPS. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Vous avez bien lu: nécessité d' »un champ politique fort et crédible ». Autrement dit, un gouvernement qui soit « l’émanation d’un vote populaire démocratique » et des partis politiques réellement autonomes et représentatifs de la volonté populaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or hélas, ce n’est pas le cas actuellement. « Le gouvernement pèche par un manque patent d’homogénéité », relève le chef de la formation de gauche, à juste titre d&rsquo;ailleurs. Le cafouillage qui a marqué dernièrement le processus de prise de décision suffit à démontrer ce manque flagrant d&rsquo;homogénéité, voire cette désunion dont le citoyen pâtit gravement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La réponse à la crise qui secoue le pays sur le plan économique, social et culturel, doit donc être politique. Et ce n’est qu’au prix d’une réforme audacieuse du champ politique que peut naître un gouvernement qui soit réellement représentatif de la volonté populaire et capable de porter les orientations royales. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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