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	<title>médiation &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>médiation &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Mohammed VI, le Roi des bons offices (Par: Marco BARATTO)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/171843</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 13:34:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[burkina faso]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un article paru ce jeudi dans le quotidien en ligne « Gli Stati generali », Marco BARATTO, expert italien connu et reconnu, décrypte la médiation accomplie avec succès par SM le Roi pour la libération de quatre ressortissants français retenus à Ouagadougou, au Burkina Faso. Voici une traduction de son article. Par: Marco BARATTO ★ Le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un article paru ce jeudi dans le quotidien en ligne <a href="https://www.glistatigenerali.com/esteri/geopolitica/marocco-analsisi-dopo-la-liberazioni-di-quattro-cittadini-francesi/">« Gli Stati generali »</a>, Marco BARATTO, expert italien connu et reconnu, décrypte la médiation accomplie avec succès par SM le Roi pour la libération de quatre ressortissants français retenus à Ouagadougou, au Burkina Faso. Voici une traduction de son article.</strong></p>
<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong> ★</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-171854" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/marco_barrato-e1646327835503-1-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/marco_barrato-e1646327835503-1-300x300.webp 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/marco_barrato-e1646327835503-1-150x150.webp 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/marco_barrato-e1646327835503-1-125x125.webp 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le rôle du Maroc dans la libération de quatre ressortissants français La libération des ressortissants français, détenus à Ouagadougou depuis décembre 2023, a été rendue possible grâce à l&rsquo;étroite collaboration entre Sa Majesté le Roi du Maroc et le Président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré. Ce n&rsquo;est pas le fruit du hasard, mais le résultat d&rsquo;une diplomatie bâtie sur des relations solides et respectueuses, renforcées au fil du temps.</p>
<p>Le ministère marocain des Affaires étrangères a souligné que le succès de cette médiation était le résultat direct des excellentes relations personnelles entre les deux chefs d&rsquo;État. La signification de ce geste va au-delà de l&rsquo;aspect pratique de la libération. Il montre en effet que le Maroc est capable d&rsquo;agir comme un partenaire de confiance et de jouer un rôle de médiateur dans des situations complexes, agissant comme un phare de stabilité dans une région souvent marquée par les conflits et l&rsquo;instabilité politique.</p>
<p><strong>Une tradition de fiabilité diplomatique</strong></p>
<p>Le rôle du Maroc en tant que garant de la sécurité n&rsquo;est pas nouveau. L&rsquo;histoire elle-même témoigne de sa capacité à établir des relations de confiance et de protection avec ses partenaires internationaux. Un exemple significatif est le traité conclu en 1765 avec la République de Venise, qui fut la première puissance européenne à obtenir des garanties de protection pour ses citoyens et ses commerçants au Maroc. Cet accord, pionnier pour l&rsquo;époque, représente l&rsquo;un des premiers exemples de diplomatie moderne fondée sur le respect et l&rsquo;intérêt mutuels. Cette longue tradition de fiabilité s&rsquo;est perpétuée jusqu&rsquo;à nos jours, faisant du Maroc un acteur central dans la dynamique politique et sécuritaire de la région nord-africaine et au-delà. Le Royaume a su allier le respect de sa souveraineté à une politique étrangère ouverte et proactive, gagnant ainsi la confiance de nombreux pays et institutions.</p>
<p><strong>Les leçons du passé pour les défis du présent </strong></p>
<p>Rappeler le passé n&rsquo;est pas seulement un exercice historique, mais une leçon concrète pour le présent. Aujourd&rsquo;hui plus que jamais, dans un contexte géopolitique mondial caractérisé par des tensions et des incertitudes croissantes, il est crucial de choisir une nation fiable et stable. En ce sens, le Maroc se distingue comme une nation sûre, capable de garantir non seulement la protection de ses propres intérêts, mais aussi ceux de nations liées par des accords bilatéraux clairs. Des pays comme la France, l&rsquo;Espagne et la Hongrie ont déjà compris l&rsquo;importance stratégique d&rsquo;établir des relations claires et solides avec le Royaume du Maroc.</p>
<p>Le communiqué, rédigé avec une habile diplomatie, laisse un message implicite adressé à d&rsquo;autres nations, notamment européennes, qui, pour des raisons politiques ou stratégiques, pourraient hésiter à prendre une position claire à l&rsquo;égard du Maroc. Au-delà du texte écrit, il apparaît une tendance à souligner que ceux qui ne font pas de choix risquent de compromettre non seulement les relations bilatérales, mais aussi la capacité à faire face aux défis communautaires, tels que la lutte contre le terrorisme, le trafic d&rsquo;êtres humains et la gestion des flux migratoires. Il s&rsquo;agit de reconsidérer ses positions et de « sortir du bois ». En d&rsquo;autres termes, il est nécessaire d&rsquo;adopter une vision prospective qui reconnaisse la valeur des sacrifices temporaires pour assurer plus de sécurité et de stabilité à l&rsquo;avenir.</p>
<p><strong> Le rôle du Maroc dans la région </strong></p>
<p>Le Maroc s&rsquo;impose comme un acteur central dans la gestion des crises régionales, grâce à sa capacité de médiation et à son approche équilibrée. Sa position stratégique, combinée à une politique intérieure stable et à une diplomatie active, en fait un allié naturel pour les nations en quête de sécurité et de développement. Au-delà de la sécurité, le Maroc est un exemple de croissance économique et sociale. Grâce à des politiques ciblées, il a pu attirer les investissements étrangers et développer des infrastructures modernes, consolidant ainsi son rôle de plaque tournante régionale. Cela renforce l&rsquo;idée qu&rsquo;investir dans des relations stratégiques avec le Maroc ne consiste pas seulement à assurer la sécurité, mais aussi à saisir les opportunités de croissance économique et de développement. Les leçons du passé, les défis du présent et les opportunités pour l&rsquo;avenir s&rsquo;entremêlent ici, offrant matière à réflexion à toutes les nations qui aspirent à des lendemains plus concrets. Bien sûr, comme nous l&rsquo;avons déjà mentionné, des choix doivent être faits. Ceux-ci, à court terme, peuvent être coûteux, y compris pour la population, mais à long terme, ils ne peuvent être que bénéfiques.</p>
<p>★<strong>Politologue italien</strong></p>
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		<item>
		<title>Le président du Haut Conseil d’État libyen salue hautement la position du Maroc, sous le leadership de SM le Roi, concernant la crise libyenne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/137795</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 19:04:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du Haut Conseil d’État libyen, Muhammad Meftah Takala, a salué hautement la position du Royaume du Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, concernant la crise libyenne. Les multiples rounds du dialogue inter-libyen tenus dans le Royaume « ont jeté les bases de certaines institutions et mis fin au conflit sanguinaire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président du Haut Conseil d’État libyen, Muhammad Meftah Takala, a salué hautement la position du Royaume du Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, concernant la crise libyenne.</p>
<p>Les multiples rounds du dialogue inter-libyen tenus dans le Royaume « ont jeté les bases de certaines institutions et mis fin au conflit sanguinaire entre les frères libyens », a indiqué M. Takala lors d&rsquo;une conférence de presse conjointe avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, à l’issue de leurs entretiens jeudi à Rabat.</p>
<p>M. Takala, qui effectue une visite de travail au Maroc, a souligné à cette occasion que le Haut Conseil d’État libyen est confiant en « la capacité du Royaume du Maroc à faire avancer le processus politique en Libye ».</p>
<p>La position équilibrée du Royaume vis-à-vis des différents partenaires politiques en Libye « nous rassure complètement quant à la possibilité d’atteindre des résultats positifs lors des négociations qui se tiennent sur le sol marocain », a-t-il soutenu.</p>
<p>L’accord de Skhirat fait désormais foi de document constitutionnel, a ajouté M. Takala, notant que les deux rounds de pourparlers tenus à Bouznika ont contribué à l’édification des institutions de souveraineté du pays.</p>
<p>Il a noté à ce propos que la commission mixte (6 6), composée de la Chambre des représentants libyenne et du Haut Conseil d’État libyen constituent une preuve tangible des consensus atteints entre les partenaires libyens pour parvenir à des lois électorales acceptées par tous.</p>
<p>Le président du Haut Conseil d’État libyen effectue une visite de travail officielle au Royaume à la tête d&rsquo;une délégation du Haut Conseil d’État.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>M. Bourita reçoit le Président du Haut Conseil d&#8217;État de la Libye</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/137767</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 15:17:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[M. Nasser Bourita a reçu, aujourd’hui à Rabat, le Président du Haut Conseil d&#8217;État de la Libye, M. Mohamed Miftah Takala. Mohammed Takala a été élu en août dernier à la tête du Haut Conseil d&#8217;Etat (HCE) en Libye, en remplacement de l&#8217;ancien président Khaled Al-Mishri. Il s&#8217;agit donc de la première rencontre officielle entre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">M. Nasser Bourita a reçu, aujourd’hui à Rabat, le Président du Haut Conseil d&rsquo;État de la Libye, M. Mohamed Miftah Takala.</p>
<p>Mohammed Takala a été élu en août dernier à la tête du Haut Conseil d&rsquo;Etat (HCE) en Libye, en remplacement de l&rsquo;ancien président Khaled Al-Mishri.</p>
<p class="p1">Il s&rsquo;agit donc de la première rencontre officielle entre le nouveau président du HCE et M. Bourita.</p>
<p class="p1">Pour rappel, M. Bourita avait reçu, le 23 novembre dernier à Rabat, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Libye, Abdoulaye Bathily.</p>
<p>&nbsp;</p>

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<a href='https://lecollimateur.ma/137767/libya-4'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/libya-1-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/libya-1-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/libya-1-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/libya-1-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
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<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Lors de cette visite, M. Bourita avait assuré M. Bathily du soutien constant et fort du Royaume aux efforts de l&rsquo;ONU pour une résolution de la crise institutionnelle en Libye.</p>
<p class="p1"><strong>« Les Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi sont claires quant au soutien à tous les efforts déployés par le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU visant à faire sortir la Libye de cette crise institutionnelle à laquelle elle fait face depuis plusieurs années »</strong>, avait déclaré M. Bourita lors d’un point de presse conjoint avec M. Bathily.</p>
<p>Le Royaume du Maroc a été l’un des premiers à accompagner les efforts déployés par les parties libyennes pour surmonter la délicate phase de transition que traverse la Libye, dans le but de réaliser ses aspirations à construire un État démocratique, solidaire et unifié dans sa souveraineté, son territoire et sa cohésion nationale.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une équipe du Mossad au Qatar pour négocier une nouvelle trêve à Gaza</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/137282</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 12:20:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[gaza]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
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					<description><![CDATA[Une équipe des services de renseignement israéliens du Mossad était à Doha samedi pour des entretiens avec des médiateurs qataris en vue d&#8217;une nouvelle pause dans les combats à Gaza, rapporte le site anglophone de la chaîne alarabiya.  Les pourparlers sous la médiation du Qatar se sont concentrés sur la libération potentielle de nouvelles catégories &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span>Une équipe des services de renseignement israéliens du Mossad était à Doha samedi pour des entretiens avec des médiateurs qataris en vue d&rsquo;une nouvelle pause dans les combats à Gaza, <a href="https://english.alarabiya.net/News/middle-east/2023/12/02/Israeli-Mossad-team-in-Qatar-to-discuss-restarting-Gaza-truce-Source-">rapporte le site anglophone de la chaîne alarabiya. </a></span></p>
<p><span>Les pourparlers sous la médiation du Qatar se sont concentrés sur la libération potentielle de nouvelles catégories de séquestrés israéliens autres que les femmes et les enfants et sur les paramètres d’une trêve, qui, selon la source, diffèrent de l’accord de trêve qui a échoué vendredi.</span></p>
<p><span>La trêve qui a débuté le 24 novembre a vu le Hamas libérer les femmes et les enfants israéliens séquestrés le 7 octobre en échange de la libération des Palestiniens, dont des femmes, détenus dans les prisons israéliennes.</span></p>
<p><span>Israël et le Hamas se sont partagé la responsabilité de l&rsquo;échec de la trêve, qui a duré une semaine et a été prolongée à deux reprises avant que les médiateurs ne parviennent à trouver un moyen pour une troisième prolongation.</span></p>
<p><span>Israël a accusé le Hamas de refuser de libérer toutes les femmes qu&rsquo;il détenait. Un responsable palestinien a déclaré que la rupture s&rsquo;était produite à cause de femmes soldats israéliennes.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prévention des crises humanitaires: le Maroc souligne à New York la nécessité de renforcer le rôle de la médiation</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/95158</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 20:16:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[médiation]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a souligné, mercredi à New York, la nécessité de renforcer le rôle de la médiation dans la prévention et l&#8217;atténuation des crises humanitaires et d&#8217;améliorer les conditions de vie des populations civiles dans les zones de conflits. A cet égard, le Royaume a procédé à une médiation directe, sous la Supervision personnelle de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a souligné, mercredi à New York, la nécessité de renforcer le rôle de la médiation dans la prévention et l&rsquo;atténuation des crises humanitaires et d&rsquo;améliorer les conditions de vie des populations civiles dans les zones de conflits.</p>
<p>A cet égard, le Royaume a procédé à une médiation directe, sous la Supervision personnelle de SM le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, avec les États-Unis d&rsquo;Amérique, qui a conduit à l&rsquo;ouverture du poste-frontière Allenby/Roi Hussein, reliant la Cisjordanie et la Jordanie, a rappelé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, qui s&rsquo;exprimait lors de la 12ème réunion ministérielle du Groupe des Amis de la médiation de l&rsquo;ONU.</p>
<p>Le Maroc reste attaché au rôle central de l&rsquo;ONU pour assurer la paix et la sécurité internationales, a ajouté le ministre lors de cette rencontre tenue en marge de la 77ème session de l&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies.</p>
<p>Il a noté que, dans le contexte international actuel et à la lumière de la prévalence des conflits dans les relations internationales, « la médiation demeure l&rsquo;un des outils les plus importants à notre disposition pour prévenir et résoudre les conflits ».</p>
<p>Lorsqu&rsquo;elle est utilisée pour prévenir un conflit, la médiation est très utile pour prévenir et atténuer les crises humanitaires complexes, ajouté M. Bourita.</p>
<p>Rappelant que l&rsquo;objectif primordial de tout processus de médiation est de parvenir à des solutions politiques viables aux conflits, le ministre a relevé que bien que la médiation peut être déterminante dans la résolution de crises humanitaires spécifiques dans le cadre de conflits plus vastes, « nous devons garder à l&rsquo;esprit les effets néfastes de la prolifération des initiatives sur la perspective de résolution des conflits ».</p>
<p>Ainsi, a expliqué le ministre, l&rsquo;accent devrait être mis sur l&rsquo;engagement des parties impliquées dans un conflit à rechercher un règlement politique définitif et les tenir responsables s&rsquo;ils échouent à le faire. « Ceci ouvrira la voie à la reconstruction post-conflit », a ajouté M. Bourita.</p>
<p>La garantie d&rsquo;une médiation réussie et de l&rsquo;atténuation des crises humanitaires complexes constitue la division efficace du travail entre les médiateurs de l&rsquo;ONU et les agences spécialisées des Nations Unies, ainsi qu&rsquo;une claire démarcation entre la voie politique et celle humanitaire, a souligné le ministre.</p>
<p>A cet égard, M. Bourita a affirmé que les opérations de maintien de la paix, en particulier, pourraient être plus adaptées à cette fin.</p>
<p>Et de rappeler dans ce contexte que le Maroc fournit une aide humanitaire directe, dans le cadre de sa participation aux opérations de maintien de la paix dans la République centrafricaine et la République Démocratique du Congo.</p>
<p>Le ministre a aussi souligné lors de cette réunion, convoquée par la Turquie et la Finlande, que le Maroc est prêt à continuer à travailler avec des États partageant les mêmes visions pour faire de la médiation un outil plus efficace de prévention et de résolution des conflits, qui, à son tour, créera les conditions propices à la paix, la sécurité et le développement.</p>
<p>Le Maroc est un membre du Groupe des amis de la médiation de l&rsquo;ONU, qui a été créé le 24 septembre 2010 pour promouvoir et faire progresser l&rsquo;utilisation de la médiation dans le règlement pacifique des différends, la prévention et la résolution des conflits.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La médiation marocaine sous le leadership de SM le Roi pour ouvrir le Pont Allenby, une percée sans précédent (Journaliste jordanien)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/87362</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2022 14:29:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[médiation]]></category>
		<category><![CDATA[Pont Alleby]]></category>
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					<description><![CDATA[La médiation du Royaume du Maroc, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, qui a permis l&#8217;ouverture, sans interruption, du poste-frontière Allenby/Roi Hussein, reliant la Cisjordanie et la Jordanie, constitue une percée sans précédent, a indiqué samedi l’écrivain-journaliste jordanien, Raja Talab. L’action diplomatique et politique menée par SM &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La médiation du Royaume du Maroc, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, qui a permis l&rsquo;ouverture, sans interruption, du poste-frontière Allenby/Roi Hussein, reliant la Cisjordanie et la Jordanie, constitue une percée sans précédent, a indiqué samedi l’écrivain-journaliste jordanien, Raja Talab.</p>
<p>L’action diplomatique et politique menée par SM le Roi a permis d’accomplir une réalisation historique qui consiste à convaincre Israël de l’importance d’ouvrir ce pont sans interruption, déclaré à la MAP M. Talab, rappelant que c’est la première fois qu’Israël accepte l’ouverture de ce pont de cette manière depuis 1967.</p>
<p>Il a ajouté que cette réalisation « a été rendue possible grâce à la diplomatie marocaine discrète, loin de la propagande et de la démesure ».</p>
<p>Selon le journaliste, la médiation marocaine pour ouvrir ce pont n&rsquo;est pas étrangère aux positions du Royaume du Maroc sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui ne cesse d’accorder l&rsquo;importance, l&rsquo;attention et le soutien nécessaires à la cause palestinienne, suivant ainsi les pas de feu Sa Majesté Hassan II.</p>
<p>Il a estimé également que l&rsquo;ouverture du pont, qui relie la Cisjordanie au Royaume hachémite de Jordanie et représente l&rsquo;artère du peuple palestinien vers l&rsquo;extérieur, constitue un soutien à la résistance et à l&rsquo;économie palestiniennes.</p>
<p>« La relation historique du Maroc, Roi et du peuple, avec le soutien de la cause palestinienne s&rsquo;inscrit dans un processus permanent auquel le Royaume tient afin de permettre au peuple palestinien de résister, à l&rsquo;horizon d’établir son État indépendant », a-t-il conclu.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les dirigeants algériens jettent l’éponge et demandent à l’Arabie saoudite de jouer le rôle de médiateur avec le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/69209</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jan 2022 10:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[médiation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le sommet arabe ne se tiendra pas à Alger tant que la crise entre l’Algérie et le Maroc n’est pas résolue et que leurs relations diplomatiques ne sont pas rétablies. C’est ce que révèlent plusieurs sources au sein de la Ligue arabe qui indiquent que la tenue du sommet demeure tributaire de la réconciliation entre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le sommet arabe ne se tiendra pas à Alger tant que la crise entre l’Algérie et le Maroc n’est pas résolue et que leurs relations diplomatiques ne sont pas rétablies. C’est ce que révèlent plusieurs sources au sein de la Ligue arabe qui indiquent que la tenue du sommet demeure tributaire de la réconciliation entre les deux pays.</p>
<p>Placés devant ce dilemme, les dirigeants algériens se seraient, finalement, résignés à demander la médiation de l’Arabie Saoudite. C’est en tout cas ce que révèle l’opposant algérien, Hicham Abboud, qui connaît bien les arcanes secrets de la junte militaire qui dirige l’Algérie. Les ministres des affaires étrangères arabes vont d’ailleurs se réunir, le 9 mars au Caire, pour discuter de la crise maroco-algérienne.</p>
<p>Il faut rappeler que les dirigeants algériens avaient refusé, par le passé, que ce sujet soit discuté par les chefs de la diplomatie arabe en rejetant toute tentative de médiation. Le président Abdelmajid Tebboune l’avait martelé lors d’un entretien télévisé où il a catégoriquement rejeté toute initiative de ce genre.</p>
<p>Aujourd’hui et après le report du sommet arabe, à une date indéterminée, la donne a changé et des vents contraires soufflent sur Tebboune et Chengriha. Ces derniers auraient sollicité la médiation du ministre des affaires étrangères de l’Arabie saoudite qui devrait se rendre à Alger en février prochain après la visite, effectuée début janvier, par son collègue du ministère de l’Intérieur.</p>
<p>Selon le politologue algérien, Anouar Malek, les dirigeants algériens auraient posé plusieurs conditions pour renouer avec le Maroc notamment l’annulation du mémorandum d’entente sécuritaire avec Israël.</p>
<p>Une demande qui a été rejetée par la Ligue arabe et les dirigeants arabes qui lui ont signifié qu’il s’agit d’une décision souveraine qui ne peut faire l’objet de négociation. Toujours selon la même source, le Maroc aurait demandé à ce que l’Algérie cesse d’armer le polisario pour que les relations entre les deux pays retrouvent leur cours normal.</p>
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		<title>L’Algérie manque de critères nécessaires pour engager une médiation impartiale dans la crise libyenne, estiment des politologues arabes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/56743</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 09:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Crise libyenne]]></category>
		<category><![CDATA[médiation]]></category>
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					<description><![CDATA[Des analystes politiques arabes ont exprimé leur doute sur les résultats de la réunion ministérielle des pays voisins de la Libye qui a eu lieu à Alger le lundi 30 août. Dans un article le journal hebdomadaire « Al Arabe» (version anglaise) indique que ces politologues estiment que cette réunion n’influera pas sur le processus &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des analystes politiques arabes ont exprimé leur doute sur les résultats de la réunion ministérielle des pays voisins de la Libye qui a eu lieu à Alger le lundi 30 août. Dans un article le journal hebdomadaire « Al Arabe» (version anglaise) indique que ces politologues estiment que cette réunion n’influera pas sur le processus politique établi par la conférence de Berlin 2 sur la base d’un large consensus.</p>
<p>Ils justifient leur doute par le fait que l’Algérie ne possède pas assez d’aptitudes pour engager une médiation impartiale dans la crise libyenne. Et pour cause, ajoute le journal, l’Algérie soutient clairement l’islam politique dans l’ouest de la Libye aux dépens de l’autre camp dans l’est représenté par le maréchal Khalifa Haftar.</p>
<p>D’autant, ajoutent les mêmes intervenants, que les dirigeants algériens ne cachent pas leur accointance avec une coalition régionale qui soutient les milices basées dans la capitale, Tripoli. Une coalition qui fait pression sur ces milices pour qu’elles préservent leur domination sur la prise de décision de politique sans oublier le soutien à la présence militaire de l’armée turque en Libye.</p>
<p>Encore faut-il préciser que les dirigeants algériens ont poursuivi leur politique d’hostilité envers le maréchal Haftar bien que certains de ses responsables l’aient rencontré, à quelques reprises, par le passé, concluent ces analystes politiques.</p>
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		<title>La CGEM et la CNSS mettent en place un nouveau service de médiation</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28470</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 19:23:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[cgem]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[médiation]]></category>
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					<description><![CDATA[La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ont conclu, lundi à Casablanca, une convention de partenariat pour la mise en place d’un nouveau service de médiation baptisé « Corridor CGEM-CNSS ». Signée par le président de la CGEM, Chakib Alj, et le Directeur général par intérim de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ont conclu, lundi à Casablanca, une convention de partenariat pour la mise en place d’un nouveau service de médiation baptisé « Corridor CGEM-CNSS ». Signée par le président de la CGEM, Chakib Alj, et le Directeur général par intérim de la CNSS, Abdellatif Mortaki, cette convention vise le renforcement de la coopération entre les deux institutions et la mutualisation de leurs moyens, notamment pour la mise en place d’un nouveau service de médiation baptisé « Corridor CGEM-CNSS ».</p>
<p>Dans une déclaration à la presse, M. Alj a souligné à cette occasion que ce partenariat a pour objectif d&rsquo;accélérer le traitement des dossiers des entreprises membres de la CGEM, notant que c&rsquo;est une initiative qui rentre dans le cadre du programme du mandat de la Présidence actuelle de la CGEM qui prévoit la mise en place de nouveaux services à forte valeur ajoutée pour les membres, notamment des corridors avec différentes administrations, et le renforcement de la proximité opérationnelle avec les TPE-PME. « Dans le cadre de ce partenariat, la CGEM et la CNSS travailleront également main dans la main afin de formuler des propositions pour intégrer le secteur informel et contrecarrer la sous-déclaration et la concurrence déloyale », a-t-il soutenu.</p>
<p>Pour sa part, M. Mortaki a fait savoir que ladite convention vient déjà pour sceller la coopération étroite avec la CGEM et s’inscrit dans le cadre du plan stratégique de développement de la CNSS qui vise le renforcement de la politique de proximité et l’amélioration de la qualité des services rendus aux entreprises affiliées.</p>
<p>« A travers cette convention, nous allons établir un corridor CNSS/CGEM qui va permettre aux employeurs qui ont des problématiques à résoudre au niveau de la CNSS, de pouvoir les exprimer et les résoudre avec nos représentants régionaux, et avec ceux de la CGEM », a-t-il dit. Et d&rsquo;ajouter que ce service est mis en place pour lutter contre le secteur informel, avancer sur le plan de la couverture sociale, et régler tous les litiges et les différends existants avec les entreprises.</p>
<p>Le service “Corridor CGEM-CNSS” a ainsi pour objectif d’accompagner les chefs d’entreprises, dans toutes les régions du Royaume, dans le traitement de leurs dossiers CNSS, en leur fournissant l’assistance nécessaire pour garantir une communication fluide et efficace, assurer la mobilisation des interlocuteurs adéquats et favoriser la concertation afin de dissiper d’éventuelles incompréhensions.</p>
<p>La convention signée s’applique à l’ensemble des services de la CNSS orientés vers ses entreprises affiliées, notamment les services électroniques, la résolution des cas de demandes de prestations bloquées et l’intermédiation en faveur des arrangements pour le règlement des créances des entreprises en difficulté.</p>
<p>Un Comité permanent a été mis en place par les deux institutions pour assurer le suivi et l’évaluation de l’avancement des projets inscrits dans leur feuille de route commune.</p>
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		<title>CE MAROC QUI VEUT « LIBYEN » AUX SYRIENS&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/26964</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2020 16:59:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[médiation]]></category>
		<category><![CDATA[syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rôle constructif joué par le Maroc en vue du règlement du conflit inter-libyen ne laisse personne indifférent. Après avoir réussi à réunir les belligérants libyens (Haut conseil de l’État libyen et Parlement de Benghazi), les 6, 7 et 8 septembre courant à Bouznika, le royaume est appelé à peser de tout son poids dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le rôle constructif joué par le Maroc en vue du règlement du conflit inter-libyen ne laisse personne indifférent. Après avoir réussi à réunir les belligérants libyens (Haut conseil de l’État libyen et Parlement de Benghazi), les 6, 7 et 8 septembre courant à Bouznika, le royaume est appelé à peser de tout son poids dans le processus politique inter-syrien pour solder le conflit sanguinaire qui continue d’opposer le régime de Bachar Al-Assad et la Coalition nationale syrienne (CNS), présidée par Nasser El-Hariri. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est en tout cas ce qui ressort de la lettre adressée par le président de la Coalition nationale syrienne (opposition, basée au Caire) au ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans cette lettre, dont le <a href="http://collimateur.ma"><span class="s2">collimateur.ma</span></a> détient copie, le chef de l’opposition syrienne a appelé le chef de la diplomatie marocaine à mettre à profit le leadership régional du royaume afin de trouver une issue politique au conflit fratricide qui déchire la Syrie depuis maintenant une dizaine d’années. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« L’expertise diplomatique de votre pays et sa politique efficiente ont fait du Royaume du  Maroc un acteur régional hautement apprécié auprès de la communauté internationale », souligne le chef de l’opposition syrienne, saluant les positions honorables du Maroc sous la conduite sage et éclairée de Sa Majesté le Roi au sein de la Ligue arabe, de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et de l’organisation des Nations unies, au service des causes justes et nobles. </span></p>
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