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	<title>Mohamed Dkhissi &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Mohamed Dkhissi &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Interpol: Mohamed Dkhissi élu vice-président pour l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 13:53:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[interpol]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Dkhissi]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a été élu jeudi, à une grande majorité, vice-président d’Interpol pour l’Afrique, lors des élections du comité exécutif de cette organisation et ce, en reconnaissance de ses efforts pour la préservation de la sécurité et de la stabilité aux niveaux régional et international et de son rôle pionnier au service de la coopération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a été élu jeudi, à une grande majorité, vice-président d’Interpol pour l’Afrique, lors des élections du comité exécutif de cette organisation et ce, en reconnaissance de ses efforts pour la préservation de la sécurité et de la stabilité aux niveaux régional et international et de son rôle pionnier au service de la coopération sécuritaire Sud-Sud.</p>
<p>Un communiqué de la Direction Générale de la Sûreté nationale (DGSN) indique que le représentant du Royaume a été élu grâce aux votes des délégués de 96 pays membres, avec une large avance par rapport au reste des candidats, lors de l’opération de vote qui s’est déroulée à l’occasion de la 92è Assemblée générale d’Interpol qui se tient à Glasgow (4-7 novembre), en Ecosse.</p>
<p>Le Maroc avait présenté sa candidature pour ce poste, animé en cela d’une ferme volonté de contribuer au développement des structures policières en Afrique, et d’une détermination résolue à renforcer la coopération sécuritaire Sud-Sud et à échanger ses expériences et expertises avec les services de sécurité dans son environnement continental.</p>
<p>La candidature marocaine s’inspire des Hautes Orientations Royales érigeant la coopération Sud-Sud en choix stratégique et en priorité pour le Royaume et ses partenaires africains, selon une vision pragmatique fondée sur le développement des relations liant le Maroc aux pays africains à tous les niveaux, y compris sécuritaire.</p>
<p>Sur la base de cette vision, le Royaume a déposé un dossier de candidature bien ficelé pour occuper ce poste, s’appuyant sur l’investissement dans les ressources humaines policières en Afrique, le développement des structures de sécurité et la consolidation de la coopération policière au sein de l’espace africain en vue d’assécher les sources de l’immigration irrégulière et de trafic d’êtres humains et d’empêcher leurs liaisons avec les réseaux de crime transfrontalier.</p>
<p>Suite à son élection au comité exécutif d’Interpol en tant que vice-président de l’Organisation pour l’Afrique, le Maroc aspire à coordonner les efforts avec les bureaux centraux nationaux dans les pays africains et dans le reste des pays du monde afin de répondre avec célérité et efficience aux menaces terroristes liées aux ramifications régionales des organisations extrémistes.</p>
<p>Il s’agit aussi de mettre en lumière et de coordonner les efforts de lutte contre les risques non conventionnels se rapportant au recours malveillant à l’Intelligence artificielle et aux nouvelles technologies par les groupes de crimes organisés.</p>
<p>La DGSN avait présenté à ce poste la candidature du préfet de police Mohamed Dkhissi, directeur de la police judiciaire et chef du Bureau central national d’Interpol-Rabat.</p>
<p>Le Directeur général de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire (DGSN-DGST), M. Abdellatif Hammouchi, qui a présidé la délégation du Royaume du Maroc à la 92ème session de l’Assemblée Générale d’Interpol à Glasgow, a pris part aux discussions multilatérales et à des rencontres bilatérales qui ont porté sur les moyens de renforcer la coopération sécuritaire internationale et l’action policière commune, outre le soutien de l’appui à la candidature du Maroc à la vice-présidence d’Interpol pour l’Afrique.</p>
<p>Créée en 1923, Interpol est une organisation internationale de police criminelle, dont l’objectif principal est de soutenir les capacités nationales et l’échange d’informations et d’expertises entre les services sécuritaires des 196 pays membres pour mieux prévenir et lutter contre les ramifications transnationales des différentes formes de crimes et de menaces sécuritaires.</p>
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		<title>Marrakech: La DGSN adhère aux efforts visant la promotion des droits de l’Homme et la prévention de la torture (M. Dkhissi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/123569</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jun 2023 09:43:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[dgsn]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Dkhissi]]></category>
		<category><![CDATA[prévention]]></category>
		<category><![CDATA[torture]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Directeur central de la police judiciaire à la Direction générale de la sureté nationale (DGSN), Mohamed Dkhissi, a souligné, vendredi à Marrakech, que la DGSN adhère à tous les efforts visant la protection des droits des personnes privées de liberté et la prévention de la torture et des autres peines ou traitements inhumains ou &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
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<div class="body single_act" data-actitle="Marrakech : La DGSN adhère aux efforts visant la promotion des droits de l’Homme et la prévention de la torture (M. Dkhissi)" data-acdossier="Opinions et Débats">
<p>Le Directeur central de la police judiciaire à la Direction générale de la sureté nationale (DGSN), Mohamed Dkhissi, a souligné, vendredi à Marrakech, que la DGSN adhère à tous les efforts visant la protection des droits des personnes privées de liberté et la prévention de la torture et des autres peines ou traitements inhumains ou dégradants, et ce dans le respect de la loi et de l’ordre public.</p>
<p>Dans une allocution lue à l’occasion d’une Conférence internationale sur “les pratiques des mécanismes nationaux de prévention de la torture (MNP) en Afrique : Défis et opportunités émergents”, M. Dkhissi a ajouté que “cette rencontre, qui constitue une opportunité pour mobiliser les ressources et fédérer les efforts afin de coordonner les actions des divers organes, institutions, mécanismes nationaux et internationaux et services de sécurité concernés par le respect et la promotion des droits de l’Homme, nous offre l’occasion d’exprimer notre adhésion aux efforts visant la protection des droits des personnes privées de liberté et la prévention de la torture et des autres peines cruelles ou traitements inhumains ou dégradants, et ce dans le respect de la loi et de l’ordre public”.</p>
<p>Faisant savoir que les services de sécurité au Maroc sont ouverts sur les expériences internationales dans le domaine de la protection des droits et libertés et la préservation de la sûreté et de la sécurité des personnes en situation de privation de liberté, il a noté que cette rencontre régionale africaine représente une occasion idoine pour mettre en avant les efforts consentis par le Conseil National des Droits de l’Homme, ainsi que son Mécanisme national de prévention de la torture.</p>
<p>Dans ce sens, il s’est félicité de “la coopération et de l’assistance technique apportées pour accompagner les orientations et les plans d’action des services de sécurité, tels que fondés sur le respect scrupuleux des libertés et droits fondamentaux en tant que choix constitutionnel irréversible”.</p>
<p>M. Dkhissi a, de même, exprimé l’adhésion des services de sécurité nationaux et la mobilisation de leurs ressources, à l’instar des différentes instances nationales et des différents services de sécurité, en vue de renforcer les efforts déployés par le Royaume sous la Leadership clairvoyant de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour renforcer et élever la performance des services de sécurité, d’une manière qui garantisse la défense des intérêts suprêmes de notre pays et la protection et la promotion des droits de l’Homme dans tous les domaines.</p>
<p>M. Dkhissi a aussi noté que “cette rencontre constitue une plateforme de dialogue et d’échange serein et responsable afin d’améliorer notre compréhension collective et effective des références internationales et des libertés et droits fondamentaux qui garantissent la protection de toutes les personnes contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants”, ajoutant qu’il s’agit d’une occasion appropriée pour s’ouvrir également sur les expériences de divers acteurs et mécanismes internationaux, gouvernementaux et non gouvernementaux, et mettre en avant les efforts déployés pour capitaliser sur les acquis et surmonter les difficultés. La finalité étant de réaliser les nobles objectifs escomptés en matière de prévention de la torture et d’autres formes de mauvais traitements.</p>
<p>Et de souligner que conformément aux dispositions de la Constitution du Royaume et aux obligations internationales de notre pays résultant de l’adhésion et de la ratification des différentes déclarations, pactes et accords internationaux qui constituent la Charte internationale des droits de l’Homme, surtout depuis l’adhésion du Maroc au Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, les services de la DGSN et de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST) ont pris l’initiative d’élaborer un plan d’action visant à réhabiliter leurs lieux d’accueil des personnes privées de liberté d’une manière générale, et les lieux de l’exécution de la garde à vue et de la rétention des mineurs en particulier, dans le cadre des efforts visant à humaniser ces lieux de détention.</p>
<p>Organisée par le Conseil national des droits de l’Homme / Mécanisme national de prévention de la torture, en collaboration avec la Commission sud-africaine des droits de l’Homme, cette conférence internationale, qui s’inscrit dans le cadre de la commémoration du (CNDH) du 75ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, vise à identifier des stratégies qui favoriseraient les opportunités de réseautage et encourageraient une collaboration à même d’optimiser l’efficacité des MNP africains et à encourager la coopération pour améliorer l’efficacité des mécanismes africains de prévention.</p>
<p>L’événement a pour objectif de faciliter l’échange des idées et des expériences entre les MNP et divers acteurs, dont le Sous-comité pour la prévention de la torture, le Comité de Prévention de la Torture du Conseil de l’Europe, le Comité international de la Croix-Rouge, l’Association pour la prévention de la torture et des experts internationaux.</p>
<p>La conférence, qui réunit des mécanismes africains de prévention de la torture (MNP), des institutions nationales des droits de l’Homme, des experts et des représentants d’organisations et réseaux internationaux, vise également à examiner les défis et les évolutions liés aux cadres juridiques et institutionnels des (MNP) existants en Afrique, discuter les défis et les solutions possible et identifier les pratiques actuelles et les opportunités émergentes.</p>
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		<item>
		<title>Mohamed Dkhissi se félicite de la coopération étroite entre la DGSN, le Ministère public et le pouvoir judiciaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/120422</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 May 2023 16:38:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[DC de la PJ]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Dkhissi]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Directeur central de la Police judiciaire, Mohamed Dkhissi s’est félicité, mercredi à Fès, de la coopération étroite qui existe entre la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), le Ministère public et le pouvoir judiciaire. Dans son allocution prononcée à l’ouverture des sessions de formation au profit des responsables judiciaires et ceux de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le Directeur central de la Police judiciaire, Mohamed Dkhissi s’est félicité, mercredi à Fès, de la coopération étroite qui existe entre la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), le Ministère public et le pouvoir judiciaire.</p>
<p class="p2">Dans son allocution prononcée à l’ouverture des sessions de formation au profit des responsables judiciaires et ceux de la police judiciaire sur le thème « La justice pénale et ses mécanismes d’amélioration entre les exigences d’efficacité et le renforcement des valeurs et éthique professionnelles », M. Dkhissi a souligné que le niveau de coordination et de coopération des activités de la police judiciaire et des procédures d’enquête pénale, menées par les services et les unités de la Sûreté nationale opérant sur différents niveaux organisationnels et domaines d’intervention, montre que les initiatives et les échanges entre les autorités du parquet et les services de la Sûreté nationale, chargés de la police judiciaire, ne se limitent plus à l’organisation de rencontres occasionnelles, que ce soit au niveau national, régional ou sectoriel, mais vont au-delà pour englober le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de cette coopération et des objectifs fixés par les deux parties.</p>
<p class="p3">Il a, à cet égard, mentionné que la DGSN a donné ses instructions pour la mise en œuvre des recommandations de la réunion de coordination de haut niveau qui s’était tenue à l’Institut Supérieur de la Magistrature le 11 juin 2021 entre les responsables judiciaires et leurs homologues de la DGSN, visant à lancer une dynamique de coopération institutionnelle afin d’améliorer les performances des services de sécurité chargés des missions de la police judiciaire.</p>
<p class="p3">De même, la DGSN a chargé les administrations centrales concernées par la Police judiciaire et la sécurité publique de mettre en place un plan d’action pour le suivi de la mise en œuvre de ces recommandations et d’élaborer des rapports périodiques dans le cadre du plan d’action de la DGSN de lutte contre la criminalité pour la période 2022-2026, a rappelé le responsable sécuritaire, ajoutant que les orientations générales à cet effet ont porté sur la prise de mesures organisationnelles et d’encadrement visant à améliorer les performances des services de la Sûreté nationale chargés des missions de la Police judiciaire, y compris les districts de sûreté et les services des accidents de la circulation, en améliorant les procédures écrites et en menant des enquêtes de manière professionnelle et conformément à la loi.</p>
<p class="p3">Aussi et dans le cadre de la consécration de la coopération entre la Présidence du Ministère public et l’ensemble des autorités judiciaires, la Direction Générale de la Sûreté Nationale s’est engagée dans un plan de travail visant à organiser des sessions de formation conjointes au profit des magistrats du parquet et des agents de la Police judiciaire afin d’améliorer la qualité des enquêtes pénales, ainsi que le niveau de performance des cadres chargés de les mener et de les superviser, en mettant l’accent sur les aspects professionnels, techniques, procéduraux et l’exécution des différentes mesures requises, tout en respectant scrupuleusement les droits et les libertés fondamentales garantis par la loi, a enchaîné M. Dkhissi.</p>
<p class="p3">Une attention est également accordée à l’éthique de la justice pénale et à la lutte contre la corruption sous toutes ses formes, dans le but de fournir les conditions objectives nécessaires à la réalisation d’une justice pénale efficace et intègre, qui constitue la base de l’efficacité judiciaire et une source de sécurité, de justice et de confiance pour les citoyens, a-t-il souligné.</p>
<p class="p3">Concernant cette rencontre, M. Dkhissi a formé le vœu que ce genre de réunions puissent constituer une occasion propice pour aborder les problématiques et débattre des contraintes rencontrées lors de l’exercice des fonctions de la Police judiciaire, se disant convaincu de l’importance de valoriser et de consolider les bonnes pratiques et de surmonter les difficultés et les obstacles dans un esprit de dialogue responsable et serein.</p>
<p class="p3">Il a aussi exprimé l’engagement de la DGSN à travailler ensemble afin d’intensifier et de diversifier les formes de coopération et de coordination visant à améliorer les performances de la Police judiciaire dans l’exercice de leurs missions d’enquête, d’investigation et d’exécution des mandats judiciaires. Cela comprend, a-t-il détaillé, la coordination et la mise en œuvre de programmes de prévention de la criminalité, la lutte contre les menaces criminelles ainsi que la contribution à la formation et à l’encadrement professionnel des agents de la Police judiciaire et de leurs responsables administratifs, en particulier dans les domaines de la recherche et des procédures visant à lutter contre les nouvelles formes de criminalité, à utiliser les technologies modernes et à bénéficier des avancées scientifiques au profit de la justice pénale.</p>
<p class="p3">Cette session de formation, organisée du 24 au 26 mai courant par la Présidence du Ministère public en partenariat avec la DGSN et le Commandement de la Gendarmerie Royale, est la première d’une série de sessions qui seront organisées à travers plusieurs régions du Royaume au profit de plus de 1.000 participants dont des juges d’instruction et des officiers de la Police judiciaire.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Wahiba Kharchich, officier de police suspendue: Mohamed Dkhissi, Directeur central de la Police judiciaire, dit tout</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/34367</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2020 09:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Wahiba Kharchich]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Dkhissi]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Affaire de l’officier de police suspendue, Wahiba Kharchich, relative à des allégations de harcèlement sexuel, a passé toutes les étapes judiciaires, a affirmé le directeur central de la Police judiciaire, M. Mohamed Dkhissi. L’officier suspendue a évoqué l’affaire de harcèlement sexuel contre Aziz Boumehdi, chef de la sûreté préfectorale en 2016, quand elle a été &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Affaire de l’officier de police suspendue, Wahiba Kharchich, relative à des allégations de harcèlement sexuel, a passé toutes les étapes judiciaires, a affirmé le directeur central de la Police judiciaire, M. Mohamed Dkhissi.</p>
<p>L’officier suspendue a évoqué l’affaire de harcèlement sexuel contre Aziz Boumehdi, chef de la sûreté préfectorale en 2016, quand elle a été écoutée au sujet de sa plainte contre plusieurs agents de police, le chef de l’arrondissement et ses éléments, en plus de membres de la cellule de communication de la ville d&rsquo;El Jadida, outre une plainte contre un voisin qu’elle accuse de harcèlement sexuel et de tentative de viol, a rappelé M. Dkhissi, dans une interview accordée à M24, la chaîne TV de la MAP.</p>
<p>Il a précisé, dans ce cadre, que Wahiba Kharchich, qui a rejoint les rangs de la sûreté nationale en 2003, a demandé en 2016 une audience auprès du chef de la sûreté préfectorale, Aziz Boumehdi, qui l’a reçue en présence des responsables administratifs et écouté sa plainte.</p>
<p>Le responsable sécuritaire a rappelé que l’officier suspendue a fait l’objet, lors de la période de son stage, de plusieurs remarques d’avertissement suite à la violation des règles de discipline et a été avertie au sujet du respect de ses collègues et des cadres pédagogiques et formateurs, avant de recevoir en 2014 un avertissement après avoir agressé une collègue en mission, au sein du quartier de police d’Azemmour.</p>
<p>Après avoir entrepris toutes les procédures juridiques et administratives requises dans cette affaire, le service administratif de la ville d’El Jadida a envoyé ses conclusions à la Direction générale de la sûreté nationale, avant que l’Inspection générale n’entre en ligne en écoutant l’officier suspendue, a dit M. Dkhissi.</p>
<p>L’affaire de harcèlement sexuel, qu’elle prétend remonter à 2014, a-t-il ajouté, a été soumise au directeur général de la sûreté nationale et à la direction de la police administrative, car elle ne concerne plus que le volet administratif dont se charge l’Inspection générale, mais elle a également pris l’aspect de délit.</p>
<p>M. Dkhissi a précisé que les instructions écrites qu’il a reçues du directeur de la sûreté nationale indiquent qu&rsquo;il faut appliquer la loi, ne ménager personne et aller jusqu&rsquo;au bout. Et sur ce, il a demandé à la Brigade nationale de la police judiciaire d’ouvrir une enquête après avoir informé le Parquet compétent et écouté toutes les parties, conformément à la loi.</p>
<p>Le procureur général du Roi, a-t-il souligné, a ordonné d’écouter l’officier suspendue, avant que le procès-verbal de la police judiciaire ne soit soumis au procureur du Roi, qui a écouté le chef de la sûreté préfectorale, Aziz Boumehdi, car le procureur général est considéré comme officier supérieur de la police judiciaire. Il a ainsi décidé d’enclencher la poursuite et a renvoyé le responsable sécuritaire devant le juge d’instruction qui l’a écouté à son tour et à la fin de l’enquête, a décidé la non-poursuite.</p>
<p>Le Parquet et la défense de l’intéressée ont fait recours contre cette décision du juge d’instruction, laquelle décision de non-poursuite a été confirmée, a rappelé M. Dkhissi, précisant que l’affaire a par la suite été portée en cassation et là encore, la décision du juge d’instruction a été confirmée.</p>
<p>Le contrôleur général et chef de la sûreté préfectorale d&rsquo;El Jadida, Aziz Boumehdi, qui n’a bénéficié dans cette affaire d’aucun privilège, a fait appel au service de deux avocats sans intervention aucune de la part de l’administration et c’est lui-même qui a payé les deux maîtres, comme confirmé par le chèque des montants des honoraires signés par ses soins, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Pour ce qui est des allégations relatives à la non-écoute des témoins, M. Dkhissi a indiqué que les instructions disaient qu’il faut écouter l’officier suspendue seule et toutes les procédures ont été appliquées par le procureur général et le juge d’instruction.</p>
<p>Il a ajouté que le juge d’instruction a écouté le gardien de nuit et a souligné dans son enquête qu’il n’était pas présent sur le lieu où l’intéressée prétend avoir fait l’objet de harcèlement sexuel, alors que le témoin qu’elle dit, qu’il a été menacé, est un repris de justice aux multiples antécédents judiciaires (trafic de drogue, gestion d’une maison close, incitation à la débauche, escroquerie) qui ne s’est pas présenté devant le juge d’instruction.</p>
<p>Concernant sa domestique, qui avait témoigné dans une affaire similaire, elle ne s’est pas présentée devant le juge d’instruction et quant à l’individu ayant publié une vidéo dans laquelle il prétend qu’on lui a proposé des pots-de-vin, personne ne l’en a empêché, a indiqué M. Dkhissi, qui a rappelé qu’il existe au Maroc une ligne directe avec la présidence du ministère public qui permet de communiquer avec elle pour interpeller la personne corrompue en flagrant délit.</p>
<p>Au sujet des allégations selon lesquelles le préfet en question jouit de privilèges, M. Dkhissi a souligné que ces assertions sont fausses, dans la mesure où il n’a bénéficié d’aucun privilège et il a été traité comme tous les citoyens dans le cadre de l&rsquo;Etat de droit, ajoutant que les propos selon lesquels il serait le gendre du Directeur général de la Sûreté nationale sont également dénués de vérité.</p>
<p>« Une personne lorsqu’elle veut évoquer un sujet, elle se doit d’être objective et de dire toute la vérité et non le quart ou la moitié de la vérité ou la vérité qui lui convient, pour ainsi induire l’opinion publique en erreur », a-t-il dit.</p>
<p>Dans le même contexte, M. Dkhissi a précisé que suite à l’examen de la vidéo dans laquelle l’officier suspendue prétend avoir été menacée de l’enlèvement de sa fille, à proximité de la gare de Casa-Port, alors qu’elle se rendait au tribunal pour une affaire, il en ressort que ces faits sont supposés s’être déroulés à Casablanca et ici, tout citoyen ordinaire ayant perdu son chemin peut se tourner vers les agents de police présents sur les lieux pour demander des orientations et le cas échéant, dénoncer les deux individus qui le menacent, menant ainsi à leur arrestation.</p>
<p>« Ici je parle du citoyen ordinaire et non d&rsquo;une officier de police qui a une parfaite connaissance des mesures et procédures », a-t-il enchainé, ajoutant que même si ceci s’avère difficile, il y a toujours la possibilité d’appeler le 19 et de se présenter en tant qu’officier de police faisant l’objet de menace, d’autant plus que la police judiciaire est sur place et patrouille dans les avenues, en plus de l’arrondissement de police territorialement compétent, alors qu’elle dit s’être dirigée de Casablanca à El Jadida et avoir été reçue par le Procureur général adjoint, avant d’entrer dans un état hystérique, s’évanouir et se faire transférer à l’hôpital.</p>
<p>Après avoir reçu une correspondance du parquet, a poursuivi M. Dkhissi, elle a été contactée et convoquée par la police judiciaire désignée par le Procureur général du Roi, mais elle a indiqué se trouver dans un état qui ne lui permettait pas d&rsquo;être présente avant lundi, soit après quatre ou cinq jours. Le lundi, elle a refusé de faire toute déclaration sous prétexte qu’elle prenait des médicaments qui pourraient l’affecter, notant qu’elle ne pouvait faire aucune déclaration jusqu’à sa guérison totale, ce à quoi la police judiciaire ne s’est pas opposée.</p>
<p>Ensuite, a-t-il souligné, l’intéressée a présenté un certificat médical de 21 jours, un second de 30 jours puis un troisième de 30 jours, soit un total de 81 jours après l&rsquo;accident et lorsqu’elle s’est présentée et après avoir été écoutée, elle a affirmé que son époux recevait des appels téléphoniques provenant de personnes anonymes qui lui ont envoyé plusieurs photos, comme elle a prétendu que son téléphone était sous surveillance et traçait ses mouvements à Benguerir et à Marrakech.</p>
<p>M. Dkhissi a indiqué que la police judiciaire a appliqué toutes les procédures conformément aux instructions du Parquet compétent, notant à cet égard que l’examen de son numéro de téléphone a permis de révéler, à travers la géolocalisation, qu’il n’a jamais été à Benguerir, mais qu’il se déplaçait entre les villes d’El Jadida et Casablanca, au moment où elle était au Maroc.</p>
<p>Par ailleurs, toutes les procédures juridiques et techniques concernant cette plainte ont été parachevées avant d’être soumises au procureur général, a-t-il précisé.</p>
<p>En relation avec sa déclaration devant l’officier de la police judiciaire qui l’a interrogée sur les deux personnes qu’elle prétend l&rsquo;avoir menacée, M. Dkhissi a indiqué qu’elle n’a rien retenu de leur description, ce qui est anormal venant d’une officier de police, encore moins d’une fonctionnaire chargée d’une cellule des victimes de violence, sachant que ceux qui travaillent dans ces cellules bénéficient d&rsquo;une capacité d’écoute, d’observation et de précision et ne négligent aucun détail. Il n’est donc pas normal qu’une officier prétende qu’elle a été victime d’une menace de la part de deux personnes devant la gare de train à 12H00 ou 13H00, sans se rappeler ni de leur description, ni de ce qui les distinguait.</p>
<p>Concernant le parcours professionnel de l’intéressée, M. Dkhissi a fait savoir qu’en 2017, elle a bénéficié de 300 jours de congé en présentant des certificats médicaux et qu’elle a fait 4 arrêts de travail au cours de l’année 2019.</p>
<p>En ce qui concerne l’interdiction de quitter le territoire, elle était sur ordre du Procureur général du Roi en attendant la fin de l’enquête préliminaire, vu que l&rsquo;officier concernée était soupçonnée d&rsquo;être impliquée dans la participation au faux et à l’usage de faux, a expliqué M. Dkhissi, ajoutant qu’elle a quitté le Maroc de façon clandestine et illégale au moment où une enquête approfondie était menée.</p>
<p>S’agissant de la vidéo et les questions qu’elle soulève au sujet de l’inaction du parquet général ou de la non intervention de la sûreté nationale, M. Dkhissi a affirmé que, contrairement à ce qui est véhiculé, le parquet a donné des instructions à la police judiciaire pour mener une enquête fine au sujet de cette vidéo et engager toutes les procédures judiciaires dans ce sens.</p>
<p>M. Dkhissi a, par ailleurs, évoqué une autre affaire liée à l’atteinte aux institutions, diffamation et insulte de fonctionnaires publics lors de l’exécution de leurs missions et outrage à l’égard d’une structure organisée, notant que la DGSN a déposé une plainte au niveau national contre toutes les personnes ayant des liens avec cette question, tandis qu’une plainte contre ces personnes sera déposée à l’étranger.</p>
<p>« Il est inacceptable de donner libre cours à la diffamation et aux insultes, animées par la haine, à l’égard d&rsquo;institutions constitutionnelles ». Le droit à la critique étant garanti, à condition qu’elle soit objective et que toute la vérité soit dite, a conclu le directeur central de la Police judiciaire.</p>
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