<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mémoire &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/memoire/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 Oct 2021 08:53:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Mémoire &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Bouanani, la mémoire tatouée</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61481</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 08:53:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bouanani]]></category>
		<category><![CDATA[cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=61481</guid>

					<description><![CDATA[« Tous les pays qui n’ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid ». C’est avec cette citation de Patrice de La Tour du Pin que l’Association Les Archives de Bouanani donne le coup d’envoi d’un travail digne de la personnalité du réalisateur et romancier Ahmed Bouanani, décédé en 2011. C’est grâce à sa fille &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Tous les pays qui n’ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid ». C’est avec cette citation de <a href="http://evene.lefigaro.fr/citations/patrice-de-la-tour-du-pin"><strong>Patrice de La Tour du Pin</strong></a> que <strong>l<em>’Association</em> <em>Les Archives de Bouanani</em></strong> donne le coup d’envoi d’un travail digne de la personnalité du réalisateur et romancier Ahmed Bouanani, décédé en 2011.</p>
<p>C’est grâce à sa fille Touda Bouanani, artiste et vidéaste, qui a fait le choix ultime, depuis 2011, de se consacrer à la préservation et à la valorisation de l’œuvre et des archives laissées par sa famille.</p>
<p>Cette dernière est composée d’un trio exceptionnel dont on trouve une présentation brève et conçue résumant ainsi un destin très particulier d’une famille de cinéma: « Ahmed Bouanani (1938-2011), monteur de formation, est « un illustre inconnu ».</p>
<p>Connu pour avoir réalisé un unique long-métrage, <strong>Le Mirage</strong> en 1980, pour avoir écrit un unique roman <strong>L’hôpital</strong> (1990, Al Kalam) et un unique recueil de poèmes <strong>Les persiennes</strong> (1980, éditions Stouky), Bouanani a pourtant aussi réalisé quelques très beaux courts-métrages (<strong>6 et 12, Mémoire 14, Les Quatre sources</strong>), et surtout laissé derrière lui une quantité incroyable de manuscrits (scénarii, essais, romans, poèmes, etc.).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-61484" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/10/BOUANANI-2-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/10/BOUANANI-2-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/10/BOUANANI-2-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/10/BOUANANI-2-125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Naïma Saoudi Bouanani, disparue en 2012, autodidacte, a commencé comme costumière, décoratrice et assistante de son mari, avant d’utiliser ces compétences sur d’autres tournages, où elle a aussi travaillé comme productrice exécutive voire réalisatrice. Batoul Bouanani suivait les traces de sa mère jusqu’à sa mort prématurée en 2003&Prime;, tirée<em> du site, </em><a href="https://archivesbouanani.wordpress.com/"><em>https://archivesbouanani.wordpress.com</em></a></p>
<p>Dans cette aventure si délicate, Touda Bouanani, est accompagnée par un précieux collectif qui a su que l’entretien de la mémoire est une chose vitale pour une société qui veut s’inscrire dans les temps modernes. Le travail de cette équipe est prodigieux car cette initiative est habitée par le souci de faire revivre cette mémoire qui détient en elle l’apport de cinquante ans du cinéma marocain.</p>
<p>L’objectif n’est pas seulement la construction d’un musée. Mais la mise en place de toute une action qui vise à créer <strong>un musée vivant</strong> où seront organisés in situ ou hors les murs des expositions, des ateliers pour les enfants, des rencontres et des projections. Ce programme sera porté par des intervenants Daoud Aoulad Syad, Ahmed Boughaba, Driss Ouaamar, Ali Essafi, l’ÉSAV DocLab, Kabareh Cheikhats, Jamal Souissi, Touda Bouanani, Safaa Bendhibaa et Mostafa Dziri.</p>
<p>Le projet « <strong>Les Archives de Bouanani »</strong>, nous rappelle la complexité de notre relation que notre société entretient avec l’archive. Le constat est probant et révèle un déficit extraordinaire au niveau de la sauvegarde de la mémoire dans notre pays. Sans l’archivage, les traces sont vouées à une perte inéluctable. C’est pour cela que la citation de <a href="http://evene.lefigaro.fr/citations/patrice-de-la-tour-du-pin"><strong>Patrice de La Tour du Pin</strong></a><strong>, </strong>trouve toute sa légitimité dans ce contexte où une prise de conscience de ce vide doit sonner le glas. Car ce vide peut semer le chaos dans l’esprit des générations à venir. Une société sans histoire à raconter est une société vouée à l’errance.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les images au service de Notre Mémoire !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/60907</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Oct 2021 09:16:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cri de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[MARCHE VERTE]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=60907</guid>

					<description><![CDATA[Ce samedi, le Royaume a célébré le 46ème anniversaire de l&#8217;annonce par feu Hassan II de la Marche Verte. Un moment historique pour le parachèvement de l&#8217;intégrité territoriale du Maroc. Il est vrai que la célébration est marquée par des écrits et des images que nous livrent les chaînes de télévision et certains médias qui, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Ce samedi, le Royaume a célébré le 46ème anniversaire de l&rsquo;annonce par feu Hassan II de la Marche Verte. Un moment historique pour le parachèvement de l&rsquo;intégrité territoriale du Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est vrai que la célébration est marquée par des écrits et des images que nous livrent les chaînes de télévision et certains médias qui, souvent, se contentent de répercuter. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Question de marquer l&rsquo;évènement. Question, aussi, de rappeler ces moments marquants une inflexion. Question, surtout, de renseigner les générations montantes de l&rsquo;importance de cette date dans le processus historique du pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Le hic, parce qu&rsquo;il y en a au moins un, est que, au fil des années, on reprend pratiquement les mêmes syntagmes pour dire un paradigme d&rsquo;une importance cardinale. Sans prendre en considération qu&rsquo;on ne parle plus à la même audience que celle d&rsquo;il y a des décennies. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En fait, il s&rsquo;agit de la Mémoire d&rsquo;une Nation. De son Histoire. L&rsquo;effort est louable, mais il ne rend pas compte de l&rsquo;ancrage de la Mémoire et son importance pour en faire un socle renouvelé pour le Devenir d&rsquo;une Nation. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans un monde où l&rsquo;image prime, et ce n&rsquo;est pas nouveau, il est nécessaire d&rsquo;opter pour une nouvelle démarche. Dont, parmi d&rsquo;autres, le pilier devrait être l&rsquo;expression cinématographique. Probablement, sous une forme fictionalisée. Mais, pas uniquement. Le Documentaire devrait servir de canal. C&rsquo;est à se demander si le pays ne disposerait pas de femmes et d&rsquo;hommes qui sont à même de porter un tel projet. Nos chaînes de télévision, tout comme le Centre cinématographique marocain, voire des producteurs, pourraient s&rsquo;y mettre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On n&rsquo; à rien contre ce qui se fait pour les œuvres de fiction, bien au contraire. Toujours est-il que ceux qui signent pour les efforts financiers consentis seraient bien inspirés de consacrer une partie de leurs préoccupations aux aspects relatifs à la sauvegarde de Nos patrimoines immatériels. À tous les étages. Dont, bien entendu, Notre Histoire, dans toutes ses facettes et dans ses différentes dimensions. </span></p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
