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	<title>Mohamed Achaâri &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Mohamed Achaâri &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>L’édition du roman « L’Arc et le Papillon » subventionnée à l’insu de son auteur!!! La mise au point de Mohamed Achaâri</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/122377</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 11:34:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[mise au point]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Achaâri]]></category>
		<category><![CDATA[romancier]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;écrivain Mohamed Achari a appris à son insu que son roman « L’Arc et le Papillon » figurait sur la liste des livres bénéficiaires du soutien du département de la Culture au titre de l’année 2023. Dans une mise au point adressée à le collimateur.ma, l&#8217;auteur dément formellement avoir demandé ledit soutien à son roman déjà édité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L&rsquo;écrivain Mohamed Achari a appris à son insu que son roman <strong>« L’Arc et le Papillon »</strong> figurait sur la liste des livres bénéficiaires du soutien du département de la Culture au titre de l’année 2023. Dans une mise au point adressée à le <a href="http://collimateur.ma"><span class="s1">collimateur.ma</span></a>, l&rsquo;auteur dément formellement avoir demandé ledit soutien à son roman déjà édité en 2013 et réédité pour la cinquième fois en 2013, précisant<strong> « n’avoir aucun lien ni de près ni de loin avec la maison d’édition ayant postulé pour une telle subvention »</strong>.</p>
<p class="p1"><strong>« Je ne suis lié à cette maison d’édition par aucun contrat, pas même une promesse orale ou écrite</strong>« , ajoute l’ancien ministre de la Culture et président de l’Union des écrivains du Maroc (UEM).</p>
<p><strong>« Le département de tutelle n’a pas trouvé opportun de me demander mon avis à ce sujet »</strong>, regrette M. Achaâri, en demandant audit département de retirer son nom de la liste des bénéficiaires, et de supprimer le soutien octroyé à son roman sans son consentement.<strong><br />
</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Mohamed Achaâri rassemble dans un livre ses chroniques des années 90. Quand « Abou Fares » croquait l’actualité avec ironie et mordant</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/71848</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 13:35:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Achaâri]]></category>
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					<description><![CDATA[Les chroniques cultes de Mohamed Achaari, « Aïn Al Aql » (Oeil de l’Esprit), datent des années 90 (6 décembre 1990-27 février 1998). Trente ans après, les voilà rassemblées par leur auteur, comme pour leur donner une seconde vie ou peut-être même leur revendiquer une « éternité » au-delà de l’éphémère, matière première des « historiens de l’instant ». &#160; &#160; &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Les chroniques cultes de Mohamed Achaari, « Aïn Al Aql » (Oeil de l’Esprit), datent des années 90 (6 décembre 1990-27 février 1998). Trente ans après, les voilà rassemblées par leur auteur, comme pour leur donner une seconde vie ou peut-être même leur revendiquer une « éternité » au-delà de l’éphémère, matière première des « historiens de l’instant ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/71848/achaari-m-2'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/achaari-M-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/achaari-M-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/achaari-M-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/achaari-M-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/71848/achaa%cc%82ri-ain'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/achaâri-ain-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/achaâri-ain-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/achaâri-ain-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/achaâri-ain-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Les chroniques d’ « Abu Fares » (pseudo utilisé par Mohamed Achaâri) se prêtent à lire non seulement comme un document sur une période charnière du Maroc moderne, où il croquait avec finesse les petits et gros travers de ses contemporains, sans doute nous interpellent-elles actuellement sur ce vide sidéral devenu la « marque de fabrique » de cette belle époque de « striptease » politique et journalistique. Où le spectateur fait place au voyeur, le lecteur, au cliqueur&#8230; Où la course au buzz haletante, supplante la quête rigoureuse de l’information utile, vérifiée, analysée et décryptée à l’aune de l’intérêt général.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les chroniques d’ « Abou Fares », au-delà des contingences de l’époque où elle ont été ciselées (période pré-Alternance), demeurent d’actualité, leur revendication étant commune et partagée, voir émerger des limbes de l&rsquo;incertitude ce Maroc qui avance résolument vers la démocratie, le progrès et le bien-être.</span></p>
<p>De 741 pages, ce livre, édité par « l&rsquo;imprimeur Al Bidaoui », est dédié à deux figures marquantes de la scène politique et journalistique nationale, feu Mustapha Karchaoui et Mohamed Brini.</p>
<p>À lire et relire absolument.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mohamed Achaari distingué du 15è Prix international Argana pour la poésie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64950</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Dec 2021 08:39:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Achaâri]]></category>
		<category><![CDATA[prix Argana]]></category>
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					<description><![CDATA[La Maison de la poésie au Maroc organise, le 11 décembre à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM) à Rabat, une cérémonie de remise du 15è Prix international Argana pour la poésie, remporté par le poète marocain Mohamed Achaari. Cette distinction, décernée chaque année par la Maison de la poésie au Maroc en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Maison de la poésie au Maroc organise, le 11 décembre à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM) à Rabat, une cérémonie de remise du 15è Prix international Argana pour la poésie, remporté par le poète marocain Mohamed Achaari.</p>
<p>Cette distinction, décernée chaque année par la Maison de la poésie au Maroc en partenariat avec la Fondation de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) et en coopération avec le ministère de la Culture, a été attribuée à M. Achaari en reconnaissance de ses écrits poétiques pendant cinq décennies.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sortie du nouveau roman de Mohamed Achaâri: « De bois et de terre » tout simplement&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/56763</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 12:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Achaâri]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Mohamed Achaâri vient de sortir son nouveau roman « De bois et de terre » aux éditions Al Moutawassit (Milan-Italie). Dans ce roman, distribué par Dar al Aman à Rabat, l’auteur réinterroge la condition humaine au-delà des apparences, scrute de son regard lucide et désenchanté la vraie essence de l’être et des choses, à travers un style &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Mohamed Achaâri vient de sortir son nouveau roman <strong>« De bois et de terre »</strong> aux éditions Al Moutawassit (Milan-Italie).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans ce roman, distribué par Dar al Aman à Rabat, l’auteur réinterroge la condition humaine au-delà des apparences, scrute de son regard lucide et désenchanté la vraie essence de l’être et des choses, à travers un style limpide et décapant.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-56770" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/khachab-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/khachab-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/khachab-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/khachab-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Brahim décide à un moment donné de changer son parcours de vie ordinaire, renonce à son statut de haut fonctionnaire d’une banque, quitte sa ville, divorce de sa femme qui est aussi sa collègue de travail, pour se réfugier dans un endroit tranquille à proximité de la forêt Maâmoura, au Maroc. Là-bas, où il se convertit à l’apiculture, il rencontre un hérisson blessé et, à travers cette rencontre, noue connaissance avec une vétérinaire nommée Brigitte. S’ensuit une relation d’amour …</em>« , résume la préface du roman. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Né en 1951 à Zerhoun, Mohamed Achaâri a révélé son talent précoce pour l’écriture littéraire quand il a publié, en 1978, son premier recueil de poésie « <em>Le hennissement des chevaux blessés</em>« . Ce fut le début d’une carrière littéraire riche en productions littéraires, de la poésie au roman, en passant par l’écriture journalistique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Homme politique de gauche, M. Achaâri a marqué de ses empreintes la vie culturelle du Maroc en tant ministre de la Culture et de la communication sous les gouvernements Youssoufi et Driss Jettou (1998-2007). </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il a aussi été président de l’Union des écrivains du Maroc (1989-1996). </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le poète Mohamed Achaâri distingué du Prix Argana 2020</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40729</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 09:02:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Achaâri]]></category>
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					<description><![CDATA[Le poète marocain Mohamed Achaâri, ancien ministre de la Culture, a remporté le 15è Prix international de poésie Argana, annonce la Maison de la Poésie au Maroc, dans un communiqué. Né en 1951 à Moulay Idriss Zerhoun, Mohammed Achaari est un écrivain et homme politique de gauche. Il est l&#8217;auteur de plusieurs recueils de poésie, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">Le poète marocain Mohamed Achaâri, ancien ministre de la Culture, a remporté le 15è Prix international de poésie Argana, annonce la Maison de la Poésie au Maroc, dans un communiqué. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Né en 1951 à Moulay Idriss Zerhoun, Mohammed Achaari est un écrivain et homme politique de gauche.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Il est l&rsquo;auteur de plusieurs recueils de poésie, édités à Bagdad, Beyrouth et Casablanca. Plusieurs de ses œuvres ont été traduites en français, en espagnol, en russe et en hollandais.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Parmi ses recueils de poésie, figurent « Le hennissement des chevaux blessés », « Journal du feu et du voyage », « Biographie de la pluie », « Le livre des fragments ».</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Poète, Mohamed Achaâri est aussi romancier. En 2010, il sort entre autres  le premier roman « L’Arc et le papillon ». « Une reconsidération des choses considérées par plusieurs comme futiles alors qu’elles constituent l’essence même de notre vie », explique l&rsquo;auteur.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Entre 1989 et 1996, il assure la présidence de l&rsquo;Union des écrivains du Maroc. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Il a été député à Rabat, puis à Meknès. Il a été ministre de la Culture dans les gouvernements el-Youssoufi I et II et Jettou I et II de mars 1998 à septembre 20071.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le jury du Prix Argana est constitué comme suit: Najib Khoudari (poète), Abderrahmane Tenkoul et Khaled Belkacem (critiques littéraires), Hassan Najmi (secrétaire général du Prix Argana), Rachid Moumni, Abdessalam Moussaoui, Nabil Mounssir et Mourad Kadiri. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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