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	<title>moroccan bashing &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Edito &#8211; Rumeurs, fakes news et réalité des faits : quand le Maroc répond par l’action</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 17:59:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[fake news]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI « Prêcher le faux pour obtenir le vrai » : l’expression résume parfaitement ce qui vient de se produire avec la rumeur infondée annonçant le départ de Walid Regragui de la tête de l’équipe nationale. Une information sans source crédible, amplifiée par certains médias et réseaux sociaux, au point de semer le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204204" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khoukhus6.jpeg" alt="" width="289" height="174" /></p>
<p>« Prêcher le faux pour obtenir le vrai » : l’expression résume parfaitement ce qui vient de se produire avec la rumeur infondée annonçant le départ de Walid Regragui de la tête de l’équipe nationale. Une information sans source crédible, amplifiée par certains médias et réseaux sociaux, au point de semer le doute chez une partie de l’opinion publique, avant que la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) ne publie un communiqué officiel pour rétablir la vérité.</p>
<p>Cet épisode, loin d’être anecdotique, pose une question de fond : jusqu’à quand le Maroc devra-t-il composer avec une industrie de la rumeur qui prospère sur le sensationnel, au détriment des faits vérifiés ?</p>
<p>La rumeur comme symptôme d’un malaise médiatique</p>
<p>La diffusion de fausses nouvelles n’est pas un phénomène propre au Maroc. Elle est devenue un mal global, nourri par la course à l’audience, l’instantanéité numérique et parfois par des arrière-pensées idéologiques ou géopolitiques. Mais lorsque ces rumeurs ciblent systématiquement les réussites marocaines, elles cessent d’être de simples erreurs journalistiques pour s’apparenter à une stratégie de décrédibilisation.</p>
<p>Le cas Walid Regragui en est une illustration flagrante : au lieu d’analyser son travail sur le terrain, ses choix sportifs et les perspectives de l’équipe nationale, certains ont préféré alimenter une fiction, vite démentie, mais suffisamment virale pour troubler l’opinion.</p>
<p>Le Maroc jugé par ses actes, non par les fantasmes</p>
<p>Pendant que les fausses nouvelles circulent, le Maroc, lui, agit. Il a démontré, preuves à l’appui, sa capacité à organiser avec succès la Coupe d’Afrique des Nations 2025, saluée par les instances continentales et par de nombreux observateurs internationaux. Dans le même temps, le pays fait face à des défis autrement plus graves : des inondations majeures, des chutes de neige exceptionnelles et leurs conséquences humaines et matérielles.</p>
<p>Là encore, la réponse n’a pas été médiatique mais institutionnelle et opérationnelle : mobilisation des forces de secours, coordination entre les autorités et la société civile, interventions rapides pour limiter les pertes et venir en aide aux populations sinistrées. Certes, tout n’est jamais parfait, mais l’essentiel est là : l’État agit, les institutions fonctionnent et la solidarité nationale s’exprime.</p>
<p>À qui profite la fake news ?</p>
<p>Il est légitime de s’interroger : à qui profite la diffusion répétée de rumeurs visant à minimiser les succès du Maroc ou à exagérer ses difficultés ?</p>
<p>Certainement pas au débat démocratique.</p>
<p>Certainement pas à l’information citoyenne.</p>
<p>Et encore moins à l’intérêt des peuples.</p>
<p>La critique est nécessaire, le questionnement est sain, mais la désinformation délibérée est une faute professionnelle et morale. Elle fragilise la confiance, nourrit le cynisme et détourne l’attention des véritables enjeux.</p>
<p>Défendre le Maroc, ce n’est pas nier ses défis</p>
<p>Réagir aux fausses informations ne signifie pas sacraliser le pays ni refuser toute critique. Défendre le Maroc, c’est au contraire exiger une critique honnête, documentée et responsable, à la hauteur des défis auxquels il est confronté.</p>
<p>Ce dont le Maroc n’a pas besoin, ce sont des rumeurs recyclées, des procès d’intention et des narratifs fabriqués de toutes pièces. Ce dont il a besoin, c’est d’un regard lucide, exigeant, mais fondé sur les faits.</p>
<p>Conclusion : la vérité finit toujours par s’imposer</p>
<p>L’épisode de la prétendue démission de Walid Regragui rappelle une évidence : la rumeur fait du bruit, mais la vérité fait son chemin.</p>
<p>À celles et ceux qui persistent à « lâcher les baskets » du Maroc, la réponse reste la même : ce pays se juge sur ses réalisations, ses capacités de résilience et la mobilisation de ses institutions, non sur des fake news éphémères.</p>
<p>Bravo le Maroc, dans la diversité de ses institutions et de ses femmes et hommes engagés.</p>
<p>Et que le débat public retrouve enfin ce qui lui manque le plus : le respect des faits.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Dénigrement médiatique du Maroc en France: un emballement sans précédent et un complotisme stupéfiant (politologue)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112172</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 12:31:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[moroccan bashing]]></category>
		<category><![CDATA[morocco bashing]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc s’est invité, soudainement, sans prévenir, malgré lui au centre de l’actualité française dans un emballement médiatique sans précédent, souligne le président de l’Institut marocain d’intelligence stratégique (IMIS), Abdelmalek Alaoui. « Peut-être faut-il y voir un paradoxe fondamental: bien que son statut de nouvelle puissance régionale – indiscutable – lui soit souvent dénié, voilà que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc s’est invité, soudainement, sans prévenir, malgré lui au centre de l’actualité française dans un emballement médiatique sans précédent, souligne le président de l’Institut marocain d’intelligence stratégique (IMIS), Abdelmalek Alaoui.</p>
<p>« Peut-être faut-il y voir un paradoxe fondamental: bien que son statut de nouvelle puissance régionale – indiscutable – lui soit souvent dénié, voilà que l’on voudrait prêter au royaume des pouvoirs au croisement du surnaturel et du prodigieux », écrit M. Alaoui, dans un article mis en ligne par le journal hebdomadaire français “Le Journal du dimanche”</p>
<p>« Comme une réminiscence d’une période trouble, les Marocains seraient « partout », maillons essentiels de tous les pouvoirs occultes de ce monde, manipulateurs de l’ombre », observe-t-il, notant qu' »il y a là une forme de complotisme autorisé assez stupéfiant, comme si la rumeur infamante suffisait à constituer une preuve de culpabilité ».</p>
<p>Pour l’écrasante majorité de Marocains, cette attitude mâtinée de paternalisme suranné est tout simplement inacceptable et que sur tous les plans, un procès d’intention est trop souvent fait au Royaume, a ajouté l’auteur de l’article.</p>
<p>Et de poursuivre: « Bien entendu, les raccourcis condescendants et orientalistes ne sont jamais loin. Et rien n’est épargné au Maroc. Organise-t-il un évènement sportif d’envergure ou un festival que celui-ci devient une « opération d’influence ». « Tente-t-il de défendre ses intérêts auprès d’hommes politiques que cette démarche serait nécessairement guidée par les impératifs d’un « agenda obscur ». Fait-il la pédagogie de son projet pour le Sahara qu’il en devient un « ennemi de la liberté ». Exprime-t-il avec force sa volonté que ses partenaires se déterminent clairement en faveur du seul règlement possible de ce différend régional, l’autonomie, qu’il userait de « chantage ». Choisit-il de nouveaux partenaires mondiaux qu’il serait en train de « diversifier ses alliances ». Sur tous les plans, un procès d’intention est trop souvent fait au royaume ».</p>
<p>Le Maroc, écrit-il, est un « pays souverain » qui a une série d’intérêts politiques, économiques, culturels et stratégiques à défendre.</p>
<p>« Il le fait avec énergie et sincérité, mais peut-on décemment penser que ses méthodes s’appuieraient sur la manipulation ? », s’interroge-t-il, notant que si tel était le cas, les résultats seraient pour le moins mitigés, tant les campagnes de presse le visant se multiplient, singulièrement ces derniers mois, où, par un curieux alignement des astres, le royaume a été l’objet de toutes les attentions négatives, suscitant résolutions symboliques européennes, exclusion forcée d’une compétition sportive par l’interdiction de survol du territoire algérien, ou encore couvertures de magazines français dénonçant son « influence” »supposée.</p>
<p>Du côté de la société civile marocaine, cet acharnement prêterait presque à sourire s’il n’était d’une tristesse abyssale, relève le président de l’IMIS, ajoutant que les libertés prises avec les faits et l’expression de la vérité se sont empilées dans un magma incompréhensible.</p>
<p>D’autant plus que la plupart des auteurs de ces commentaires ne se sont pas rendus au Maroc depuis près d’une décennie, et livrent donc une analyse où manque l’essentiel: la vision de près, fait-t-il remarquer.</p>
<p>Et d’observer que de manière symptomatique, lors de la dernière élection législative au Maroc en 2022 (…) aucun des grands quotidiens ou hebdomadaires de l’Hexagone n’a jugé bon d’envoyer un correspondant sur place.</p>
<p>« Comme s’il était suffisant de parler du Maroc depuis les quais de Seine, alors même qu’il serait juste de s’y rendre pour refléter une réalité autrement plus complexe et nuancée que celle qui est donnée à voir ces derniers temps”, poursuit-il.</p>
<p>Le président de l’IMIS fait également remarquer que le Maroc est un pays où plusieurs milliers d’entreprises françaises sont présentes, sans que ne leur soit imposé ni partenaire local ni rétention de leurs dividendes. Une nation (…) où de nombreux Français de tous les milieux s’installent durablement depuis des décennies le plus normalement du monde.</p>
<p>Selon lui, les Marocains, dans leur écrasante majorité, ne comprennent donc pas l’attitude française globale à notre égard alors que notre histoire, comme notre relation contemporaine, nos échanges économiques bilatéraux et nos intérêts communs de défense, notamment au Sahel, sont de nature à établir un partenariat euro-méditerranéen prospère au cours du siècle à venir.</p>
<p>Et de préciser que le Maroc est un pays singulier, qui jouit de la stabilité institutionnelle et macro-économique, qui a démontré l’efficience et l’efficacité de son chemin de développement et avec lequel il est possible de bâtir une alliance de nouvelle génération.</p>
<p>Dans ce cadre, « les relations franco-marocaines ont besoin de franchise mais aussi d’équilibre », dit-il, soulignant que pour la France, « le plus grand danger n’est pas que les Marocains accroissent leur antagonisme à l’endroit de Paris, mais plutôt que nous devenions durablement indifférents ».</p>
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