<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mohamed Jibril &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/mohamed-jibril/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sun, 13 Mar 2022 10:45:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Mohamed Jibril &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Un livre, un auteur. « Malaise dans la société » de Mohamed Jibril</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/75110</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 10:45:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA["Malaise dans la société"]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Jibril]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=75110</guid>

					<description><![CDATA[Par Khadija BOUTNI A l’occasion de la sortie du livre « Malaise dans la société » du journaliste et écrivain Mohamed Jibril  édité par les éditions Le Fennec, une rencontre a été organisée au sein de la fondation du Roi Abdulaziz Al saoud 10 Mars 2022 dans le cadre de son  programme « Un livre, un auteur » en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par</strong> <span class="s1"><b>Khadija BOUTNI</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">A l’occasion de la sortie du livre<span class="Apple-converted-space"> « </span>Malaise dans la société » du journaliste et écrivain Mohamed Jibril<span class="Apple-converted-space">  </span>édité par les éditions Le Fennec, une rencontre a été organisée au sein de la fondation du Roi Abdulaziz Al saoud 10 Mars 2022 dans le cadre de son<span class="Apple-converted-space">  </span>programme « Un livre, un auteur » en présence de Mohamed Sghir Jenjar, Directeur de la Fondation, l’universitaire et chercheur Mohamed Tozy et le journaliste-écrivain Driss Ksikes comme modérateurs.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’audience était particulièrement composée d’intellectuels, d’acteurs associatifs et  d’anciens camarades du ciné-club Al Azaim.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Professeur Tozy nous rappelle que la revue « Lamalif » (1966 à 1988), était le seul support où on pouvait écrire non seulement des articles journalistiques mais aussi des notes de lecture, des critiques cinématographiques, ou sur les arts plastiques.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette revue nous donnait aussi l’occasion de prendre connaissance des mutations de la ville de Casablanca, ainsi que des réflexions émanant d’intellectuels qui se sentaient<span class="Apple-converted-space">  </span>impliqués dans ce qui se passait au pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et, recoupe les écrits publiés lors<span class="Apple-converted-space"> de </span>cette période aux 02 documentaires d’Ali Safi qu’il met &#8211; avec le recul- dans l’ère du temps. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tenant compte de cette vision, l’écriture dans cette revue était austère et retraçait </span><span class="s2">الزمن<span class="Apple-converted-space">  </span>الجميل </span><span class="s1"> de cette période caractérisée par la soif des intellectuels de participer aux changements de la société.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Lamalif » se distinguait par son côté précurseur: ses journalistes étaient les premiers à s’intéresser à l’Islam politique et se distinguait également par sa pluralité, son style qui<span class="Apple-converted-space">  </span>invitait le lecteur à lire entre les lignes compte tenu du champ d’expression restreint de cette époque.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce climat n’empêchait pas Mohamed jibril, ce journalise<span class="Apple-converted-space">  </span>modeste et à la limite de la timidité, d’écrire sur plusieurs thèmes et sous plusieurs pseudonymes à cause de l’insuffisance des ressources humaines. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Driss Ksikes qui fait partie de la génération post « Lamalif’ » se souvient de cette revue qu’il a découverte dans les années 90, de son souci culturel et trouve qu’on ne parle pas assez du foisonnement culturel de cette époque d’où l’importance du livre de M. Jibril qu’il trouve précieux.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le titre qui fait allusion à Freud selon Driss<span class="Apple-converted-space">  </span>Ksikes, retrace l’émergence de la société et la sublimation qui nous permet de sortir de ce malaise.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour lui, le « Malaise d’une société » exprimé à travers les 392 pages par Mohamed Jibril <span class="Apple-converted-space">  </span>est un genre de puzzle recomposé et se demande: Qu’est-ce qui fait la vie dans une société? Ne sont-ils pas les jeunes, les lieux de scolarisation, les signes et les symboles<span class="Apple-converted-space">  </span>vestimentaires de l’époque ? Les mutations et tout ce qui se crée comme tension dans la société,<span class="Apple-converted-space">  </span>la question de la liberté, l’avancée du<span class="Apple-converted-space">  </span>conformisme, la violence dans les stades, la<span class="Apple-converted-space">  </span>libération de la femme et autres thèmes qui interpellent le lecteur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour<span class="Apple-converted-space">  </span>Driss Ksikes, cet ouvrage donne la possibilité de prendre connaissance de tout un travail invisible qui a contribué d’une manière ou d’une autre au changement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce<span class="Apple-converted-space">  </span>livre qui retrace 40 ans d’exercices de journalisme se veut<span class="Apple-converted-space">  </span>une occasion pour les jeunes pour qu’ils prennent connaissance de ce qu’ont été les années 70 ainsi que la période de 2012 – mais ce derniers n’ont pas malheureusement été présents lors de cette rencontre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette rencontre a offert l&rsquo;occasion d’avoir des éléments d’approche au niveau politique, culturel et sociétal et d’avoir des échanges avec des professionnels du domaine journalistique. Parce que dans ce métier</span><span class="s3">,</span><span class="s1"> il y a selon Mohamed Jibril<span class="Apple-converted-space">  </span>toujours quelque chose à creuser, à découvrir et une fois que les textes sont écrits on est détaché.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aussi, on devait travailler, explique l’auteur, tout en ayant<span class="Apple-converted-space">  </span>le contact et la distance en même temps pour garder notre indépendance, notre dignité. Cet état d’esprit n’est pas toujours facile à gérer parce qu’il fallait critiquer, prendre position alors qu’on se trouve <span class="Apple-converted-space">  </span>dans un milieu où domine la presse partisane, ce qui nous a appris à travailler dans la nuance et une permanente lucidité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mohamed Sghir Jenjar évoque à cette occasion, la revue Atlas des années 60/64 et, qui en la dépouillant, le lecteur<span class="Apple-converted-space">  </span>sent un mouvement inspirant du changent ce qui est<span class="Apple-converted-space">  </span>aussi<span class="Apple-converted-space">  </span>valable pour<span class="Apple-converted-space">  </span>la revue « lamalif » qui était<span class="Apple-converted-space">  </span>non seulement le porte-parole de toute une génération</span><span class="s3">,</span><span class="s1"> mais elle<span class="Apple-converted-space">  </span>présentait aussi un<span class="Apple-converted-space">  </span>moment historique qui nous permettait de prendre conscience des enjeux du moment. </span></p>
<p class="p3">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
